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Les archives des nouvelles de l'APHRSO

pour l'année 2008

 

Veuillez prendre note que la mise à jour des liens n'est pas assurée pour les archives de plus d'un an. 

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26-12-08 Chantal Petitclerc, athlète féminine de l'année 2008 Malgré tous les honneurs qu'elle a remportés après une saison exceptionnelle en piste,Photo de Chantal Peticlerc en compétition à Beijing la sprinteuse en fauteuil roulant Chantal Petitclerc était surprise que La Presse Canadienne lui décerne le prix Bobbie-Rosenfeld pour 2008, remis à l'athlète féminine de l'année au Canada, vendredi.
 
«Je suis un peu surprise du nombre de prix qu'on peut recevoir dans la même année», a humblement déclaré Petitclerc, qui a également reçu le prix Lou-Marsh du Toronto Star ainsi que les titres d'athlète féminine et d'athlète handisport de l'année de la part d'Athlétisme Canada, en plus d'être honorée aux Lauréats montréalais un peu plus tôt cette année. D'ailleurs, l'athlète originaire de Saint-Marc-des-Carrières a été très touchée d'être sélectionnée par les différents directeurs des sports des journaux et commentateurs de la radio et de la télévision membres de La Presse Canadienne.
 
«Je trouve cela extraordinaire que ce soit des gens du milieu qui choisissent le récipiendaire», a-t-elle ajouté.
 
L'athlète de 39 ans originaire de Saint-Marc-des-Carrières devient la cinquième Québécoise à remporter cet honneur, après Myriam Bédard (1994), Carolyn Waldo (1987 et 1988), Sylvie Bernier (1984) et Jocelyne Bourassa (1972). Elle est la première athlète paralympique à le décrocher depuis qu'il a été créé en 1933.
 
L'athlète masculin de l'année de La Presse Canadienne sera connu dimanche, tandis que le prix remis à l'équipe de l'année sera annoncé lundi.
 
Petitclerc loin devant les autres
 
Qu'elle soit surprise et touchée montre à quel point le succès n'est pas monté à la tête de cette athlète exceptionnelle. Mais, comme elle le fait en piste, Petitclerc a laissé la compétition loin derrière dans ce scrutin qu'elle a remporté haut la main.
 
Photo de Chantal PeticlercPetitclerc a amassé 64 votes de première place, 12 votes de deuxième place et quatre votes de troisième place pour un total de 220 points, devançant par 105 points sa plus proche rivale, la lutteuse de la Colombie-Britannique Carol Huynh. La plongeuse québécoise Emilie Heymans a pris le troisième rang avec 59 points.
 
«Qui d'autre que Chantal Petitclerc?», s'est demandé Michel Poirier, directeur des sports au Journal de Québec, en déposant son vote pour ce prestigieux prix.
 
Les résultats de l'athlète québécoise ne laissent en effet planer aucun doute: pour les deuxièmes Jeux olympiques d'affilée, Petitclerc a remporté toutes les courses auxquelles elle a pris part - 100 m, 200 m, 400 m, 800 m et 1500 m - signant au passage deux records mondiaux, sur 200 m et 800 m, alors que la compétition à laquelle elle a fait face était la plus vive. Ces cinq médailles d'or portent son total à 21 médailles paralympiques, dont 14 d'or.
 
Elle a remporté une quinzaine de courses cette saison, ne laissant filer la victoire «qu'au moment de tester de nouvelles tactiques en vue des Jeux de Pékin».
 
«Ce n'est pas seulement qu'elle ait battu toutes les autres athlètes en fauteuil roulant, mais c'est qu'elle se soit dépassée et obtenu ces résultats sur la plus grosse scène qui soit, a quant à lui déclaré Jim Christie, du Globe and Mail. Plus que tout, elle a s'est avérée la figure de proue des personnes handicapées, proclamant haut et fort qu'elles n'ont pas à vivre en marge de la société.»
 
Petitclerc a abattu trois marques mondiales cette année, devenant notamment la première athlète en fauteuil roulant à franchir le 100 m en deçà de 16 secondes quand elle a stoppé le chrono à 15,91 secondes lors d'une compétition tenue à Atlanta, en juillet. Petitclerc détient actuellement toutes les marques mondiales en sprint.
 
«C'était mon objectif. Je savais que ce seraient mes derniers Jeux et je voulais détenir tous les records mondiaux au moment de prendre ma retraite.»
 
C'est d'ailleurs cette domination qui amène Petitclerc à abandonner le sprint pour se consacrer aux courses de fond, soit les demi-marathons et les marathons.
 
«Depuis six ans, j'ai gagné toutes les médailles paralympiques, je détiens toutes les marques mondiales - certaines que j'ai améliorées plus d'une fois -, alors je ne peux rien faire de plus, ne serait-ce que de recommencer le processus à nouveau. Il faut savoir, quand nous avons accompli tout ce qu'il y avait à accomplir, quand c'est le temps d'aller voir ailleurs.»
 
Elle a déjà entrepris l'entraînement en vue de prendre part au prestigieux marathon de Boston, au printemps prochain.
 
«Pour moi, c'est vraiment une année de transition. Je dois complètement changer mes méthodes d'entraînement, la façon de m'alimenter, mes périodes de récupération. Ca me sort de ma zone de confort. Bien que je n'aurai pas à apprendre une nouvelle technique, je devrai apprendre à travailler en peloton, à affronter des pentes et à virer de façon efficace. C'est un défi que j'avais envie de relever.» Source: publié le 26 décembre 2008 à 15h07 sur Cyberpresse

26-12-08 Le régime national d'épargne-invalidité voit le jour Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a annoncé la semaine dernière la création d'un régime enregistré d'épargne-invalidité national. Ce programme annoncé dans le budget 2007 du gouvernement conservateur permet aux gens qui doivent prendre soin d'un enfant handicapé, qui sont handicapés ou encore qui vivent avec une personne invalide de pouvoir placer une partie de leurs épargnes à l'abri de l'impôt.
 
Les épargnants admissibles pourront placer jusqu'à 200 000 $ dans le régime d'épargne-invalidité et n'importe lequel de leurs proches pourra y contribuer. Ottawa prévoit aussi verser des sommes aux épargnants, jusqu'à concurrence de 3500 $ par année.
 
Les gouvernements provinciaux, de leur côté, s'engagent à ne pas pénaliser les participants en réduisant leurs propres prestations d'invalidité.
 
Réactions positives
 
Cette annonce du gouvernement fédéral a été accueillie avec joie par les personnes handicapées et leurs proches. Le directeur du groupe d'aide aux personnes invalides PLAN, Jack Styan, parle même d'une mesure historique. La mise sur pied de ce régime d'épargne-invalidité national est selon lui une idée novatrice qui le sera encore dans 20 ans.
 
Pour le ministre Jim Flaherty, qui lançait le programme mardi à Toronto, les personnes handicapées et leurs proches disposeront désormais d'un outil de plus pour planifier leur avenir financier. Le régime permettra également aux parents d'enfants handicapés de planifier leur bien-être à long terme.
 
Transport adapté pour les personnes handicapées
 
Ce programme de 280 millions de dollars était très attendu au pays. Plus de 280 000 Canadiens y seront admissibles, selon le ministre Flaherty. D'ailleurs, à peine 24 heures après la mise en place du régime d'épargne-invalidité, plus de 600 personnes ont déjà signifié leur intention de participer au régime.
 
Pour permettre aux adhérents de bénéficier dès cette année des avantages du régime d'épargne-invalidité, le gouvernement du Canada a reporté au 2 mars 2009 la date limite pour les cotisations de 2008. Source: Radio-Canada.ca / 23 décembre 2008

26-12-08 Saviez-vous que... Il y a plus de 3 millions de proches aidants au Canada qui soutiennent leurs proches ou leurs amis ayant un problème de santé.
 
80% des soins fournis au Canada sont dispensés par les familles et des personnes de la communauté.
 
25% des proches aidants ont un diagnostic de dépression.
 
Le montant total des soins donnés par les familles équivaut à 5 milliards de dollars annuellement.
 
Dans dix ans, le nombre de foyers avec des proches aidants aura doublé.
 
Plus de 60% d’individus concilient le travail et la prise en charge. Dans le milieu du travail, on a indiqué que la conciliation travail / prise en charge est le défi numéro un pour les compagnies.

En cette période de l'année, n'oublions pas de remercier tous ceux et celles qui prennent soins des autres...

26-12-08 Recours collectif concernant les frais de lavage des vêtements dans 104 CHSLD Ce recours collectif s’adresse aux personnes qui vivent en CHSLD et qui ont dû débourser des montants déjà fournis par le ministère de la Santé et des Services sociaux pour assurer l’entretien de leurs vêtements.

Il aura fallu près de dix ans pour que le recours collectif intenté par le fils d’une personne hébergée et le Comité provincial des malades (aujourd’hui le Conseil pour la protection des malades) porte fruits. Il est maintenant clair que les CHSLD publics et privés conventionnés sont bel et bien responsables de l’entretien des vêtements personnels de leurs usagers.

Les usagers ont le droit de réclamer les frais de buanderie qu’eux ou leurs proches ont encourus pendant la période visée, jusqu’à un maximum de 40 $ par mois. Ces frais doivent être appuyés de pièces justificatives ou d’un affidavit, si ces pièces n’existent plus ou n’ont pas été retrouvées. Les usagers qui se sont fait offrir le service de buanderie gratuitement par leurs proches ont le droit, quant à eux, de réclamer une somme forfaitaire de 30 $ par mois pour la période visée.

On peut consulter la liste des CHSLD faisant l’objet du recours collectif ainsi que le formulaire de réclamation sur le site Web suivant : www.avocatcharronbl.ca. Les demandes d’aide pour remplir le formulaire pourront être adressées à l’un des deux avocats qui ont défendu le recours collectif, soit Me Bernard Luc Charron et Me Jacques Larochelle (coordonnées sur le site Web). Source: SPQuébec

26-12-08 Recherche d'un comédien Kéroul réalise présentement une vidéo de formation portant sur l'accueil et le service aux personnes ayant une déficience. Cette vidéo accompagnera un cours de formation donné auprès des étudiants et du personnel œuvrant dans les milieux du tourisme et de la culture (agents de voyages, transporteurs, hôtellerie, restauration, gestionnaires et personnel à l'accueil).
 
Or, nous sommes à la recherche d'un comédien ou une comédienne ayant une déficience auditive et sachant lire sur les lèvres, pour jouer une courte scène dans la vidéo. Cette personne devra aussi faire un témoignage.
 
Si vous êtes intéressés par le projet, veuillez faire parvenir votre C.V. à Lyne Ménard (514-252-3104 ou ) le plus tôt possible.

26-12-08 Progrès de la recherche sur l’audition en 2008 L’année 2008 a été une année productive en termes de recherche sur l’audition. Les résultats de la recherche sur les cellules souches ainsi que les gènes pourraient amener de nouvelles formes de traitement contre la déficience auditive.
 
Les recherches sur les cellules souches ainsi que les gènes, qui ont permis d’accroître nos connaissances sur l’oreille et la capacité auditive en 2008, ouvrent de nouvelles opportunités de développement de traitement pour les personnes déficientes auditives dans le futur.
 
Gènes et cellules

Les mutations des gènes qui entraînent différentes sortes de déficience auditive ont été identifiées. Nous savons que la mutation de gène SLC17A8 entraîne une déficience auditive de type héréditaire et que la TGBF1 est le coupable de l’otosclérose.
 
D’autres recherches ont analysé la possibilité de pouvoir régénérer la capacité auditive par le traitement embryonique des cellules souches. Ces études se sont montrées probantes. En 2008, une équipe de chercheurs a conçu la première génération de cellules auditives qui sont essentielles à la transformation des sons dans l’oreille interne et primordiales à l’audition. Les cellules étaient développées dans les embryons de souris.
 
Une autre équipe de chercheurs à modifié avec succès des cellules souches auditives au stage de l’embryon. Elles sont alors dirigées vers la zone de l’oreille interne et se fondent au tissu qu’elles doivent réparer.
 
Plus de traitements

Les connaissances acquises par les scientifiques sont les premiers pas vers le traitement potentiel des déficiences auditives génétiques ou des déficiences auditives intervenues suite à une détérioration des cellules.
 
Les chercheurs avertissent toutefois que le traitement par la thérapie des cellules souches ou des gènes n’est pas prêt. C’est nouvelle aire de recherche, ce qui signifie que les traitements et techniques doivent être développés.
 
Mais les connaissances sur la déficience auditive se développent et les progrès de la technologie entraînent une amélioration des appareils auditifs et autres équipements d’aide à l’audition pour les personnes malentendantes. L’année 2009 devrait amener davantage de découvertes dans ces nouvelles zones de recherches. Source: Hear-it

26-12-08 Article sur l'autisme et l'intégration en emploi dans La Presse Quand on parle d'autisme, on pense d'abord aux enfants. Mais ils grandissent, ces enfants, et arrive le jour où ils veulent entrer sur le marché du travail. Pas toujours facile. Pourtant, bien dirigés, les autistes peuvent se révéler des collaborateurs à la fois fiables et performants.
 
Brigitte Harrisson a passé sa vie en guerre. Jeune, elle est cataloguée «surdouée et bizarre». À 30 ans, elle a un emploi et, soudain, elle s'effondre. Diagnostic: troubles envahissants du développement. Les efforts titanesques qu'elle avait maintenus pendant des années pour se tailler une place dans le marché du travail et pour entretenir, souvent par imitation, des contacts sociaux, l'avaient littéralement épuisée. Elle s'est reprise et livre maintenant une nouvelle bataille: démontrer aux entreprises que les autistes peuvent être d'excellents employés.
 
«On a souvent l'impression qu'il n'y a que des enfants qui ont des troubles envahissants du développement. Mais ces enfants deviennent des adultes!» dit-elle. Des adultes qui veulent travailler, qui ont souvent fait des études et possèdent d'indéniables compétences, parfois bien supérieures à la normale. Souvent, hélas, ils sont incapables de décrocher un emploi parce qu'ils font mauvaise impression en entrevue. Entre les employeurs et ces employés potentiels qui ne se comprennent pas, il y a un mur. Un mur que Brigitte Harrisson s'emploie, depuis près de cinq ans, à démolir. Mme Harrisson est, en quelque sorte, devenue la traductrice des autistes.
 
Elle-même autiste - à un faible degré, cependant - elle a conçu un modèle qui permet au grand public de comprendre comment fonctionnent les gens atteints de troubles envahissants du développement (TED). «Depuis 30 ans, les connaissances sur les autistes nous arrivaient d'un peu partout. Brigitte a été la première qui nous a expliqué comment ça se passe de l'intérieur», dit Lise St-Charles, qui travaille avec elle dans l'entreprise qu'elles ont fondée toutes les deux, Concept ConsulTED.
 
«Elle est une sorte de pierre de Rosette pour les autistes», dit le Dr Laurent Mottron, grand spécialiste des TED, qui fait allusion à la fameuse tablette qui a permis à Champollion de comprendre le sens des hiéroglyphes égyptiens.
 
Dans les conférences que Mme Harrisson donne partout au Québec depuis cinq ans, elle explique une partie des comportements qui rendent les autistes étranges aux yeux des «neurotypiques», comme Brigitte Harrisson appelle les gens comme vous et moi, qui ne se retrouvent pas dans le spectre des TED.
 
Un exemple simple: la poignée de main. Y a-t-il une chose plus banale que de serrer la main de quelqu'un, en le regardant droit dans les yeux et en lui disant bonjour? Pour un autiste, c'est là un défi considérable.
 
«Les sens, chez les neurotypiques, sont comme une équipe de hockey. Ils fonctionnent ensemble. Les TED ont des sens qui sont une équipe d'élite, mais qui ne font pas de passes. Les liens ne se font pas», explique-t-elle. Or, en donnant votre poignée de main, vous faites trois choses en même temps: toucher la main, regarder l'autre et lui parler. «Disons que, pour les autistes, ça n'est pas l'idée du siècle.»
 
«Si la personne que vous voulez engager vous demande si elle doit utiliser un stylo rouge ou un stylo bleu pour écrire, vous allez penser qu'elle est à côté de la plaque. Mais pour elle, c'est aussi important que ses heures de travail. Ou son salaire, duquel elle se fiche d'ailleurs éperdument», dit le Dr Mottron.
 
Expliquez tout ça à un employeur et, tout de suite, il verra la personne un peu étrange qu'il a reçue en entrevue de façon différente. Expliquez ensuite à cet employeur que son nouvel employé est épuisé à 13h parce qu'il travaille dans un milieu bruyant ou éclairé au néon, ce qui sollicite exagérément ses sens. Le problème pourra alors se régler rapidement.
 
«Ce sont des employés d'une précision et d'une fiabilité incroyables. Les employeurs qui y ont goûté disent que ce sont des employés exceptionnels, qui ont vraiment une religion du travail», dit Laurent Mottron. Les employés TED n'auront jamais le moindre retard. Et souvent, ils ont une productivité hors du commun.
 
Autistes, mais pas déficients
 
Longtemps on a cru que les autistes souffraient aussi de déficience intellectuelle. Ce qui, ont découvert les chercheurs, est en bonne partie faux. Moins d'un autiste sur cinq a une déficience intellectuelle. La grande majorité a donc une intelligence parfaitement normale, voire supérieure dans certains secteurs. Mais les préjugés sont tenaces. Résultat: moins de 10% des autistes adultes réussissent à décrocher un emploi. «Et ils trouvent rarement un emploi à la hauteur de leur intelligence», ajoute le Dr Mottron.
 
Martin Prévost gère l'un des rares programmes d'aide à l'emploi pour les adultes TED au Québec. Depuis trois ans, il a placé une cinquantaine de clients dans toutes sortes de milieux de travail. Manœuvre, préparateur de commandes, traducteur, conseiller en voyage, concepteur web.
 
Cependant, M. Prévost a dû adapter les programmes de recherche d'emploi à l'intention des handicapés à la clientèle TED, puisque les autistes ont de la difficulté non seulement à trouver un emploi, mais aussi à le garder. Action-emploi envoie donc des accompagnants au travail avec les clients pendant un certain temps, afin de concevoir des outils concrets pour que le nouvel employé comprenne bien ce qu'on attend de lui.
 
Par exemple, ce thermomètre pour l'humeur, qui permet à la personne TED, qui a de la difficulté à exprimer ses émotions, de montrer concrètement à ses collègues s'il est de bonne humeur aujourd'hui. Ou alors ce tableau effaçable où le patron écrit chaque jour les trois tâches prioritaires de la journée, en les numérotant et en écrivant le temps qui devrait être passé à exécuter chacune des tâches.
 
«Tout ce qui est sous-entendu, il faut le définir. Parfois, les gens ont de la difficulté à comprendre les proverbes, les expressions. «Tu mérites une bonne tape dans le dos», ça va être interprété au pied de la lettre. La personne va penser qu'on veut la frapper!» raconte M. Prévost.
 
Malheureusement, des services comme ceux qu'offre Action-emploi sont extrêmement rares à l'échelle du Québec. Jo-Ann Lauzon, porte-parole de la Fédération québécoise des troubles envahissants du développement, résume le problème en quelques mots: «Les adultes TED sont un peu beaucoup laissés pour compte au Québec.»
 
En chiffres : moins d'un autiste sur cinq a une déficience intellectuelle, moins de 10% des autistes adultes réussissent à décrocher un emploi et selon le taux officiel de prévalence, il y aurait au moins 16 000 personnes atteintes de TED au Québec. Source : cyberpesse.ca/La Presse / paru dimanche 14 décembre 2008

26-12-08 Qu'est ce que l'équithérapie? L'équithérapie a pour mission d'offrir à des cavaliers ayant un handicap, une maladie, une déficience ou un trouble du développement, des séances d'équitation thérapeutique dans un environnement adapté, professionnel et sécuritaire.

Il vous est possible de faire de l'équithérapie au Centre d'activités thérapeutique Ranch+ situé à Ste-Anne des plaines (Laval).

La prochaine session débute dimanche 4 Janvier.
 
Pour rejoindre le Ranch+ :

227 Rang Lepage, Ste-Anne des plaines, Québec, J0N 1H0
Téléphone : 514 – 274 – 2222- Sans frais : 1 – 800 – 539 – 3903
Télécopieur : 450 – 838 – 7322
Courriel :

26-12-08 Quelles formes peut prendre la discrimination? Il existe plusieurs formes de discrimination. Elles peuvent se manifester dans différents domaines visés par la loi : l’emploi, l’éducation, le logement, les services publics et l’accès aux biens et aux services.
 
La discrimination est directe lorsqu’elle est délibérée et que la différence de traitement se fonde sur un critère prohibé par la loi. Exemple : une offre d’emploi qui précise que les femmes ne peuvent postuler est une discrimination directe.
 
La discrimination est indirecte lorsqu’une disposition, un critère, une pratique apparemment neutre, est susceptible d’avoir le même impact qu’une discrimination directe et d’entraîner un effet défavorable pour une personne ou un groupe de personnes en raison d’un critère prohibé par la loi. Exemple : Demander à des candidats à l’emploi de satisfaire à des critères de taille peut par exemple entraîner l’exclusion de beaucoup de femmes. Dans la mesure où l’auteur de cette exigence n’arrive pas à démontrer qu’une taille spécifique n’est pas indispensable pour exécuter le travail, il s’agit d’une discrimination indirecte.
 
Le harcèlement peut devenir un comportement discriminatoire lorsqu’il est lié à un critère de discrimination prohibé par la loi. Le harcèlement a pour effet de porter atteinte à la dignité d’une personne et de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant.

20-12-08 Joyeuses fêtes!!! La direction et le conseil d'administration de l'Aphrso désirent vous offrir leurs meilleurs vœux en cette période des fêtes ainsi qu’aux membres de votre famille.

20-12-08 20-12-08 Suggestion de lecture: L'autisme, un jour à la fois Cet ouvrage est le fruit d’un dialogue entre une mère ­empressée d’aider saPage couverture du livre L'autisme un jour à la fois fille en difficulté et une psychologue ayant déjà accompagné des enfants atteints d’un trouble envahissant du développement, apparenté à l’autisme. Combinant le témoignage et l’analyse, ce dialogue est à la fois touchant et éclairant.
 
En quête d’un diagnostic et de mesures d’accompagnement, les auteures abordent successivement la grossesse de la mère, la naissance de la petite Maëlle, les premiers signes de sa détresse, les inquiétudes de la mère et le désarroi des proches, la recherche d’un diagnostic avec le soutien des ressources et malgré les failles du système de santé, le choix des méthodes d’encadrement, sans oublier les étapes du deuil qui mèneront peu à peu à la rencontre d’une enfant qui espère, elle aussi, grandir comme les autres, entrer à l’école et dans le monde des grands. Le dialogue se termine par l’élaboration d’un petit guide de survie.

Auteurs : Nathalie Poirier, Catherine Kozminski
210 pages et paru au mois d'août 2008
Prix d'achat : 24,95 $ et disponible aux Presses de l'Université Laval

Biographie :  Nathalie Poirier, Ph. D., est psychologue et se spécialise auprès des ­enfants atteints d’autisme. Codirectrice de la Clinique ­d’Approche béhaviorale en autisme C-ABA, elle enseigne aussi dans plusieurs établissements dont l’Université du Québec à Montréal et l’Université Laval. Catherine Kozminski est mère de trois jeunes enfants dont l’aînée, Maëlle, présente un diagnostic de trouble envahissant du développement. Elle est titulaire d’une maîtrise en études françaises et ­enseigne au Collège ­Champlain de Saint-Lambert.

20-12-08 RAPPEL : Programmation hiver-printemps de l'APHRSO L'Association des personnes handicapées de la Rive-Sud Ouest informe ses membres qu’ils ont jusqu’au 5 décembre pour s’inscrire aux activités de la programmation loisirs de la prochaine session qui se déroulera du 5 janvier au 13 juin.

La gang des pas pressés le mercredi, réservé aux adultes vivant avec une déficience physique, du 7 janvier au 10 juin, de 9h30 à 15h30 (25$ pour la session ou 2$ par participation); Hockey cosom le mercredi, du 14 janvier au 22 avril, de 18h à 19h, à l'école les Timoniers, à Sainte-Catherine (35$ pour la session); Atelier d'expression artistique le jeudi, du 8 janvier au 11 juin, de 19h à 21h (35$ pour la session). Vendredis socioculturels, du 9 janvier au 12 juin (relâche le 10 avril), de 19h à 22h (70$ pour la session ou 5$ par participation); Samedi-jeunes, du 10 janvier au 13 juin (un samedi sur deux), de 9h à 16h (90$ pour la session ou 10$ par participation).

Les inscriptions doivent se faire par téléphone du lundi au vendredi, de 8h30 à 16h30, au 450-659-6519.

20-12-08 Santé Canada informe les patients diabétiques du risque de glycémies inexactes avec certains types de glucomètres Santé Canada informe les Canadiens qui doivent utiliser un glucomètre que certains produits médicaux peuvent donner des résultats faussement élevés. Les patients diabétiques qui pourraient être exposés aux produits médicaux indiqués ci après sont invités à examiner le type de glucomètre qu'ils utilisent afin de mieux comprendre la fiabilité des mesures obtenues.
 
Il existe deux types de glucomètres sur le marché canadien, ceux ci variant selon que la méthode d'analyse sert ou non à mesurer exclusivement le taux de glucose. Le fabricant de votre glucomètre pourra vous indiquer quel type d'appareil vous utilisez.
 
Le glucomètre utilisant une méthode d'analyse exclusive au glucose ne présente pas de risque d'interférence avec d'autres produits médicaux. En revanche, les glucomètres utilisant une méthode d'analyse non exclusive au glucose présentent un risque accru de mesure inexacte de la glycémie chez les patients diabétiques qui ont récemment subi une chirurgie ou certains tests diagnostiques ou qui sont en dialyse péritonéale.
 
Ce risque est dû au fait que certains produits médicaux utilisés dans les hôpitaux, y compris les préparations d'immunoglobulines intraveineuses et les tests de tolérance au xylose et au galactose, contiennent des substances qui peuvent altérer la lecture de la glycémie. La solution de dialyse péritonéale ExtranealMC, utilisée pour le traitement de l'insuffisance rénale, peut aussi donner des glycémies faussement élevées, et Santé Canada a déjà informé les patients diabétiques des risques associés à cette solution.
 
Santé Canada avise les patients diabétiques utilisant un glucomètre non exclusif au glucose et qui obtiennent des résultats anormalement élevés que cela pourrait être dus à des traitements reçus à l'hôpital ou à la dialyse péritonéale. Ces patients devraient consulter leur médecin ou un professionnel de la santé pour savoir si les lectures sont exactes.
 
Le patient diabétique qui obtient une glycémie faussement élevée risque de prendre une dose excessive d'insuline, ce qui pourrait entraîner une hypoglycémie. De même, les cas d'hypoglycémie masqués par une fausse lecture pourraient ne pas être traités. Les patients hypoglycémiques peuvent se sentir mal, confus, affamés, nerveux, étourdis ou irritables. L'hypoglycémie doit être détectée et traitée rapidement pour éviter les complications graves comme le coma.
 
Les patients qui utilisent un glucomètre non exclusif au glucose et qui sont exposés aux produits médicaux précités pourraient envisager l'achat d'un modèle exclusif au glucose afin de prévenir le risque de lectures inexactes. Des renseignements sur les modèles exclusifs au glucose peuvent être obtenus auprès des fabricants.
 
Santé Canada tient également à rappeler aux Canadiens qui utilisent un glucomètre qu'ils ne doivent utiliser que les bandelettes d'analyse conçues pour leur appareil, car l'utilisation d'une mauvaise bandelette peut aussi fausser le résultat. Des renseignements destinés aux professionnels de la santé sur le risque de glycémies inexactes obtenues avec certains types de glucomètres sont affichés sur le site Web de Santé Canada.
 
Pour vous renseigner sur le présent avis, veuillez communiquer avec Santé Canada au 613 957 2991 ou au 1 866 225 0709 (sans frais).
 
Pour signaler un événement indésirable qui pourrait être lié à l'utilisation d'un glucomètre, veuillez communiquer avec l'Inspectorat de la Direction générale des produits de santé et des aliments. Source: Santé Canada

20-12-08 Des préjugés démodés Les canadiens qui vivent avec une limitation intellectuelle rencontrent toutes sortes d'obstacles au cours de leurs vies, certains n'ayant rien à voir avec leurs limitations en tant que tel. Parfois, ce sont les préjugés ou l'ignorance des autres qui empêchent à un enfant atteint du syndrome de Down d'assister à la fête d'un collègue de classe, ou bien à un jeune homme démontrant les effets de l'alcoolisation fœtale (ETCAF) d'obtenir son premier emploi.
 
L'Association canadienne pour l'intégration communautaire célèbre son 50e anniversaire. Le Forum mondiale sur l'inclusion a eu lieu la semaine suivante. L'Association a présenté son bulletin national annuel, utilisant les données de Statistiques Canada pour examiner la question de l'inclusion des canadiens étant atteints de limitations intellectuelles.
 
Il y a beaucoup à célébrer. Les personnes ayant une limitation intellectuelle ne sont plus traitées en tant que secret familial humiliant. Cependant, elles sont 3 fois plus aptes que le reste de la population canadienne à vivre dans la pauvreté. Plus de 70% des adultes atteints de limitations intellectuelles sont sans emploi ou hors du marché du travail.
 
Cette statistique peut sembler une conséquence triste mais inévitable de limitations qui peuvent affecter l'habileté d'une personne à apprendre ou acquérir certaines compétences. Par contre, comme certains employeurs l'ont découvert, il y a plusieurs fonctions de travail que des personnes étant atteintes de limitations intellectuelles peuvent effectuer, et ce, avec succès.
 
Il est insensé de juger l'éthique de travail, la créativité ou le tempérament d'une personne par les traits de son visage, son élocution ou autres différences superficielles. Les limitations n'empêchent pas au gens de contribuer à la société, de faire des décisions à propos de leurs propres vies, ou de ressentir de la fierté envers leur travail.  
 
Certes, nous ne sommes pas tous pareils, limitation ou non. Si une personne ne peut vraiment pas exécuter une tâche requise dû à une limitation ou une autre raison, l'employeur est justifié de transférer ou de refuser d'engager cette personne. Cependant, il y a beaucoup de discrimination envers les personnes atteintes de limitions, laquelle demeure injustifiée. Elle est basée, non sur une évaluation objective des compétences d'une personne, mais plutôt sur un vague sentiment d'inconfort ou sur des convictions non-fondées.
 
La statistique la plus troublante retrouvée dans le rapport est celle-ci : 47% des canadiens disent qu'ils sont « pas vraiment » ou « pas du tout » confortables en présence de personnes atteintes de limitations intellectuelles.
 
Si cette réalité changeait, il est probable que la vie des personnes qui ont ces limitations se verrait immédiatement améliorée. Elles trouveraient plus facile de réaliser leur potentiel dans leurs relations sociales et dans leurs vies professionnelles. Elles seraient capables d'entreprendre leurs affaires sans faire semblant d'ignorer les regards.
 
Le rapport dit ceci : « Tout le monde souhaite se sentir et être en sécurité dans nos communautés. D'être capable de vivre nos vies quotidiennes sans craintes, sans préjugés, sans être l'objet du ridicule, de la discrimination ou de violence. »
 
Les parents d'enfants atteints de limitations ont, bien sur, besoin de plus de compréhension. Ils ont besoin de soutien médical, d'accès aux soins adéquats, au transport, à de bons enseignants et à des employeurs flexibles. Pour un parent, il est plus important de voir son enfant jouer joyeusement avec les autres au terrain de jeu municipal, que d'adhérer à quelconque programme gouvernemental.
 
N.B. : Certaines de ces statistiques sont tirées de données provenant d'autres pays. Cependant, Accessibility News croit qu'elles diffèrent peu de celles du Canada.  Source : Accessibility News et traduit de l'anglais par Le Phénix 

20-12-08 Plus de personnes peuvent bénéficier des implants cochléaires Les progrès de la technologie permettent aux implants cochléaires d’être bénéfiques pour les personnes atteintes de surdité sévère, notamment les enfants de plus de 6 mois. Les implants cochléaires ont un impact positif sur la qualité de vie et le développement de la parole.
 
Le progrès de la technologie des implants cochléaires a permis au groupe des personnes sévèrement touchées par la déficience auditive d’améliorer leur qualité de vie, selon un article écrit par deux docteurs australiens dans le journal australien Family Physician.
 
-Les personnes atteintes de surdité sévère ou profonde de tout âge, ainsi que les nourrissons et les patients âgés, sont maintenant également candidat aux implants cochléaires, plutôt que leur surdité profonde, écrivent-ils.

Dix fois plus

L’association suédoise pour les personnes déficiente auditives, HRF, estime que 10 fois plus de personnes ayant un implant cochléaire en Suède pourraient bénéficier des avantages des implants.
 
Actuellement, Environ 1000 Suédois ont un implant cochléaire. La plupart d’entre eux connaissent une amélioration de la qualité de leur vie, selon une récente recherche suédoise. Mais la HRF estime que le nombre d’implantés cochléaires pourraient être 10 fois plus élevé.

Les nourrissons aussi

Alors que l’étude suédoise se focalise sur les adultes, des scientifiques ont également examiné la possibilité d’implanter les nourrissons.
 
Les chercheurs de l’Université de Minnesota ont examiné les résultats des implants cochléaires de 15 enfants qui ont reçu des implants avant l’âge de 12 mois.
 
-Nous présentons que les implants cochléaires sont également sains pour les nourrissons de plus de 6 mois, écrivent les chercheurs dans la Journal International de Pédiatrie Otorhinolaryngologie.
 
Une autre équipe de chercheurs américains a comparé le développement du langage des enfants qui ont un implant cochléaire. Les enfants qui reçoivent un implant de manière précoce (dans les quatre premières années de leur vie) acquièrent plus rapidement le langage que les enfants qui reçoivent un implant plus tard dans leur vie, selon les conclusions apportées par l’équipe dans le journal Ear and Hearing (Oreille et Audition). Sources: Australian Family Physician, vol. 37, nr. 5, May 2008; www.hrf.se, International Journal of Pediatric Otorhinolaryngology, vol. 72, nr. 5, June 2008; Ear and Hearing, vol. 29, nr. 4, August 2008

20-12-08 Atteint de sclérose en plaques ? La prochaine rencontre du café-ressources de la Société canadienne de la sclérose en plaques, section Montérégie, se tiendra le lundi 12 janvier, de 13h à 15h, à la salle 2 du Centre municipal de Saint-Constant, 160, rue Montchamp. L'invitée sera Jocelyne Cardinal qui présentera la méthode ECHO.

20-12-08 Nomination du Conseil des ministres L’assermentation du nouveau conseil des ministres a eu lieu ce jeudi à l’Assemblée nationale. Celui-ci est sous le signe de la continuité alors que la majorité des ministres ont été reconfirmés dans leurs fonctions. Pour ce qui est des ministres touchant les problématiques reliés aux personnes ayant des incapacités, on ne note que quelques changements.
 
Notons en outre que Lise Thériault devient Ministre déléguée aux Services sociaux. Bien que cela n’ait pas été formellement annoncé, on peut déduire que celle-ci aura la charge des dossiers ayant trait aux personnes ayant des incapacités. Ainsi, elle serait ministre responsable de l’OPHQ. Source: www.premier.gouv.qc.ca/salle-de-presse/communiques/2008/decembre/2008-12-18.shtml

20-12-08 Les attentes de la FQCRDITED Les centres de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement du Québec ont des attentes envers le ministre, M. Bolduc et la nouvelle ministre, Mme Thériault. MONTREAL, le 19 déc. /CNW Telbec/ - Le président de la Fédération québécoise des centres de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement (FQCRDITED), M. Jean-Marie Bouchard félicite le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Yves Bolduc ainsi que la nouvelle ministre déléguée aux Services sociaux, Mme Lise Thériault.
 
M. Bouchard exprime la volonté de la Fédération et de ses membres de travailler en collaboration avec les deux ministres afin de poursuivre les actions amorcées vers la spécialisation des services offerts aux personnes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble envahissant du développement.
 
Le président rappelle que plusieurs défis restent à relever pour atteindre cet objectif. Il mentionne, entre autres, le Plan d'accès aux services pour les personnes ayant une déficience qui implique la mise en place du continuum de services entre les CRDITED et les CSSS; la planification de la main-d'œuvre qui interpelle aussi les CRDITED afin de pouvoir dispenser les services requis par la clientèle et finalement la poursuite des investissements budgétaires entrepris depuis 2007 dans les programmes destinés aux personnes présentant une déficience intellectuelle ou un trouble envahissant du développement.
 
Selon M. Bouchard, "les sommes allouées au cours des dernières années ont servi à accroître les services à cette clientèle, mais on constate qu'il y avait toujours, au 31 mars dernier, plus de 2 600 personnes en attente de services. Nous souhaitons rencontrer rapidement les ministres afin de leur faire part de nos préoccupations à l'égard de l'amélioration des services aux personnes présentant une déficience intellectuelle ou un trouble envahissant du développement : nous sommes très préoccupés de la place qui sera accordée aux personnes et à leur famille dans le contexte économique actuel. Nous désirons nous assurer que les ministres poursuivront les efforts entrepris par leur prédécesseur".
 
Il souligne, par ailleurs, que "les ministres peuvent compter sur la Fédération québécoise des CRDITED et ses membres afin de continuer à offrir des services spécialisés de qualité à sa clientèle, tant par l'actualisation du Plan d'action de la politique de soutien aux personnes présentant une déficience intellectuelle, à leurs familles et aux autres proches De l'intégration sociale à la participation sociale que par celle du Plan d'action Un geste porteur d'avenir."
 
Les 22 centres de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement (CRDITED) du Québec contribuent à l'adaptation, la réadaptation et à l'intégration sociale de près de 24 000 personnes présentant une déficience intellectuelle et de 13 000 personnes ayant un trouble envahissant du développement au Québec, et ce, à l'aide de près de 7 000 employés. Les services spécialisés de deuxième ligne sont composés, entre autres, de l'évaluation des besoins et d'une gamme diversifiée de services professionnels offerts, en complémentarité, avec les intervenants des réseaux locaux, dont les CSSS, et ceux du milieu communautaire. Les CRDITED travaillent aussi de près avec les différents partenaires, tels que ceux des milieux scolaires, municipaux et socioprofessionnels.
 
Renseignements: Brigitte Bédard, Conseillère aux communications, FQCRDITED, Cell.: (514) 208-4660,

20-12-08 Activités pour enfants dysphasique et leurs parents offerts par le Centre Dysphasia
Dysphasie et fiducie familiale
«En sachant que votre enfant a des besoins particuliers, comment bien préparer la transmission de votre patrimoine? Quels sont les pièges à éviter?» En compagnie de deux professionnels du cabinet d'avocats Lapointe Rosenstein, les parents auront l'occasion de discuter de leurs inquiétudes et de poser leurs questions lors d'une conférence organisée par l'Association québécoise de la dysphasie le 14 janvier. Gratuit pour le membres et 5$ pour les non-membres. Pour plus d'information: 450-635-1961.
Services pour enfants dysphasiques
Le Centre Dysphasia offre différents services pour les enfants dysphasiques, notamment des ateliers de stimulation du langage, musicothérapie, aide aux devoirs, quilles, ateliers d'exploration au travail, camp de jour et, dès janvier, répit de jour. Pour information: 450.724.3863.
Camp-répit pour enfants dysphasiques
L'Association québécoise de la dysphasie invite les parents à inscrire leur enfant pour une fin de semaine inoubliable du 16 au 18 janvier, dans un endroit enchanteur. Pour plus d'information: 450-635-1961. Places limitées.
Sortie pour ados et adultes dysphasiques
L'Association québécoise de la dysphasie organise une sortie au Cinéma Imax, dans le Vieux-Port de Montréal, le 24 janvier. Pour permettre aux participants de vivre cette journée de façon bien spéciale, le groupe s'y rendra en transport en commun, accompagné d'une animatrice. Cette activité est réservée aux personnes de 14 ans et plus. Pour information: 450-635-1961.
Atelier de langage
Pour les enfants âgés de 3 à 5 ans, de jour ou de fin de semaine, les ateliers de stimulation du langage favorisent la communication chez les jeunes qui éprouvent des difficultés, favorisent le développement de la conscience phonologique et la mémoire de travail. Le tout, en s'amusant. Pour information: Centre Dysphasia au 450-724-3863.
Salon de l'enfant
Le Centre Dysphasia organise, le 25 avril à La Prairie, un événement rassemblant près d'une cinquantaine d'exposants provenant du secteur privé et communautaire, présents pour présenter leurs services aux parents d'enfants dysphasiques, TED, dyslexiques, trouble de l'attention ou ayant des troubles d'apprentissage. Sur place, les parents ou les intervenants œuvrant auprès de cette clientèle pourront avoir accès à du matériel pédagogique, ludique, spécialisé et recevoir des conseils de professionnels. Le rendez-vous est fixé à l'école secondaire la Magdeleine, de 10h à 16h30. Une garderie sera disponible.

20-12-08 12e édition du prix Hommage bénévolat-Québec Le sous-ministre du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale, François Turenne, a procédé au lancement de la 12e édition du prix Hommage bénévolat-Québec, le 9 novembre dernier. C'est sur le thème "Dis-lui merci" que se déroule la période de mise en candidature jusqu’au 19 janvier 2009. La cérémonie de remise de prix aura lieu à l'hôtel Fairmont Le Château Frontenac, à Québec, le 22 avril 2009, au cœur de la Semaine de l'action bénévole.
«Le bénévolat est un acte d'humanisme fondamental et l'expression même de la solidarité et au Québec, ce sont plus de 2 millions de personnes qui le démontrent chaque jour. Ces hommes, ces femmes et ces jeunes engagés se trouvent partout autour de nous, au coeur même de nos communautés. C'est pourquoi je vous invite fortement à leur témoigner votre reconnaissance en soumettant leur candidature au prix Hommage bénévolat-Québec, qui constitue un prestigieux prix gouvernemental en matière d'action bénévole», a souligné le sous-ministre.

Quelque 37 bénévoles et cinq organismes seront honorés dans trois catégories
Cette année jusqu'à 18 jeunes, âgés entre 14 et 30 ans, seront récompensés dans la catégorie «Jeune bénévole - Prix Claude-Masson» pour la qualité de leur engagement au sein de leur communauté. Également, la contribution soutenue, d'un maximum de 19 personnes de 31 ans ou plus, au mieux-être de leurs concitoyennes et concitoyens sera soulignée par la catégorie «Bénévole en action». Hommage bénévolat-Québec reconnaîtra aussi, dans la catégorie «Organisme en action», les réalisations d'au plus cinq organismes dans leurs efforts à soutenir et à promouvoir, de façon novatrice, l'engagement bénévole dans leur communauté.
«Le bénévolat au sein de la communauté encourage l'entraide et la coopération au Québec. Il demeure donc important de souligner l'importance des actions bénévoles qui se font chaque jour et qui permettent de stimuler la création de liens entre les citoyens», a tenu à rappeler Rosemary Byrne, vice-présidente du Réseau de l'action bénévole du Québec.
«Le prix Hommage bénévolat-Québec permet à la société québécoise de valoriser les actions d'entraide et de solidarité entreprises par des milliers de concitoyennes et de concitoyens depuis 400 ans!», a souligné Pierre Riley, directeur général de la Fédération des centres d'action bénévole du Québec.
Soumettre des candidatures en ligne
Depuis le 10 novembre, il est possible de soumettre directement des candidatures en ligne à l'adresse www.benevolat.gouv.qc.ca. Pour obtenir un formulaire de mise en candidature ou pour toute autre information, communiquer avec le Secrétariat à l'action communautaire autonome et aux initiatives sociales au 1.800.577.2844. Des formulaires sont également disponibles dans les bureaux de Services Québec de chaque circonscription électorale, dans les bureaux du RABQ et de la FCABQ, de même que sur le site Web www.benevolat.gouv.qc.ca . Source : Secrétariat à l'action communautaire autonome et aux initiatives sociales

12-12-08 Petitclerc reçoit le trophée Lou Marsh, remis par le Toronto Star MONTREAL — La quintuple médaillée d'or des Jeux paralympiques de Pékin,Chantal Petitclerc, est devenue mardi la première femme exerçant un sport paralympique à remporter le trophée Lou Marsh.
 
Ce prix est remis annuellement depuis 1936 par le Toronto Star à l'athlète de l'année au Canada, hommes et femmes confondus, à la suite du vote d'un panel de journalistes et d'éditeurs sportifs à travers le pays.
 
"Je suis vraiment contente, a lancé d'entrée de jeu l'athlète de 38 ans. Le fait que ce soit remis à la suite des votes de journalistes sportifs et qu'autant les athlètes amateurs et professionnels peuvent remporter ce prix, c'est très flatteur." Un seul autre athlète paralympique avait reçu cet honneur avant elle, soit Rick Hansen en 1983. "C'est un sportif que j'admire énormément, alors de recevoir le même prix que lui est très touchant." Celle qui a décroché 21 médailles en cinq Jeux paralympiques était consciente qu'elle avait connu une bonne saison, mais elle ne savait pas vraiment qu'elle était ses chances de l'emporter. Le receveur des Dodgers de Los Angeles Russell Martin, le cavalier Éric Lamaze, le patineur artistique Jeffrey Buttle et le joueur de tennis Daniel Nestor étaient également parmi les 22 candidats finalistes. "Je ne suis pas vraiment le sport professionnel, a dit Petitclerc. Je savais que j'avais eu une saison extraordinaire, mais peut-être qu'il y avait d'autres athlètes qui en avaient connu une aussi bonne que la mienne."
 
L'an dernier, c'est le joueur de hockey Sidney Crosby qui a reçu le prix. La patineuse de vitesse Cindy Klassen, en 2006, et le basketballeur Steve Nash, en 2005, avaient été ses prédécesseurs. En 2001, le trophée est allé aux patineurs artistiques David Pelletier et Jamie Salé, qui étaient les derniers Québécois à mettre la main sur cet honneur.

"Ce n'est pas la première fois que je suis finaliste. Chaque fois, je regarde qui sont les autres finalistes et qui l'emporte, je trouve que je suis en bonne compagnie", a indiqué Petitclerc, originaire de Saint-Marc-des-Carrières.
 
Des prix de reconnaissance comme le trophée Lou Marsh sont des honneurs qu'elle voit comme une plus value à ses résultats. "Moi, je m'entraîne pour offrir de bonnes performances en compétition et c'est ça mon objectif, a-t-elle poursuivi. C'est sûr que de gagner un prix comme celui-là, c'est un gros bonus.
 
"C'est vraiment intéressant de voir que les sports paralympiques sont maintenant comparés aux sports olympiques, ce qui n'était pas le cas il y a à peine cinq ans. Je trouve que c'est flatteur pour moi et en même temps c'est positif pour mon sport."
 
Chantal Petitclerc a annoncé après les Paralympiques qu'elle allait maintenant mettre de côté la piste pour se consacrer aux compétitions sur route, dans les années à venir. Source : PC

12-12-08 Saviez-vous que... Le soutien au revenu accordé à une personne handicapée varie selon la cause de son incapacité.
 
À la suite d'un accident de la route, c'est la Société de l'assurance automobile du Québec qui versera des indemnités de remplacement de revenu. À la suite d'un accident de travail, c'est la Commission de la santé et de la sécurité du travail qui versera des indemnités.
 
Dans le cas d'une invalidité permanente ou d'une détérioration de l'état de santé qui empêche une personne de travailler : la Régie des rentes du Québec peut verser une indemnisation pour une personne de moins de 65 ans si elle a travaillé et suffisamment cotisé au Régime de rentes ; un régime d'assurance invalidité, collectif ou individuel peut également être une source d'indemnisation si la personne a cotisé elle-même à un tel régime.

En dernier recours, si la personne n'est admissible à aucun régime ou que ses revenus, ou ceux de sa famille, sont inférieurs au montant nécessaire pour subvenir à ses besoins, elle peut recevoir une allocation pour contraintes sévères à l'emploi en plus de la prestation de base versée par le programme d'assistance-emploi (aide sociale). Source : OPHQ

12-12-08 La pression populaire à raison de l'exclusion Le médecin d'origine allemande Bernhard Moeller, son épouse et ses trois enfants s'étaient récemment vu refuser l'immigration au prétexte que leur plus jeune fils était trisomique. Les autorités avaient alors jugé que le "poids financier" de ce dernier était trop lourd pour le contribuable australien. Face au tollé suscité par cette décision et aux soutiens reçus par la famille, le ministre de l'immigration a dû intervenir afin que les Moeller obtiennent gain de cause, s'engageant en outre à ce que les lois soient amendées. Source : Sky News

12-12-08 Jugement sur le transport aérien canadien Rejetant la demande de deux compagnies aériennes, la Cour suprême du Canada a finalement approuvé la réglementation "une personne, un tarif" obligeant les transporteurs (aériens mais aussi terrestres) du pays à accorder gratuitement un siège supplémentaire aux personnes handicapées ou obèses qui en font la demande. La bataille judiciaire durait depuis 6 ans. Les compagnies déboutées ont indiqué qu'elles se soumettraient à la décision dès janvier 2009, mais que celle-ci ne s'appliquait pour l'heure qu'aux vols intérieurs. Source : CP

12-12-08 Vidéotron rend disponible la vidéodescription aux personnes aveugles ou malvoyantes Montréal, le 3 décembre 2008 - Vidéotron est heureuse d'informer tous les responsables des organisations et regroupements œuvrant auprès des personnes non voyantes et souffrant de déficience visuelle qu'elle prêtera gratuitement un terminal numérique illico à ses abonnés aveugles ou ayant une déficience visuelle reconnue. Ce service leur permettra d'accéder à la vidéodescription des services de programmation offerts par Vidéotron.
La vidéodescription, ou description sonore, transmet toutes les scènes d'action et le texte à l'écran, comme par exemple le générique, qu'on peut retrouver dans un document vidéo, une émission de télévision, un document multimédia dans Internet ou un film, par l'entremise d'un narrateur qui décrit ce qui se passe et lit le texte.
Les abonnés de Vidéotron qui n'ont pas accès à la vidéodescription et qui désirent obtenir le service doivent communiquer avec le Service à la clientèle de Vidéotron à l'un des numéros suivants afin de prévoir l'installation du terminal numérique par un technicien. Les clients devront présenter à Vidéotron l'une des preuves suivantes pour se prévaloir du service de vidéodescription :
Un certificat pour crédit d'impôt (le formulaire TP-752-0-14 du gouvernement provincial ou le formulaire T2201 du gouvernement fédéral) ou;
Une attestation du handicap visuel et de son degré par un médecin ayant le droit de pratiquer au Canada.
Tous les documents communiqués à Vidéotron seront traités en conformité avec la Politique sur la protection des renseignements personnels en vigueur.
Montréal 514 281-1711
Québec 418 847-4410
Saguenay 418 545-1114
Outaouais 819 771-7715
Ailleurs au Québec 1 88-VIDEOTRON

La vidéodescription est actuellement disponible sur 20 canaux : Canal D, Vrak.TV, Teletoon (service français et anglais), Global, TWN, HGTV, History, CTV, City TV, Treehouse, Discovery Channel, The Comedy Network, ONE, Vision TV, E!, Space, Sun TV, APTN, TV Tropolis.  Source: Vidéotron

12-12-08 Vous êtes plus de 45 000 visiteurs à avoir visité notre site depuis le 1er janvier 2008 !!!

12-12-08 Certains élèves ont besoin de matériel spécialisé pour avoir accès à une éducation de qualité
 
- textes en gros caractères ou en braille
 
- système d'amplification MF
 
- télévisionneuse
 
- divers instruments adaptés
 
L'acquisition de ce matériel est la responsabilité de la commission scolaire. Au besoin, celle-ci achemine les demandes d'allocations supplémentaires au ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, qui gère certaines mesures à cet égard. Dans certains cas, le matériel peut être prêté aux écoles ordinaires par des écoles désignées ou spécialisées. Pour en savoir plus cliquez ici. Source : Service Québec

12-12-08 Saviez-vous que... L'exposition au bruit et le vieillissement sont les deux principales causes de la déficience auditive.

12-12-08 Avancement chirurgical en déficience visuelle : voir la neige pour la première fois à 62 ans Après avoir passé 60 ans dans le flou le plus total, Michel Jetté a recouvré la vue grâce à une nouvelle technique chirurgicale.
 
Michel Jetté n'avait jamais vu sa conjointe. Jamais vu ses enfants et ses petits-enfants. Ni même son propre visage. Quasi aveugle depuis l'âge de 2 ans, il ne voyait du monde que des contours flous. Mais il y a trois semaines, une nouvelle opération lui a rendu la vue. À 62 ans.
 
«À l'hôpital, j'ai regardé ma conjointe et je lui ai dit: «Je te reconnais pas.» Elle a pleuré. Mais non, que je lui ai dit, c'est très bien comme ça!»
 
Ce n'était pas la première fois que Michel Jetté passait sous le bistouri. Guéri par la pénicilline d'une maladie réputée mortelle dans les années 50, il en avait gardé des séquelles importantes aux yeux. La cornée, cette fenêtre à la surface de l'œil qui laisse passer la lumière, était devenue presque complètement opaque. Treize greffes de la cornée réalisées grâce à des dons d'organes n'ont jamais pu l'aider durablement. Avec le temps, sa vue ne cessait d'empirer et c'est toute la santé de l'œil qui était menacée.
 
Jusqu'à ce que les progrès scientifiques en ophtalmologie lui permettent de contourner le rejet de la greffe. Le Dr Mona Harissi-Dagher, ophtalmologiste au Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM), est allée apprendre aux États-Unis à implanter une nouvelle prothèse oculaire et est actuellement la seule spécialiste à pratiquer cette intervention au Canada.
 
La prothèse oculaire, appelée «kératoprothèse Boston», se substitue à la cornée du patient dans les cas où une traditionnelle greffe de la cornée est impossible. L'intervention dure moins de deux heures. Les bénéfices, durables à long terme, sont ressentis dès le lendemain. Michel Jetté est ainsi passé d'une cécité légale (24/100) à une bonne vision (20/30) en seulement trois semaines. «Je peux légalement conduire! a-t-il lancé hier, hilare. Mais ne vous en faites pas, je ne le ferai pas.»
 
La cécité cornéenne est la deuxième cause de cécité dans le monde, a précisé le Dr Dagher. Une vingtaine de patients québécois pourraient profiter de la nouvelle percée chaque année. L'opération est couverte par le régime public d'assurance maladie. Par contre, les patients sont toujours tributaires des dons d'organes puisque la prothèse de plastique inerte sert de support à la nouvelle cornée à implanter. Les délais d'attente peuvent atteindre trois à quatre ans. Les patients du Dr Dagher ont retrouvé la vue avec un seul œil pour le moment.
 
Une nouvelle vie
 
Mais un œil, c'est déjà suffisant pour démarrer une nouvelle vie, dit Caroll Savard. L'homme de 57 ans a perdu la vue à l'âge de 30 ans à la suite d'une brûlure chimique. «Quand j'ai eu mon accident, mes garçons avaient 3 ans et 9 mois. Aujourd'hui, ils en ont 30 et 27. Ça faisait 10 ans que je n'avais pas vu leurs visages. Ce sont des hommes maintenant...»
 
Il a aussi subi plusieurs greffes de la cornée, et même une greffe de conjonctive (la membrane qui couvre le blanc de l'oeil) donnée par ses soeurs. La vue lui était rendue chaque fois pendant quelques mois seulement. Chaque jour, je me disais que je voyais moins qu'hier, mais plus que demain», raconte-t-il. Il avait renoncé à sortir, n'allait plus au restaurant, ou alors, il s'agrippait au bras de sa femme. «Je me perdais sur mon terrain, je me cognais partout dans la maison.»
 
Il a reçu la kératoprothèse Boston le 20 octobre dernier. «Le surlendemain, je marchais avec ma femme rue Sherbrooke. J'étais comme un enfant, je voyais les couleurs des autos, les escaliers...» Il est retourné chez lui. Il a constaté que les feuilles devaient être raclées avant l'hiver. Il a réalisé qu'il pouvait s'en charger lui-même. «Je suis monté sur mon tracteur. Depuis des années, je ne faisais que mettre de l'huile et de l'essence dedans. Mais là, je l'ai conduit. C'est vraiment merveilleux.»
 
Merveilleux. C'est aussi ce que répète Michel Jetté depuis l'opération. En conférence de presse, hier, il a soudainement interrompu son témoignage, la gorge nouée, les lèvres tremblantes. «C'est... c'est le bonheur. Voir les couleurs, voir les détails... C'est comme passer du Moyen-âge à la Renaissance !Source : Paru le mercredi 10 décembre 2008 sur www.cyberpresse.ca/vivre/sante/200812/11/01-809395-voir-la-neige-pourla-premiere-fois-a-62-ans.php

12-12-08 Les Canadiens atteints de cécité cornéenne peuvent espérer retrouver la vue En effet, une nouvelle chirurgie fait son entrée au Canada,Photographie d'une prothèse oculaire au Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM). L'opération consiste à implanter une kératoprothèse Boston, une prothèse oculaire qui vient substituer la cornée chez des patients pour lesquels une greffe de cornée est impossible.
 
En d'autres mots, il s'agit de remplacer une cornée malade par une kératoprothèse, une prothèse oculaire greffée à une nouvelle cornée saine. Cette kératoprothèse permet à la lumière d'entrer dans l'œil, et au patient de retrouver la vision.
 
La rétine et les autres structures de l'œil doivent cependant être fonctionnelles pour profiter de cette opération, d'une durée inférieure à deux heures.
 
Le taux de réussite à long terme frôle les 100 %, alors que la simple greffe de cornée ne tient souvent que quelques mois.
 
«Avant, ces patients n'avaient aucune alternative. Avec la venue de cette technique, on est capable de leur rendre une vue fonctionnelle.» — Dr Salim Lahoud, chef du département d'ophtalmologie du CHUM
 
Santé Canada a donné son accord pour le développement de cette pratique médicale et les premiers patients ont été traités cet automne. L'opération est toutefois pratiquée aux États-Unis depuis quelques années.
 
La Dre Mona Harissi-Dagher, qui vient tout juste d'apprendre cette technique à l'Université Harvard, aux États-Unis, est pour l'instant la seule spécialiste canadienne à posséder les compétences pour réaliser ce type intervention.
 
Mme Harissi-Dagher compte d'ailleurs procéder à une trentaine d'interventions chirurgicales par année sur des patients du Québec, mais aussi dans d'autres provinces canadiennes.
 
La liste d'attente pour l'implantation d'une kératoprothèse est de trois à quatre ans. Les dons de cornées, à l'instar des dons d'organes en général, ne sont pas légion, et la prothèse est inefficace sans greffon de cornée.
 
La cécité cornéenne est la deuxième cause de cécité dans le monde.  Source: Radio-Canada.ca avec Presse canadienne

12-12-08 Appel de candidatures: personnel de mission de l'équipe d'opérations pour les Jeux paralympiques d'hiver de 2010 à Vancouver Le Comité paralympique canadien (CPC) est à la recherche de candidats pour combler des postes bénévoles au sein du personnel de mission de l’équipe d'opérations pour les Jeux paralympiques d’hiver de 2010, qui se dérouleront du 12 au 21 mars 2010 à Vancouver, en Colombie-Britannique au Canada. Cliquez ici.

12-12-08 Jeux éducatifs, matériel d'évaluation et de stimulation du langage oral et écrit La compagnie québécoise Magie-Mots inc. est née de la frustration d'une orthophoniste. L'entreprise  a comme mission d'offrir un point de distribution, de diffusion, de production et de formation pour tout professionnel ou parent qui s'intéresse à l'évaluation ou à la stimulation du langage oral et du langage écrit. Magie-mots.com

12-12-08 Inauguration officielle de la Maison Lily Butters de Saint-Hyacinthe Le 17 novembre dernier à Saint-Hyacinthe avait lieu l’inauguration officielle de la Maison Lily Butters. Il s’agit en fait d’un nouveau service de réadaptation spécialisé offrant une intervention intensive spécialisée à une clientèle ayant des troubles graves de comportement. Ce projet apporte des améliorations importantes à la gamme de services spécialisés offerts au Centre de réadaptation en déficience intellectuelle (CRDI) Montérégie-Est, et aura un impact concret sur la qualité de vie de sa clientèle tout en assurant une réponse adéquate à l’augmentation anticipée des besoins au cours des prochaines années.
 
Conformément à l’engagement du CRDI Montérégie-Est à fournir une gamme de services spécialisés à sa clientèle, et dans la foulée de l’offre de service des CRDI-TED, la Maison Lily Butters répondra de façon plus efficiente aux besoins des personnes en situation de crise qui, exceptionnellement, nécessitent une intervention intensive dans un environnement spécialisé, afin d’être évaluées et stabilisées, pour être réorientées ensuite vers un milieu de vie plus normalisant.
 
De plus, cette ressource deviendra un lieu permettant le développement d’une expertise de pointe en ce domaine, en grande partie par le soutien apporté par le Centre d’expertise de Montréal en troubles graves du comportement. Ce service s’inscrit parfaitement dans le cadre des politiques ministérielles venant soutenir l’intégration sociale des personnes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble envahissant du développement (TED) qui présentent un trouble grave du comportement.
 
Pour plus d’information sur la Maison Lily Butters, vous pouvez vous adresser à Johanne Gauthier, directrice générale, au 450 679-6511, poste 3939. Source: OPHQ

12-12-08 Les sons qui manquent le plus La voix d’une personne qui nous est chère est le son qui nous manquerait le plus si nous perdrions notre acuité auditive.
 
La RNID, une association caritative pour les personnes sourdes et malentendantes a demandé à des gens d’imaginer ce que serait un monde sans sons lors de la Semaine de Sensibilisation pour la Surdité en mai 2008.
 
Les répondants devaient évaluer ce qui leur manquerait le plus, parmi une dizaine de sons, s’ils perdaient leur capacité auditive.
 
La réponse la plus commune était la voix d’un bien-aimé. La musique et les rires se situaient également dans le haut du classement alors que le bruit d’un animal ou le moteur d’une voiture figuraient parmi les réponses les moins fréquentes.
 
Natalie Imbruglia, une chanteuse australienne, était parmi les célébrités qui furent interrogées. Elle choisit les rires.
 
-Mon son favori est le rire…..ceux qui viennent de l’estomac !! Il n’y a rien de mieux que l’abandon à un rire hystérique. C’est contagieux et bon pour la santé, et très divertissant, dit-elle.  Source: RNID, 2008

11-12-08 La générosité est toujours au rendez-vous : 54 772 530 $ Cette campagne nous aura fait vivre des moments intenses, jusqu’à la dernière minute. Mais grâce à vous tous, Centraide a pu relever le défi avec succès en recueillant 770 000 $ de plus que le résultat de l’an dernier. Merci de votre engagement et de votre confiance remarquables. Votre grande générosité et votre fidélité prouvent que les valeurs d’entraide et de solidarité sont bien enracinées dans la communauté du Grand Montréal.

Nous prenons dès lors le relais en confiant les fruits de cette belle récolte aux bénévoles des comités d’allocation qui verront à les investir judicieusement, là où les besoins sont les plus criants. Votre message de solidarité va résonner encore plus fort auprès des 500 000 personnes dans le besoin, qui vont chercher de l’aide et du réconfort dans les 360 organismes que nous soutenons à Laval, sur l’Île de Montréal et la Rive-Sud.

Merci de tout cœur pour ce magnifique héritage que vous léguez aux générations présentes et futures. Au bout du compte, c’est toute la société qui en profitera.

Image de la signature de Michèle Thibodeau-DeGuire

Michèle Thibodeau-DeGuire  PDG Centraide du Grand Montréal

06-12-08 Détecter la trisomie 21 durant la grossesse Un test sanguin prénatal, nommé SEQCURDX, devrait être disponible l'an prochain pour déterminer si l'embryon présente des problèmes chromosomiques,  comme le syndrome de Down (trisomie 21). À l'heure actuelle, le médecin doit attendre la 14e semaine pour pratiquer une amniocentèse - qui n'est pas sans risques de fausse couche - alois que le nouveau test peut être fait dès la 12e semaine. Source: Châtelaine édition janvier 2009

06-12-08 Jeux paralympiques d'hiver de Vancouver 2010 Postes bénévoles Le Comité paralympique canadien (CPC) est à la recherche de candidats pour combler des postes bénévoles au sein du personnel de mission de l'équipe pour les Jeux paralympiques d'hiver de 2010, qui se dérouleront du 12 au 21 mars 2010 à Vancouver, en Colombie-Britannique ici au Canada.

La présentation de votre candidature doit comporter les éléments suivants :

1. Le formulaire de demande dûment rempli pour le ou les secteurs d'activité pertinents du personnel de mission : Personnel des opérations de l'équipe paralympique ; Agent de services aux équipes . Fournir un soutien opérationnel global à l'équipe canadienne.

. Gérer toutes les demandes de services aux athlètes et aux équipes.

. Agir comme agent de liaison du centre pour les résidents du village paralympique.

. Organiser l'échange et la vente des vêtements de l'équipe.

. Organiser et superviser toutes les activités en vue de répondre aux besoins de l'équipe canadienne en matière de transport.

. Entrer tous les résultats de l'équipe canadienne dans la base de données.

. Compiler les résultats obtenus de façon continue et distribuer des rapports.

Agent des services aux athlètes: agir comme personne-ressource principale pour toutes les demandes des athlètes, assurer la gestion du salon des athlètes, aider et appuyer les athlètes dans le règlement des différends et assurer des services d'entraide, agir comme conseiller en classification, déterminer et promouvoir les activités culturelles et récréatives

Pour obtenir les formulaires de demande et les descriptions de tâches complètes, visitez le site Internet du CPC (www.paralympique.ca).

2. Votre curriculum vitæ.

Veuillez faire parvenir tous les documents de votre demande au plus tard le 12 décembre 2008 à l'attention de :

Comité de sélection du personnel de mission de l'équipe paralympique Comité paralympique canadien

3585 rue Graveley, 7ième étage

Vancouver (Colombie-Britannique) V5K 5J5 Tél. : (604) 678-6242 Téléc. : (604) 678-2554 Courriel :

Date limite de réception des demandes : vendredi, 12 décembre 2008

06-12-08 Nouvelle étude sur les obstacles d’ordre financier auxquels se heurtent les étudiants du postsecondaire atteints d’un handicap Le 14 novembre 2008 - Pour les personnes handicapées, le coût des études collégiales ou universitaires se limite rarement à la somme des frais de scolarité et du prix des manuels. Le matériel de cours en média substitut, les logiciels adaptatifs ou l’assistance d’interprètes gestuels, de tuteurs et de préposés aux services de soutien à la personne sont quelques exemples d’éléments qui, pour bien des jeunes au Canada, peuvent s’avérer indispensables à la poursuite des études, mais dont le coût élevé entrave souvent la réalisation de pareille ambition.
 
Un nouveau projet de recherche, lancé conjointement aujourd’hui même par la Fondation canadienne des bourses d’études du millénaire et par le Conseil ontarien de la qualité de l'enseignement supérieur, va tenter de dresser l’inventaire des obstacles d’ordre financier auxquels se heurtent les personnes handicapées qui souhaitent faire des études postsecondaires.
 
« Cette recherche devrait nous fournir des données très utiles dont nous pourrons nous servir pour améliorer l’accès aux études postsecondaires pour les personnes ayant des déficiences physiques ou des troubles d’apprentissage », a remarqué M. Norman Riddell, directeur exécutif et chef de la direction de la Fondation canadienne des bourses d'études du millénaire.
 
« Dès le moment où ils auront une meilleure idée de la réalité financière qui confronte les personnes handicapées désireuses d’étudier, les responsables des politiques et les fournisseurs de services seront en mesure de prendre des décisions plus éclairées et de mieux répondre aux besoins de l’ensemble des étudiantes et étudiants », a ajouté M. James Downey, président‑directeur général du Conseil ontarien de la qualité de l’enseignement supérieur.
 
Ce projet de recherche fait l’objet d’une collaboration entre les chercheurs du Centre for the Study of Students in Postsecondary Education de l’Université de Toronto, de l'Association nationale des étudiant(e)s handicapé(e)s au niveau postsecondaire et de l’Association canadienne des conseillers en services aux étudiants handicapés au postsecondaire. Mené en plusieurs volets, il inclura une enquête en ligne, des entrevues, des discussions en groupes et une analyse des données existantes.
 
Selon M. Tony Chambers, de l’Université de Toronto, « les personnes handicapées se classent en deuxième position si l’on compare le niveau d’endettement des différents sous‑groupes de la population étudiante. On peut en conclure que certaines personnes au Canada sont privées de la possibilité de poursuivre leurs études en raison du fardeau financier que représente leur handicap ».
 
« Les personnes handicapées qui demandent à bénéficier de l’aide financière aux études ordinaire, et même de différents programmes spécifiquement conçus à leur intention, sont soumises aux mêmes critères socio‑économiques que tout le monde, et ce, malgré les importants coûts additionnels que les études entrainent pour elles », a observé M. Mahadeo Sukhai, président de l’Association nationale des étudiant(e)s handicapé(e)s au niveau postsecondaire.  Source: Fondation canadienne des bourses d'études du millénaire

05-12-08 Le milieu associatif attend un engagement ferme des partis politiques sur l’inclusion des personnes handicapées au Québec! Montréal, le 4 décembre 2008 - Les regroupements d’action communautaire autonome de défense des droits des personnes ayant des limitations fonctionnelles et de leur famille demandent aux partis politiques de se prononcer clairement sur leur engagement à promouvoir et mettre en œuvre les principes de la Convention internationale des droits des personnes handicapées adoptée par l’ONU en décembre 2006. Cette convention confirme formellement le principe de l’inclusion scolaire.
 
Comme en fait foi une recherche effectuée par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, l’inclusion scolaire en classe ordinaire des élèves ayant une limitation fonctionnelle n’est pas une utopie. Elle confirme les allégations traditionnelles de l’AQIS, l’AQRIPH et la COPHAN qui affirment depuis toujours que l‘inclusion scolaire bénéficie à tous les élèves.
 
Cette recherche dont est tiré le livre « L’inclusion en classe ordinaire des élèves à besoins éducatifs particuliers » (éditions Marcel Didier), permet de recentrer la question sur la mission même de l’école qui est d'instruire, de socialiser et de qualifier les élèves dans le respect du principe de l'égalité des chances, tout en les rendant aptes à entreprendre et à réussir un parcours scolaire.
 
Malencontreusement, le débat a bifurqué ces dernières années, sur les conditions de travail des enseignants auxquels on n’a pas donné les moyens nécessaires pour soutenir l’intégration en classe ordinaire. Cet ouvrage a également le mérite de dévoiler les paramètres organisationnels susceptibles de contribuer à la réussite de l’inclusion scolaire en déterminant les responsabilités de chacun des acteurs. Il nous donne enfin les moyens de respecter la Loi sur l’instruction publique, la politique de l’adaptation scolaire ainsi que la Loi assurant l’exercice des droits des personnes handicapées et la convention de l’ONU.
 
Le Québec a donc en main tous les outils nécessaires pour devenir chef de file en matière d’inclusion scolaire et sociale. Il ne manque que la volonté politique. Les partis politiques s’engagent-ils à promouvoir les principes de l’inclusion ?
 
LES REGROUPEMENTS
 
L’Association du Québec pour l’intégration sociale (AQIS), L’Alliance des Regroupements Régionaux pour l’intégration des personnes handicapées (AQRIPH) et la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec (COPHAN) regroupent près de 500 associations de personnes ayant tous les types de limitations fonctionnelles et leur famille, dans l’ensemble des régions du Québec. Ces associations font la promotion des intérêts et la défense des droits des personnes ayant des limitations fonctionnelles de tous les âges et de leur famille dans une optique de participation à part égale de tous et de toutes à la société et ce, dans tous les domaines de l’activité humaine.
 
Pour information : AQRIPH, 514 255-8111, Richard Lavigne, COPHAN, 514 284-0155, poste 24, Susie Navert, AQIS, 514 725-7245, poste 30

05-12-08 L'Office des personnes handicapées du Québec appuie un projet d'expérimentation prometteur pour l'autonomie des personnes ayant une déficience intellectuelle TROIS-RIVIÈRES, QC, le 2 déc. - L'Office des personnes handicapées du Québec est fier de soutenir le projet présenté par le Centre de services en déficience intellectuelle (CSDI) de la Mauricie et du Centre-du-Québec, en collaboration avec le Centre de réadaptation en déficience intellectuelle de Québec et celui de Chaudière-Appalaches. Dans le cadre de son Programme de subventions à l'expérimentation, l'Office a octroyé une somme de 80 946 $ pour mener à bien ce projet qui vise à favoriser l'autodétermination des personnes ayant une déficience intellectuelle.
 
L'environnement dans lequel évolue une personne ayant une déficience intellectuelle influence son développement de manière déterminante. Grâce aux avancées technologiques et à l'évolution incessante des systèmes informatiques, il est dorénavant possible de développer des outils interactifs facilitant la réalisation de tâches quotidiennes et évitant aux usagers de recourir autant qu'auparavant au soutien d'un intervenant ou d'un proche.
 
Pour M. Yves Lachapelle, professeur titulaire au Département de psychoéducation de l'Université du Québec à Trois-Rivières et responsable de projet de recherche, la solution réside dans les technologies de soutien à l'autodétermination (TSA). La Chaire TSA, dont M. Lachapelle est titulaire, se penche actuellement sur la conception d'un logiciel dont l'interface simplifiée offrira un soutien constant à son utilisateur lorsqu'il doit, par exemple, sortir les poubelles, laver la vaisselle, ou même préparer un repas. La personne ayant une déficience intellectuelle aura la possibilité de choisir elle-même la tâche qu'elle désire accomplir, et le logiciel l'aidera, grâce à des images et à des messages vocaux, à franchir chacune des étapes nécessaires. L'expérimentation de ce logiciel s'est avérée concluante aux États-Unis; l'objectif du projet est maintenant de l'adapter au contexte québécois en démontrant ses impacts positifs sur l'autodétermination et la qualité de vie des utilisateurs.
 
Selon les recherches actuelles, les TSA contribuent grandement au développement et au bien-être des personnes ayant une déficience intellectuelle. Elles facilitent, entre autres, l'apprentissage, la mobilité, la communication, l'exercice des choix et, par-dessus tout, la participation sociale. A preuve, le colloque de l'Institut québécois de la déficience intellectuelle, tenu en novembre dernier, était entièrement consacré aux technologies de l'information et de la communication; M. Lachapelle y a d'ailleurs prononcé la conférence d'ouverture. Source : Service des communications, Michel Morel, 819 475-8618

05-12-08 Saviez-vous que... La vignette de stationnement est délivrée par la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) et elle peut être utilisée par toute personne handicapée, qu'elle soit conductrice du véhicule ou passagère.
 
La vignette constitue un privilège rattaché à la personne handicapée qui en est titulaire, et non pas à un véhicule automobile; elle doit donc être utilisée pour les besoins de cette personne seulement et ne doit pas être prêtée ni cédée.
 
La vignette donne accès aux espaces de stationnement réservés partout au Québec; de plus, la SAAQ a communiqué avec toutes les administrations nord-américaines afin de les informer sur le programme de vignettes. Les États américains reconnaissent donc la vignette mobile émise par la SAAQ.
  
Personne handicapée qui doit : vivre une situation de handicap qui occasionne une perte d'autonomie ou risque de compromettre sa santé et sa sécurité dans ses déplacements sur une distance qui ne nécessite pas l'utilisation d'un moyen de transport; fournir, s'il y a lieu, une évaluation démontrant une incapacité d'une durée d'au moins 6 mois.
 
Pour pouvoir utiliser un espace de stationnement réservé aux personnes handicapées, le conducteur ou le passager d'un véhicule doit, en tout temps : être titulaire, en bonne et due forme, d'une vignette de stationnement pour personnes handicapées et du certificat d'attestation qui l'accompagne; suspendre la vignette de stationnement au rétroviseur intérieur du véhicule utilisé; avoir en sa possession, le certificat attestant de la validité de la vignette.

POUR DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS s'adresser à la SAAQ ou consulter son site.

POUR TÉLÉCHARGER LE FORMULAIRE DE DEMANDE DE VIGNETTE : Demande de vignette de stationnement pour personnes handicapées (202 abbr title="kilo-octet" Ko - 2 pages en format PDF)

05-12-08 Qu'est-ce que la violence ? Généralement, lorsque nous entendons parler de « violence », ce sont presque toujours les mêmes images qui nous viennent en tête : brutalités physiques, agressions sexuelles. Toutefois, la violence peut être exercée de différentes façons, autres que physiquement, et nous comptons plusieurs formes de violence à l'égard des personnes handicapées.
Il y a plusieurs formes d'abus qui existent envers les personnes handicapées.  Toutefois, certains d'entre nous ne sommes pas conscients de ces abus. 
En voici quelques exemples :

  • Obliger à porter un appareil auditif ou une prothèse pour remplacer un membre. 
  • Ne pas permettre d'utiliser ses appareils de soutien sous prétexte d'esthétique. 
  • Détruire, cacher, mettre hors de portée, refuser de procurer ou de réparer un dispositif d'aide (canne, déambulateur, fauteuil roulant, etc). 
  • Déplacer un fauteuil roulant sans le consentement de son usager. 
  • Négliger de fournir un médicament ou une nourriture recommandée.
  • Blesser, ne pas nourrir convenablement ou refuser de soigner un chien-guide. 
  • Refuser une sortie quelconque sous prétexte d'une prétendue inaptitude à en profiter. 
  • Enfermer ou attacher la personne sous prétexte de sécurité. 
  • Retarder un besoin naturel ou laisser la personne dans la salle de toilette par négligence ou par  mesure punitive. 
  • Administrer des médicaments ou drogues sous prétexte de calmer.  
  • Négliger les soins d'hygiène personnelle sous n'importe quel prétexte. 
  • Dénier ou refuser l'information en matière de services d'aide. 
  • Refuser son droit de contrôler ses finances ou priver d'argent. 
  • Faire avorter ou stériliser sans consentement. 
  • Toucher les parties intimes sous prétexte d'éducation ou de vérification. 
  • Dévoiler des faits relatifs à son état, sans son consentement, sous prétexte d'enseignement. 
  • Exprimer que le handicap est cause de désagréments (surplus de travail, restrictions, contrariétés, etc). 
  • Dénier toute crédibilité, minimiser ou interpréter à sa façon les révélations d'agressions. 
  • Dire que la déficience déforme et annihile tous les attraits féminins. 
  • Entraver toute expression des sentiments ou de sa sexualité. 
  • Certaines fois, la surprotection peut aussi se transformer en une forme de contrôle indu sur une femme handicapée dans le sens qu'il ne lui est jamais permis de faire quoi que ce soit par elle-même. 

05-12-08 Toronto installe plus d'avertisseurs sonores à ses intersections La ville de Toronto a accepté d'accélérer l'installation d'avertisseurs sonores pour piétons à travers la ville suite à un accord avec la Commission des droits de la personne de l'Ontario. Sous la politique approuvée par le Conseil municipal de Toronto, 81 avertisseurs sonores pour piétons seront installés d'ici les 3 prochaines années. La ville installera aussi des avertisseurs sonores aux intersections où de nouveaux indicateurs pour piétons seront installés.
 
« Bien que des avertisseurs accessibles aux piétons aient été installé, et ce de façon consistante au cours des 5 dernières années, la ville de Toronto voudrait remercier Sricamalan Pathmanathan pour avoir souligné l'importance de ces dispositifs pour les individus atteints de limitations visuelles, ainsi que du besoin pour la rapidité de leur installation, » dit Gary Welsh, gérant au Services des transports.
 
« M. Pathmanathan a apporté beaucoup de suggestions et d'idées de valeur à travers ce processus, lesquelles pourront bénéficier tous les résidents de Toronto à se déplacer indépendamment et de façon sécuritaire, » ajoute Welsh. « L'installation de ces dispositifs démontre que la ville s'engage à contrer les barrières à l'accessibilité, et qu'elle demeure fidèle à son but d'améliorer l'environnement piétonnier et de supporter la stratégie piétonnière de Toronto. »
 
La ville de Toronto affichera l'information relative aux avertisseurs sonores pour piétons sur son site internet, ainsi qu'une liste des intersections qui en sont dotées, une liste des installations futures, les démarches à prendre pour faire une demande d'installation ainsi qu'une description des critères et des priorités quant aux installations.
 
Un formulaire d'application sera également affiché sur le site internet, ce qui permettra aux résidents de faire une requête pour des installations futures, s'il y a besoin.
 
Toronto est la plus grande ville du Canada et détient une population diversifiée d'environ 2,6 millions de personnes. Elle est l'engin économique du Canada et l'une des villes les plus créatives et sensible à l'environnement en Amérique du Nord. Dans les derniers 3 années, Toronto s'est mérité plusieurs prix pour sa qualité, son innovation et son efficacité à offrir ses services publiques. Source: Accessibility News

05-12-08 La Cour Suprême refuse d'entendre l'appel concernant les enfants autistiques La Cour Suprême du Canada a refusé de s'impliquer vis-à-vis l'appel des parents d'enfants atteints d'autisme demandant des indemnités dans une poursuite contre l'incapacité du gouvernement de l'Ontario et de plusieurs conseils scolaires d'offrir, dans les écoles publiques, des services de thérapies intensives pour leurs enfants.
 
Une commission composée de 3 juges a refusé d'accorder la permission aux parents d'argumenter leur cas, concernant la décision prise en mai par la Cour d'appel de l'Ontario.
 
Les parents soutiennent que le gouvernement de l'Ontario enfreint les droits constitutionnels à l'égalité de leurs enfants en échouant à offrir la thérapie en tant que programme scolaire dans les écoles.
 
La Cour d'appel de l'Ontario s'est prononcé contre l'action collective, notant qu'il avait déjà été décidé dans un procès antérieur que la nature intensive du programme en question ne correspondrait pas à une participation académique à temps plein.
 
Lors de ce procès, en 2006, les parents d'enfants autistes avaient défié la décision du gouvernement de limiter le financement des traitements apportés aux enfants de moins de six ans.
 
Le gouvernement a depuis aboli cette tranche d'âge. L'Ontario débourse maintenant les coûts nécessaires pour la thérapie – appelée « intervention béhaviorale intensive » - mais elle n'est pas disponible en milieux scolaires.
 
La thérapie, qui a su démontrer des résultats notables dans certains cas, requière que les enfants autistes puissent assister à environ 40 heures de thérapie individuelle par semaine. Elle est plus efficace lorsque l'enfant est jeune.
 
À compter du mois d'avril 2007, plus de 1 100 enfants ontariens recevaient la thérapie en question, coûtant au gouvernement 130 millions de dollars pour l'année 2007-2008.br>  
IIl y a 4 ans, alors que des parents voulaient la disponibilité de cette même thérapie pour leurs enfants autistes, la Cour Suprême avait déclaré que les subventions en matière de santé n'étaient pas un droit constitutionnel.
 
Cette décision du mois de novembre 2004 a renversé les décisions des cours de la Colombie-Britannique qui tenaient que le gouvernement provincial violait le droit à l'égalité des personnes handicapées de la Charte des droits en refusant de subventionner les coûts d'une thérapie d'intervention précoce qui, dans ce temps, pouvait coûter près de 60 000 dollars par enfant, par année. Source: Ottawa Citizen et traduit de l'anglais par Le Phénix 

05-12-08 Une nouvelle directive de l’Union-Européenne  exige le sous-titrage pour tous les programmes de TV du service public Une nouvelle directive du Parlement européen exige que tous les programmes de TV du service public soient sous-titrés.
Un Européen sur six souffre de déficience auditive. Ce problème ne peut qu’augmenter dans les années à venir étant donné que la population ne cesse de vieillir et de plus en plus de surdités surviennent suite à une exposition au bruit.
Le sous-titrage permet aux personnes déficientes auditives de pouvoir profiter de la TV comme tous les autres téléspectateurs. Le sous-titrage fournit des transcriptions des dialogues sur l’écran et inclut également des indications importantes qui ne font pas parties des dialogues.
BBC UK est le premier réseau de TV en matière de sous-titrage. En 1999, BBC UK avait pour but de fournir des sous-titrages à toutes ses principales chaînes d’ici avril 2008. L’objectif est maintenant atteint puisque plus de 50 000 heures de programmes par année sont diffusées sur les chaînes de BBC UK offrent des sous-titrages. Les principales chaînes sont BBC One, BBC Two, BBC Three, BBC Four, CBeebies, CBBC et BBC News. Source: The Hollywood Reporter, avril 2008 and BBC, mai 2008

05-12-08 Variation sur La Dame de cœur : une œuvre pleine de symboles Du 11 décembre 2008 au 11 janvier 2009, venez découvrir une œuvre symbolique réalisés par des jeunes artistes qui vivent avec un trouble envahissant du développement au Musée national des beaux-arts du Québec
 
Des jeunes artistes de l'association Autisme Québec ont réalisé des peintures qui s'imbriquent ensemble pour former un grand casse-tête qui symbolise les nombreuses facettes des troubles envahissants du développement.
 
À travers cette exposition, les participants prouvent que derrière leur particularité, ils sont des personnes à part entière qui méritent qu'on les découvre!
 
Un partenaire prestigieux

Cette composition rend hommage au premier partenaire d'Autisme Québec, le peintre Jean-Paul Lemieux. En novembre 1979, l'artiste a généreusement cédé les droits de reproduction de La Dame de cœur afin de recueillir des fonds en faveur de la cause de l'autisme. Trente plus tard, nos artistes lui témoignent leur reconnaissance en s'inspirant de son œuvre.
 
Deux associations complémentaires pour la cause dans la région

La Fondation de l'autisme de Québec et Autisme Québec travaillent en étroite collaboration depuis près de vingt ans afin d'offrir aux familles des services adaptés leur permettant d'éviter l'épuisement, notamment des répits de fin de semaine. Autisme Québec a pour mandat d'informer et de sensibiliser la population sur l'autisme et les troubles envahissants du développement.
 
Troubles envahissants du développement (TED)

Les TED, dont le plus connu est l'autisme, se manifestent généralement durant les trois premières années de l'enfance, peu importe le milieu social ou l'origine ethnique. Ils se caractérisent par une altération de la communication, une difficulté au niveau des interactions sociales et un répertoire d'intérêts et de comportements restreints. Cette exposition a pu voir le jour grâce à la contribution de M. Mario Fava. SOURCE : Édith Roy, Autisme Québec, 1550 boul. des Chutes Québec (Québec), G1L 4N1, Tel : 418 624-7432  Courriel :

05-12-08 Pétition concernant l'utilisation de la couverture proprioceptive avec les enfants autistes Le 18 avril 2008 décédait Gabriel Poirier, un enfant autiste de 9 ans. Gabriel est MORT SEUL dans sa classe parce qu’il a été enroulé dans une couverture proprioceptive de 39 lbs. L’enquête du coroner Catherine Rudel-Tessier a permis d’établir que la mort violente de Gabriel était due à l’utilisation fautive d’une couverture dite proprioceptive. En mémoire de Gabriel et afin d’éviter que d’autres enfants ne subissent le même sort tragique, la famille désire que soient apportés les changements suivants au protocole d’utilisation des couvertures proprioceptives:

  • Qu’il y ait surveillance continue par un intervenant lors de l’utilisation de la couverture proprioceptive ;
  • Que tous les établissements d’intervention disposent d’un inventaire de couvertures proprioceptives dont le poids soit adapté à celui des enfants qui composent la clientèle ;
  • Qu’il soit interdit à un intervenant de rouler l’enfant dans la couverture proprioceptive, en toutes circonstances ;
  • Que les éducateurs et autres intervenants qui sont appelés à utiliser la couverture proprioceptive soient formés de façon adéquate, et que cette formation et les plans d’intervention soient révisés sur une base annuelle.

Si vous êtes en accord avec ces demandes, veuillez imprimer la pétition et apposer votre signature, celle de vos amis, votre famille et vos collègues de travail et postez-nous la feuille à :

Monique Poirier
5 Louis Liénard de Beaujeu
St-Luc (Québec)  J2W 1T5

Nous ferons suivre notre pétition aux personnes concernées, dont Monsieur le Premier Ministre Jean Charest, Dr. Yves Bolduc, ministre de la Santé et des Services Sociaux et Mme Michelle Courchesne, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille, ainsi qu’aux divers intervenants du milieu scolaire québécois. Nous espérons obtenir les modifications législatives et règlementaires requises afin d’opérer ces changements dans la procédure d’intervention. Source: www.gabrielpoirier.com

02-12-08 Merci aux villes de La Prairie, St-Constant et Ste-Catherine pour la qualité de leurs plans d’action à l’égard des citoyens handicapés L’Association des Personnes Handicapées de la Rive-Sud Ouest (APHRSO) désire profiter de la journée internationale des personnes handicapées pour souligner la qualité du travail effectué par les villes devant produire annuellement des plans d’action à l’égard des personnes handicapées.

Rappelons que l'article 61.1 de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale prévoit que les ministères, la grande majorité des organismes publics ainsi que les municipalités de 15 000 habitants et plus au Québec doivent produire, adopter et rendre public annuellement un plan d'action à l'égard des personnes handicapées. Sur le territoire couvert par l’APHRSO, ce sont les villes de La Prairie, St-Constant et Ste-Catherine qui sont touchées par cette réglementation et pour 2009, la ville de Candiac s’ajoutera au nombre.

Pour l’APHRSO, l’arrivée de cette Loi se veut plus qu’une simple réglementation à respecter car pour les villes touchées, cela a permis un réel travail de concertation et de partenariat pour mieux connaître les besoins et pour trouver des solutions aux obstacles que rencontrent les citoyens handicapés dans leur municipalité respective.
 
De plus, conscientes qu’il reste encore beaucoup à faire pour rendre accessible l’ensemble des secteurs municipaux et pour s’assurer de bien répondre aux besoins identifiés, les villes ont fait le choix non seulement de travailler avec le milieu mais également de solliciter la collaboration des citoyens concernés. Les personnes handicapées peuvent donc jouer un rôle clé dans l’élaboration et le suivi du plan d’action de leur municipalité.
 
En tant que partenaire, l’APHRSO est donc à même de constater tout le travail accompli jusqu’à présent et c’est pourquoi, l’organisme tient à remercier chacune des villes pour leur belle ouverture et pour tous les efforts déployés pour améliorer la qualité de vie de leurs citoyens vivant avec des limitations.
 
Pour de plus amples informations concernant les plans d’action municipaux à l’égard des personnes handicapées, l’APHRSO invite les citoyens à contacter leur municipalité ou encore l’APHRSO au (450) 659-6519 ou par courriel Image du thermomètre de la campagne de financement 2008 de Centraide en date du 21 novembre

29-11-08 Campagne de financement de Centraide L’objectif de la campagne 2008 est de récolter 55,5 millions de dollars d’ici le 10 décembre prochain. Le résultat au 21 novembre est de 42 416 762 $.

Centraide du Grand Montréal fait appel à la générosité de la population pour atteindre son objectif et en ce sens, n'oubliez pas que votre don est important pour appuyer ceux qui souffrent de pauvreté et d'exclusion !

Le montant qui aura été recueilli au cours de la campagne de souscription actuelle sera dévoilé le 10 décembre, date de la clôture de la campagne Centraide 2008.

29-11-08 Nouveau projet d’intégration et de maintien en emploi La FTQ s’est associée au Regroupement des organismes spécialisés pour l’emploi des personnes handicapées (ROSEPH) pour réaliser un projet de sensibilisation, d’information et de soutien à l’intégration et au maintien en emploi des personnes handicapées dans les milieux syndiqués de la FTQ.
 
Ce projet, très bien accueilli par la Commission des partenaires du marché du travail, sera financé par Emploi-Québec sur une période de trois ans.
 
Ainsi, au cours des trois prochaines années, la FTQ travaillera de pair avec ses syndicats affiliés et ses Conseils régionaux pour sensibiliser, informer et soutenir les syndicats locaux dans l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées.
 
Force est d’admettre que, malgré des avancées importantes au cours des 20 dernières années, les personnes handicapées sont encore les personnes les plus défavorisées sur le plan de l’emploi. Pourtant, là où elles sont présentes, les employeurs et leurs collègues de travail sont en général très satisfaits de leurs compétences, de leur productivité et de leur motivation au travail. Notons qu’en mai dernier, le gouvernement du Qué­bec déployait sa Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées prévoyant de nouvelles mesures et subventions pour atteindre ses objectifs. Le contexte est donc particulièrement propice pour intensifier nos activités dans ce dossier alors que les employeurs, de leur côté, seront fortement sollicités pour favoriser cette embauche.
 
Toute personne intéressée à s’impliquer dans son syndicat pour favoriser l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées est invitée à communiquer avec les responsables de ce dossier à la FTQ, Serge Leblanc au 514 383-4408 ou Isabelle Coulombe au 514 383-8027. Source : Le Monde ouvrier / Journal de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) No 79 Novembre-Décembre 2008

29-11-08 Saviez-vous que... Le but de la vignette d’accompagnement est de permettre à la personne qui a une déficience ou un problème de santé mentale de participer pleinement et de façon sécuritaire à des activités touristiques, culturelles ou de loisirs, au même titre que tout autre citoyen.

La vignette d'accompagnement touristique et de loisir est disponible dans les régions suivantes : Centre-du-Québec, Côte-Nord, Estrie, Lanaudière, Laurentides, Laval, Mauricie, Montérégie, Montréal, Outaouais et Saguenay-Lac-Saint-Jean. Pour en savoir plus visiter le site La vignette d’accompagnement touristique et de loisir (VATL).

29-11-08 L'AQRIPH et la COPHAN interpellent les partis sur le transport adapté Trop de personnes ayant des limitations fonctionnelles ne peuvent plus se déplacer LIBREMENT!

LES REGROUPEMENTS PROVINCIAUX DE DÉFENSE DES DROITS DES PERSONNES AYANT DES LIMITATIONS FONCTIONNELLES ET LEUR FAMILLE DEMANDENT AUX PARTIS DE S'ENGAGER À FINANCER ADÉQUATEMENT LE TRANSPORT ADAPTÉ Montréal, le 24 novembre 2008- Les règles de financement du transport adapté en vigueur sont désuètes depuis le 31 décembre 2007 et ne correspondent plus aux réalités actuelles. Elles permettent encore moins de répondre aux besoins réels des usagés. Les transporteurs déboursent eux-mêmes la différence ou, pire, coupent dans les services. Les regroupements provinciaux représentants les personnes vivant avec des limitations fonctionnelles et leur famille demandent aux partis de s'engager instamment en faveur d'un financement adéquat des services de transport adapté ainsi qu'à rendre accessibles les transports collectifs existants. Le transport est un élément essentiel pour assurer la participation sociale des personnes ayant des limitations fonctionnelles.
À Montréal, le ministère des Transports contribue actuellement à hauteur de 14$ à un trajet en taxi accessible ou en minibus, alors qu'il en coûte réellement 20$; c'est la Société des transports de Montréal qui absorbe la différence. Dans la région de Joliette, les moyens pris pour faire face à cet écart l'ont été au détriment des usagers: réductions d'heures de services et contrôle accru des raisons admissibles de déplacement, ce qui serait impensable dans le transport en commun régulier. Des journées strictes de déplacements vers les hôpitaux leur ont également été imposées.
Nous appréhendons une détérioration de la situation: l'écart entre le financement et le coût réel va certainement s'accentuer en raison des fluctuations du prix de l'essence, de la hausse de 10 % des coûts de déplacement par taxi depuis août 2008 et de l'augmentation du coût de la vie. Les règles de financement du transport adapté sont édictées dans le Programme d'aide gouvernementale au transport adapté, dont les barèmes devaient être révisés à la fin de l'année 2007. Il est urgent que les nouvelles règles de financement soient rendues publiques et qu'elles répondent aux besoins réels des usagers du transport adapté.
À court terme, les regroupements demandent aux partis de prendre des engagements clairs afin d'assurer un accès adéquat au transport adapté dans toutes les régions du Québec. À l'heure actuelle, 108 municipalités n'offrent toujours pas ce service essentiel à la participation sociale. À moyen terme, la solution demeure de s'assurer que les nouveaux projets de transport collectifs soient accessibles à toutes les personnes et d'améliorer l'accessibilité des réseaux de transport collectifs déjà existants.
Les personnes vivant avec des limitations fonctionnelles sont des citoyens à part égale, dont l'exercice des droits est parsemé d'obstacles. Si elles sont incluses dans la société, elles pourront y contribuer de façon similaire à tous les autres citoyens. Elles sont plus de 760 000 au Québec et forment donc une proportion d'électeurs non-négligeable.  AQRIPH: Marie Turcotte 514-288-3852 et COPHAN: Jean-Marie Grenier 514-771-8429

29-11-08 Nouvelle étude sur les obstacles d’ordre financier auxquels se heurtent les étudiants du postsecondaire atteints d’un handicap Le 14 novembre 2008 - Pour les personnes handicapées, le coût des études collégiales ou universitaires se limite rarement à la somme des frais de scolarité et du prix des manuels. Le matériel de cours en média substitut, les logiciels adaptatifs ou l’assistance d’interprètes gestuels, de tuteurs et de préposés aux services de soutien à la personne sont quelques exemples d’éléments qui, pour bien des jeunes au Canada, peuvent s’avérer indispensables à la poursuite des études, mais dont le coût élevé entrave souvent la réalisation de pareille ambition.
 
Un nouveau projet de recherche, lancé conjointement aujourd’hui même par la Fondation canadienne des bourses d’études du millénaire et par le Conseil ontarien de la qualité de l'enseignement supérieur, va tenter de dresser l’inventaire des obstacles d’ordre financier auxquels se heurtent les personnes handicapées qui souhaitent faire des études postsecondaires.
 
« Cette recherche devrait nous fournir des données très utiles dont nous pourrons nous servir pour améliorer l’accès aux études postsecondaires pour les personnes ayant des déficiences physiques ou des troubles d’apprentissage », a remarqué M. Norman Riddell, directeur exécutif et chef de la direction de la Fondation canadienne des bourses d'études du millénaire.
 
« Dès le moment où ils auront une meilleure idée de la réalité financière qui confronte les personnes handicapées désireuses d’étudier, les responsables des politiques et les fournisseurs de services seront en mesure de prendre des décisions plus éclairées et de mieux répondre aux besoins de l’ensemble des étudiantes et étudiants », a ajouté M. James Downey, président‑directeur général du Conseil ontarien de la qualité de l’enseignement supérieur.
 
Ce projet de recherche fait l’objet d’une collaboration entre les chercheurs du Centre for the Study of Students in Postsecondary Education de l’Université de Toronto, de l'Association nationale des étudiant(e)s handicapé(e)s au niveau postsecondaire et de l’Association canadienne des conseillers en services aux étudiants handicapés au postsecondaire. Mené en plusieurs volets, il inclura une enquête en ligne, des entrevues, des discussions en groupes et une analyse des données existantes.
 
Selon M. Tony Chambers, de l’Université de Toronto, « les personnes handicapées se classent en deuxième position si l’on compare le niveau d’endettement des différents sous-groupes de la population étudiante. On peut en conclure que certaines personnes au Canada sont privées de la possibilité de poursuivre leurs études en raison du fardeau financier que représente leur handicap ».
 
« Les personnes handicapées qui demandent à bénéficier de l’aide financière aux études ordinaire, et même de différents programmes spécifiquement conçus à leur intention, sont soumises aux mêmes critères socioéconomiques que tout le monde, et ce, malgré les importants coûts additionnels que les études entrainent pour elles », a observé M. Mahadeo Sukhai, président de l’Association nationale des étudiant(e)s handicapé(e)s au niveau postsecondaire. Source: Fondation canadienne des bourses d'études du millénaire / CAMO

29-11-08 Lettre d'une mère d'un jeune adulte multi-handicapé aux partis politiques : Avez-vous un plan pour les personnes multihandicapées? Que nous arrive-t-il? On n'entend pas parler souvent des familles ayant à leur charge des enfants handicapés durant cette campagne électorale.
 
Je suis la mère d'un jeune homme de 22 ans, lourdement handicapé. Il demeure chez moi et y restera tant que ma santé tiendra le coup. Mais quel investissement sur le plan personnel! Qu'arrive-t-il avec «l'approche populationnelle», la concertation entre organismes, les dollars promis pour soutenir les familles et procurer à ces jeunes démunis les soins nécessaires pour maintenir leurs acquis? Comment se fait-il que, dans notre province de Québec, lorsque nous changeons de région, de territoire de CSSS, de CRDI, tout soit à recommencer? On ne reconnaît plus son statut de personne handicapée. Comment se fait-il que les budgets consacrés au maintien à domicile n'augmentent pas et, pire, qu'ils diminuent lorsque mon enfant continue de grandir avec une maladie dégénérative et que, concomitamment, moi je deviens quinquagénaire? Qui prend en compte cette réalité?
 
Jour après jour, derrière son fauteuil roulant, je le soutiens et lui donne le meilleur de moi-même. Comment se fait-il que les jeunes adultes profondément handicapés sur les plans physique et cognitif n'aient pas accès à des fauteuils roulants motorisés adaptés pour les aidants naturels qui, actuellement, doivent pousser le fauteuil manuel muni d'une posture et d'un système à bascule (minimum de 200 livres)? Imaginez la force que l'on doit déployer pour aller marcher à l'extérieur.
Le budget «répit» qui diminue au lieu d'augmenter parce que le montant doit être partagé parmi les gens en besoin. On se fait dire qu'on n'est pas les seuls! On nous dit même que lorsqu'un bénéficiaire va mourir, ce sera peut-être l'occasion pour mon fils d'obtenir le montant auquel il avait droit les années précédentes.
Aucune aide concernant le recrutement du personnel et sa formation, le CSSS s'en lave les mains et ne veut surtout pas prendre le risque de «déresponsabiliser» les familles. Nous passons du temps à recruter des gens, aucune banque n'est fournie par le réseau. Pourtant, on passe annuellement, ou tous les deux ou trois ans, l'évaluation «multiclientèle» qui indique les besoins immenses en soins, en réadaptation, en répit, en gardiennage, en aide physique, en aide domestique, etc., et au bout du compte: pas plus d'argent pour répondre aux besoins. J'ai tout simplement l'impression de faire vivre une panoplie de travailleurs de la santé et d'encourager les réunions qui servent à prendre des décisions concernant le budget alloué pour les soins et l'amélioration de la qualité de vie des gens en besoin.
 
Si mon fils était placé, il coûterait très cher à l'État. Pourquoi, alors, ai-je cette impression désagréable d'être exigeante à chaque demande que je fais, d'être «chialeuse»? On se plaint, mais rien ne bouge... Forcée d'abandonner parce que le temps nous manque: travail, nourriture, soin, épicerie, ménage, visite à l'hôpital, visite chez les spécialistes, recrutement de personnel pour prendre soin de mon fils, recherche d'équipement d'occasion, réparation de fauteuil, de la tablette, recherche de réparateur de pneus de fauteuil roulant, téléphone au CLSC pour l'apparition de rougeurs suspectes... et la liste s'allonge!
 
Allons au plus simple, reconnaissons les besoins individuellement et attribuons l'argent en conséquence sans fla-fla, sans réunion à comité élargi. Je suis prête à faire des redditions de compte annuellement, ou tous les six mois si nécessaire! De cette façon, je pourrai, moi aussi, comme mère de famille, mettre de l'argent de côté et investir dans ma retraite et, ainsi, moins m'inquiéter pour notre avenir. Nous faisons des sacrifices énormes pour conserver le privilège d'être en famille.
 
Qu'avez-vous à promettre aux familles qui gardent leurs enfants devenus de grands adultes multihandicapés? Comment se fait-il qu'à 21 ans ils n'aient souvent plus de place dans la société: pas d'école, pas de centre spécialisé pour les accueillir durant les heures normales d'une semaine de travail? Comment puis-je concilier travail-famille, moi? Est-ce que la différence dérange à ce point? Eh oui, je crois qu'elle rend nos politiciens aveugles et sourds. On aime mieux ne pas parler des situations qui nous troublent. On est plus à l'aise en fermant les yeux, en écrivant des politiques. D'où vient ce désengagement?
 
Ce soir, à l'heure du souper, on nous a présenté les femmes et mari de nos chefs de partis politiques. Incroyable! Depuis le début de cette campagne électorale, je prête l'oreille en souhaitant entendre parler des vrais enjeux, que l'on me propose des solutions pour améliorer notre qualité de vie. Rien... le vide. Rien que des tirailleries entre eux! Marie-Reine Côté, Maniwaki    Source: Le Devoir Édition du mardi 25 novembre 2008

29-11-08 La Fédération québécoise de l’autisme demande aux chefs de partis de se prononcer sur l’avenir des services en autisme Montréal, le 13 novembre 2008 – En cette période d’élections provinciales, la Fédération québécoise de l'autisme et des autres troubles envahissants du développement veut connaître la position des partis sur les enjeux en autisme et en trouble envahissant du développement (TED). Dans une lettre adressée aux trois chefs, la Fédération leur demande ce qu’ils prévoient à l’égard des enjeux suivants :

· L’augmentation du financement requis pour mettre en place des services de qualité répondant aux besoins des personnes TED et à ceux de leurs familles.
· Un leadership provincial pour s’assurer que des choix sont faits et que des normes nationales régissent les façons de faire.
· L’évaluation qualitative des services.

Même si la situation a beaucoup progressé depuis que le Québec s’est doté, en 2003, d’un plan d’action gouvernemental en autisme, beaucoup reste à faire. En effet, malgré des prévisions qui portaient sur une gamme de services qui s’étendait aux personnes de tous âges, on constate en 2008 que seuls les enfants de moins de 5 ans ont accès à des services adaptés et encore, beaucoup sont sur des listes d’attente. Les adultes, laissés pour compte depuis leur jeune âge, attendent toujours. Leurs familles sont épuisées et plus inquiètes que jamais pour l’avenir.

La Fédération québécoise de l’autisme croit qu’il est essentiel de s’assurer que le gouvernement poursuive la mise en œuvre de son plan d’action en y investissant les budgets nécessaires. Il s’agit d’une préoccupation majeure surtout quand on constate le nombre grandissant de personnes et de familles qui sont touchées. On estime que le taux de prévalence de l’ensemble des troubles envahissants du développement pourrait atteindre 60 à 70 enfants sur 10 000.

La population québécoise compte 7 millions d’habitants, 45 500 personnes seraient donc susceptibles d’avoir un trouble envahissant du développement. En considérant qu’une famille compte 4 personnes en moyenne, 182 000 personnes seraient touchées par cette problématique au Québec. Source : Fédération québécoise de l'autisme et des autres troubles envahissants du développement

29-11-08 Transport adapté : Conflit de travail perturbant le transport adapté du Réseau de transport de Longueuil DRUMMONDVILLE, QC, le 27 nov. /CNW Telbec/ - L'Office des personnes handicapées du Québec est préoccupé quant aux deux autres journées de grève annoncées qui pourraient paralyser pour 48 heures le service de transport adapté du RTL sur la Rive-Sud.
 
Notons que l'Office a suivi de très près l'évolution de la situation et, après avoir pris connaissance de la décision du Conseil des services essentiels, s'est dit rassuré par la déclaration de ce dernier, laquelle soutient que les services essentiels convenus entre les parties seront suffisants pour que la santé et la sécurité des usagers ne soient pas compromises.
 
Toutefois, l'Office fait valoir que, lors de conflits de travail de cette nature, les personnes handicapées subissent souvent des préjudices plus importants, puisqu'elles disposent généralement de moins de solutions de rechange. Dans ce contexte, les déplacements pour se rendre au travail ou pour étudier deviennent problématiques, voire impossibles. A cet égard, l'Office est d'avis que les personnes utilisatrices d'un fauteuil roulant et étant contraintes d'avoir recours au transport par minibus devraient faire l'objet d'une considération particulière.
 
Pour l'Office, chacun des conflits doit être évalué en fonction des circonstances particulières qui le caractérisent, mais dans le cadre de son rôle de vigie, il souhaite toujours que des mesures soient prises afin qu'il n'y ait pas d'écart entre les préjudices subis par les personnes handicapées et ceux auxquels doit faire face la population en général.
 
Dans le conflit qui prévaut actuellement sur la Rive-Sud, l'Office souhaite que les parties en arrivent rapidement à un règlement satisfaisant de part et d'autre, puisque le service de transport adapté constitue un outil essentiel d'intégration scolaire, professionnelle et sociale pour les personnes handicapées.

L'Office des personnes handicapées du Québec
 
Dans le but de favoriser l'intégration scolaire, professionnelle et sociale des personnes handicapées, l'Office a pour mandat général de veiller à la coordination des actions relatives à l'élaboration et à la prestation des services qui leur sont destinés ainsi qu'à leur famille. L'Office les informe, les conseille, les assiste et fait des représentations en leur faveur, tant sur une base individuelle que collective.

Communication adaptée
 
Ce communiqué est disponible en médias adaptés. Pour l'obtenir, composez le 1 800 567-1465 ou le 1 800 567-1477 par téléscripteur, ou encore par courriel : . Source : OPHQ

29-11-08 Le Mouvement PHAS intervient dans la campagne électorale : Ceux dont on ne parle jamais…ou presque  Ils représentent près de 9% de la population québécoise et ce pourcentage ne tient pas compte de tous ceux qui les entourent, sinon cette donnée pourrait grimper facilement à 15%. Bien que cela soit un pourcentage important de la population, à chaque élection ils font partie des électeurs oubliés. Je parle ici des personnes qui vivent avec une incapacité et leur famille ou si vous préférez des personnes handicapées, autant celles qui ont une déficience intellectuelle, une déficience motrice, sensoriel ou encore un trouble envahissant du développement.
 
Ces personnes vivent au sein de notre société au même titre que n’importe quel autre individu, mais on en parle peu, ils ne semblent pas être d’intérêt public. Pourtant personne n’est à l’abri, chaque année des enfants naissent avec une incapacité malgré les avancées de la médecine, chaque année des personnes perdent la vue, ont des accidents qui amènent des séquelles importantes ou se retrouvent face à un diagnostic de maladie dégénérative. Cela peut nous toucher, toucher un proche, un voisin et du jour au lendemain faire partie de nos préoccupations. Voilà pourquoi, il me semble qu’en période électorale il serait temps d’en entendre parler. Si notre Québec est ce qu’il prône, une société inclusive, eh bien qu’il nous le démontre !
 
Trop souvent, hélas, ces personnes se butent à l’indifférence des autorités politiques, qui devraient pourtant savoir que, plus on tarde à intervenir et plus leur avenir et celui de leur famille sera hypothéqué. Cela signifie aussi des coûts plus élevés pour le gouvernement. Actuellement, au Québec, c’est encore plus de 11 000 personnes handicapées qui sont en attente pour obtenir un premier service de réadaptation. En fait ces personnes réclament le droit de recevoir des services de qualité qui leur permettent de développer leur autonomie pour mieux s’intégrer dans la société. Chaque semaine, dans le cadre de mon travail, je rencontre des personnes, ayant une déficience, qui ont un diplôme en main, une volonté de fer et qui souhaitent contribuer à leur communauté mais qui, face à un système de santé et de services sociaux défaillant, se retrouvent emmurées chez elles.
 
Ce qui est important de comprendre, pour les citoyens que nous sommes, c’est que sans un accès aux services, auxquels elles ont droit, ces personnes ne peuvent développer leur plein potentiel. On parle ici de services essentiels, comme avoir accès à des services d’aide à domicile pour se lever le matin et se laver. En 2008 il y a encore des personnes handicapées qui ne reçoivent que deux bains par semaine…imaginez. On parle également de services de soutien à la famille pour éviter l’épuisement de celles-ci qui on le sait peut malheureusement mener à des drames. On parle aussi d’adultes atteints de sclérose en plaque qui, encore aujourd’hui, se retrouvent à 35 ans en CHSLD alors que la moyenne d’âge y est de plus de 70 ans. Est-ce réellement un milieu de vie adapté pour elles ? En fait, nous croyons que c’est l’accès à ces services qui peut faire la différence entre vivre en société et survivre.
 
C’est pourquoi je me demande aujourd’hui quel parti va répondre aux revendications que nous portons et qui sera réellement à l’écoute des besoins de ces personnes. Quel parti va répondre à ces personnes ayant une incapacité qui attendent parfois jusqu’à 2 ans pour obtenir un service ? Et à toutes ces familles qui doivent investir au-delà de leur capacité pour le bien-être de leur enfant handicapé ?
 
On me répondra sûrement qu’il y a eut des investissements et même un plan d’accès qui ne règlera pas tout mais qui est un pas dans la bonne direction. Mais ces gains nous les avons obtenus parce que des parents et des personnes handicapées les ont réclamés et qu’ils doivent souvent crier plus fort que tous les autres pour se faire entendre. D’un côté, on prône leur intégration et de l’autre on fait souvent la sourde oreille et on ne se donne pas les moyens pour y parvenir !
 
 Marie-Claude Gagnon, coordonnatrice Mouvement PHAS    Source: Paru le mardi 25 novembre 2008 sur Mouvement PHAS/Inclusif

29-11-08 Deux nouvelles formations pour les personnes ayant une limitation fonctionnelle Montréal, le 24 novembre 2008 –Le CAMO pour personnes handicapées est heureux de s’associer à l’École des métiers de l’informatique, du commerce et de l’administration de Montréal  (ÉMICA) de la Commission scolaire de Montréal pour vous inviter à l’une ou l’autre des rencontres d’information qui auront lieu en novembre et décembre concernant les programmes de formation en vente-conseil – Option crédit à la consommation (DEP de 900 heures) et en soutien informatique (DEP de 1800 heures). Ces deux programmes, qui s’adressent en priorité aux personnes ayant un handicap, seront donnés en immersion anglaise et débuteront le 26 janvier 2009. Des entreprises qui ont des besoins importants de main-d’œuvre sont partenaires du projet dont la Banque de Montréal et RBC.
 
Dates des rencontres d’information :
 
Le 25 novembre à 19 h;
Le 27 novembre à 10 h;
Le 4 décembre à 10 h;
Le 10 décembre à 13 h
 
Endroit : Annexe de l’ÉMICA, 6255, 13e avenue, Montréal.
Pour information, contactez monsieur Claude Miron au 514-596-6148 ().
 
Les personnes ayant besoin d’un interprète sont priées d’aviser monsieur Miron le plus rapidement possible.

29-11-08 Rencontre électorale de la COPHAN : MOINS DE COMPASSION ET PLUS D'ENGAGEMENT! Les engagements électoraux des formations politiques québécoises laissent les personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille sur leur faim!
 
Hier, à l’invitation de la Confédération des Organismes de Personnes Handicapées du Québec (COPHAN), les partis politiques rencontraient des représentants des associations dans le but de préciser leurs engagements envers les personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille (PALF). Les représentants des partis ont été invités à se prononcer sur les enjeux touchant les PALF (santé, transport, logement, éducation, emploi...).
 
Si on a pu constater que certains principes semblent acquis, comme l'urgence d'améliorer les services de proximité (CLSC) et la nécessité de rendre utilisables par tous le logement et le transport en commun, l'ADQ, le PQ, Québec solidaire et les Verts ont tenu des propos assez généraux et comportant peu de réponses vraiment satisfaisantes pour les participants. Quant au Parti libéral, il n’a même pas daigné se présenter malgré de très nombreuses relances faites par la COPHAN, une situation inacceptable.
 
Le Parti Québécois a démontré sa sensibilité aux questions d'intégration scolaire et au marché du travail, en insistant sur le fait qu'il faut se donner les moyens de nos ambitions et mettre en pratique les politiques existantes. L'ADQ a proposé des mesures concrètes: appui aux maisons intergénérationnelles, allocation de 1200$ annuellement pour les aidants naturels et réinsertion au travail des assistés sociaux- les montants récupérés ainsi allant aux personnes qui en ont « vraiment besoin », selon eux. La candidate de Québec Solidaire a rappelé l'engagement de son parti à construire 50 000 logements sociaux, tous accessibles et présentera les éléments de la situation des PALF aux instances de son parti. Le Parti Vert du Québec mise sur l'éducation, le développement durable et la démocratie et souhaite réinvestir au premier cycle du primaire. Son représentant a invité les PALF à contribuer à la plate-forme de son parti.

Selon Richard Lavigne, directeur général de la Confédération, « il est clair que nos politiciens ont encore du chemin à faire pour s'approprier les enjeux qui nous concernent.

Bien sûr, on a entendu des vœux pieux, des généralités, des souhaits, quelques reproches adressés aux adversaires politiques, mais pas grand chose de concret qui va nous aider à améliorer nos conditions de vie ».
 
Pour sa part, Jean-Marie Grenier, président de la COPHAN, considère que « nous devrons changer de stratégies pour que les décideurs nous prennent au sérieux, pour qu’on prenne notre place, d’égal à égal avec nos concitoyens ». Il ajoute : « La compassion et les grands rêves, c’est bien beau, mais nos leaders politiques ont la responsabilité de s’assurer que tous les québécois exercent leurs droits, en toute égalité et que toutes et tous contribuent à la société ».
 
La COPHAN presse tous les partis de profiter des quelques jours qui restent dans la présente campagne pour préciser leurs engagements face à ces centaines de milliers de citoyen(ne)s qui veulent ajouter leurs forces et leurs compétences à celles de l’ensemble de la population pour que le Québec soit véritablement inclusif. Pour la Confédération, il ne suffit pas de parler de justice sociale mais d’égalité, de dignité et de respect des différences!
 
La COPHAN est un organisme à but non lucratif fondé en 1985 pour et par des personnes ayant des limitations fonctionnelles (PALF), qui a pour mission la défense collective des droits des PALF, de tous âges, et leurs proches, pour une inclusion sociale pleine et entière. Elle est constituée de quarante-six regroupements provinciaux et régionaux de PALF, présents dans toutes les régions du Québec, et rejoint toutes les limitations fonctionnelles : motrices, organiques, neurologiques, intellectuelles. Les PALF sont des citoyens à part égale, dont l'exercice des droits est parsemé d'obstacles. Si elles sont incluses dans la société, elles pourront y contribuer de façon similaire à tous les autres citoyens.
 
Elles sont plus de 760 000 au Québec et forment donc une proportion d'électeurs non-négligeable. Source: Paru le jeudi 27 novembre 2008 sur COPHAN

29-11-08 Un marathon éprouvant à New York pour Diane RoySherbrooke, le 3 novembre 2008. - "Après 40 km dans les côtes, le vent dans la face et le froid, j'en avais plein mes bottes", affirmait Diane Roy, dimanche, après avoir été la cinquième athlète féminine en fauteuil roulant à franchir le fil d'arrivée du Marathon de New York.
La coureuse estrienne a mis un peu plus de 2 h 16 min à franchir les 42 km, à une dizaine de minutes de la championne, la Suissesse Édith Hunkeler. "Il y a des lunes que j'ai fait un marathon en haut de deux heures", rappelait Diane Roy en rentrant chez elle hier soir.
Il faut dire que le marathon de New York a été passablement éprouvant pour à peu près tout le monde hier en raison du froid et des forts vents qui balayaient le parcours en plus des nombreuses montées auxquelles il fallait s'attaquer.
"On a eu un vent de face tout le long de la course et j'ai gelé tout le long. En bougeant, on finit habituellement par se réchauffer, mais hier ce n'était pas le cas", confiait Diane Roy, qui n'a pas tardé à rentrer à Sherbrooke après l'épreuve puisqu'elle doit prendre l'avion très tôt demain en direction du Japon, où elle participera au Marathon Oita. Source: cyberpresse.ca/la-tribune/sports/200811/03/01

29-11-08 Lettre d'une mère d'un jeune adulte multi-handicapé aux partis politiques Que nous arrive-t-il? On n'entend pas parler souvent des familles ayant à leur charge des enfants handicapés durant cette campagne électorale.
 
Je suis la mère d'un jeune homme de 22 ans, lourdement handicapé. Il demeure chez moi et y restera tant que ma santé tiendra le coup. Mais quel investissement sur le plan personnel! Qu'arrive-t-il avec «l'approche populationnelle», la concertation entre organismes, les dollars promis pour soutenir les familles et procurer à ces jeunes démunis les soins nécessaires pour maintenir leurs acquis? Comment se fait-il que, dans notre province de Québec, lorsque nous changeons de région, de territoire de CSSS, de CRDI, tout soit à recommencer? On ne reconnaît plus son statut de personne handicapée. Comment se fait-il que les budgets consacrés au maintien à domicile n'augmentent pas et, pire, qu'ils diminuent lorsque mon enfant continue de grandir avec une maladie dégénérative et que, concomitamment, moi je deviens quinquagénaire? Qui prend en compte cette réalité?
 
Jour après jour, derrière son fauteuil roulant, je le soutiens et lui donne le meilleur de moi-même. Comment se fait-il que les jeunes adultes profondément handicapés sur les plans physique et cognitif n'aient pas accès à des fauteuils roulants motorisés adaptés pour les aidants naturels qui, actuellement, doivent pousser le fauteuil manuel muni d'une posture et d'un système à bascule (minimum de 200 livres)? Imaginez la force que l'on doit déployer pour aller marcher à l'extérieur.
 
Le budget «répit» qui diminue au lieu d'augmenter parce que le montant doit être partagé parmi les gens en besoin. On se fait dire qu'on n'est pas les seuls! On nous dit même que lorsqu'un bénéficiaire va mourir, ce sera peut-être l'occasion pour mon fils d'obtenir le montant auquel il avait droit les années précédentes.
 
Aucune aide concernant le recrutement du personnel et sa formation, le CSSS s'en lave les mains et ne veut surtout pas prendre le risque de «déresponsabiliser» les familles. Nous passons du temps à recruter des gens, aucune banque n'est fournie par le réseau. Pourtant, on passe annuellement, ou tous les deux ou trois ans, l'évaluation «multiclientèle» qui indique les besoins immenses en soins, en réadaptation, en répit, en gardiennage, en aide physique, en aide domestique, etc., et au bout du compte: pas plus d'argent pour répondre aux besoins. J'ai tout simplement l'impression de faire vivre une panoplie de travailleurs de la santé et d'encourager les réunions qui servent à prendre des décisions concernant le budget alloué pour les soins et l'amélioration de la qualité de vie des gens en besoin.
 
Si mon fils était placé, il coûterait très cher à l'État. Pourquoi, alors, ai-je cette impression désagréable d'être exigeante à chaque demande que je fais, d'être «chialeuse»? On se plaint, mais rien ne bouge... Forcée d'abandonner parce que le temps nous manque: travail, nourriture, soin, épicerie, ménage, visite à l'hôpital, visite chez les spécialistes, recrutement de personnel pour prendre soin de mon fils, recherche d'équipement d'occasion, réparation de fauteuil, de la tablette, recherche de réparateur de pneus de fauteuil roulant, téléphone au CLSC pour l'apparition de rougeurs suspectes... et la liste s'allonge!
 
Allons au plus simple, reconnaissons les besoins individuellement et attribuons l'argent en conséquence sans fla-fla, sans réunion à comité élargi. Je suis prête à faire des redditions de compte annuellement, ou tous les six mois si nécessaire! De cette façon, je pourrai, moi aussi, comme mère de famille, mettre de l'argent de côté et investir dans ma retraite et, ainsi, moins m'inquiéter pour notre avenir. Nous faisons des sacrifices énormes pour conserver le privilège d'être en famille.
 
Qu'avez-vous à promettre aux familles qui gardent leurs enfants devenus de grands adultes multihandicapés? Comment se fait-il qu'à 21 ans ils n'aient souvent plus de place dans la société: pas d'école, pas de centre spécialisé pour les accueillir durant les heures normales d'une semaine de travail? Comment puis-je concilier travail-famille, moi? Est-ce que la différence dérange à ce point? Eh oui, je crois qu'elle rend nos politiciens aveugles et sourds. On aime mieux ne pas parler des situations qui nous troublent. On est plus à l'aise en fermant les yeux, en écrivant des politiques. D'où vient ce désengagement?
 
Ce soir, à l'heure du souper, on nous a présenté les femmes et mari de nos chefs de partis politiques. Incroyable! Depuis le début de cette campagne électorale, je prête l'oreille en souhaitant entendre parler des vrais enjeux, que l'on me propose des solutions pour améliorer notre qualité de vie. Rien... le vide. Rien que des tirailleries entre eux! Source: Paru le mardi 25 novembre 2008 sur Le Devoir / APQ

09-11-08 Formation en déficience intellectuelle légère
 
 Présentation
 
 • Formation offerte à temps partiel de jour et de soir
 • Basée sur une approche fonctionnelle
 • Dans un milieu de vie favorisant un sentiment d’appartenance et des occasions de transfert des apprentissages
 
 Objectifs
 
 Par la découverte de l’environnement et de ses caractéristiques personnelles, on vise le développement de :
 
 • l’apprentissage
 • l’estime de soi et de la confiance en soi
 • la communication
 • l’autonomie
 • la créativité
 • la socialisation
 
 Clientèle visée
 
 • Personne ayant 18 ans et +
 • autonomie minimale pour répondre à ses besoins
 • capacité de fonctionner dans un groupe
 
 CENTRE D’ÉDUCATION DES ADULTES
 
 LE MOYNE-D’IBERVILLE
 560, Ouest rue Lemoyne
 Longueuil J4H 1X3
 Tél. 450-670-3130 poste 2736
 Commission Scolaire Marie-Victorin
 
 N.B Chaque personne sera rencontrée individuellement avant l’inscription.
 Cette rencontre a pour but de fixer des objectifs appropriés au projet d’intégration sociale de chaque étudiant.

09-11-08 Réaction du ROSEPH sur le bilan du plan de lutte à la pauvreté Bilan de la quatrième année du Plan de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale du gouvernement du Québec
Le regroupement des organismes spécialisés pour l'emploi des personnes handicapées (ROSEPH) approuve les nouvelles mesures mais attend voir les résultats concrets pour les personnes handicapées qui souhaitent intégrer le marché du travail.
À l’occasion de la conférence de presse de M. Sam Hamad, ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale du Québec, portant sur le bilan de la quatrième année de mise en œuvre du Plan de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale, le ROSEPH prend la parole pour émettre son opinion sur les mesures qui touchent plus directement les personnes handicapées qui souhaitent intégrer le marché du travail.
Parmi les différentes mesures incluses, tant dans le Pacte pour l’emploi que dans la Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées, tous deux liés au Plan de lutte, le ROSEPH considère intéressantes, entre autres, les mesures suivantes :

• la prime au travail adaptée, qui s’adresse aux personnes handicapées ayant des contraintes sévères à l’emploi;
• le supplément à la prime au travail, qui vise les prestataires de longue date de l’aide de dernier recours;
• l’ajout de financement dans le programme Contrat d’intégration au travail (CIT), qui permet de compenser, lorsque nécessaire, le manque de productivité de certains travailleurs, en raison de leurs limitations;
• l’ajout de financement dans le Programme de subvention aux entreprises adaptées (PSEA), qui permet de créer des emplois réservés aux personnes handicapées ayant des difficultés à intégrer le marché du travail régulier.
Cependant, pour que ces mesures soient efficaces, le Regroupement des organismes spécialisés pour l'emploi des personnes handicapées croit que les efforts de promotion annoncés dans la Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées, doivent être faits dès maintenant, pour rejoindre les travailleurs handicapés qui ne connaissent pas toutes les ressources et les mesures mises à leur disposition pour faciliter leur entrée et leur maintien sur le marché du travail.
De plus, si l’on souhaite que les ajouts de budgets effectués dans le CIT et le PSEA portent fruits, il faut donner les moyens aux Services spécialisés de main-d’œuvre pour personnes handicapées, de recruter et d’accueillir davantage de travailleurs handicapés au sein de leurs organismes.
L’année 2008-2009 s’avère donc cruciale pour les personnes handicapées qui souhaitent sortir de la pauvreté et participer pleinement à la vie citoyenne en intégrant le marché du travail. Le ROSEPH encourage donc le Gouvernement du Québec à mettre en application, sans tarder, les moyens promis dans la Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées. Source : Martin Prévost, coordonnateur ROSEPH

09-11-08 Un nouveau code de braille uniformisé sera implanté Un nouveau code braille uniformisé sera implanté graduellement dans toute la francophonie et s'imposera définitivement à l'automne 2009. L'Institut Nazareth et Louis-Braille (INLB) a indiqué qu'il s'agissait d'une réforme attendue depuis plusieurs années.
 
 Pierre Ferland, spécialiste en activité clinique à l'INLB explique qu'il ne s'agit pas d'une révolution du code braille, mais plutôt d'une redéfinition des quelques 63 caractères qui le composent. Au Québec, ce qui changera surtout, c'est la codification des chiffres; pour le reste, les modifications seront minimes.
 
 M. Ferland explique que la multiplication des communications et la circulation des documents font en sorte que les brailles régionaux ne peuvent plus cohabiter et qu'il importe de procéder à une uniformisation. De cette manière, les utilisateurs des caractères brailles, pourront échanger sans ambiguïté, alors que jusqu'ici, toutes les régions du monde avaient leur propre manière de gérer les symboles.
 
 Pierre Ferland s'attend tout de même à ce que cette réforme suscite un peu de résistance, mais il compte sur le fait que les changements «ne transcenderont ni l'alphabet, ni l'abrégé». Source: Cyberpresse 6 Novembre, 2008

09-11-08 Saviez-vous que... Emploi-Québec dispose de moyens pour pallier ou atténuer les limitations reliées à votre déficience en ce qui concerne :

  • la détermination de vos objectifs professionnels,
  • l'accès à l'information sur le marché du travail,
  • la participation à des activités de formation,
  • la recherche et l'obtention d'un emploi.

Voici un aperçu de l'aide dont vous pourriez bénéficier à la suite de l'analyse de vos besoins par votre centre local d'emploi (CLE).  Un service adapté à vos besoins

  • le Centre local d'emploi fait appel aux services de personnes ou d'organismes spécialisés pour vous assister ou vous accompagner dans les activités de recherche d'emploi et de préparation à l'emploi;
  • peut financer l'adaptation de l'équipement et du matériel nécessaires à votre participation à une activité de formation.

De l'aide pour obtenir un emploi afin de vous aider à obtenir un emploi, le Centre local d'emploi peut :

  • offrir à l'entreprise qui vous embauche une subvention salariale pour compenser les répercussions que vos limitations fonctionnelles peuvent avoir sur l'exécution de vos tâches;
  • lui accorder un soutien financier pour adapter à  vos besoins votre poste de travail et votre équipement, et pour rendre accessible votre lieu de travail;
  • fournir les services d'accompagnement de spécialistes en main-d'œuvre handicapée pour faciliter vos démarches auprès de votre employeur éventuel et pour conseiller celui-ci au sujet de l'encadrement particulier dont vous pourriez avoir besoin.

Voici quelques-unes des conditions qui s'appliquent à cette aide :

  • les limitations associées à votre déficience doivent être significatives et persistantes;
  • un service spécialisé de main-d'œuvre pour personnes handicapées doit analyser vos objectifs professionnels et vos contraintes ainsi que les besoins de l'entreprise qui vous embauche.

Votre insertion sociale

Si vous n'êtes pas en mesure d'occuper à court ou à moyen terme un emploi, nous pouvons faciliter votre participation à des activités communautaires.  Ces activités vous aident à acquérir ou à maintenir des habiletés, des comportements ou des attitudes qui augmentent vos possibilités d'intégrer le marché du travail. Pour plus d'information Rendez-vous à votre centre local d'emploi (CLE).

09-11-08 Les approches comportementales en intervention précoce Autisme et troubles envahissants du développement Montréal (ATEDM) convie les parents et les intervenants à une journée d’informations sur les différentes approches comportementales en intervention précoce, dans le secteur privé. Des professionnels seront invités à venir présenter leur approche en intervention précoce. C’est l’occasion pour vous de venir échanger et questionner les différents modèles proposés à Montréal.
Présentateurs: 
Matin:

Dre Sylvie Bernard, psychologue
La Clinique d’approche béhaviorale en autisme (C-ABA) offre des services de consultation et de supervision des programmes éducatifs pour les enfants ayant un TED et leur famille ainsi que de la formation de pointe dans le domaine des TED et de l’analyse appliquée du comportement.  Les approches privilégiées à la clinique sont l’analyse appliquée du comportement (ABA et IBI) et les approches structurées à l’aide de moyens visuels (TEACCH, PECS, scénarios sociaux et théorie de la pensée).

Alexandra Rothstein, M.A., B.C.B.A.

Mme Rothstein possède plus de 10 ans d’expérience auprès des enfants vivant avec un TED ou un autre handicap.  Elle a obtenu une maîtrise en ABA de l’Université du Nevada à Reno et travaille présentement à l’élaboration et à la supervision de programmes ABA et à la formation de thérapeutes et elle présente des ateliers aux parents sur les techniques de gestion du comportement.
 
Dre Sylvie Donais, psychologue
La présentation traite de l’intervention comportementale auprès des enfants et adolescents ayant un TED, de l’intervention comportementale intensive (ICI) pour jeunes enfants autistes, de la formation des intervenants et des parents ainsi que de la différence entre l'ABA et l'ICI.

Après-midi:

Dr Philip R. Zelazo, psychologue

Le Centre montréalais de l’autisme se spécialise dans l’évaluation et le traitement de jeunes enfants qui présentent un TED, particulièrement les enfants âgés de moins de 42 mois. Le Centre, dirigé par le Dr Zelazo, offre une évaluation développementale-psychologique complète et une intervention thérapeutique développementale-comportementale unique et efficace conçue pour les parents afin de stimuler le développement dans des sphères multiples.

Camelia Varga, M.A., consultante certifiée du Programme RDI
Le Relationship development intervention (RDI) est un programme basé sur le développement de l’enfant typique et il a pour but de remédier aux difficultés liées aux connexions neurologiques du cerveau. Remédier est un processus systématique visant à corriger un déficit jusqu’à ce que ce déficit ne constitue plus un obstacle à la réalisation d’un objectif.

IMPORTANT : Inscription obligatoire et nombre de places limité.
DATE : 22 novembre 2008
HEURE : de 9h00 à 16h00
PRÉSENTATION :  Ateliers en français ou en anglais, selon les professionnels présents.
ENDROIT : Centre des services communautaires du Monastère, salle Châteaubriand, 4449, rue Berri (angle Mont-Royal)
à l’arrière du 4450, rue Saint-Hubert
COÛT : 35$
STATIONNEMENT : Sur place ou dans les rues avoisinantes
MÉTRO : Mont-Royal

Les inscriptions se feront par téléphone auprès de Nicole Dessureault, au (514) 524-6114, poste 3054 (laissez votre nom et numéro de téléphone). Une fois votre inscription confirmée par Madame Dessureault, vous devrez payer les coûts de votre inscription par chèque ou par carte de crédit. ATEDM : 4450, rue St-Hubert, local 320 Montréal (Québec)  H2J 2W9

Veuillez prendre note que la priorité est offerte aux parents, puisque le nombre de places est limité.

09-11-08 Le Pentagone soutient la recherche sur les acouphènes Le Département US de la Défense alloue 50 millions USD à la recherche sur les acouphènes, un fléau qui touche beaucoup de vétérans. Le nombre d’Américains qui souffrent d’acouphènes est de 12 millions et ne cesse de grandir. Les vétérans de la guerre font parti de ceux qui sont le plus communément touchés par les bruits fantômes aux oreilles. Environ la moitié des soldats qui reviennent d’Iraq et d’Afghanistan souffre d’acouphènes.
 
 Le Département US de la Défense du Pentagone est très concerné par le problème des acouphènes qu’il planifie d’investir dans la recherche sur les acouphènes et le traitement des acouphènes. 50 millions d’USD sur 10 ans est la somme qui va être injectée à cette recherche.
 A cause du bruit
 Fortes explosions et bruit excessif provenant des machines de guerre sont la cause des acouphènes parmi les soldats, selon Andrew Cheng. Cheng, un spécialiste de l’oreille, nez et gorge à l’Université Médicale de New York fut interrogé par le Detroit News.
 
 Le nombre de cas d’acouphènes augmente parmi la population civile également, et particulièrement chez les jeunes. Cheng a identifié les lecteurs Mp3 et les téléphones mobiles comme étant les coupables principaux de ce fléau. Source: Detroit News

01-11-08 C’est le temps des inscriptions pour les activités de la session Hiver-printemps 2009 Consulter le dépliant de la session en suivant le lien suivant:  session hiver et printemps 2009.    Et ne tardez pas puisque vous devez vous inscrire avant le 5 décembre.

01-11-08 Tout chaud, tous frais comme vous l'aimez...  Image représentant une personne tenant un journal Le journal de votre association est arrivé!

01-11-08 Party de Noël Comme à chaque année, tous nos membres et leurs familles sont cordialement invités à venir souper et célébrer la fête de Noël en compagnie du personnel et des bénévoles de l’APHRSO.Image d'un père Noël

Date limite pour vous procurer vos billets: vendredi, 5 décembre avant 16 h 00.

DATE: Vendredi, le 12 décembre 2008
LIEU: Complexe Roméo-Patenaude, situé au 135, chemin Haendel à Candiac.
DÉROULEMENT DE LA SOIRÉE
ACCUEIL: 17 h 30SOUPER: 18 H 15 (boisson alcoolisée non permise) 

Le SPECTACLE de nos membres débutera à 19 H 00 et le COÛT des billets pour le repas est de 7.00 $ par personne.

Le spectacle sera suivi de musique et de danse et ce, jusqu’à 22 h 30. (Notez que le Père Noël sera remplacé par un autre invité surprise)

Pour vous procurer vos billets pour le repas, vous devez contacter l’APHRSO du lundi au vendredi, entre 8 h 30 et 16 h 30 au (450) 659-6519.

Il est à noter qu’aucun frais ne sera exigé pour ceux qui désirent assister uniquement au spectacle. 

25-10-08 Traitement prometteur contre la sclérose en plaques Un traitement contre une forme de leucémie est prometteur pour traiter la sclérose en plaques, non seulement en arrêtant la progression de la maladie mais aussi en inversant ses effets, selon une étude clinique britannique publiée jeudi dans la revue américaine New England Journal of Medicine.
 
"La capacité de cet anticancéreux (Alemtuzumab) est sans précédent pour favoriser la réparation du cerveau", souligne le Dr Alasdair Coles, professeur de neurologie clinique à l'Université de Cambridge (Grande-Bretagne) qui a coordonné de nombreux aspects de l'essai clinique deImage des troubles de la SP sur la pesronne phase 2.
 
"Nous avons constaté que le traitement, s'il est administré suffisamment tôt, peut efficacement arrêter la progression de la maladie et restaurer les fonctions perdues en induisant la réparation des tissus cérébraux endommagés", souligne-t-il
 
Selon ce neurologue, "Alemtuzumab est le traitement expérimental contre la sclérose en plaques le plus prometteur". "Nous espérons que ces résultats seront confirmés par un essai clinique de phase 3, c'est-à-dire un certain degré de guérison des effets encore considérés comme irréversibles" de cette maladie.
 
De nombreux participants à l'essai clinique de phase 2 traités avec Alemtuzumab ont effectivement recouvré une partie des fonctions physiques perdues en étant moins handicapés trois ans après le début du traitement.
 
Cette étude, financée par la firme américaine de biotechnologie Genzyme et le laboratoire allemand Bayer Schering Pharma AG, a ainsi montré qu'Alemtuzumab a réduit le nombre d'attaques chez des patients souffrant de sclérose en plaques de 74% supplémentaires par rapport à ceux traités avec l'interféron beta-1a, la thérapie actuelle la plus efficace contre cette maladie.
 
Encore plus important, l'Alemtuzumab réduit de 71% supplémentaires le risque cumulé d'incapacité résultant de la sclérose en plaques.
 
L'essai clinique a été conduit sur 334 patients souffrant de sclérose en plaques à un stade précoce et qui n'avaient pas été traités précédemment.
 
Une partie de ces malades ont tout d'abord pris une ou deux doses d'Alemtuzumab par intraveineuse pendant cinq jours et le même traitement a été répété douze mois plus tard pendant trois jours. Un autre groupe témoin a reçu des injections d'interferon beta-1a trois fois par semaine.
 
Les patients ont été suivis pendant trois ans pour déterminer l'efficacité des deux traitements aussi bien que leurs effets sur leur incapacité.
 
Maladie chronique provoquée par un dérèglement du système immunitaire, la sclérose en plaques provoque la démyélinisation des fibres nerveuses de la substance blanche du système nerveux central (cerveau, moelle épinière et nerf optique) et la formation de plaques de sclérose causant notamment une paraplégie spasmodique.
 
La sclérose en plaques touche près de 400.000 personnes aux États-Unis et plusieurs millions dans le monde.
 
Ses symptômes peuvent comporter une perte de capacité physique, des problèmes de vision, de contrôle de la vessie et une diminution des capacités intellectuelles. Source: WASHINGTON (AFP)

Ritinite pigmentaire : Promoteur d'une chirurgie controversée Bien que l'intervention chirurgicale qu'il pratique pour freiner la progression de la rétinite pigmentaire soit interdite au Québec, un médecin cubain est présentement à Montréal pour en faire la promotion.
 
Depuis 15 ans, le Dr Castano pratique cette intervention auprès de patients atteints de rétinite pigmentaire, une maladie génétique qui rend aveugle.
 
Plusieurs spécialistes signalent que la technique employée a causé des dommages chez des patients, comme le décollement de la rétine et le strabisme, des affirmations que tient à nuancer le Dr Castano.
 
«Sur toutes les chirurgies que nous avons effectuées, il n'y a eu que 50 cas avec des complications. Il n'existe aucune chirurgie parfaite», s'exclame-t-il.
 
Boycott
 
En tout, sa clinique a opéré plus de 6 000 personnes. Mais ce chiffre ne semble pas avoir impressionné les médecins québécois invités à sa conférence de presse. Aucun d'entre eux n'a répondu à l'appel.
 
On reproche notamment à la technique employée par le Dr Castano de ne pas avoir fait l'objet d'une analyse critique.
 
«Le Dr Castano est justement en ville pour faire part de données purement scientifiques à ce sujet», soutient Lucie Vermette, la présidente de Services Santé International, une agence de liaison qui favorise le tourisme médical vers Cuba.
 
Jusqu'à maintenant, 20 Canadiens se sont rendus à Cuba pour subir cette intervention, dont le coût total s'élève à près de 12 000 $. Source: Journal de Montréal/24 oct. 200/Murielle Chatelier

20-10-08 Gaston l'heureux dénonce le piètre état des trottoirs montréalais qu'il juge dangereux pour les personnes en fauteuil roulant comme lui Que pensez-vous de l'état des rues et des trottoirs de Montréal?  «On a l'impression d'être à Kandahar ou à Bagdad. On vit le syndrome du bébé secoué», lance Gaston L'Heureux.
Photo de Gaston L'Heureux
L'animateur est confiné à un fauteuil roulant depuis un accident de la route survenu en 2007.
Il fait cette sortie publique pour sensibiliser les dirigeants municipaux à ce que vivent ses «compagnons de chaise». Car chaque trajet le confronte à des infrastructures déficientes.
«Ça n'a pas de bon sens, c'est dangereux [...]. Je me suis baladé partout et j'ai été secoué. C'est généralisé dans tous les quartiers», témoigne-t-il.
Dangereux
Le président de Kéroul confirme que l'état délabré des trottoirs force les fauteuils à circuler parmi les voitures, une situation dangereuse.
«Souvent, les personnes handicapées roulent dans la rue parce que c'est moins difficile, c'est plus doux. Les trottoirs sont trop craqués, il y a beaucoup de bosses», indique André Leclerc.
En plus des fissures qui causent des douleurs de dos et endommagent les fauteuils, certains trottoirs sont carrément inaccessibles.
«Sur un trajet d'un kilomètre et demi à Montréal, on peut être obligé de traverser quatre ou cinq fois la rue pour accéder à un trottoir», ajoute Luc Forget, conseiller en accessibilité urbaine à l'organisme Ex aequo.
Partout
Il explique que les montées de trottoirs doivent mesurer seulement un demi-pouce au-dessus de la rue pour per mettre aux fauteuils roulants d'y grimper facilement. Mais des chaussées affaissées créent souvent plus de deux pouces d'écart.
«C'est alors très difficile de monter sur le trottoir en fauteuil motorisé et ça devient impossible en fauteuil manuel. Ça oblige les gens à prendre des risques en empruntant la rue», déplore M. Forget.
Parmi les endroits problématiques, on compte des rues très fréquentées comme la rue Saint-Denis, la rue Ontario, l'avenue des Pins, la rue Metcalfe ou la rue Saint-Paul.
L'île de Montréal compte 131 000 personnes à mobilité réduite et plus d'un demi-million de handicapés. Source: Le Journal de Montréal, édition du 20/10/08_article écrit Noée Murchison 

18-10-08 Dernière minute : soirée bénéfice au profit de l'Association des Sports pour Aveugles de Montréal L'ASAM et La Fondation des Aveugles du Québec (FAQ) vous invitent à leur cinquième soirée-bénéfice qui se déroulera le samedi 18 octobre prochain, de 18 h 30 à 22 h 30, au Centre communautaire de loisir Lajeunesse, situé au 7378, rue Lajeunesse, à Montréal.
Lors de cette soirée, vous aurez l'occasion de vous amuser comme au casino, sauf que vous ne perdrez ni votre fortune ni votre chemise! Et pourtant, vous donnerez pour une bonne cause! L'inscription au coût de 15 $ vous donne droit à 5 000 $ en argent fictif. Bien entendu, lorsque vous aurez dilapidé votre magot, vous devrez débourser la modique somme (réelle) de 2 $ pour vous procurer un «gratteux», grâce auquel vous pourrez gagner entre 5 000 et 20 000 $ en argent fictif. Nous disposerons également d'un bar pour ceux et celles qui, après ces émotions, auront le gosier sec!
Pour réserver vos billets, veuillez communiquer avec monsieur Daniel Roy au 514 252-3178, poste 3655 ou monsieur Ronald Beauregard au 514 259-9470, poste 24. Source: Le comité organisateur

18-10-08 Un simple neurone peut réactiver des muscles paralysés Une seule petite cellule du cerveau peut restaurer des mouvementsImage d'un scan du cerveau volontaires de muscles paralysés, selon des chercheurs américains qui ont réussi cette expérience originale chez des singes. Leurs résultats, publiés mercredi en ligne par la revue scientifique britannique Nature, pourraient à terme, au minimum dans quelques années ou plus, avoir des applications cliniques pour les paralysés par blessure de la moelle épinière ou par une attaque cérébrale, selon les chercheurs.
 
Les chercheurs ont démontré pour la première fois que les singes peuvent apprendre à utiliser, en quelques minutes, un système de connexion artificielle directe entre des cellules du cortex moteur, la zone du cerveau qui contrôle les mouvements volontaires et un membre paralysé temporairement par injection d'anesthésiques.
 
Le développement de ce système, du domaine de la recherche sur l'«interface cerveau-machine», qui a permis aux primates de se servir d'un seul neurone pour bouger des muscles de leur poignet, pourrait permettre de créer une «neuroprothèse relativement naturelle», selon les chercheurs.
 
Si un singe peut le faire, alors un homme devrait être capable de le faire et même mieux, a estimé Chet Moritz (université de Washington) au cours d'une conférence téléphonique.
 
«Pratiquement chaque neurone que nous avons testé peut être utilisé pour ce type de stimulation», a-t-il relevé.
 
Le cerveau humain contient quelque 100 milliards de neurones et l'étude montre leur étonnante capacité d'adaptation. Les chercheurs ont en effet découvert que la cellule nerveuse utilisée par les singes pouvait ne pas être une spécialiste de la commande des mouvements. Ce qui augmente considérablement le nombre de cellules susceptibles d'être réquisitionnées, selon eux.
 
Ils ont d'abord, à l'aide d'électrodes, enregistré l'activité électrique de neurones isolés dans le cortex moteur des singes alors que ces derniers bougeaient leur poignet.
 
Les macaques, une fois l'avant-bras paralysé, devaient réussir, en bougeant un curseur sur l'écran, à jouer à un jeu vidéo très simple auquel ils avaient été auparavant entraînés.
 
L'activité cérébrale qui aurait normalement entraîné un mouvement volontaire persiste, mais les instructions ne parviennent pas aux muscles immobilisés. Les chercheurs ont réussi à contourner l'obstacle.
 
Les électrodes implantées dans des cellules nerveuses étaient reliées à l'avant-bras et au poignet des primates via un circuit externe couplé à un ordinateur avec amplification des signaux provenant du ou des neurones activés.
 
Les animaux ont réussi à bouger leur poignet en apprenant à contrôler suffisamment la cellule nerveuse. L'activité des neurones déclenchée par la volonté par les singes a été transmise au système informatisé et traitée jusqu'à pouvoir déclencher en temps réel la stimulation musculaire. En affinant la méthode, des gestes plus complexes, nécessitant la synergie de 10 à 15 muscles, comme saisir une tasse de café, pourraient être obtenus à partir d'un seul neurone.
 
Mais il reste des obstacles à franchir avant de pouvoir tester cette nouvelle technique sur des humains. Il faudrait en particulier un système miniature totalement implantable pour éviter tout risque d'infections liées aux fils traversant la peau, selon les chercheurs. Source: Agence France-Presse/Cyberpresse.ca 15 octobre 2008 

18-10-08 Saviez-vous que... Préjugés, stéréotypes, croyances, mythes, opinions préconçues, clichés, etc., toutes les personnes vivant avec une limitation doivent composer avec eux, peu importe le type ou la gravité de la déficience.  Les préjugés seraient leurs plus grands obstacles selon une étude en cours entreprise par l'organisme Le Phénix.

18-10-08 Les troubles du spectre autistique (TSA) La cause de l'autisme est inconnue; par contre, tout porte à croire que l'hérédité entre en ligne de compte. Des recherches en cours visent à examiner de nombreuses possibilités, dont les influences génétiques, le développement prénatal et postnatal, les facteurs environnementaux et les immunodéficiences. Les TSA ne sont ni infectieux ni transmissibles. En outre, les TSA ne sont pas causés par le comportement des parents ou par leur façon d'élever les enfants.

Faits concernant l'autisme

Rapport sur le symposium national de recherche sur l'autisme de l'Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies (INSMT) Source: Santé Canada

18-10-08 Les cellules souches : une alternative à l'utilisation des embryons Washington, le 6 octobre 2008— Des cellules issues des testicules semblent aussi polyvalentes que les cellules souches provenant d'embryons, souligne une nouvelle étude publiée jeudi dans la revue "Nature".
 
Ce nouveau type de cellule souche pourrait être utile pour produire des tissus de remplacement personnalisés, mais étant donné leur origine, elles ne pourraient bénéficier qu'à une moitié de l'humanité: les hommes.
 
Les cellules souches embryonnaires peuvent donner naissance à pratiquement n'importe quel type de tissu dans l'organisme. Selon les chercheurs, elles pourraient à terme offrir des traitements pour des affections comme la maladie de Parkinson et le diabète, et pour des lésions de la moelle épinière.
 
Les cellules testiculaires échappent au débat éthique sur les cellules souches embryonnaires, qui sont collectées lors d'une procédure qui détruit l'embryon. "L'avantage de ces cellules par rapport aux cellules souches embryonnaires est qu'il n'y a pas de problème d'éthique avec elles et qu'elles sont naturelles", souligne Thomas Skutella, professeur du Centre pour la médecine et la biologie régénératrice à Tubingen (Allemagne) et principal auteur de l'étude.
 
Ce n'est pas la seule piste prometteuse évitant le recours aux embryons. Des expériences de reprogrammation de cellules ordinaires du corps en cellules souches ont déjà été réalisées.
 
La nouvelle étude a utilisé des cellules prélevées par biopsie sur 22 hommes entre 17 et 81 ans suivant des traitements médicaux. Les chercheurs ont découvert qu'après quelques semaines de croissance, les cellules testiculaires pouvaient se différencier en divers types de cellules comme celles prélevées sur des embryons.
 
Des scientifiques ont jugé les travaux prometteurs tout en estimant qu'il ne fallait pas pour autant abandonner la recherche sur les cellules souches embryonnaires. "C'est passionnant. On pourrait utiliser cela pour les hommes, mais il n'y a pas de méthode aussi simple pour les femmes", note George Daley, de l'Institut des cellules souches de Harvard, qui n'a pas participé à l'étude.
 
Thomas Skutella estime qu'un équivalent pour les femmes pourrait être trouvé dans leurs ovocytes, mais M. Daley juge cette hypothèse peu probable en raison de la composition de ces cellules.
 
La mise au point de traitements utilisant ces nouvelles découvertes pourrait prendre des années. Mais les travaux sur les cellules testiculaires pourraient bénéficier des recherches déjà menées depuis une décennie sur les cellules embryonnaires et ainsi avancer rapidement, selon M. Daley. Source: www.nature.com/nature

18-10-08 Autisme: Les approches comportementales en intervention précoce Autisme et troubles envahissants du développement Montréal (ATEDM) convie les parents et les intervenants à une journée d’informations le 22 novembre prochain, sur les différentes approches comportementales en intervention précoce, dans le secteur privé. Des professionnels seront invités à venir présenter leur approche en intervention précoce. C’est l’occasion pour vous de venir échanger et questionner les différents modèles proposés à Montréal. Pour en savoir plus cliquez: Atedm

18-10-08 Chien-guide dans une mosquée Après plusieurs mois de procédure, le Conseil Musulman de Grande Bretagne a autorisé Mohammed Abraar Khatri, 18 ans, à venir prier dans une mosquée de Leicester avec son chien-guide (lequel n'est toutefois pas autorisé à pénétrer dans la salle de prière). Une première dans le pays, voire dans le monde : l'Islam considère en effet les chiens comme impurs. L'Association nationale des chiens guides, qui a soutenu la demande de Mohammed Abraar Khatri, espère désormais que cette avancée permettra à d'autres Musulmans aveugles de pratiquer leur religion sans entraves. Source : BBC

18-10-08 Vaccination contre la grippe et la pneumonie Le CLSC Kateri du Centre de santé et de services sociaux Jardins-Roussillon informe la population que la campagne annuelle de vaccination contre la grippe et la pneumonie débutera le 4 novembre prochain.
Ces vaccins protègent contre les virus qui seront les agents probables des épidémies de grippe et de pneumonie cet hiver. Toutefois, ils ne protègent pas contre les rhumes, les maux de gorge, etc.
Le vaccin antigrippal est offert gratuitement
• à toutes les personnes âgées de 60 ans et plus;
• aux personnes âgées de 2 à 59 ans atteintes d’une maladie chronique, telle que asthme, diabète, maladie du cœur, maladie des poumons, cancer, maladie des reins, maladie du sang, VIH, déficit immunitaire;
• aux femmes enceintes dont la date d’accouchement est prévue entre novembre 2008 et avril 2009;
• aux enfants âgées de 6 à 23 mois;
• aux personnes vivant avec celles citées précédemment ou qui en prennent soin ainsi qu’aux personnes prenant soin des nourrissons de moins de 6 mois.
Le vaccin contre la pneumonie est offert gratuitement
• à toutes les personnes âgées de 65 ans et plus;
• aux personnes âgées de 2 à 64 ans atteintes d’une maladie chronique, telle que diabète, maladie cardiaque chronique, maladie pulmonaire chronique (excluant l’asthme), cancer, maladie des reins, maladie du sang, VIH, déficit immunitaire.
Ce vaccin est habituellement donné une seule fois et protège pour toute la vie.

Où et quand se faire vacciner
• La Prairie: Complexe Saint-Laurent, 500, rue Saint-Laurent, salles Ciré et Lanctôt: les mardi, mercredi, jeudi et vendredi 4, 5, 6 et 7 novembre, de 14h à 20h.
• Delson: Centre communautaire Delson, 1, 1re Avenue: le samedi 8 novembre, de 9h à 15h et le jeudi 27 novembre, de 14h à 20h.
• Sainte-Catherine: Salle des Chevaliers de Colomb, 5860, boul. Saint-Laurent: les mardi et mercredi 25 et 26 novembre, de 14h à 20h.
• Candiac: Centre Roméo-V.-Patenaude, 135, chemin Haendel: les mercredi, jeudi et vendredi 19, 20 et 21 novembre, de 14h à 20h, ainsi que le samedi 22 novembre, de 9h à 15h. Dose de rappel au CLSC Kateri, 90, boul. Marie-Victorin: le samedi 10 janvier, de 9h à 15h.
• Saint-Constant: Centre Claude Hébert, 85, montée Saint-Régis, salle des Aînés: les mardi et jeudi 11 et 13 novembre, de 14h à 20h, ainsi que le samedi 15 novembre, de 9h à 15h.
Pour les personnes autres que celles mentionnées ci-haut, il est possible de recevoir la vaccination antigrippale, moyennant des frais, auprès des pharmacies et cliniques privées du territoire.
En terminant, le CSSS Jardins-Roussillon demande à ceux et celles qui recevront le vaccin d’avoir avec eux leur carte d’assurance maladie. Pour de plus amples renseignements, composer le 450-699-2425, poste 3456, ou le 1-800-700-0621.

11-10-08 Campagne de financement de Centraide 2008 Centraide compte récolter plus de 55,5 millions de dollars d’ici le 10 décembre soit 1,5 million de plus que l'an dernier.
Image du termomètre de Centraide pour la campagne de financement 2008
Le résultat final sera annoncé le 10 décembre.
 
Il vous est possible de faire un don en ligne. Veuillez cliquer sur ce lien.

  • Les dons répondent à plusieurs besoins. Les personnes qui vivent dans l’isolement et la détresse, qui subissent les difficultés causées par la pauvreté (éclatement des familles, accroissement de la violence, détérioration de la santé, retard de développement des enfants, détresse des parents, toxicomanies, exclusion, etc.) trouvent une aide appropriée à leur situation.
  • Des bénévoles compétents, assistés d’une équipe de professionnels, analysent les besoins sociaux et trouvent les meilleurs moyens d’y répondre. Imaginez si vous deviez faire ce travail pour tout un réseau d’organismes et de projets avant de faire votre don!
  • Les dépenses de Centraide sont scrutées à la loupe par un conseil d’administration composé de bénévoles afin que le maximum d’argent retourne à la communauté.
  • Une seule campagne de souscription vise à financer tout un réseau d’organismes et de projets. Si chaque organisme réalisait sa propre campagne, chacun aurait moins de temps à consacrer à aider les gens.
  • Les choix de Centraide sont ceux de la communauté, puisqu’il sont faits en collaboration avec des groupes de bénévoles de tous les milieux.

Une saine gestionImage de l'utilisation des fonds de Centraide

Centraide investit judicieusement l’argent des donateurs en consacrant la plus large part aux organismes.

Centraide limite ses coûts au minimum grâce à l’apport des bénévoles, des entreprises et de ses partenaires.

Les bénévoles participent :

  • à la gestion de l’organisation,
  • au processus d’évaluation des organismes et de l’allocation des fonds,
  • à la campagne de souscription, à partir de l’établissement de l’objectif jusqu’à la sollicitation des donateurs en milieu de travail./li>

Les chefs d’entreprise :

  • permettent la tenue d’une campagne auprès des employés à leurs frais,
  • « prêtent » des employés à Centraide pendant la durée de la campagne.

Les partenaires contribuent :

  • par des dons en biens et services, tels que création graphique, espaces publicitaires ou temps d’antenne (pour une valeur de 3 M $), etc.

Merci et bonne campagne!

11-10-08 Les personnes lourdement handicapées sont devenus la catégorie de Canadiens la plus pauvre - Article paru dans La Presse le 4 octobre dernier et écrit par Maurice Richard de la région des Cantons-de-l'Est - Pour qui vais-je voter? Je n’existe même pas. La présente est un cri du cœur lancé à tous les Canadiens lourdement handicapés et à leur famille. Dans moins de deux semaines, ce sera le jour du vote. Or, je ne sais pas encore pour quiPhoto fournie par l'auteur voter. Comment puis-je voter au fédéral pour quelque parti que ce soit ? Ils semblent tous n’avoir qu’une vision. L’unique vision qui est celle de l’économie. Si je me souviens bien de mes cours au secondaire, le rôle d’un pays démocratique dans un régime capitaliste est de favoriser la capitalisation et de répartir la richesse. Le Canada aurait-il oublié sa deuxième mission. Même l’Organisation des Nations unies blâme le Canada pour sa désinvolture à l’égard de ses pauvres.
 
Je suis une personne handicapée vivant avec une maladie dégénérative. Comme plusieurs centaines de milliers de Canadiens, ma maladie est trop avancée pour espérer occuper un emploi. Les personnes lourdement handicapées sont devenues la catégorie de Canadiens la plus pauvre. Tout cela parce que le gouvernement canadien nous ont laissés tomber. Aucun parti politique n’a de programme pour les Canadiens qui se retrouvent dans l’impossibilité d’occuper un emploi. Nous sommes à la remorque de nos parents et de nos conjoints, qui s’épuisent. À croire que pour la classe politique nous n’existons pas!
 
Depuis près de 10 ans, je scrute la situation des personnes handicapées. Les statistiques démontrent que les personnes handicapées sans emploi sont aujourd’hui les Canadiens les plus pauvres. Conséquence directe de l’abandon du projet d’assurance handicap, en 1981. Non seulement elles sont pauvres, mais elles appauvrissent leur famille. Les politiciens nous diront que le gouvernement fédéral propose plusieurs programmes d’aide. En grande majorité, ce sont des programmes pour supporter les personnes dans leur employabilité. Lorsque l’on scrute les autres programmes, on se rend rapidement compte qu’ils comportent tellement de restrictions qu’ils ne rejoignent à peu près personne. Ceux qui ont le plus de besoins, ceux-là se retrouvent devant rien. Les petits crédits d’impôt ne peuvent même pas venir en aide aux familles des personnes lourdement handicapées.
 
Nous, les personnes lourdement handicapées, devons sortir de l’anonymat! Nous devons revendiquer de l’aide et des revenus de subsistance décents. Il est temps de réagir auprès des candidats, en cette période d’élection. Nous devons arrêter les politiciens de nous inventer des programmes qui nous sont inutiles. Il est temps de leur faire connaître nos vrais besoins. Source: La Presse édition du 4 octobre 

10-10-08 L’AQPEHV invite les parents d'enfants ayant une déficience visuelle et leur famille, organismes et intervenants du milieu à une JOURNÉE D’ÉCHANGES mise sur pied par l'Association québécoise des parents d’enfants handicapés visuels: Samedi, 8 novembre 2008

Hôtel Gouverneur Place Dupuis
1415, rue Saint-Hubert, Montréal
10 h à 16 h
1re présentation :
« Le renouvellement pédagogique et la déficience visuelle »
Présentation faite par Mesdames Marie-Josée Fontaine, Louise Laroche
et Julie Véronneau
2e présentation :
« Lancement du guide : Les habiletés sociales – Mon enfant aujourd’hui pour demain »
Présentation faite par Madame Brigitte Roy et Madame Yolanta Niklewics
Date limite d’inscription : 24 octobre 2008
Pour information : (450) 465-7225 ou 1-888-849-8729 (sans frais)
PRIX MEMBRES : Voir formulaire d’inscription
PRIX NON-MEMBRES : 25 $ / PAR ADULTE

ACTIVITÉS POUR LES JEUNES - GARDERIE POUR LES PETITS
DÎNER D’ÉCHANGES
Formulaire d’inscription et document d’information disponible sur le site Internet dans la page d’accueil à : www.aqpehv.qc.ca

10-10-08 Des résultats plus que satisfaisants! La dix-neuvième édition du Vélotour SP RONA a remporté un franc succès. C'est au cours de deux week-ends en août que les quelque 1 500 cyclistes ont dévalé les parcours pour amasser la généreuse somme de 1 250 000 $. La première randonnée a eu lieu dans la région de Québec, entre Saint-Agapit et Ste-Foy, et la deuxième randonnée dans la région de la Mauricie, entre Shawinigan et Trois-Rivières.

10-10-08 Qu'est-ce que la lecture labiale ? C'est une façon de comprendre le message parlé en observant le mouvement des lèvres (Lecture Labiale) et l'expression faciale et corporelle de la personne qui parle. La lecture labiale est un moyen privilégié pour faciliter la communication avec l'entourage pour les personnes devenues sourdes, malentendantes ou celles qui ont des acouphènes (cillement, bourdonnement dans les oreilles). Il existe 3 éléments jouant un rôle important dans une bonne lecture labiale : le lecteur labial, le locuteur et l'environnement.

10-10-08 Votre enfant ne parle pas et on vous a parlé de "dysphasie" Voici ce qu'il faut faire en résumé... Faire faire un bilan ORL, faire faire un bilan orthophoniste, prendre rendez-vous pour un bilan complet du langage dans un centre de référence, prendre contact avec les enseignants,  prévoir la rééducation, adhérer à une association.

04-10-08 Aider les Canadiens à surmonter des obstacles - Octobre est le mois national de l'ergothérapie Ottawa, le 1er octobre 2008 - Les Canadiens réalisent de nombreuses tâches routinières à tous les jours- qu'il s'agisse de monter un escalier, d'ouvrir un pot ou de se rendre au travail en voiture. Mais que se passe-t-il lorsqu'on ne peut réaliser ces tâches en raison d'une maladie, d'une blessure, d'un problème lié au vieillissement ou d'un handicap?
VVoilà en quoi consiste le travail de plus de 10 000 ergothérapeutes à travers le Canada. En effet, les ergothérapeutes jouent un rôle important en aidant les personnes à surmonter des obstacles et à participer pleinement aux activités qui leur tiennent à coeur et cela, peu importe leur âge et leur degré d'habileté.
Pendant le mois d'octobre, officiellement désigné le mois national de l'ergothérapie, nous célébrons le travail accompli tous les jours par les ergothérapeutes. Tout au long du mois, l'Association canadienne des ergothérapeutes (ACE) et les associations provinciales et territoriales en ergothérapie font connaître et valoir le rôle joué par les ergothérapeutes dans la promotion de la santé et du bien-être. br>
Le thème du mois de l'ergothérapie, "Oui, je le peux !", transmet le message que toute personne peut participer aux activités de son choix, peu importe son âge ou son degré d'habileté. Les ergothérapeutes sont des professionnels de la santé dont le travail est d'aider les gens à accomplir leurs occupations quotidiennes.
Avec la venue des prochaines élections fédérales, le mois national de l'ergothérapie met en relief le besoin de rehausser l'accès aux services et le besoin d'adopter une approche interdisciplinaire des soins de santé. "Les soins de santé ne sont pas et n'ont jamais été une solution uniforme à une pléthore de problèmes de santé", affirme Elizabeth Taylor, la présidente de l'ACE. "Il s'agit d'une variété de services et d'intervenants qui travaillent ensemble pour la santé et le bien-être des Canadiens".
"Les ergothérapeutes offrent des services inestimables à des millions de Canadiens. Nous devons favoriser les solutions en matière de soins de santé qui permettent un meilleur accès aux services offerts par les ergothérapeutes à travers le pays".
L'Association canadienne des ergothérapeutes (ACE) est un organisme professionnel sans but lucratif. Sa mission est de promouvoir l'excellence dans la pratique de l'ergothérapie et de favoriser l'accès à des services d'ergothérapie de qualité pour toute personne habitant au Canada. L'ACE et ses affiliés provinciaux et territoriaux représentent plus de 10 000 ergothérapeutes et près de 1 100 étudiants en ergothérapie.
Pour en savoir davantage sur l'ergothérapie, visitez le www.caot.ca. Source: communiqué de l'Association canadienne des ergothérapeutes (ACE), paru le mercredi 1er octobre 2008 sur CNW - Telbec

04-10-08 Saviez-vous que... Le 1er mai dernier, l'Association canadienne des centres de vie autonome (ACCVA) a changé son nom. Le nouveau nom de l'organisation est maintenant Vie autonome Canada (VAC).

Image de l'intérieur d'une limousine adapté

04-10-08 Visiter Toronto en limousine en fauteuil roulant! Dignity Transportation inc. de Toronto est le plus important fournisseur de services aux personnes handicapées du sud de l'Ontario et l'entreprise vient d'acquérir un véhicule tout à fait exceptionnel : une limousine accessible aux personnes en fauteuil roulant capable de transporter huit passagers. Il s'agit du seul véhicule de ce genre en Amérique du Nord.

04-10-09 Une plainte qui a porté fruit! Certaines personnes hésitent à porter plainte parce qu'elles trouvent les démarches souvent trop longues et trop fastidieuses. Monsieur Michel G. Pigeon a fait cette démarche et a gagné sa cause.
 
En avril 2006, la porte automatique de l'appartement de M. Pigeon se brise. Celui-ci fait alors une demande de subvention au Programme d'adaptation de domicile (PAD), laquelle est acceptée.
 
Par la suite, il engage un entrepreneur qui répare sa porte. Lorsqu'il reçoit la facture, il constate qu'il doit payer la TVQ. Au ministère du Revenu du Québec, on lui répond que seul le matériel médical est exempté de cette taxe et qu'une porte automatique n'est pas un équipement médical. Précisons que les personnes handicapées, sur présentation de pièces justificatives, peuvent être exemptées de payer la TVQ si elles doivent acheter des produits reliés à leur limitation fonctionnelle.
 
Face au refus de Revenu Québec, Michel Pigeon s'adresse au Protecteur du citoyen qui lui donne raison. Et il a récemment reçu le remboursement de la TVQ qu'il avait dû payer.
 
Les résultats obtenus par cette personne prouvent qu'il ne faut pas hésiter à entreprendre des démarches lorsque l'on se sent lésé dans ses droits. Source: Ex aequo/Martine Pelletier

04-10-08 La boutique en ligne de l'INCA Vous êtes à la recherche de moyens pour vous faciliter la vie au quotidien? Le 14 avril dernier, INCA a lancé sa nouvelle boutique en ligne, ajoutant à sa visibilité ainsi qu'à celle de ses produits. Un catalogue en ligne a été publié en avril 2007 et propose plusieurs produits pouvant être d'une grande utilité aux personnes atteintes d'une déficience autre que visuelle.

Avec ses 1 100 produits disponibles, INCA est le plus grand fournisseur canadien d’articles pour les personnes vivant avec une perte de vision. Des loupes aux cannes de mobilité, en passant par les détecteurs de couleur, les étiquettes braille et tactiles et les montres et horloges parlantes, la boutique d’INCA est l’endroit idéal pour obtenir des produits uniques pour vous aider à maintenir une bonne qualité de vie.

Il vous est possible de consulter le catalogue des articles vendus au détail en suivant ce lien: Produits pour une vie autonome.

04-10-08 Consultation sur le projet de loi modifiant la loi sur le taxi La Commission des transports et de l’environnement de l’Assemblée nationale entreprenait, mercredi, ses consultations sur le projet de loi n° 96, Loi modifiant la Loi concernant les services de transport par taxi. Celui-ci précise notamment les dispositions concernant le transport par taxi accessible. Dans ce contexte, des interventions aborderont cette thématique.
Mercredi la Commission a entendu :
L’Alliance des regroupements des usagers du transport adapté du Québec
LL’Office des personnes handicapées du Québec
Les travaux de la Commission se poursuivent jeudi alors que seront entendus :
L’Association Lavalloise pour le Transport Adaptébr> L’Alliance des services de transport adapté du Québec Source: Inclusif.ca

04-10-08 Saviez-vous que... L’Aphasie est un trouble de langage d’origine neurologique. C’est la manifestation d’un dommage (Accident vasculaire cérébral (AVC), hémorragie cérébrale, tumeur, traumatisme crânien) dans la zone du cerveau qui s’occupe du langage.

04-10-08 Sécurité des aveugles: projet pilote dans Côte-des-Neiges La Ville de Montréal a débuté cette semaine dans Côte-des-Neiges l'installation de dalles podotactiles sur des trottoirs, ce qui permettra aux aveugles et aux autres personnes ayant une déficience visuelle de traverser les rues de façon plus sécuritaire.
 
Cette installation de plaques, aussi appelées dalles podotactiles ou dalles d'éveil, a débuté en tant que projet pilote dans l'arrondissement de Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce (CDN/NDG). Il s'agit d'une première à Montréal. Ces plaques sont faites de caoutchouc et de béton. De forme circulaire, elles sont placées aux angles arrondis des nouveaux trottoirs bétonnés et permettent, grâce à leur surface granulée et uniforme, d'être facilement repérables par des personnes non-voyantes lorsqu'elles marchent dessus ou avec leur canne blanche.
 
Cette technique existe déjà en Europe et au Japon, où de telles dalles sont placées dans des lieux publics pour signaler un obstacle, une voie ferrée, le bord d'un quai de métro ou des marches d'escalier. Selon les statistiques de la Ville, plus de 65% des accidents liés à la circulation automobile ont lieu aux intersections. L'arrondissement de CDN/NDG va donc en être dotés à une vingtaine d'intersections, dont cinq sur le chemin de la Côte-des-Neiges, au coin des rues Plamondon, Jean-Brillant, Lacombe, Swail et Bedford.
 
«Les usagers de l'Institut Nazareth et Louis-Braille, situé rue Jean-Brillant, pourront en faire l'essai dès l'an prochain», a dit, hier, Francine Senécal, conseillère municipale du district de CDN.
 
Les travaux de réparation en cours sur le chemin de la Côte-des-Neiges, au coût de 5,5 millions, seront achevés en août 2009. Ils visent à rendre l'artère plus agréable et plus sécuritaire pour les automobilistes et les piétons. La réfection des trottoirs est terminée et on débutera sous peu les travaux de la chaussée et la mise en place de nouveaux lampadaires.
 
Sammy Forcillo, le vice-président du comité exécutif et responsable des Finances, de la Voirie et des Infrastructures, estime que ces travaux vont permettre de réduire les accidents de 45% en 10 ans. Par contre, la création d'une piste cyclable n'est pas prévue. « C'est à cause de la pente, explique le maire de CDN/NDG, Michael Applebaum. Mais il y aura des pistes cyclables installées dans les rues environnantes dans le sens est-ouest.» Source: Cyberpresse.ca/Éric Clément/2 octobre 2008

04-10-08 Du concret!  Texte de Jean Brière extrait de : Le Vision-Ère, Septembre 2008 La rédaction tient à souligner que l'auteur de ce texte s'exprime à titre personnel.

Quelquefois, probablement trop souvent, je suis de mauvaise humeur. Certains faits de l'actualité contribuent à cet état d'esprit m'incitant à bougonner, discourir, voire même à écrire une chronique dans le Vision-ère, la publication du Regroupement des personnes handicapées visuelles (régions 03-12). Ainsi, quand je prends connaissance des ridicules publicités télévisées de l'INCA ou de la gigantesque et combien inutile opération d'actualisation de la politique de l'Office des personnes handicapées du Québec «À part... égale», rebaptisée «À part entière», impossible de me retenir, je fulmine!

Mes 25 ans d'engagement bénévole dans le milieu de la déficience visuelle pas plus que mes 50 ans de vécu personnel à titre d'handicapé de la vue n'ont altéré ma faculté d'indignation devant l'injustice et la discrimination. En dépit des déclarations, lois et programmes gouvernementaux, nous sommes toujours victimes d'un taux de chômage disproportionné et d'un état généralisé de pauvreté parfaitement inacceptable. La solidarité sociale, élevée au rang de vertu nationale, se manifeste toutefois de façon fort éparpillée. Qui n'est pas démuni au Québec? Les itinérants, les analphabètes, les joueurs compulsifs et tutti quanti revendiquent l'aide publique. Que reste-t-il pour les personnes handicapées, ces citoyens aux prises avec des incapacités permanentes et inexorables? Dans l'attente d'une hypothétique fin de l'exclusion, l'état doit solidairement et généreusement améliorer les conditions de vie de ces personnes réellement démunies par des mesures monétaires directes.

Plusieurs solutions sont envisageables. L'État québécois pourrait notamment accorder la gratuité des médicaments à tous les citoyens handicapés comme il en est déjà pour la majorité des personnes âgées et tous les assistés sociaux. Au chapitre de la sécurité du revenu, il faudrait verser immédiatement des prestations majorées, pas moins de 1000$ mensuellement, à chaque bénéficiaire affublé de contraintes sévères à l'emploi. Par ailleurs, le gouvernement provincial pourrait donner suite favorablement au projet de compensation équitable du handicap proposé par un groupe d'experts mandaté par l'OPHQ en 2004. Finalement, les deux paliers gouvernementaux pourraient agir sur la fiscalité des particuliers en augmentant substantiellement le crédit d'impôt non remboursable destiné aux personnes handicapées et en le rendant remboursable afin que les plus pauvres en profitent aussi.

Les membres de nos associations de défense des droits des handicapés de la vue veulent du concret. Il est temps d'axer davantage nos revendications sur l'essentiel. La révision périodique des valeurs sociales de même que la connaissance détaillée du processus de production du handicap ne sont d'aucune utilité si elles ne conduisent pas à des actions diligentes et bénéfiques sur l'emploi et les revenus des citoyens atteints d'une déficience visuelle au Québec.
De grâce, moins de philosophie, plus d'économies!
Vous avez des commentaires, écrivez-moi à :
Jean Brière, Québec
Source: Ce texte a été publié dans l'édition de septembre 2008 du Vision-Ère. Le Vision-ère est le périodique du Regroupement des personnes handicapées visuelles (régions 03-12).

Dessin d'une personne en chaise roulante avec un X dans la roue

27-09-08 Renseignements pour les électeurs ayant des besoins spéciaux L'objectif d'Élections Canada est de s'assurer que tous les électeurs puissent connaître les produits et services offerts pour les aider à exercer leur droit de vote. Dirigez-vous vers le site Élections Canada.

27-09-08 En passant... "Si tes rêves s'écroulent, ramasse les morceaux et garde-les. On peut trouver des éclats d'espoir parmi les débris des rêves brisés." de Cherry Hartman

27-09-08 Le Canada à Beijing: des résultats impressionnants Bravo à tous les athlètes!

Tableau des médailles récoltées par le Canada à Beijing

27-09-08 Cinq médailles d'or et zéro cenne ! Article écrit par Réjean Tremblay dans l'édition de La Presse du 18 septembre - Si Chantal Petitclerc avait été assise dans un canot ou un kayak pour mériter ses médailles, elle aurait touché 100 000 $ du COC, le comité olympique canadien, en revenant à Montréal. Photo de Réjean tremblay / Journal La Presse
Mais assise dans un fauteuil roulant, c'est un gros zéro cenne noire qui l'attend au pays à son retour. C'est comme ça qu'on fête les triomphes des athlètes souffrant d'un handicap au Canada.

Quand on pose des questions, tout le monde trouve une raison quelconque. Hier, on m'a expliqué que le COC et le CPC, le comité paralympique canadien, sont deux entités distinctes. Le COC a un gros budget et le CPC a moins d'argent. Les médaillées du COC touchent 20 000 $ pour une médaille d'or tandis qu'une grande championne, une héroïne comme Chantal Petitclerc, ne reçoit rien.

« Le programme de récompenses du COC pour les médaillés de Pékin va coûter plus d'un demi-million. Malheureusement, il ne comprend pas les athlètes souffrant d'un handicap qui dépendent plutôt du CPC», a confirmé hier Bianelle Legros, responsable du bureau de Montréal pour le programme.

Ce que confirme Brian McPherson, PDG du Comité paralympique canadien. « Malheureusement, notre budget annuel de 2,1 millions ne nous permet pas de récompenser nos athlètes. Mais au moins, le triomphe extraordinaire de Chantal Petitclerc va contribuer à attirer l'attention des compagnies et de leurs dirigeants sur nos athlètes. Ils vont réaliser qu'ils peuvent en tirer une visualité très bonne pour leurs entreprises «, de dire M. MacPherson.

Soit dit en passant, le CPC aurait pu donner le ton en confiant le drapeau du Canada à Chantal Petitclerc pour les cérémonies de clôture des Jeux.

Télé et commanditaires

Le budget du Comité olympique canadien joue entre 20 et 25 millions par année. L'argent coule à flots dans les coffres du COC, dont le financement est assuré pour 67 % par l'entreprise privée. Normal qu'il y ait du cash puisqu'il y a de la télévision. Qui dit télé dit visibilité. Et qui dit visibilité dit commanditaires.

Les athlètes paralympiques ne passent pas à la télé et les dirigeants des compagnies se disent qu'ils gaspilleraient leurs précieux dollars en investissant dans le courage et la performance de formidables athlètes. Et de formidables individus.

Le budget très modeste du Comité paralympique est comblé à 50 % par le gouvernement fédéral. Mme Josée Verner, l'ineffable ministre du Patrimoine, verse environ 1 million pour les athlètes handicapés.

Dans une société civilisée, le gouvernement sert justement à compenser pour les injustices liées à la bonne ou la mauvaise fortune des citoyens. Ceux qui peuvent courir sont déjà bénis du simple fait qu'ils peuvent courir. En plus, leur comité olympique canadien leur verse 20 000 $ s'ils gagnent une médaille d'or. Ceux qui sont handicapés et qui sont confinés à un fauteuil roulant sont déjà gravement pénalisés par la vie. Même s'ils se battent avec acharnement pour s'épanouir dans la pratique du sport et atteignent l'excellence, ils sont encore plus pénalisés en n'ayant pas droit aux mêmes récompenses. C'est une double injustice.

Une jeune femme extraordinaire

Par ailleurs, Chantal Petitclerc a fait la une des journaux du Québec, hier. Et de certains journaux canadiens. Avec sa camisole rouge et la feuille d'érable emblème du Canada. Ce pays qui a tellement abusé de son drapeau et de ses couleurs n'est même pas foutu de donner à une héroïne comme Chantal Petitclerc les récompenses que d'autres privilégiés recevront en portant les mêmes couleurs et en défendant les mêmes valeurs. Avec moins d'excellence.

Chantal Petitclerc n'est pas une dangereuse poète ou une artiste perverse comme semble les détester Mme Verner. C'est une brillante athlète et surtout une jeune femme extraordinaire qui sert d'inspiration à tous les handicapés du pays. Ce même pays, qui a des programmes visant à dénoncer la discrimination et qui même favorise la discrimination positive en faveur des minorités et des défavorisés, n'est même pas foutu de contribuer à empêcher cette injustice fondamentale. Une médaille d'or en trampoline vaut 20 000 $, cinq médailles d'or dans un fauteuil roulant ne valent rien ! Zéro comme dans Ouellet. Il se gaspille tellement d'argent pour encourager les petits amis du pouvoir, il s'est dépensé tellement d'argent pour connaître les dessous de bobette de Julie Couillard et de Maxime Bernier, qu'on pourrait au moins faire un effort. Ce gouvernement que nous finançons tous avec nos impôts et nos taxes, ne pourrait pas agir et offrir la récompense du peuple à ces méritants ?

Pour une fois qu'on saurait que nos dollars vont aux bonnes personnes  Source: La Presse/18 septembre 2008

27-09-08 En remportant sa 5e médaille d'or des Jeux paralympiques de PékinPhoto de Chantal Peticlerc en compétition à BeijingPetitclerc met un terme à sa carrière (PC) Chantal Petitclerc vient de boucler sa carrière paralympique avec une performance de légende: elle a gagné à Pékin cinq médailles d'or, qui s'ajoutent aux neuf qu'elle avait déjà remportées, et laisse à ses poursuivantes cinq records du monde à briser. Une domination épique.

Et juste comme on se dit qu'elle a bien mérité de se reposer un peu, Chantal Petitclerc a maintenant un autre défi. Elle veut devenir reine des marathons. Source: Gabriel Béland/La Presse

27-09-08 Autisme et vaccins : le retour de la controverse On croyait la controverse sur l’autisme morte, eh bien la voilà qui resurgit par la façade politique. Maintes fois avancé, le lien entre vaccination et autisme constitue un mythe. Toutes les hypothèses qui ont été proposées, comme la présence de mercure, se sont révélées, après examens, sans fondement.

Or, voilà que le gouvernement américain rallume le feu. Au début du mois, on apprenait que celui-ci allait compenser un couple de Géorgie qui alléguait que l’autisme de leur fille, Hannah, aujourd’hui âgée de 9 ans, avait été causé par les vaccins qui lui ont été administrés en 2000.
La décision du gouvernement ne dit pas spécifiquement que ces vaccins ont causé l’autisme, mais que les vaccins auraient « aggravé » un trouble cellulaire déjà existant — un trouble au niveau des mitochondries. Les experts interrogés un peu partout se sont dits stupéfaits — et inquiets de l’impact que cela pourrait avoir sur les campagnes de vaccination, avec tous les risques que cela entraînerait pour la santé publique. Le ministère de la Santé a refusé de commenter, et les documents relatifs à la décision n’ont pas été rendus publics.
Quelque 5000 autres familles ont déposé des plaintes similaires. Le quotidien Atlanta Journal and Constitution parle de deux autres familles qui ont déposé des plaintes similaires à celle de la famille d’Hannah, pointant du doigt le thimérosal, un des composés du vaccin à base de mercure, comme étant la cause de l’autisme. Ces deux causes doivent arriver en cour en mai.
Or, la piste du thimérosal a bel et bien été fouillée ces dernières années. Au Danemark, le thimérosal avait été éliminé des vaccins infantiles dès 1992. Une étude menée dans ce pays au début des années 2000 a révélé qu’après 1992, le nombre de cas d’autisme a... continué de grimper. Cette année encore, trois études distinctes ont échoué à trouver un lien entre thimérosal et autisme. L’une d’elles, publiée en janvier dans les Archives of General Psychiatry, a révélé qu’après le retrait du thimérosal des vaccins administrés en Californie, le taux d’autisme n’a pas baissé... là aussi, il a continué d’augmenter!
L’augmentation pourrait être une affaire de diagnostic. Il y a longtemps qu'on ne parle plus d’un autisme, mais de plusieurs degrés d’autisme, et les diagnostics se sont considérablement raffinés depuis l'époque où ces enfants étaient confondus avec les déficients mentaux.
L’autisme est un problème neurologique dont on ignore la cause; elle pourrait être génétique. Les symptômes n’apparaissent pas clairement avant l’âge de 3 ans — soit quelques mois après la vaccination contre la rougeole et la rubéole. Plusieurs médecins croient que c’est la raison pour laquelle tant de parents font spontanément ce lien. Source : Agence Science-Presse, 20 mars 2008

27-09-08 Saviez-vous que... Les enfants qui habitent dans des régions polluées au mercure courent plus de risques d’être autistes. C’est une étude réalisée l’Université du Texas qui a établi cette corrélation entre la pollution au mercure. Source: mamanpourlavie

27-09-08 Formation gratuite du SDEM-SEMO: Aide général / reliure et sérigraphie
 
Début de la formation le 24 novembre 2008
 
Critères d’admissibilité :
 
 ­ Être reconnue comme une personne handicapée
 - Être apte à occuper un emploi à temps plein
 - Bonne dextérité manuelle et bonne acuité visuelle
 - Démontrer un intérêt pour le métier d’aide général – reliure et sérigraphie
 
Pour devenir :
Aide général – reliure et sérigraphie
 
Durée de la formation :
23 semaines
 
Horaire :
Du lundi au vendredi, de 8h à 15h30
 
Lieu :
Centre de formation professionnelle Jacques-Rousseau, Longueuil
 
Pour information :
(450) 674-1812

27-09-08 Les aidants naturels de Québec se regroupent pour que l'État reconnaisse leur travail L'Association des personnes aidantes de la région de Québec vient de naître. Les épouses, les filles, les parents, les amis qui s'occupent d'un proche malade, souffrent souvent de solitude, de détresse, d'isolement. Ces aidants en ont assez d'être pris pour acquis et veulent que l'État reconnaisse leur travail.
 
«Les personnes aidantes sont une masse silencieuse. Certaines sont même gênées de s'avouer aidant tellement elles n'ont pas de reconnaissance. Ces aidants sont souvent obligés de laisser leur emploi pour soigner un proche. Elles vivent beaucoup d'isolement. Certaines se suicident, d'autres meurent avant le conjoint malade. Elles ont besoin d'aide», explique Suzanne Girard.
 
Infirmière enseignante à la retraite et elle-même proche aidante (on disait autrefois aidant naturel), Suzanne Girard préside un nouveau regroupement, l'Association des personnes aidantes de la région de Québec (APARQ). La région de Québec est la dernière à regrouper en association ses personnes aidantes.
 
Il y en aurait 40 000 dont 75 % sont des femmes. Ces 40 000 bénévoles procurent 85 % des soins à domicile. Sans aide. Sans compensation financière significative. «Et rien ne peut être déduit sur le rapport d'impôt», déplore Mme Girard.
 
Hier, l'APARQ et l'Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées (AQDR) ont rendu publiques leurs recommandations pour améliorer la condition des proches aidants dans un document intitulé Entre deux couches... d'âge. Un titre qui a déjà ses détracteurs.
 
La reconnaissance du travail des proches devrait être assortie d'une valorisation financière, disent l'APARQ et l'AQDR. Les employeurs devraient aménager les horaires ou alléger les tâches des aidants afin qu'ils puissent s'occuper de leurs proches. Ceux qui quittent le travail pour s'occuper d'un mari ou d'une épouse devraient recevoir de l'aide pour réintégrer le marché du travail. Pendant leur absence du bureau, une allocation «raisonnable» devrait leur être versée. Ils devraient aussi avoir le droit de contribuer aux régimes de rentes et de retraite pendant leurs années de «bénévolat».
 
Ces recommandations ont été soumises à la ministre Marguerite Blais, responsable des aînés. Elle n'a émis aucun commentaire, hier. Source: Le Soleil/article écrit par Louise Lemieux/26 septembre 2008 sur Cyberpresse.ca

27-09-08 Qu'est-ce que la Dysphagie? « Dysphagie » est le terme médical utilisé pour désigner toute difficulté ou gêne à déglutir et à avaler. La déglutition normale comporte quatre phases, et met en jeu 25 muscles et cinq nerfs différents. Comprendre le déroulement normal d’une vous aidera à concevoir pourquoi des problèmes peuvent se développer.

La dysphagie se manifeste par des signes et symptômes nombreux et divers. Si vous avez des difficultés à avaler, il est possible que vous soyez pas prêt(e) à admettre que vous avez un problème. néanmoins, il est important que vous essayiez d’en parler à quelqu’un ou que vous demandiez conseil à votre médecin traitant.
Symptômes
Les symptômes sont d’une gravité variable selon que les aliments et boissons restent ou non coincés dans votre œsophage pendant un court instant, voire complètement. Si la nourriture ‘ne passe pas’, vous pouvez ressentir une certaine gêne ou une douleur au niveau de la poitrine lors du transit de ces aliments jusqu’à l’estomac. Si une sensation d’obstruction de ce type apparaît, elle peut persister pendant plusieurs heures et vous serez peut-être dans l’obligation de vous faire vomir pour éliminer les aliments.
Si manger et boire sont des expériences aussi désagréables, il n’est pas surprenant que vous évitiez parfois de consommer quoi que ce soit.
Le problème est que si vous ne mangez et ne buvez pas régulièrement, des difficultés additionnelles risquent de se développer, qui peuvent mener à des complications plus sérieuses. En premier lieu, vous risquez de vous déshydrater et de perdre du poids. Ceci peut conduire à l’installation d’une malnutrition : vous absorbez tout simplement trop peu de protéines et de calories pour demeurer en bonne santé.
En outre, vos défenses immunitaires sont également menacées si vos apports en vitamines et minéraux sont insuffisants. Si tel est le cas, vous constaterez peut-être que des blessures telles qu’une coupure prennent plus de temps à cicatriser, et il se peut que vous soyez davantage sujet(te) à des infections. A la longue, vos capacités physiques et mentales peuvent commencer à se dégrader.
Le problème le plus sérieux est associé à un passage des aliments et liquides dans les voies aériennes (fausse route est le terme utilisé pour désigner ce phénomène). Ceci peut aboutir au développement d’infections thoraciques graves ou d’une pneumopathie.
Si vous pensez appartenir à l’une des catégories, il est important que vous consultiez un médecin aussitôt que possible. De même, si une personne que vous connaissez semble se trouver dans cette situation et présente les signes et symptômes correspondants, conseillez-lui de s’adresser à un médecin. 70 % des personnes qui ont des difficultés à avaler ne sont pas entièrement au fait de l’ampleur du problème dont elles souffrent. Source : www.Dysphagiaonline.com

27-09-08 Déclaration universelle des droits de l’Homme Le 10 décembre prochain marquera le 60ième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme (DUDH). La Ligue des droits et libertés profite de l’occasion pour vous confier à une importante activité de réflexion collective.
 
On s’entend pour crier notre indignation et condamner nos dirigeants politiques et économiques pour les violations de droits inhérentes au modèle ultralibéral. Mais quelles orientations voulons-nous donner à nos luttes pour assurer la liberté et l’égalité de tous et toutes par la solidarité et les droits humains ?
 
La Ligue des droits et libertés, de concert avec l’Institut d’études internationales de Montréal, la Fondation Léo-Cormier et le Service aux collectivités de l’UQAM, organise un séminaire qui se propose d’offrir des pistes d’analyse et de réflexion sur la nécessité de renforcer la perspective de solidarité sociale et de droits humains dans les luttes que nous menons.
 
Qu’entend-on par solidarité sociale ? Quel sens politique y donnons-nous, par opposition à celle que nous propose l’approche caritative ? Quel sens politique donnons-nous aux droits humains ? Constituent-ils un programme politique ? Le pourraient-ils ? Quelle conception de solidarité sociale nous proposent-ils ? De quels instruments avons-nous besoin pour assurer la mise en œuvre de cette solidarité collective? Quelles perspectives et quelles avenues pour reconstruire nos solidarités sociales ?
 
Quand :
La soirée du 4 décembre et la journée du 5 décembre 2008.
 
Où :
À Montréal (lieu à confirmer).
 
D’autres informations sur le programme des activités reliées au 60e anniversaire de la DUDH suivront.
 
Pour informations et inscriptions :
 
L’équipe de la Ligue des droits et libertés

514-849-7717 #424
 
La Déclaration universelle des droits de l’Homme DUDH
 
La Déclaration universelle des droits de l’Homme (DUDH) a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 10 décembre 1948. Rédigée d’une manière accessible, elle reconnaît à chaque être humain le droit de jouir de tous les droits de la personne. Elle pose les principes qui doivent guider la marche de l’humanité, et plus particulièrement, le travail des Nations Unies et des États.
 
La DUDH reconnaît que chaque être humain possède entre autres des droits économiques, sociaux et culturels. Elle affirme aussi que les êtres humains doivent être libérés de la terreur et de la misère. La DUDH ne fait ainsi aucune distinction entre les droits économiques, sociaux et culturels et les droits civils et politiques. Tous ces droits sont également importants.
 
Avec le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, adoptés en 1996, la DUDH forme la base de ce qu’on appelle la Charte internationale des droits de l’Homme. Si le contexte imposé par la Guerre froide a imposé deux pactes, les Nations Unies ont réaffirmé, par la conférence de Vienne tenue en 1993, que tous les droits sont universels, indissociables, interdépendants et intimement liés. Source: La ligue des droits

20-09-08 Le Canada termine les Jeux paralympiques de Beijing 2008 en prenant le septième rang au classement BEIJING (17 septembre 2008) – L’équipe paralympique canadienne a conclu les Jeux paralympiques de Beijing 2008 avec un total de 50 médailles (19 d’or, 10 d’argent et 21 de bronze), ce qui la classe au septième rang du tableau des médailles.
Un nombre record de 147 nations a participé aux Jeux de Beijing. Ce nombre était de 136 à Athènes en 2004, 122 à Sydney en 2000 et 103 à Atlanta en 1996.
« Nous sommes fiers de chacun de nos Paralympiens canadiens qui ont été une source d’inspiration depuis les 12 derniers jours », a déclaré la Chef de mission, Debbie Low. « Notre objectif de finir parmi les cinq premières nations est ambitieux, mais nous sommes confiants qu’en développant des plans stratégiques avec nos partenaires, nous pourrons relever le défi et ainsi rencontrer nos objectifs de performance pour les Jeux de Londres en 2012. La compétition est de plus en plus relevée, ce qui est très bon pour le Mouvement paralympique partout dans le monde. »
« Avec les investissements à venir du programme Vers l’excellence, nous planifions élargir notre soutien à un plus grand nombre d’athlètes qui auront le potentiel de monter sur le podium aux Jeux paralympiques de Londres en 2012 », a ajouté Gaétan Tardif, chef de mission adjoint.
Parmi les remarquables prestations de nos athlètes, l’équipe canadienne a retenu celle du navigateur d’Halifax Paul Tingley, qui a été sélectionné porte-drapeau pour la cérémonie de clôture.
Tingley, âgé de 38 ans, a donné au Canada une première médaille d’or paralympique à l’épreuve de keelboat, le 13 septembre dernier. Il a défait le champion des Jeux d’Athènes, le Français Damien Séguin.
À Beijing, Tingley participait à ses troisièmes Jeux paralympiques. En 2000, à Sydney, il avait obtenu le bronze au sein de l’équipage de sonar.
« Je suis très honoré d’avoir été choisi comme porte-drapeau pour la cérémonie de clôture, d’autant plus que l’équipe canadienne a connu beaucoup de succès grâce à ses athlètes et ses efforts. C’est un honneur incroyable », a-t-il soutenu.
Parmi les faits saillants des Jeux paralympiques on note :

- Un départ canon dès la première journée des épreuves de natation alors que Valérie Grand’Maison (Montréal, Québec), Kirby Côté (Winnipeg, Manitoba) et Chelsey Gotell (Hamilton, Ontario) ont réalisé un triplé au 100 m papillon (catégorie S13). Les trois nageuses ont réalisé un second balayage au 100 m dos le 14 septembre lorsque Gotell a terminé première, Grand’Maison deuxième et Côté troisième.

- À ses premiers Jeux paralympiques, Valérie Grand’Maison a remporté trois médailles d’or (100 m libre, 400 m libre et 100 m papillon), deux d’argent (50 m libre et 100 m dos) et une de bronze (200 m quatre nages individuelles), réalisant également un record du monde.

- Chantal Petitclerc (Montréal, Québec) a répété son exploit des Jeux d’Athènes en remportant 5 médailles d’or en cinq courses, abaissant du même coup deux marques mondiales. Elle a mérité sa cinquième médaille d’or en gagnant le 1500 m, le 16 septembre, sur une piste détrempée. Ses autres victoires ont été remportées aux épreuves de 800 m, 400 m, 200 m et 100 m, où elle est revenue de l’arrière en fin de course.

- Malgré son cheval Maile qui était malade, Laren Barwick (Langley, C.-B.), a récolté une médaille de bronze au championnat individuel de sports équestres, avant d’ajouter une première médaille d’or canadienne à l’épreuve individuelle à l’épreuve libre.

- Le navigateur Paul Tingley (Halifax, Nouvelle-Écosse) a remporté une première médaille d’or pour le Canada en keelboat à la suite d’une course serrée. En keelboat biplace (SKUD 18), Stacie Louttit (Victoria, C.-B.) et John McRoberts (Victoria, C.-B.) ont obtenu le bronze. Deux des trois équipages canadiens sont montés sur le podium.

- La coureuse en fauteuil roulant et ancienne joueuse de basketball Michelle Stilwell (Nanoose Bay, C.-B.) a établi un record paralympique en remportant l’or au 200 m (catégorie T52). Elle a également mérité une autre médaille d’or au 100 m en réalisant un record du monde.

- Dean Bergeron (St-Augustin-de-Desmaures, Québec), a obtenu trois médailles, en remportant l’or sur 100 m et 200 m, ainsi que le bronze au 400 m dans la catégorie T52.

- L’équipe canadienne masculine de basketball en fauteuil roulant a défait les États-Unis 69-62 dans un match qui a nécessité deux périodes de prolongation afin d’accéder à la finale pour la médaille d’or, où elle a baissé pavillon contre l’Australie. Source: CPC 

20-09-08 Jeux Paralympiques de Beijing : les records pleuvent… Après 12 jours de compétition, la cérémonie de clôture des Jeux Paralympiques de 2008 à Beijing, qui s'est déroulée le 17 septembre, a mis officiellement fin à une pluie de records.
 
279 records du monde Image du tableau des médailles

Près de 4 000 athlètes d'élite, originaires de 147 pays, se sont retrouvés à Beijing pour les compétitions paralympiques. Sur les 147 pays en lice, cinq participaient aux Jeux Paralympiques pour la première fois : le Burundi, le Gabon, la Géorgie, Haïti et le Monténégro. Ce ne sont pas moins de 279 records du monde qui ont été établis et 339 records paralympiques qui ont été battus.
 
1,9 million de billets vendus

1,9 million de billets ont été vendus et 600 000 remis à des enfants, des établissements d'enseignement et des collectivités. Les cérémonies d'ouverture et de clôture ont affiché "complet", tout comme les épreuves de natation et la plupart des compétitions d'athlétisme.
 
1 000 contrôles de dopage effectués

Sur les 1 000 contrôles de dopage et plus effectués, trois ont donné des résultats positifs, révélant des infractions aux règles antidopage. Des échantillons de sang (pour la détection de l'hormone de croissance humaine – hGH) et d'urine (pour la détection de l'érythropoïétine – EPO) ont été prélevés. D'autres tests ont par ailleurs été réalisés, concernant les transporteurs d’oxygène à base d’hémoglobine (HBOC) et les transfusions sanguines notamment. Source: olympic.org

20-09-08 Beijing suite et fin... Le pays organisateur a d'ailleurs dominé les autres nations durant les 11 jours de compétitions. La Chine a décroché 211 médailles, soit deux fois plus que son plus proche poursuivant, le Royaume-Uni, avec 102.
Bilan mitigé
Avec ses 50 médailles, le Canada prend le 7e rang. L'objectif du Comité paralympique canadien était de terminer parmi les cinq premiers.
« Nous ne sommes pas inquiets pour un recul du Canada, a expliqué la présidente du Comité paralympique canadien, Carla Qualtrough. Je pense que ce sont plutôt les autres pays qui nous rattrapent et nous devons nous y attarder. »
Il y a 4 ans, les Canadiens s'étaient classés 3es, avec 72 médailles.
Direction Londres
En 2012, l'élite mondiale des sportifs handicapés sera rassemblée à Londres.
Les organisateurs ont de la pression sur les épaules. Selon le président du Comité international paralympique, Philip Craven, « les Jeux de Pékin ont été les meilleurs jamais présentés ».
Le pays qui a inspiré le mouvement paralympique se sent toutefois prêt à relever le défi. « C'est une grosse responsabilité, mais nous ne sommes pas intimidés », a soutenu le président du comité organisateur, Sebastian Coe. Source: Site Web de Radio-Canada/Handicap.ca

20-09-08 Des audioprothésistes à l’écoute du profit, pas de leurs patients Des audioprothésistes cachent à leurs patients le fait que la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) rembourse l’achat de certaines prothèses auditives. Ils profitent de l’ignorance des personnes âgées pour leur vendre des appareils à prix fort.
Yvon Joly, un septuagénaire de Laval, s’est présenté dans trois cliniques différentes avant d’apprendre qu’il était admissible au programme d’assurance publique.
Les deux premiers audioprothésistes que M. Joly a consultés lui ont dit qu’il n’était pas assez sourd pour avoir droit à un appareil remboursé par la RAMQ. M. Joly a décidé d’attendre un peu avant d’acheter: «Avant de dépenser 5000 ou 6000$, j’ai le droit d’aller voir ailleurs», a-t-il dit aux spécialistes.
L’un d’eux n’a pas semblé apprécier. «Il était en maudit, le bonhomme. Il ne m’a pas crié de bêtises, mais il n’était pas de bonne humeur du tout», raconte M. Joly. La vente d’une prothèse remboursée par l’assurance maladie peut être moins lucrative pour un audioprothésiste. «Les prothèses qui ne sont pas couvertes par la Régie relèvent du domaine privé. L’audioprothésiste qui en vend une fait du profit», explique Bernard Côté, spécialiste en audiologie de la RAMQ.
La majorité des sept plaintes portées à l’Ordre des audioprothésistes du Québec en 2007 concernent la vente abusive ou mensongère. Par exemple, «un audioprothésiste a dit à sa patiente que seul l’appareil contour d’oreille était remboursé par la Régie et que, si elle voulait autre chose, elle devait payer», raconte Suzanne Rainville, syndic de l’Ordre.
Pourtant, plusieurs modèles de prothèses sont remboursés par le régime public.
Tous les audioprothésistes du Québec ont signé avec la Régie une entente qui les oblige à informer les patients admissibles de l’existence d’appareils auditifs couverts par l’assurance maladie. Pour qu’un patient soit admissible, sa meilleure oreille doit avoir une déficience d’au moins 35 décibels.
Le président de l’Ordre des audioprothésistes du Québec, Guy Savard, reconnaît que les sept plaintes reçues en 2007 ne reflètent probablement pas l’ampleur de l’escroquerie. «On travaille beaucoup avec des personnes du troisième âge et on remarque dans notre pratique de tous les jours qu’ils n’osent pas trop se plaindre», indique-t-il.
Gilles Fournier, président de DIRA-Laval, un organisme qui défend les droits des aînés, s’offusque: «C’est avec les personnes âgées que les pires choses arrivent parce qu’elles n’osent pas dénoncer. Quand on essaie de les amener à faire une dénonciation, elles ne veulent pas, par orgueil.»
M. Savard admet que l’histoire de M. Joly est troublante. «C’est sûr qu’il y a une lacune si on ne l’a pas informé qu’il était admissible au programme de la RAMQ. Lorsqu’un audioprothésiste rencontre un patient, il devrait lui offrir les différentes possibilités de prothèses… On peut montrer un appareil plus performant qui conviendrait mieux à ses besoins. Mais en fin de compte, c’est toujours le patient qui doit avoir le choix final.»
L’Ordre des audioprothésistes recommande aux patients qui se sentent lésés de porter plainte. «Il ne faut pas que les gens se gênent, dit M. Savard. S’ils pensent que leurs droits n’ont pas été respectés, s’ils croient qu’ils n’ont pas reçu le service auquel ils avaient droit, il faut qu’ils contactent le secrétariat de l’Ordre pour porter plainte. Source: La Presse

20-09-08 Bravo à nos athlètes! Nous tenons à féliciter tous les athlètes qui ont représenté le Canada aux Jeux Paralympiques de Beijing. Comment passer sous silence la performance historique de Chantal Petitclerc et la médaille d'argent de Diane Roy...qui méritait l'or? Bravo à l'ensemble de la délégation canadienne, vous êtes des modèles pour nous tous!

18-09-08 Un nouveau concept au Québec - Inauguration des premiers logements de réadaptation pour faciliter la transition des personnes ayant une lésion à la moelle épinière vers la vie à domicile Montréal, le 18 septembre 2008 - Le Centre de réadaptation Lucie-Bruneau (CRLB) est heureux d'inaugurer aujourd'hui quatre logements spécialement aménagés et adaptés pour sa clientèle en fin de réadaptation afin que celle-ci puisse bénéficier d'une préparation plus près de la réalité avant son retour à domicile.

Ces nouvelles ressources résidentielles de transition sont destinées aux personnes ayant une lésion à la moelle épinière (para-tétraplégiques) ainsi qu'à une clientèle ambulante ayant des atteintes cognitives suite à un accident vasculaire cérébral ou un traumatisme craniocérébral.

Une première au Québec, ce concept permet aux usagers ayant besoin de développer une autonomie optimale de vivre dans des logements adaptés à leurs besoins et à leurs capacités et d'éliminer plusieurs de leurs craintes avant leur arrivée à domicile. "Le projet des logements de réadaptation s'inscrit dans la mission du Centre mais aussi dans la vision organisationnelle à long terme de l'établissement qui s'engage à favoriser l'accès à une diversité de ressources non institutionnelles, explique M. St-Jean Bolduc, président du conseil d'administration du CRLB. Les logements de réadaptation en sont un exemple et nous comptons, avec nos différents  partenaires, poursuivre ce leadership que nous assumons depuis plus de 30 ans, et permettre au plus grand nombre de personnes ayant une déficience physique de vivre dans un véritable chez-soi".

Les quatre logements de réadaptation ont été aménagés dans un immeuble  appartenant au CRLB et situé au 6695, avenue De Lorimier, non loin du Centre. Ce sont des logements de cinq pièces comportant chacun deux chambres à coucher, un salon, une cuisine, une salle à manger et une salle de bains. Les adaptations apportées aux logements touchent l'accessibilité, la communication et le volet architectural. Le temps de séjour moyen d'un locataire s'échelonnera sur une période variant entre trois et six mois. Les coûts associés à l'aménagement des logements de réadaptation s'élèvent à 460 000 $. Les travaux ont été réalisés grâce à un budget en provenance de l'Agence de santé et des services sociaux de Montréal totalisant 360 000 $, à l'investissement de 100 000 $ de la Fondation du CRLB et, sur le plan des opérations, au personnel de l'établissement.

Les logements sont d'ores et déjà fonctionnels et occupés par des résidents qui terminent leur réadaptation au CRLB.  "Nous sommes particulièrement fiers d'avoir contribué à offrir ce nouveau type de ressource, mentionne M. Jean Martin, président et directeur général de la Fondation du CRLB. Les membres du conseil d'administration de la Fondation sont très sensibles à la mission du Centre et savoir qu'elle a contribué à la réalisation de ce projet novateur nous touche particulièrement"."Habiter en appartement m'a permis de m'adapter de façon très concrète et d'adopter des habitudes de vie qui correspondent à ma réalité quotidienne, tout en bénéficiant du suivi du Centre, explique Victor-Alexi Macias-Daoust, locataire d'un des logements aménagés. Comme je quitterai ce logement d'ici quelques semaines pour habiter dans mon propre appartement, je peux affirmer que mon séjour ici m'a permis de m'habituer progressivement à ma nouvelle vie". Pour Chadin Fumerlu, cette expérience s'est avérée fort révélatrice. "J'avais très hâte de retourner à la maison dans mes affaires et je n'étais pas chaud à l'idée de venir habiter ici au départ, mentionne ce jeune homme de18  ans.

Mais aujourd'hui, après avoir expérimenté la vie en appartement, je réalise à quel point ç'aurait été une erreur de ne pas accepter cette opportunité".  Le Centre de réadaptation Lucie-Bruneau offre des services spécialisés et sur-spécialisés par l'entremise de ses 10 programmes et services. Il est affilié à l'Université de Montréal, membre du consortium opérant le Centre de recherche interdisciplinaire en réadaptation du Montréal métropolitain et est agréé par le Conseil québécois d'agrément.  Source: Centre de réadaptation Lucie-Bruneau via/CNW Telbec/

18-09-08 L'Office des personnes handicapées salue le lancement de la Clé de la TÉVA dans les régions Mauricie et Centre-du-Québec TROIS-RIVIÈRES, QC, le 18 sept. /CNW Telbec/ - L'Office des personnes handicapées du Québec salue avec enthousiasme le lancement de la Clé de la TÉVA, une trousse d'information sur une clé USB constituée d'outils et de documents destinés aux intervenants des milieux de l'éducation, de la réadaptation et des organismes communautaires qui désirent faciliter la transition de l'école à la vie active des jeunes ayant des incapacités à la fin de leur parcours scolaire.

Du point de vue de l'Office, la Clé de la TÉVA est un outil d'information remarquable à plusieurs égards. La transition de l'école à la vie active est une étape cruciale dans la vie de tout individu, et ce constat vaut spécialement pour les jeunes ayant des incapacités, car leurs premiers pas sur le marché de l'emploi auront un impact déterminant leur vie durant. En effet, la transition réussie de l'école à la vie active favorise le développement des compétences et la confiance en soi alors que l'échec augmente les risques de l'inactivité prolongée, de l'appauvrissement et de l'exclusion sociale. Le passage à la vie adulte est donc un moment clé pour soutenir intensivement l'intégration en emploi des jeunes personnes handicapées.

La Clé de la TÉVA rejoint l'esprit de la Stratégie nationale visant l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées lancée au printemps 2008 par le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale. Le Ministère reconnaît la nécessité d'avoir des stratégies spécifiques pour faire de cette étape un succès; il a clairement signifié son intention de soutenir l'expérimentation et la planification de la transition dans le cadre de son offre de service.

L'Office apprécie que la Clé de la TÉVA soit le résultat de la conjugaison des efforts de nombreux partenaires locaux et régionaux. Pour l'Office, la Clé de la TÉVA est un exemple éloquent de la capacité des acteurs des milieux concernés de se mobiliser pour accroître la participation sociale des jeunes ayant des incapacités dans les régions Mauricie et Centre-du-Québec.

Notons en terminant que cet important projet de développement a été réalisé grâce à la contribution financière de l'Office des personnes handicapées du Québec via le volet «projets ponctuels» de son Programme de soutien aux organismes de promotion (SOP).

Le contenu de la trousse d'information Clé de la TÉVA est déjà disponible sur le site Internet du ROP du Centre-du-Québec à l'adresse : www.rophcq.com  Programme de soutien aux organismes de promotion  L'orientation fondamentale du Programme de soutien aux organismes de promotion est de soutenir de façon ponctuelle l'action des organismes de promotion des intérêts et de défense des droits des personnes handicapées en lien avec les objectifs de la Politique d'ensemble A part égale et des priorités que se donne l'Office en matière d'intégration sociale des personnes handicapées. Ainsi, l'Office peut aider financièrement la réalisation de projets novateurs, arrêtés dans le temps. Tous les détails relatifs au programme sont disponibles à la page du Programme de subventions à l'expérimentation  Source : Service des communications

15-09-08   Discrimination au Camping Seigneurie de Soulanges? Une enfant autiste et sa famille n’y sont plus bienvenues -       Article publié le 5 septembre dernier dans la Première Édition Hebdo du Suroît et écrit par Isabelle Lord - Discrimination au Camping Seigneurie de Soulanges? La petite SofiaPhoto de la petite Sofia, cinq ans, atteinte d’autisme. (Photothèque) , cinq ans, atteinte d’autisme, et sa famille ne pourront plus séjourner au Camping Seigneurie de Soulanges de Coteau-du-Lac puisque son propriétaire n’a pas voulu renouveler leur contrat de location pour des raisons fort discutables.

En effet, dimanche dernier, le propriétaire du camping, Étienne Suard, a annoncé à, Julie Verreault et Guy Prescott, un couple de Saint-Antoine-sur-Richelieu, qu’il n’avait pas l’intention de renouveler leur contrat pour la location d’un terrain et leur a demandé de quitter les lieux au plus tard le 15 septembre, et ce, sans aucune raison.
À la fois choqué et déçu, le couple, qui a également une autre fille de huit ans, a ensuite voulu connaître les raisons de cette décision, et a demandé au propriétaire de les lui faire connaître par écrit. Selon lui, le propriétaire, qui n’a rien voulu entendre, s’est contenté de lui répondre : « Je le fais pour la sécurité de vos enfants. »

Panique au camping

Mme Verreault et M. Prescott croient que le fait, aussi banal soit-il, que leur fille soit allée se promener sur le terrain de quelques voisins pour y jouer avec des nains de jardin ou quelques animaux décoratifs a influencé la décision du propriétaire. « Quel enfant n’aurait pas été attiré par des petits animaux ou autres? s’interroge Mme Verreault. Et nous n’avons pas reçu de plainte officielle. » Pour sa part, M. Prescott indique que sa fille Sofia jouait en compagnie de sa grande sœur. Toutefois, il mentionne qu’il est parfois arrivé que la fillette se sauve de la caravane pour aller seule sur le terrain de voisins ou près de la fontaine du camping.
Cet été, le propriétaire du camping a dit au couple qu’il ne devait pas laisser ses enfants sans surveillance, pour des raisons de sécurité. « Je lui ai expliqué que ma fille était autiste et qu’il arrivait souvent qu’elle n’écoute pas, raconte M. Prescott. Je croyais recevoir un peu de compassion de sa part, mais, au contraire, il a paniqué et m’a demandé pourquoi je ne l’avais pas averti de ce fait, en septembre 2007, lors de la location d’un terrain sur son camping. En fait, nous n’avons eu le diagnostic d’autisme de notre fille qu’en décembre dernier. Nous ne pouvions le savoir, et de toute façon cela ne regardait que nous. »
La mère de Sofia tient à préciser que sa fille présente un retard de développement, mais qu’elle n’est pas « lourdement atteinte ». « Elle ne fait pas de crises et n’est pas renfermée. Elle est plutôt sociable et vient d’entrer à la maternelle dans une classe normale. Des spécialistes sur place pourront lui venir en aide au besoin. »
De plus, selon M. Prescott, le fait que sa fille ait fait cet été une crise d’épilepsie dans la caravane familiale, et que l’ambulance ait dû venir la chercher au camping a apeuré le propriétaire.

Cas de discrimination

Désormais, la petite famille n’est plus la bienvenue dans ce camping de Coteau-du-Lac. Le couple assure être victime de discrimination. « Ça porte atteinte non seulement à nos droits, mais également à ceux de tous les parents d’enfants autistes qui vivent une situation comme la nôtre. Il dit vouloir protéger nos enfants, mais en fait c’est lui qu’il veut protéger de toute poursuite ou tout désagrément éventuels », clame Mme Verreault. « Il ne nous respecte pas et a été intransigeant dans sa décision, déplore pour sa part M. Prescott. Il n’a montré aucune ouverture. Nous allons nous battre et dénoncer cette discrimination. Nous ne laisserons pas passer ça. »
Le couple prévoit intenter une poursuite judiciaire contre le propriétaire du camping et est en pourparlers avec l’Office des personnes handicapées du Québec, un organisme gouvernemental voué à la défense des droits des personnes handicapées.
Soulignons que le propriétaire du Camping Seigneurie de Soulanges n’a pas retourné nos appels.

Changer les mentalités
L’un des membres fondateurs de la coopérative de solidarité Espace-Temps de L'Île-Perrot, Nathalie Saindon, dont le fils de 11 ans est atteint d’autisme, indique voir malheureusement ce genre de discrimination tous les jours. « Ça rappelle la fermeture d’esprit de certaines personnes », déplore-t-elle. Elle ajoute qu’il peut être très difficile de changer les mentalités.
« Contrairement à ce que pensent bien des gens, ce n’est pas la faute des parents ou de la façon dont il a été élevé si l’enfant atteint d’autisme agit de la manière dont il le fait, poursuit Mme Saindon. D’où l’importance de continuer à éduquer les gens et de les sensibiliser à ce trouble. Il faut que le message passe. »
D’autant plus que, selon Mme Saindon, il y aurait au Québec de plus en plus de jeunes atteints d’autisme, soit 1 sur 166 chez les enfants âgés de 0 à 5 ans.
Rappelons que la coopérative de solidarité Espace-Temps est une clinique multidisciplinaire qui offre des services thérapeutiques et éducationnels à des personnes qui présentent, entre autres, des troubles du neuro-développement, des troubles neurologiques, des problèmes de santé mentale ou autres. « Nous allons nous battre et dénoncer cette discrimination. Nous ne laisserons pas passer ça. »

15-09-08 Le propriétaire du camping Seigneurie de Soulanges s’explique À la suite d’un article à propos d’une fillette autiste et de sa famille auxquelles le propriétaire du camping avait refusé de renouveler le contrat de location, ce dernier, qui n’avait pas voulu initialement nous parler, a finalement décidé de s’expliquer. Voici les grandes lignes de la mise au point d’Étienne Suard joint peu avant l’heure de tombée de Première Édition : « Les enfants seront toujours les bienvenus… qu’ils soient atteints d’un handicap ou non, pour autant que les parents assument leurs responsabilités. » Il mentionne que le règlement du camping stipule que « les parents ne doivent pas laisser leurs enfants sans surveillance sur le terrain… Ce règlement a été lu et paraphé par les parents [de la petite Sofia] lors de la signature du contrat saisonnier…».
Le propriétaire poursuit en mentionnant qu’au cours de l’été plusieurs campeurs ont fait, à de nombreuses reprises, de « sérieuses observations quant au manque de surveillance des enfants de la part des parents. Ils en ont d’ailleurs avisé la direction qui a été forcée de constater les manquements de ces parents… Les fillettes étaient souvent laissées à elles-mêmes ». Le propriétaire ajoute que pour faire le point sur la situation, la direction a rencontré les parents pour leur demander de corriger la situation, ce qui a été fait un temps avec l’embauche d’une gardienne. Ils ont été convoqués à nouveau à la fin de l’été mais ne se seraient pas présentés.
M. Suard assure ne faire preuve d’aucun manque d’ouverture et dit avoir joint le père de Sofia afin d’avoir une entrevue avec lui. Rappelons que le couple entend intenter une poursuite judiciaire contre ce dernier. Source: Première Édition Hebdo du Suroît/édition du 15 septembre/Isabelle Lord

13-08-09 Campagne de financement de Centraide: vous êtes invité à La Marche Centraide aux 1000 parapluies!Photo de la marche de Centraide
 
DATE le mercredi 8 octobre 2008
 
RASSEMBLEMENT à 11 h 30 à l'avenue McGill College coin Sainte-Catherine Ouest
 
DÉPART DE LA MARCHE à 12 h Dévoilement extérieur de l'objectif de la campagne 2008 à l'angle du boul. René-Lévesque Ouest et de la rue De Bleury (terrain adjacent au siège social de SNC-Lavalin et du Gesù).
 
Les coprésidents de la campagne Centraide du Grand Montréal 2008: Jacques Lamarre,
 président et chef de la direction du  Groupe SNC-Lavalin et Richard B. Evans, chef de la direction de Rio Tinto Alcan auront le plaisir d'annoncer l'objectif et de procéder au lancement de la campagne 2008.
 
Mobilisez vos troupes ou vos amis et joignez-vous aux 20 000 marcheurs : gens d'organismes, donateurs de différents milieux de travail et personnalités publiques !
 
Préparez vos parapluies, arborez vos couleurs, faites du bruit, beau temps, mauvais temps, la marche sera animée !
 
Centraide du Grand Montréal redistribuera 42 992 723 $ à 360 organismes et projets communautaires en 2008-2009 grâce à la générosité des 175 000 donateurs de sa dernière campagne. Ce soutien financier considérable permettra d'aider plus de 500 000 personnes en difficulté dans la grande région métropolitaine. Source: Centraide

13-08-09 Aider sans s'épuiser pour aidants naturels «Vous prenez soin d'un proche? Vous voulez partager vos expériences et vous aimeriez recevoir de l'information?» Le Centre de bénévolat de la Rive-Sud offrira la formation Aider sans s'épuiser aux aidants naturels du territoire Kateri. Cette formation sera échelonnée sur 10 semaines, soit du 8 octobre au 10 décembre. Plusieurs thèmes y seront abordés: les besoins, les émotions, les motivations, la culpabilité, la communication, les ressources, etc. Cette formation gratuite sera donnée par Sonia Gallant, responsable des programmes spéciaux, CBRS, point de service Candiac. Pour information et inscription: 450-659-9651. Source: CBRS Rive-Sud

13-08-09 Qu'est-ce que laccompagnateur.org ? L'accompagnateur.org est un site Internet qui a été développé par les parents d'enfants handicapés dans le but de venir en aide à d'autres parents vivant la même situation. L'accompagnateur.org, comme son nom l'indique, est un compagnon qui vous assistera dans vos démarches avec votre enfant. Lorsque des parents vivent avec un enfant handicapé, les efforts sont déployés en vue d'aider l'enfant. Malheureusement, les parents doivent souvent faire des tonnes de recherches afin de trouver les ressources qui peuvent les aider.

13-08-09  Le cégep du Vieux Montréal est à la recherche d’interprètes visuels (LSQ/Français) pour combler des besoins ponctuels et/ou réguliers de jour, de soir et de fin de semaine et pour des besoins de travail en équipe de deux interprètes.

Le cégep du Vieux Montréal offre des services d’interprétation dans plusieurs cégeps publics de la région Ouest du Québec de même que dans quelques universités montréalaises. L’esprit d’équipe, la capacité d’adaptation et la curiosité sont quelques unes des qualités recherchées.

Vous êtes intéressés à vous joindre à l’équipe du Saide et vous êtes intéressés par cette possibilité d’ajouter quelques heures par semaine à votre horaire de travail? Nous vous invitons à faire parvenir vos disponibilités et votre curriculum vitae à Emilie B.-Levesque par courriel : au plus tard le vendredi 19 septembre à 17h00. Seuls les candidats retenus seront convoqués. Source: surdite.org

13-09-08 Chantal Petitclerc: Immortelle  100 m? Coché. 400 m? Coché aussi. Chantal Petitclerc a maintenant accompli 40 % de son objectif de gagner cinq fois l'or à Pékin, comme elle l'avait fait à Athènes.Photo de Chantal Peticlerc Photo: AFP/Mark RALSTON
Elle a anéanti toute compétition en finale du 400 m T54 vendredi.
 
La Canadienne a facilement enlevé l'épreuve en un temps de 52,02 s, devançant sa plus proche rivale, l'Américaine Tatyana McFadden (53,49), par près d'une seconde et demie. Son chrono constitue la deuxième performance de l'histoire sur la distance. Elle avait elle-même établi la marque mondiale à Athènes, en 2004. Petitclerc, qui ne tenait rien pour acquis avant la course, était visiblement satisfaite de sa performance. « J'étais vraiment anxieuse de voir si je pouvais m'approcher à nouveau du record (cinq médailles d'or), a-t-elle déclaré. J'ai eu un excellent départ, ce qui est important parce que toutes les filles dans cette épreuve sont fortes au fil d'arrivée. »
 
Une autre Canadienne, Diane Roy, a récolté le bronze (54,72). C'était sa deuxième médaille de la journée après sa 2e place au 5000 m, ce qui lui a valu des félicitations de la part de Petitclerc. « C'est le fun de voir Diane là parce qu'elle a eu deux ou trois journées difficiles, a-t-elle affirmé. De voir qu'elle a été capable de bien courir ce matin et de bien courir cet après-midi, ça veut dire qu'elle est faite forte. »
 
Le sacre de Petitclerc lui confère la 18e médaille paralympique de sa carrière. Sa 17e, remportée au 100 m, constituait déjà un record. L'athlète de Montréal n'entend toutefois pas s'arrêter là. Le 200 m, le 800 m et le 1500 m sont les prochaines épreuves sur sa liste.
 
Une deuxième médaille pour Bergeron
Si le Canada a dominé dans l'eau vendredi, son résultat sur piste n'est pas trop mal non plus. Dean Bergeron a ajouté aux médailles de Petitclerc et de Roy avec le bronze au 400 m T52. Avec un chrono de 1:00,43, il a enlevé sa deuxième médaille des Jeux paralympiques. Seuls les Japonais Tomoya Ito et Toshihiro Takada l'ont devancé au fil d'arrivée. Ito a survolé la piste en 57,25 s pour un record paralympique.Après la course, Bergeron était satisfait de sa performance même s'il juge qu'il aurait pu mieux doser ses énergies. « Je savais que les Japonais allaient me donner une bonne opposition. Je visais naturellement l'or et j'ai donc tout donné pour tenter de suivre le Japonais, mais il était plus fort que moi aujourd'hui. En gérant un peu mieux ma course, j'aurais peut-être conservé l'argent, mais je suis quand même content de la médaille. » Source: Radio-Canada/12 septembre 2008

13-09-08 Record paralympique annulé! Rappelons que lundi dernier la Québécoise Diane Photo de Diane Roy aux Jeux paralympiques Photo: AFP/Mark RalstonRoy avait réalisé un record paralympique au 5000 m dans la catégorie T54. La résidente de Hatley, en Estrie, a tout donné dans le dernier kilomètre pour enregistrer un temps de 11 min 54 s 3/100.
Toutefois, à la suite d'une collision en piste, trois pays ont réclamé la présentation d'une autre finale. Leur demande a été approuvée par le Comité international paralympique (CIP).

Cette collision a impliqué 6 des 11 participantes, dont 2 ont dû être transportées à l'hôpital. La Suisse Edith Hunkeler a été disqualifiée. La Canadienne Tracey Ferguson a abandonné, embrigadée au cœur de cet accident.
Roy outrée

« C'est une injustice! C'est injuste pour beaucoup de gens, pour l'équipe, pour moi, pour mon entraîneur et pour les autres athlètes », a déclaré Diane Roy. « Qu'arrivera-t-il à la reprise si un autre accident survient? C'est ridicule. Il s'agit d'un accident. C'est fréquent dans les courses. On sait que cela peut se produire », a poursuivi Roy.

Décision controversée

« Je ne comprends pas la décision de reprendre la course, a déclaré Brian McPherson, directeur général du Comité paralympique canadien. Généralement, il y a une limite de temps pour interjeter appel, environ 30 minutes après la compétition. Nous chercherons des réponses à cette question. » « Pourquoi avoir donné la médaille si un appel était placé? », s'est exclamé McPherson.
Le président du CIP, Chris Cohen, a admis qu'une erreur avait été commise en remettant la médaille. Mais la course doit être reprise selon lui. Cohen aurait reçu un appel pour contester le résultat de la course 28 minutes après l'arrivée. Cependant, un problème de communication n'a pu empêcher la tenue de la remise des médailles. Le jury a choisi de reprendre l'épreuve, car sa présentation avait été « sévèrement entachée », selon les propos de Cohen.
Pour Roy, reprendre la course sera difficile. Elle doit prendre part à quatre autres épreuves, soit le 400 m, le 800 m, le 1500 m et le marathon. « Les autres athlètes aussi reprendront l'épreuve, mais ils n'ont peut-être pas un calendrier aussi chargé que celui de Diane, a affirmé McPherson. Diane et son entraîneur devront apporter des ajustements à son entraînement et elle devra peut-être remettre en question sa participation aux autres épreuves. » Roy a gagné le bronze sur 400 m et 1500 m aux Jeux paralympiques d'Athènes en 2004. Source: Radio-Canada 

13-08-09 Quatre amies voient grand LA PRAIRIE - Les amies pour la vue sont peu nombreuses, mais elles sont sur le point de compléter un "immense projet" qui fera la différence.
 
Il y a plus d'un an, le petit groupe de femmes s'est donné pour but d'amasser 20 000 $ afin de permettre à une personne aveugle de bénéficier d'un chien Mira. Après une quatrième vente de garage, quelques activités de financement et des dons en argent, leur objectif est presque atteint.
 
"On avait le goût de s'investir et de faire une bonne action. Plein de causes nous interpellaient, mais celle-là nous tenait plus à cœur. On s'y donne à 100 %", raconte la Laprairienne Manon Gosselin, vice-présidente de l'organisme accrédité qui compte quatre membres permanents.
 
La fin de semaine dernière, elles avaient dressé une table devant la demeure de l'une d'elles à La Prairie, rue Saint-Laurent, question de se rapprocher encore plus de leur ambitieux objectif. Près de 1 200 $ ont été récoltés en deux jours. Livres, casse-tête, objets déco, vaisselle, luminaires et meubles étaient du nombre des objets vendus par les philanthropes et quelques précieux bénévoles. Les items à vendre provenaient autant de recherches dans les environs que de généreux donateurs ou de commanditaires.
 
"Des gens se sont présentés, samedi et dimanche, pour nous donner plein de choses parce qu'ils voyaient que c'est un projet sérieux, relate Mme Gosselin. Une dame nous a apporté 30 boîtes de livres! Des entreprises et commerces nous ont aussi fourni toutes sortes d'aliments et des vêtements, comme des bas neufs."
 
Plusieurs de ces produits ont trouvé preneur auprès de gens de la collectivité, tout comme lors des dernières ventes-débarras organisées par Les amies pour la vue. Si bien qu'elles en sont maintenant à un montant de 17 000 $. Pour combler l'écart entre le prix total d'un chien-guide entraîné par la fondation Mira, elles prévoient mettre sur pied un spectacle-bénéfice.
 
"Quand on aura atteint notre objectif, en octobre, on continuera à amasser des fonds, mais on les remettra au fur et à mesure. La réponse est bonne et c'est le fun à faire!", partage la vice-présidente, qui a aussi fait des heureux à son tour.
 
Ce qui n'a pu être vendu lors de la vente de garage a été remis à la paroisse de La Nativité de la Sainte-Vierge et au Complexe le Partage à La Prairie. "Nous avons aussi offert une table de hockey sur air à la maison des jeunes de La Prairie. En fait, j'ai fait don de mes dons!", explique-t-elle en riant.

Onéreux, le toutou
 
Manon Gosselin et ses comparses connaissent bien le long processus qui se cache derrière le dressage d'un animal par Mira et ce, même si elles ne sont pas touchées directement par la cécité.
 
L'une des amies pour la vue, Jocelyne Lemaire, de Verdun, a pris un chien chez elle il y a quatre ans, à titre de famille d'accueil. La fondation compte sur ces aides temporaires afin de socialiser le chiot et le préparer à un entraînement de chien-guide ou de chien d'assistance. La tâche consiste à élever l'animal de manière à ce qu'il devienne un bon compagnon dans la maison et à le familiariser régulièrement à des environnements diversifiés dans lesquels il sera susceptible d'évoluer.
 
"Elle a gardé Zack de l'âge de deux mois jusqu'à un an, indique son acolyte. Puis, il a été entraîné intensivement pendant six mois pour devenir non classifié. Il n'a pas rempli les critères de la fondation et est revenu avec elle."
 
Il en coûte 20 000 $ pour former un chien-guide et 25 000 $ pour un chien d'assistance. Mira compte sur des donateurs et collectes de fonds pour en entraîner toujours plus et plus rapidement pour répondre à une importante demande. Source: Le Reflet - 10 septembre 2008/Geneviève Girard

13-08-09 Participant(e)s recherché(e)s pour une étude de l'Université Laval portant sur l’expérience des parents se déplaçant en fauteuil roulant Le but de cette recherche est de recueillir le point de vue de 10 pères et de 10 mères qui se déplacent en fauteuil roulant et qui sont parents d’enfant(s) âgé(s) entre 0 et 12 ans.

  • Quelles stratégies avez-vous développées pour réaliser vos activités parentales ?

  • Avez-vous rencontré des obstacles ?

  • Quel soutien et quels services avez-vous reçus ou auriez-vous aimé recevoir ?

Pour participer, vous devez :

  • avoir au moins un enfant âgé entre 6 et 12 ans ;

  • vous déplacer en fauteuil roulant depuis au moins le moment de la naissance ou de l’adoption de votre enfant;

  •  habiter dans un rayon de 300 km de la ville de Québec;

  • être disponible pour une entrevue d’une durée de 2 h 30.

Notez bien que : Les entrevues pourront être réalisées à votre domicile si vous le désirez. Vos frais de garde et de déplacement pourront vous être remboursées.
Si le projet vous intéresse, communiquez avec Cynthia Bergeron. (418) 529-9141, poste 6103  

Autisme - Les vaccins innocentés à nouveau 11 Septembre, 2008 Les vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole ne sont pas responsables des troubles envahissants du développement comme l'autisme et le syndrome d'Asperger.

Ce sont les conclusions d'une étude menée à l'Université Columbia à New York et publiée dans la revue Public Library of Science.

Les chercheurs de l'Université Columbia ont tenté de reproduire les résultats d'une étude de 1998, selon laquelle il existerait un lien entre l'autisme et le vaccin ROR, un vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole.

Une démarche complexe

Ils ont tenté de trouver des signes de la présence de marqueurs génétiques du virus de la rougeole dans les tissus intestinaux de 25 enfants autistes soufrant aussi de problèmes gastro-intestinaux.

Ils ont comparé ces échantillons avec ceux provenant de 13 enfants du même âge, qui avaient les mêmes troubles intestinaux, mais qui n'étaient pas autistes.

Les tissus ont été analysés par trois laboratoires qui ignoraient de quels enfants ils provenaient.

« Nous n'avons trouvé aucun lien entre le moment de la vaccination et l'apparition de problèmes intestinaux ou d'autisme. », a assuré le Dr Mady Horni, l'un des co-auteurs de l'étude.

L'institut américain de médecine, qui fait autorité en matière de santé aux États-Unis, a publié plusieurs rapports qui concluent aussi avec certitude l'absence de relation entre l'autisme et ces vaccins.

Marqueur génétique Un marqueur génétique est une séquence d'ADN repérable spécifiquement. Les marqueurs génétiques peuvent être utilisés pour identifier une pathologie, ou pour « baliser » les chromosomes en cartographie génétique.

La crainte perdure

Depuis quelques années, plusieurs parents ont refusé de faire vacciner leurs enfants par crainte qu'ils ne deviennent autistes.

Cette crainte a entraîné une résurgence de la rougeole aux États-Unis et dans certains pays européens.

Des chercheurs du Centre Universitaire de santé McGill à Montréal ont démontré dans une étude parue en 2006 que les cas d'autisme ont augmenté malgré une baisse de la vaccination contre la rougeole, la rubéole et les oreillons. Les chercheurs de l'Université Columbia espèrent que leur étude va permettre de revenir à un taux normal de vaccination contre ces infections en Occident. Source: Radio-Canada.ca - 5 septembre 2008

13-08-09 Café-rencontre pour les aidants naturels Le Centre de bénévolat de la Rive-Sud, point de service de Candiac, invite tous les aidants naturels du territoire à un café-rencontre le mardi 16 septembre, de 19h à 21h, à son local au 8, boul. Sant-François-Xavier, à Candiac. C'est un rendez-vous d'échanges avec des gens qui vient les mêmes implications et les mêmes émotions. Un calendrier des activités de l'année sera remis aux participants à cette occasion. Pour s'inscrire: 450-659-9651. Source: CBRS Rive-Sud

13-08-09 Patients en denturologie demandés Le Reflet - 10 septembre 2008 Les cliniques d’hygiène dentaire et de denturologie du collège Édouard-Montpetit offrent leurs services, à peu de frais, à toute la population. Le client de l’une ou l’autre des cliniques contribue au développement des étudiants tout en bénéficiant de soins de qualité à des prix très avantageux.

Soins dentaires pour toute la famille
 
En hygiène dentaire, il est possible de recevoir des soins préventifs moyennant 35$: détartrage, polissage des dents et application de fluorure, radiographie, diagnostic bucco-dentaire, suivi préventif. Des rendez-vous sont offerts du lundi au jeudi, à 8h, 12h, 14h et 17h, et le vendredi à 8h, 12h et 15h. Il faut prévoir de deux à trois heures de disponibilité par rendez-vous. Les soins destinés à toute la famille sont prodigués par les étudiants de 2e et 3e année, sous la supervision de leurs professeurs. De plus, certaines personnes peuvent recevoir des traitements de dentisterie opératoire.
 
Pour prendre rendez-vous, téléphoner au 450.679.2631, poste 2523 ou 2524. La clinique d’hygiène dentaire est située au 945, chemin de Chambly à Longueuil, au 2e étage, local B-223.

Prothèses de qualité professionnelle à petits prix
 
La clinique de denturologie du collège Édouard-Montpetit offre à la population un service de fabrication de prothèses dentaires complètes ou partielles à des prix plus que compétitifs. Ces prothèses seront fabriquées durant l’année scolaire 2008-2009 par des étudiants en Techniques de denturologie, sous la supervision de leurs professeurs.
 
Pour tout renseignement concernant les tarifs, le fonctionnement de la clinique et pour prendre rendez-vous, communiquer avec le 450.679.2631, poste 2511 ou à . La clinique de denturologie se trouve au 945, chemin de Chambly à Longueuil, au 3e étage, local A-220.

13-08-09 Assemblée de l'Agence de la santé L’Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie invite la population à une assemblée publique d'information du conseil d'administration le jeudi 25 septembre, à 19h, au 1255, rue Beauregard, à Longueuil, salle Louis-Braille. L'Agence présentera alors son rapport annuel 2007-2008, un document qui résume l'ensemble des activités de l'organisation. Il est à noter que cette assemblée d'information sera précédée d'une séance publique du conseil d'administration qui débutera à 17h30,à la salle Louis-Braille. Source: Le Reflet

13-08-09 Assemblée de Diabète Rive-Sud L'assemblée générale annuelle et extraordinaire des membres de Diabète Rive-Sud aura lieu le 16 septembre, à 19h30, au Centre Jeanne-Dufresnoy, 1, boul. Curé-Poirier Est, à Longueuil. L'ordre du jour comprendra le rapport du président, la réception des états financiers vérifiés et du rapport du vérificateur, l'élection des membres du conseil d'administration, la nomination du vérificateur et la ratification des actes des administrateurs. Par la suite, Maude Veilleux, massothérapeute agréée, parlera de la massothérapie. Information: 450-928-3422. Source: Le Reflet

12-08-09 Le décompte des médailles du Canada maintenant de sept BEIJING, le 11 septembre 2008 – L’athlète en fauteuil roulant Michelle Stilwell (Nanoose Bay, C.-B.), auparavant basketteuse en fauteuil roulant, a inscrit un nouveau record paralympique, s’emparant de l’or au 200 m T52. Cette victoire porte le décompte des médailles du Canada à sept, au cinquième jour des compétitions des Jeux paralympiques. Stilwell a enregistré un temps de 36,18, à 1,26 seconde devant la médaillée d’argent la Japonaise Tomomi Yamaki.
 
« Je me suis toujours dit : « si tu y crois, tu seras capable de l’accomplir », et tout s’est déroulé de façon fluide aujourd’hui. », a mentionné Stilwell après sa course. « J’étais angoissée de courir contre Tomomi Yamaki, étoile montante du Japon. J’ai pris un excellent départ en donnant une bonne poussée. Je me suis concentrée sur ma façon de faire et, au final, j’ai eu le résultat escompté. »
 
Dans les autres finales, Brent Lakatos (Montréal, QC) a pris le cinquième rang de la finale du 400 mètres chez les T53 après avoir réussi un temps de 50,40 s. Il s’agit de son meilleur de la saison, mais il s’est retrouvé contre quelques spécialistes de la vitesse. Le médaillé d’or Coréen Suk-Man Hong a battu le record du monde de 48,86 lorsque son chrono a arrêté à 47,67. « J’ai pris un bon départ, mais j’ai glissé sur mon compensateur dans le dernier virage alors la dernière ligne droite a été plutôt irrégulière », a expliqué Lakatos. « Cela augure bien pour l’épreuve du 100 m, qui est ma spécialité. » Dans la finale du 5000 m T54, Josh Cassidy (Oakville, ON) s’est classé 10e avec un temps de 10 min 26,15 sec. « Au départ j’étais dans les derniers et, dans cette position, le changement de rythme nous affecte davantage. J’ai réussi à maintenir une bonne place, mais pas jusqu’à la fin », a souligné Cassidy. « Chez moi, il n’y a pas de telles pistes pour s’entraîner, ce qui rend la tâche difficile pour se préparer aux compétitions. Le niveau a aussi considérablement augmenté au cours des dernières années. »
 
Diane Roy (Hatley, QC), Chantal Petitclerc (Montréal, QC) et Jessica Matassa (Oldcastle, ON) se sont facilement qualifiées aujourd’hui pour la finale du 100 m T37. Petitclerc a remporté la première position de sa vague de qualification en inscrivant un temps de 52,50, Matassa a terminé 3e de cette même vague en 55,22, et Roy est également arrivée première de sa vague en 54,88.
 
Dean Bergeron (St.-Augustin-de-Desmaures, QC) a profité des qualifications du 400 m T52 pour obtenir son deuxième record paralympique en autant de jours, grâce à un temps de 59,16 s. Il a mentionné que le Japonais Tomoya Ito serait un adversaire de taille en finale.
 
André Beaudoin (Montréal, QC) a terminé troisième du 400 m, obtenant lui aussi son laissez-passer pour la finale. Il a enregistré son meilleur temps de la saison : 1 min 02,66 s.
 
Toujours en athlétisme, Ilana Duff (Bradwell, SK) a obtenu son laissez-passer pour la finale du 100 m T53, après avoir réussi un temps de 17,74.
 
Jean-Paul Compaore (Sherbrooke, QC) a atteint les demi-finales du 800 m chez les T54. Il a arrêté le chronomètre à 1 min 36,66 s pour prendre le troisième rang de sa vague des préliminaires, inscrivant par la même occasion son meilleur temps de la saison.
 
 « Je me suis senti très confiant. J’ai pris un bon départ, sans trop forcer. Quand j’ai vu que j’étais 3e, j’ai su que je pouvais relaxer et rester concentré pour atteindre la demi-finale », a déclaré Compaore après la course, enthousiaste.
 
Son coéquipier Cassidy (Oakville, ON) a réalisé un temps de 1 min 40,54 et n’est pas parvenu à se qualifier pour les demi-finales.
 
À la suite d’un bon départ, Jon Dunkerley (Ottawa, ON) s’est vu disqualifié du 200 m T11 car son guide Sean Young a franchi la ligne d’arrivée quelque peu avant lui.
 
Du côté des femmes, Megan Muscat (Windsor, ON), qui a fait un temps de 15,84, n’a pas atteint les finales du 100 m T37, ni sa coéquipière Leah Robinson (Mannheim, ON), qui a pourtant enregistré son meilleur temps de la saison : 15,35.
 
Tir à l’arc
 
L’archer Kevin Evans (Jaffray, C.-B.) est venu à bout de l’Ukrainien Pavlo Nazar par un point d’écart et il atteint ainsi les quarts de finale de l’arc à poulies (ouvert) qui seront disputées demain. Les deux archers étaient à 110 ex-aequo, mais le juge a finalement retranché un point à Nazar, car sa dernière flèche se trouvait en dehors de l’anneau sept. Le sept s’est avéré être un six, ce qui a donné un pointage final de 110 pour Evans et de 109 pour Nazar.
 
Demain, nous aurons également Norbert Murphy (Vaudreuil-Dorion, QC) en action contre le Finlandais Osmo Kinnunen en quart de finale de l’arc à poulies W1-1.
 
Boccia
 
L’équipe de boccia constituée du médaillé d’or à Athènes Paul Gauthier (Vancouver, C.-B.), de Monica Martino (Vancouver, C.-B.) et d’Alison Kabush (Surrey, C.-B.) a vaincu la Chine aujourd’hui, mais n’ont pas accumulé assez de points pour pouvoir passer en quarts de finale.
 
Dans la troisième et dernière partie du tournoi à la ronde, les Canadiens ont mené de quatre points dans la première manche. Dans la seconde, les Chinois n’ont réussi qu’à marquer deux points supplémentaires, pour finir sur un pointage de 4 à 2 pour le Canada.
 
Dans la dernière manche, le cochonnet était pour les Chinois, mais Martino a réussi à toucher le cochonnet et à le placer sur le X central, donnant ainsi l’avantage au Canada. Dans la troisième manche, l’équipe a marqué trois points, suivi d’un autre dans la dernière, signant une victoire de 8 à 2. « Paul et Monica ont bien joué aujourd’hui. Malheureusement, cela s’est produit un jour trop tard », expliquait l’entraîneur chef Montréalais Mario Delisle. « Si nous avions joué aussi bien hier contre L’Espagne et La Corée, je suis persuadé que les couples auraient remporté deux des trois parties. Je suis cependant très fier de notre équipe et c’est excellent de clore le tournoi avec une victoire contre La Chine. » Le doublé canadien avait perdu ses deux parties mercredi contre L’Espagne et La Corée.
 
Équitation
 
La cavalière Ashley Gowanlock (Surrey, C.-B.) est restée en dehors du podium ce soir au style libre individuel dans la catégorie IB. La Britannique Lee Pearson a remporté l’épreuve avec une note de 77,057, suivie de sa compatriote Ricky Balshaw (70,44) et du Brésilien Marcos Alves (67,33). Gowanlock et son cheval Donnymaskell est arrivée 8e avec une note de 64,221. La compétition matinale l’avait placée en excellente position : 2e et un pointage de 64.221. Les épreuves équestres aux Jeux paralympiques sont maintenant terminées.
 
Goalball
 
L’équipe canadienne masculine de goalball s’est inclinée 6 à 3 contre le Brésil, avec un total de deux victoires et de trois défaites dans ce tournoi. Demain, en quart de finale, les Canadiens affronteront la Lituanie, championne du monde en titre.
 
Mario Caron (Saint-Eustache, QC), qui s’est distingué comme meilleur marqueur, a mis les trois buts canadiens. Il a totalisé 23 buts dans les épreuves éliminatoires. « C’était un mauvais match. Nous avons pris les Brésiliens un peu trop à la légère, et nous n’aurions pas dû », a expliqué Caron. « Ma défense a été meilleure cependant. »
 
Chez les femmes, les Canadiennes ont terminé ex aequo contre le Danemark, 2 à 2. C’est le Danemark qui a marqué en premier dans la première moitié de jeu. Les Danoises ont doublé leur pointage quand elles ont effectué leurs premiers lancers dans la deuxième partie. Heureusement, 30 secondes après, Annette Lisabeth (Langton, ON) a donné la réplique. Puis cela a été au tour de Nancy Morin (Longueuil, QC) de faire bouger les cordages. Vers la fin de la partie, elle aurait pu faire basculer le résultat en faveur du Canada, mais elle a manqué son tir de pénalité. « Nous avons suivi notre plan et nous n’avons obtenu qu’un lancer de pénalité, contrairement à nos deux autres premières parties. Le Danemark a une excellente défense », confiait Morin. Lisabeth d’ajouter : « Nous nous sommes vraiment améliorées à chaque partie, et nous avons en particulier une meilleure attaque. » Demain, les joueuses rencontreront les États-Unis.
 
Aviron
 
Après une performance record hier qui lui a donné la carte de la finale, l’équipe canadienne mixte en quatre de couple, composée de Meghan Montgomery (Victoria, C.-B.), Vicky Nolan (Toronto, ON), Scott Rand (Calgary, AB), Tony Theriault (Victoria, C.-B.) et de la barreuse Laura Comeau (St. Catharines, ON), a pris la sixième place des finales aujourd’hui.
 
Malgré une certaine déception, tous s’accordaient à dire qu’ils avaient tout donné. « Nous sommes tous vidés », commentait Rand après une accolade avec ses coéquipiers. « C’était un équipage du tonnerre. » « Nous y avons mis tout notre coeur, mais apparemment cela n’a pas suffi », a concédé Montgomery. « En tout cas, nous avons beaucoup appris. Cela a été une année incroyable. Nous sommes venus ici dans l’espoir de participer à la finale A, et nous avons réussi! »
 
Les Canadiens ont inscrit un temps de 3 min 45,66 au 1000 m. Les Italiens ont remporté la médaille d’or avec un temps de 3 min 33,13, suivis par les Américains en 3 min 37,61 et les Britanniques pour le bronze, en 3 min 38,37. « Nous avons pris un super départ et c’est ce que nous voulions. Parfois, il faut accepter que d’autres rament plus vite », d’analyser Comeau. « Mais l’équipage a été fantastique! »
 
« Aux Championnats du monde, nous nous sommes promis de rester soudés et de nous rendre en finale à Beijing. Et voilà, c’est ce que l’on a fait », a ajouté Theriault. « C’est sûr, nous avons avancé d’un grand pas aujourd’hui », a répliqué Comeau. « Et la relève a intérêt à bien se tenir », a lancé Rand en plaisantant.
 
Dans les autres épreuves, Steve Daniel (Sudbury, ON) s’est classé 5e avec un temps de 5 min 56,48 dans la finale B de la catégorie bras seuls, loin derrière le leader Français Patrick Lareau, qui a franchi la ligne d’arrivée en 5 min 44,29. « J’étais définitivement loin dans cette course », a mentionné Daniel. « Le niveau est extrêmement élevé. Même si je cours depuis moins d’un an, ce n’est pas une raison. J’ai encore beaucoup à accomplir dans ce sport. Je ne me suis pas rendu jusque là pour tout arrêter maintenant. »
 
Dans la catégorie deux de couple mixte, Caitlin Renneson (Ottawa, ON) et Wilfredo More Wilson (Toronto, ON) ont également pris le 5e rang de la finale B. Ils ont parcouru les 1000 m en 4 min 54,08. Les Américains ont décroché la médaille d’or (4 min 30,33), suivis par les Ukrainiens (4 min 37,78) et les Allemands (4 min 49,05). « C’était à coup sûr notre meilleure course d’équipe », a souligné Renneson. « Nous avons pris un excellent départ et avons maintenu un rythme parfait. » C’est ce qui met un terme aux compétitions d’aviron des Jeux paralympiques de Beijing organisées au parc olympique de Shunyi. Les rameurs se préparent à présent pour les Championnats du monde d’aviron 2009 qui se dérouleront à Poznan, en Pologne. « Oh, et je serai là pour les Jeux paralympiques de 2012 », a lancé Montgomery. « Je ne suis pas prêt à arrêter maintenant. »
 
Voile
 
Paul Tingley (Halifax, N.-É.) est arrivé en 9e position aujourd’hui dans la sixième course du quillard solitaire (2,4mR). Le nouveau leader John Ruf, des États-Unis, a à présent un point d’avance sur Tingley et sur deux autres navigateurs qui se retrouvent tous ex æquo, à 18 points.
 
« La journée a été particulièrement difficile. Je n’ai pas pris la bonne ligne et je n’ai pas réussi à atteindre une bonne vitesse de pointe. Je me suis retrouvé loin de la flotte, mais j’ai réussi à remonter un peu », a-t-il dit.
 
Il espère revenir en tête dans les cinq prochaines courses.
 
En raison d’une brise légère et inconstante, seule une des trois courses au programme de l’épreuve du quillard double (SKUD18) a eu lieu aujourd’hui. Les Canadiens Stacie Louttit (Victoria, C.-B.) et John McRoberts (Victoria, C.-B.) ont terminé 3e dans la sixième course, derrière les États-Unis et la Grande-Bretagne. Les quillards doubles canadiens sont 3e au classement général, à six points du leader Américain, à un point de l’Australie qui est en 2e position, et à10 points de la Grande-Bretagne, 4e. Dans l’épreuve du quillard triple (sonar), les Canadiens Ken Kelly (Victoria, C.-B.), Don Terlson (Victoria, C.-B.) et Marc Shaw (Victoria, C.-B.) ont pris le 4e rang dans la sixième course.
 
Tir
 
À l’épreuve mixte du tir à la carabine à air R3 de 10 m dans la catégorie SHI, le Canadien Christos Trifonidis (Vancouver, C.-B.) a frôlé le podium, à 0,10 points seulement derrière le médaillé de bronze, le Coréen Jae-Yong Sim.
 
Le vétéran de 62 ans s’est plié à une fusillade de trois coups de pénalité afin de déterminer qui emporterait la médaille de bronze. Lors du dernier tir, Trifonidis a atteint 10,6 sur la cible, tandis que la marque de Sim était de 10,7. Le Slovaque Radoslav Malenovsky, l’autre tireur impliqué dans la fusillade, a terminé cinquième avec un pointage de 10,5. Déjà quatrième en 1992 aux Jeux paralympiques de Barcelone, Trifonidis a réussi à répéter son excellente performance en dépit d’une infection à l’oeil. « J’ai eu une infection à l’œil droit et c’est celui que j’utilise pour viser, alors c’était encore plus difficile. C’est ma meilleure performance depuis Barcelone, sauf que la satisfaction est plus grande. Il y a seize ans, j’avais eu besoin de 588 points pour accéder à la finale, tandis que cette année, il m’en a fallu 599. Ça démontre bien à quel point le niveau de compétition est plus fort que dans le passé », a-t-il analysé. « J’ai eu de la difficulté à me concentrer après mon tir de 9 points, mais je me suis bien ressaisi. »
 
En ronde préliminaire aujourd’hui, Trifonidis a pris le cinquième rang grâce à un pointage de 599 points. Le seul moment où le Canadien n’a pas touché l’anneau du 10 été à sa quatrième balle. Trifonidis sera de retour sur le champ de tir vendredi dans l’épreuve mixte de la carabine libre R6 de 50 m.
 
Natation
 

Les nageurs canadiens ont fini la journée avec une médaille d’argent et deux de bronze. Stephanie Dixon (Victoria, C.-B.) s’est méritée une médaille d’argent en enregistrant un temps de 2 min 37,54 au 200 m SM9. À deux reprises dans la même journée, elle s’est offert un record canadien dans cette épreuve : l’un aux éliminatoires (2 min 40,01), et le second dans les finales.
 
Dixon se mesurait à la nageuse Sud Africaine Natalie du Toit, qui a récolté la médaille d’or et qui a aussi participé aux Jeux olympiques. « Je suis bouche bée! J’avais pour objectif de tout donner dans cette course et de talonner Natalie (du Toit). J’ai gardé la tête bien basse dans mon couloir et j’ai tout donné. Je suis fière de rapporter cette médaille d’argent à la maison », a déclaré Dixon.
 
Les médailles de bronze ont été remportées par le porte-drapeau Donovan Tildesley (Vancouver, C.-B.) et par Benoit Huot (Montréal, QC). Tildesley a réussi un temps de 4 min 49,45 sec au 400 m libre S13. « Ce n’est pas mon meilleur chrono. En juillet, j’avais réalisé un temps de 4 min 42. Mais au moins, je me suis donné à fond », a-t-il dit. « Je ne me plaindrai pas de revenir chez moi avec cette médaille de bronze, surtout si l’on tient compte de la concurrence ardue! »
 
Huot a décroché sa deuxième médaille de bronze au 200 m quatre nages dans la catégorie S10, avec un temps de 2 min 15,22. Dans la même épreuve que Dixon, Brittany Gray (Barrie, ON) s’est classée 6e avec la marque de 2 min 45,49.
 
Au 200 m quatre nages dans la catégorie SM8, Drew Christensen (New Westminster, C.-B.) a obtenu la 5e place, réalisant un temps de 2 min 36,67. Brianna Nelson (Victoria, C.-B.) a pris le 8e rang en 6 min 00,99 au 400 m libre S7.
 
Au 400 m libre S7, Laura Jensen (6 min 02,13) n’a pas eu son passeport pour les finales, ni Katarina Roxon (2 min 55,75) qui faisait l’épreuve du 200 m quatre nages SM9. Jensen est originaire de North Vancouver, en Colombie-Britannique, et Roxon vient de Stephenville, à Terre-Neuve.
 
Basketball en fauteuil roulant
 
L’équipe masculine de basketball en fauteuil roulant, imbattable jusqu’ici, rencontrera l’Israël samedi, à la suite de leur victoire de 93 à 62 au tournoi à la ronde contre l’Iran.
 
La partie a débuté avec un panier marqué facilement par le Vancouverois Patrick Anderson, qui a enclenché une série d’attaques implacables par son équipe. Mais les deux premiers points des Iraniens ont été marqués derrière la ligne, ce qui leur a octroyé six points. À chaque fois que l’équipe iranienne lançait le ballon depuis la ligne des trois points, elle atteignait sa cible. Mais la superbe stratégie défensive d’Anderson et les lancers rapides de Joey Johnson (Winnipeg, MB) ont assuré au Canada une avance de 30 contre 16 à l’issue de la première période.
 
Les Iraniens ont répliqué de manière agressive, dans la deuxième période, inscrivant 19 points et remontant à 36-34. Mais c’était sans compter l’intervention de Ross Norton (Edmonton, AB) qui a marqué deux fois de suite, additionné d’un troisième tir pour ajouter six points en faveur du Canada. Un tir superbe de David Durepos (Charters Settlement, N.-B.) et un panier en plein dans le mille de Richard Peter (Vancouver, C.-B.) ont permis au Canada de s’offrir une bonne avance et de finir la période à 52-35.
 
Après la mi-temps, les Iraniens ont marqué quatorze points supplémentaires à la suite de leur tir de trois points, montant le pointage à 61 contre 49. L’entraîneur canadien Mike Frogley a demandé un temps d’arrêt à 4 min 26 de la fin, et l’équipe a changé son comportement au retour. Les Canadiens menaient 73 à 55 à la fin de la troisième période.
 
Dans la dernière période, les Canadiens ont ajouté pas moins de 20 autres points et maintenu l’Iran à distance, avec sept points de plus seulement. Les meilleurs marqueurs ont été Peter (20 points), Anderson (19), Johnson et Durepos (12 chacun), Rouillard (8) et Norton (6). Les Canadiens ont marqué 56 % des paniers du terrain, 63 % en lancers libres et, en défense, ils ont intercepté 29 rebonds. Les Iraniens ont marqué 21 tirs de l’extérieur de la ligne des trois points et ont rattrapé neuf rebonds, soit 43 %.
 
Chez les femmes, le Canada a vaincu le Mexique par 71 contre 38, signant ainsi trois victoires et une défaite. Elles se sont classées 2e dans la poule B. Janet McLachlan (West Vancouver, C.-B.) a livré une superbe performance, marquant 14 points et six rebonds. Les autres meilleures marqueuses qui se sont distinguées sont : Chantal Benoit (Ottawa, ON) avec 14 points également, Misty Thomas (Vancouver, C.-B.) : 12, Kendra Ohama (Calgary, AB) : 10 et Cindy Ouellet (Québec, QC) : 8. Thomas a aussi réussi 4 lancers libres sur 10 et fait 9 rebonds.
 
Demain, en quarts de finale, place à un match contre les Australiennes. L’Australie a terminé 2-2 dans sa poule au tournoi à la ronde, prenant le dessus sur la Grande-Bretagne et sur le Brésil, mais accusant une défaite contre les États-Unis et l’Allemagne.  Source: Équipe de presse du CPC au Canada

06-09-08  Diane Roy une athlète de l'Estrie à découvrir  Diane Roy ne chômera pas lors des Jeux paralympiques de Pékin, qui prendront leur envol le 6 septembre. Inscrite dans cinq disciplines en course en fauteuil roulant catégorie T54, elle espère faire aussi bien qu’à Athènes, il y a quatre ans.
 
Photographie de Diane Roy sur pisteL’athlète de Hatley en sera à une quatrième participation aux Jeux paralympiques, et c’est à Athènes, où elle a obtenu des médailles de bronze au 400m et au 1500m qu’elle a obtenu le plus de succès.
 
Cette année, Roy s’est qualifiée pour les distances du 400m, du 800m, du 1500m, du 5000m et du marathon et elle entrevoit de bons résultats, sans pour autant tomber dans l’euphorie et la confiance à outrance.
 
«Le 1500m et le 5000m sont les distances les plus accessibles en terme de podium. Quant au marathon, ce qui pose problème, c’est que la finale du 1500m se déroulera la veille; ça risque d’avoir une influence», a indiqué l’athlète spécialisée dans les longues distances.
 
Quand même, cette dernière préfère avoir un horaire plus chargé que trop léger; la récupération, pour les coureurs en fauteuil roulant, s’effectue plus rapidement que pour les athlètes à pied, précise-t-elle.
 
Diane Roy s’est par contre préparée à affronter un peloton des plus relevé. Que ce soit sur les courtes distances ou celles de longue haleine, la compétition sera féroce.
 
Le temps où seulement trois ou quatre filles pouvaient rivaliser de puissance, en catégoriePhoto de Diane Roy en course T54, est chose du passé.
 
Et encore une fois, Chantal Petitclerc sera à surveiller, notamment au 1500m et sur les plus courtes distances.
 
«La stratégie sera donc très importante pour chaque épreuve. Mais je ne me mets pas de pression. J’ai eu une bonne préparation, je suis plus mature qu’à Athènes en 2004. Ce que je veux, c’est bien courir, avoir du fun dans mes courses. C’est dans ces moments que je course le mieux. Le reste va aller tout seul», a précisé Diane Roy.
 
L’enthousiasme de Roy est partagé par son entraîneur, Jean Laroche. Ce dernier, qui supervisera six athlètes à Pékin, croit que sa protégée est mûre pour une grosse prestation.
 
«Il n’y a pas de doute, Diane est l’une des meilleures au monde. Le 1500m, le 5000m et le marathon constituent ses meilleures chances de médaille. Mais on ne peut jamais prévoir une compétition; à preuve, elle a gagné le bronze au 400m, en 2004», a-t-il fait valoir.
 
«C’est n’est pas la coureuse la plus talentueuse, mais certainement l’une de celles qui travaille le plus. Et je dirais que plus elle a de boulot, meilleure elle est.»
 Seule petite incertitude; le 5000m sera la première compétition paralympique pour Diane Roy à Pékin. Dans le meilleur des mondes, il aurait fallu que la distance soit courue en fin de calendrier.
 
«Mais elle a tout de même de bonnes chances; c’est une fille très exigeante envers elle-même et malgré le fait qu’elle temporise ses attentes, je sais qu’elle vise haut. Très haut», a réitéré Laroche. Source: Sébastien Lajoie/La Tribune, SHERBROOKE 

Image de l'affiche de la pièce de théâtre en LSQ

06-09-08 Rendre accessible la culture «entendante» aux personnes sourdes La troupe Spectacle Interface est né du travail de deux collègues interprètes en LSQ, Martin Asselin et Joëlle Fortin. Ils ont fondé leur propre compagnie dans le but de faire vivre aux personnes sourdes la culture des «entendants».

La pièce interprétée et adaptée en LSQ La Vieille est morte ou un Feydeau de Dominic Quarré sera présentée le 9 septembre à 20h00 et le 14 septembre à 16h00, au centre Calixa-Lavallé au Parc Lafontaine.
Adresse : 3819, Avenue Calixa-Lavallée (Parc Lafontaine)
Adulte: 22$

Étudiants et âge d’or (65 ans et +): 17$
Salle limité de 125 places, achetez vos billets rapidement!
Pour acheter:


06-09-08 Saviez-vous que... La Chine compte 83 millions de personnes handicapées.

06-09-08 La tenue des Jeux paralympiques permettra de sensibiliser la société chinoise aux problèmes que vivent les personnes handicapées dans ce pays, selon le maire de Vancouver Sam Sullivan.
"Il y aura des changements en profondeur", a déclaré Sullivan, quadriplégique et maire de Vancouver, après avoir participé au relais de la flamme paralympique, vendredi. "Il s'agira d'une étape critique, où les gens ayant un handicap prendront leur place au sein de la société chinoise. "J'ai vraiment hâte de voir l'impact qu'aura cet événement au cours des prochaines années au sein de la société chinoise."
Aux yeux de l'athlète en fauteuil roulant Chantal Petitclerc, le dossier des personnes handicapées en Chine est tout aussi important que l'est celui des droits de la personne. "La Chine n'a pas une très longue histoire en matière de sport olympique ou de droits pour les personnes ayant un handicap, a déclaré la Québécoise, qui a remporté cinq médailles d'or aux Jeux paralympiques d'Athènes en 2004. Le fait d'être ici et de voir qu'ils traitent les athlètes paralympiques de la même façon qu'ils ont traité les athlètes olympiques... c'est incroyable. Je suis très impressionnée."
Sullivan se dit abasourdi par l'enthousiasme dont font preuve bien des Chinois en ce moment à l'occasion des Jeux paralympiques.
"Le pays au complet a vraiment les yeux tournés vers les Jeux, a-t-il souligné. Je n'ai jamais rien vu de tel."
Wang Wei, le vice-président exécutif et secrétaire général du comité organisateur des Jeux de Pékin, a indiqué que dans la vie de tous les jours, les personnes handicapées doivent encore affronter plusieurs obstacles en Chine.
"En matière de tolérance et de compréhension, ce n'est pas tout le monde qui comprend les besoins des gens ayant un handicap", a déclaré Wang en conférence de presse. Je crois que les gens doivent être mieux sensibilisés... au sujet du genre d'aide dont ils ont besoin."
Sullivan, qui est paralysé depuis qu'il a subi un accident de ski à l'âge de 19 ans, était l'un de 10 Canadiens à prendre part au relais de la flamme paralympique. Il a été la deuxième personne à recevoir la flamme lorsque celle-ci est arrivée dans la capitale chinoise, vendredi.
Des milliers de gens s'étaient regroupés le long du parcours, alors que Sullivan a utilisé un outil fabriqué sur mesure sur son fauteuil roulant pour transporter la flamme sur une distance d'environ 400 mètres avant de la remettre au suivant. Le maire a fait la même pirouette avec son fauteuil qu'au moment où il avait accepté le drapeau olympique, au nom de la ville de Vancouver, à l'occasion des cérémonies de fermeture des Jeux d'hiver de Turin en 2006.
Vancouver accueillera les Jeux olympiques et paralympiques d'hiver en 2010.
"Ç'a été une expérience forte et émotive, a relaté Sullivan. Ce pays a vraiment accueilli les Jeux paralympiques à bras ouverts." Par la suite, Sullivan a été entouré par 200 journalistes, des représentants de médias chinois pour la plupart. Il a répondu à leurs questions en mandarin.
On estime qu'il y a 83 millions d'handicapés en Chine. Bien que Pékin ait amélioré l'accessibilité aux personnes handicapées, plusieurs autres villes n'ont toujours pas le genre d'installations qu'on retrouve un peu partout au Canada et aux États-Unis.
Sullivan est arrivé en Chine le mois dernier, vers la fin des Jeux olympiques. Il a passé la dernière semaine à visiter le pays. Il s'est dit, en gros, impressionné par l'accessibilité des infrastructures. "Pékin est pas mal en avance sur le reste du pays, a-t-il dit. J'ai quand même essayé d'entrer dans certains restaurants et d'autres bâtiments commerciaux, où j'ai connu quelques problèmes. Mais j'ai constaté que de plus en plus, l'accessibilité est considérée comme un problème qu'il faut résoudre."
Durant une visite à Pékin l'été dernier, on pouvait voir plusieurs handicapés quémander dans les rues. Ces gens ne sont plus visibles. Le propriétaire d'un commerce, qui a préféré qu'on taise son identité, a déclaré qu'une personne handicapée qu'il connaissait s'était fait dire de retourner dans son village, à l'extérieur de la ville, pendant les Jeux. Selon Wang, l'attitude des gens commence toutefois à changer. "C'est un processus, a-t-il dit. La Chine est un pays en voie de développement. "Avec la tenue des Jeux paralympiques à Pékin, je crois que cela va faire avancer les choses de la bonne façon, sensibiliser les gens à la situation des personnes handicapées, et permettre de créer un meilleur environnement pour eux." Source:  LA PRESSE CANADIENNE /Richard Lam

06-09-08 Atteint de sclérose en plaques ? La Société canadienne de la sclérose en plaques, section Montérégie, tiendra la première rencontre de la nouvelle saison le lundi 8 septembre, de 13h à 15h, à la salle 2 du Centre municipal de Saint-Constant, 160, rue Montchamp. Au programme: discussion libre parsemée d'un retour sur l'été, des sujets à venir, information et jasette. Pour plus d’information: 450-466-5209.

06-09-08 Portes ouvertes au Centre de bénévolat Une journée portes ouvertes se tiendra le mercredi 10 septembre, de 14h à 16h, dans les locaux du Centre de bénévolat de la Rive-Sud au 8, boul. Saint-François-Xavier, à Candiac. Ce sera l'occasion de découvrir différentes facettes du bénévolat, de rencontrer et discuter avec des bénévole et surtout, de découvrir le centre. Une invitation toute particulière est lancée à tous les bénévoles qui ont participé aux 30Logo de l'émission Spice Up premières années de l'organisme. Pour inscription et/ou information: 450-659-9651.

06-09-08 Un peu de cuisine sourde Spice Up est une émission de cuisine animé par unchef sourd! Jeff Perri propose une cuisine excitante aux téléspectateurs du réseau CSD-TV à toutes les deux semaines. Cliquez sur l'image pour vous rendre sur le site de l'émission sur lequel il possible de regarder certains épisodes.

06-09-08 Café-rencontre pour les aidants naturels Le Centre de bénévolat de la Rive-Sud, point de service de Candiac, invite tous les aidants naturels du territoire à un café-rencontre le mardi 16 septembre, de 19h à 21h, à son local au 8, boul. Sant-François-Xavier, à Candiac. C'est un rendez-vous d'échanges avec des gens qui vient les mêmes implications et les mêmes émotions. Un calendrier des activités de l'année sera remis aux participants à cette occasion. Pour s'inscrire: 450-659-9651.Photo d'un exosquelette

06-09-08 Du fauteuil roulant à la marche une nouvelle technologie: l'exosquelette  Un nouvel exosquelette baptisé ReWalk (Argo Medical Technologies) est actuellement à l'essai au centre médical Sheba de Tel Aviv et le sera bientôt aux États-Unis. À la différence de modèles déjà développés ailleurs dans le monde (notamment au Japon) celui-ci, plus léger et pouvant être utilisé par des personnes paralysées, comporte des supports de jambes motorisés contrôlés par ordinateur et requiert l'usage de béquilles. Il permet de s'asseoir, se lever, marcher, monter ou descendre un escalier. Commercialisation prévue d'ici 2010, pour un prix annoncé aux alentours de 10 000 euros. Source : New Scientist

06-09-08 Saviez-vous que... Les enfants handicapés peuvent fréquenter une école ordinaire, une classe spéciale dans une école ordinaire ou une école spécialisée. Le choix est fait en fonction des besoins de l'enfant.
 
L'intégration d’enfants handicapés à l'école ordinaire est aujourd'hui pratique courante, et l'Office des personnes handicapées du Québec encourage cette pratique, dans la mesure où les services sont adaptés aux besoins de l’enfant. Pour ce faire, l’école, en collaboration avec le parent, doit établir un plan d’intervention. Pour en savoir plus Démarches, conditions, prestations, documents exigés, coûts, etc. Source: Gouvernement du Québec

06-09-08 Groupes pour les enfants et les adolescents et les adultes TED sans DI  La Clinique de Consultation, Intervention et Formation en Autisme (CCIFA) organise des groupes sociaux pour une clientèle d’enfants et d’adolescents et adultes TED sans DI (Syndrome d’Asperger, Autisme de Haut niveau de fonctionnement, TED Non Spécifié sans DI) et un groupe de fratrie. Ces groupes débuteront en octobre 2008 et auront lieu dans les locaux de la CCIFA. Tous ces groupes seront supervisés par Dre Marie-Hélène Prud’homme, psychologue et directrice de la CCIFA. Date limite des inscriptions: 26 septembre.

Le CCIFA est une clinique privée spécialisée en trouble envahissant du développement, située sur la Rive-Sud de Montréal, offrant des services à une clientèle enfant, adolescent et adulte, présentant un trouble envahissant du développement (Autisme, Syndrome d’Asperger, désordre désintégratif de l’enfance, syndrome de Rett, Trouble envahissant du développement non spécifié) ainsi qu’à la famille, la fratrie et à la communauté.
Pour de plus amples informations sur les groupes sociaux et pour inscrire votre enfant, veuillez cliquer sur le lien suivant
Groupes sociaux inscription 2008-2009. Pour visiter le site du CCIFA www.ccifa-ted.com.

06-09-08 Karaoké pour non-voyant La compagnie Telesoft s'apprête à commercialiser le premier karaoké destiné aux aveugles. L'outil se synchronise avec un clavier braille afin que le texte soit lisible en même temps qu'il défile à l'écran. Disponible au Japon, il n'est cependant pas prévu pour l'instant de l'exporter. Source : Gizmodo

06-09-08 Saviez-vous que... Pour ajouter notre site à vos favoris vous n'avez qu'à faire CTRL+D.

06-09-08 Une personne amputée au Jeux Olympique!!! Amputée d'une jambe, la Sud-africaine Natalie Du Toit, 24 ans, a participé à ses premiers Jeux Olympiques, sur l'épreuve du 10km en eau libre, "un rêve devenu réalité". Elle a fini 16e mais l'enjeu était ailleurs et la nageuse a déclaré d'ores et déjà penser à Londres 2012. Le dernier athlète handicapé à décrocher une médaille olympique (en or) était, en 1952, le tireur hongrois Karoly Takacs, amputé de la main droite. Quant à Natalie Du Toit, elle espère poursuivre aux Jeux Paralympiques qui se dérouleront du 6 au 17 septembre dans la capitale chinoise. Source : Le Matin

06-09-08 Le droit à l'amour Le Planning familial britannique a lancé une campagne de sensibilisation au droit des personnes handicapées mentales d'avoir une vie sentimentale et sexuelle. Outre l'édition de brochures et cédéroms, cette opération intitulée It's My Right  comprend la publication d'affiches plus ou moins dénudées mettant en scène le public concerné. Source : BBC

06-09-08 Les handicapés chinois bien loin de l'Olympe Pékin s’apprête à accueillir lesPhoto du passage de la flamme Olympique entre deux personnes en fauteuil roulant athlètes handicapés pour les Jeux Paralympiques et a réalisé ces dernières années de grands progrès en termes d’accessibilité, de prise en charge et de réinsertion des personnes handicapées. Pourtant, les handicapés sont invisibles dans la cité. Quelle est leur situation réelle, à Pékin et dans le reste de la Chine ?
Personne ne doute que la Chine s'est préparée de façon irréprochable pour accueillir les athlètes handicapés du monde entier. En dehors des sites olympiques qui sont bien sûrs tous conçus pour une accessibilité optimale des sportifs, la ville a entrepris des travaux sans précédent sur plus de 1000 sites, lieux publics et transports en commun.
Au niveau de la prise en charge des handicapés au quotidien, la ville a également ouvert 150 centres de réinsertion communautaires baptisés « sweet homes » répartis dans toute la ville sous l'égide de la toute puissante « Fédération Nationale des handicapés », pour une population totale de 1 million de handicapés à Pékin.
Ces réalisations hautement médiatisées cachent une réalité moins rose pour les 83 millions de personnes handicapées en Chine. Elles vivent dans les campagnes pour plus des trois quarts et 10 % d'entre elles connaissent le dénuement, d'après les chiffres officiels. Il faut dire que la Chine est partie de rien dans ce domaine. Comme le précise Jean Van Wetter, représentant de l'organisation Handicap International en Chine : « La Chine est très en retard sur le plan social, même si la Fédération Nationale des handicapés est assez bien structurée. Nous ne pouvons demander à la Chine de réaliser en dix ans ce que nous avons mis cent ans à accomplir ».
La première loi pour la protection des droits des personnes handicapées date seulement de 1990. Depuis, la Chine a adhéré à la Convention de l'ONU et lancé divers programmes nationaux.
Mais ces programmes, lancés à Pékin et supervisés par les relais locaux de la Fédération, doivent être financés par les autorités locales. Les situations sont donc très inégales entre villes et campagnes, régions riches et provinces arriérées. La Fédération nationale reconnaît d'ailleurs que seulement un cinquième des handicapés chinois ont accès à une aide de l'État.
Derrière la façade
Les dépenses de santé sont le premier souci des familles. En effet, avec les réformes économiques, moins de 10 % de la population rurale dispose d'une assurance maladie. Lorsqu'un enfant naît avec un handicap qui nécessite des soins coûteux, les familles ne peuvent pas faire face. Par contre, depuis plusieurs années, l'État a débloqué des fonds pour fournir les soins requis aux orphelins handicapés.
L'effet pervers n'a pas tardé : de nombreux parents choisissent d'abandonner leur enfant handicapé parce que c'est sa seule chance de bénéficier d'une prise en charge médicale. Plusieurs associations ont dénoncé ce phénomène et réclament de l'État une aide médicale pour les familles les plus pauvres.
En ce qui concerne l'accès à l'éducation et à la formation professionnelle, les chiffres parlent d'eux-mêmes : 50 % des handicapés chinois sont analphabètes. Il existe des écoles et des centres de formation spécialisés mais cela reste quantitativement marginal. Par contre, la législation du travail impose aux entreprises d'employer un quota minimal de 1.5 % de handicapés et consent des avantages fiscaux importants aux employeurs plus impliqués.
Mais les contrôles sont rares et les sanctions limitées. Selon les données officielles, 80 % des adultes handicapés travaillent, mais 60 % d'entre eux participent en fait aux travaux agricoles de la ferme familiale, sans rémunération ni couverture sociale.
Stigmatisation
Au-delà des problèmes de financement, le principal obstacle réside dans les mentalités. Le handicap est encore vécu comme une honte, un déshonneur pour les familles. De fait, il est très rare d'apercevoir des handicapés dans l'espace public. La plupart d'entre eux, même dans les grandes villes, restent confinés dans la solitude.
Meng Weina, la fondatrice d'une des rares ONG qui travaillent sur le terrain de l'insertion sociale, l'association Hui Ling, reproche aux autorités leur approche misérabiliste : « Le problème de la Fédération, c'est qu'elle ne travaille pas au contact des handicapés. Ils n'abordent jamais les problèmes du point de vue de l'insertion des personnes dans la société et encore moins des Droits de l'Homme, ils interviennent dans le registre de la charité, sur le mode de la compassion, nous en sommes toujours à ce stade ».
A cet égard, l'organisation des jeux paralympiques représente un réel espoir de reconnaissance pour les handicapés chinois. Comme le souligne le pongiste handicapé français qui vit et travaille en Chine, Gilles de la Bourdonnaye : « Les paralympiques font passer le message qu'un sportif handicapé est d'abord un sportif, ce qui amène à réaliser qu'une personne handicapée est d'abord une personne... ».
Il faudra sans doute encore beaucoup de temps pour que ce message soit entendu et compris partout en Chine. Source: Aujourd'hui la Chine

30-08-08 Il ne reste plus que huit jours avant le début des Jeux Paralympiques de Beijing Les Jeux Paralympiques sont une compétition internationale ouverte aux athlètes d'élite atteints d'un handicap. La dénomination vient du suffixe «  para »  et qui signifie « à côté », en l'occurrence, des Jeux Olympiques. Les Jeux Paralympiques ont lieu tous les deux ans, en alternant sports d'été et sports d'hiver. Le pays organisateur accueille à la fois les Jeux Olympiques et les Jeux Paralympiques. Les épreuves suivent les normes olympiques ou s'en approchent et les règles étant adaptées aux aptitudes physiques des athlètes

Jeux Paralympiques de Beijing auront lieu du 6 au 17 septembre prochain et la gouverneure générale Michaëlle Jean représentera le Canada à la cérémonie d'ouverture des Jeux paralympiques auxquels participeront 150 athlètes canadiens.

30-08-08 La présentation télévisée des Jeux Paralympiques Les Jeux de Beijing seront présentés en français, à la télévision de Radio-Canada, le 27 septembre et le 4 octobre, de 14 heures à 16 heures.

Les Jeux paralympiques seront également diffusés sur la chaîne CBC les 6, 13, 20 et 27 septembre selon la programmation suivante:

Samedi 6sept.: 19h00 à 20h00 (cérémonie d'ouverture)
Samedi 13 sept.: 13h00 à 15h30 
Samedi 20 sept.: 12h00 à 13h00
Samedi 27 sept.: 14h00 à 15h30

TV paralympique

Le Comité Paralympique canadien présentera les Jeux de Beijing sur le site www.paralympicsport.tv 

30-08-08 Horaire férié du CLSC Kateri Le Centre de santé et de services sociaux Jardins-Roussillon informe la population desservie par le CLSC Kateri que les horaires des services offerts sont modifiés en raison du congé férié du lundi 1er septembre: clinique de soins infirmiers, 8h à 12h et 13h30 à 16h; prélèvements, fermé; services psychosociaux, 8h à 12h et 13h30 à 16h; sans rendez-vous médical, fermé; sans rendez-vous infirmiers, 8h à 12h.

Les personnes aux prises avec un problème de santé ou une situation difficile peuvent en tout temps joindre le service Info-Santé en composant le 811.

30-08-08 Trouver un conjoint quand on est parent d'un enfant "différent": possible ou impossible Une mère de famille partage son expérience de mère d'un enfant autiste. Elle parle aussi des conséquences sur sa vie dont sa séparation d'avec le père.

Le 13 août lors de l'émission «Analyse moi ça» animée par Josey Arsenault. Pour écouter l'émission cliquez ici.  

30-08-08 Navigateur web adapté pour les enfants ayant des troubles du  développement Le Québécois John Lesieur, dont leImage d'une capture écran du logiciel Zac Browser petit-fils est autiste, a inventé un navigateur web adapté, le premier du genre. Baptisé Zac Browser, le logiciel, dont les commandes sont simplifiées, les icones agrandies, et qui filtre les contenus inadaptés (violence, sexe, etc.) est gratuitement téléchargeable en ligne.

Zac Browser est un excellent programme gratuit de navigation web en français, adapté aux enfants, sécurisé, coloré et agréable. Créé initialement pour les enfants ayant des troubles du développement, l'utilisation de ce navigateur, parfait sous tous rapports, s'adresse bien évidemment à tous les enfants sans distinction. Idéal pour découvrir le monde informatique, la musique, les couleurs, le chant, la lecture et le jeu, ce logiciel est à essayer et à conserver précieusement !

Il fut développé à l'origine par un grand-père pour son petit-fils autiste, afin de répondre à un besoin familial. Parfaitement adapté aux enfants ayant des troubles du développement, tel que l'autisme, le syndrome d'Asperger ou celui de Rett, il leur offre un environnement en couleurs, sécurisé et intuitif. En plus de leur faire découvrir l'outil informatique et Internet, il leur permettra de jouer, chanter, s'éveiller, apprendre et même écouter des histoires.
Disponible en version régulière ou portable, Zac Browser se présente comme un navigateur adapté composé de cinq univers différents.

  • L'Aquarium est la page d'accueil, donnant accès aux autres pages et permettant de se familiariser avec l'utilisation de la souris.
  • La Télévision permet de visualiser à travers un lecteur flash dynamique de nombreux extraits de dessins animés.
  • La sphère de Jeu composée de multiples fenêtres renvoie vers pages web hébergeant des jeux flash éducatifs.
  • L'espace Musique propose des jeux colorés favorisant l'éveil musical.
  • Le module Histoires héberge de nombreux liens vers des histoires illustrées et racontées en français.

Selon Clubik.com,  on frise la perfection du côté ergonomie, des couleurs utilisées aux ambiances sonores travaillées en passant par le curseur de souris customisé, les fenêtres et personnages animés différents sur chaque page, tout est fait pour favoriser l'éveil et la détente. Concernant la sécurisation des pages on ne peut faire mieux puisque le clic droit, les touches du clavier et les liens intégrés sur chaque page web sont désactivés. Une fois le programme démarré, l'enfant pourra utiliser uniquement le clic gauche de la souris afin de naviguer sur des pages préalablement sélectionnées. Enfin, la fermeture de l'application ne pourra s'effectuer qu'en actionnant le raccourci clavier [CTRL + L]. Source : Globe and Mail/Clubik.com

30-08-08 Pourquoi n'y-a-t-il plus d'athlètes handicapés mentaux aux Jeux? En 2000, le Comité international paralympique décide d’accueillir à Sydney des athlètes handicapés mentaux. La règle est simple : ne pas dépasser les 70 de QI. Chaque sélection étant composée par les comités olympiques nationaux.
 
Dans le tournoi de basket, l’équipe espagnole réalise un parcours sans faute. En finale, l’Espagne surclasse la Russie 87 à 63 ! Quelques semaines plus tard, un journaliste du magazine économique Capital, Carlos Ribagorda, révèle que sur les douze membres de l’équipe, deux seulement répondent aux critères paralympique. L’Espagne est obligée de rendre sa médaille et depuis, les handicapés mentaux ne sont plus admis aux Jeux.

La Fédération Française du Sport Adapté mène son combat pour la réintégration des sportifs handicapés mentaux aux Jeux Paralympiques. L'exclusion des athlètes du sport adapté semble relever avant tout d’un rejet social et économique. Certes, de nombreux sportifs handicapés physiques et sensoriels refusent régulièrement d’être mélangés aux sportifs handicapés mentaux. De plus, l’on ajoute que les Jeux Paralympiques sont synonymes de manne financière et il devient évident que leur engagement réduirait d’autant la « part du gâteau » pour les sportifs handicapés physiques. Source: David Servenay/Rue89/19-08-2008/http://www.rue89.com/hors-jeux/pourquoi-ny-a-t-il-plus-dathletes-handicapes-mentaux-aux-jeux et http://www.mesopinions.com/Pour-la-reintegration-des-sportifs-handicapes-mentaux-aux-Jeux-Paralympiques-petition-petitions-4fd3d325528cd99dc3e9a2640397b72e.html

30-08-08 Peu de revenus et endettés Vous recevez des prestations gouvernementales (aide sociale, assurance-emploi, etc.) et vous êtes incapable de rembourser vos dettes? Une rencontre sur les solutions aux dettes aura lieu le 4 septembre, à 13h30, à la Maison Gisèle-Auprix-St-Germain, 150, rue Grant, à Longueuil, salle 123.

C’est gratuit et confidentiel.

Information: ACEF Rive-Sud au 450.677.6394.

30-08-08 Les jeunes déficients auditifs sont une cible plus facile des moqueries Les jeunes atteints de surdité sont plus susceptibles d’être victimes des moqueries à l’école que les autres enfants normaux selon une étude suédoise. Les conséquences négatives peuvent affecter le développement des victimes.
Entre un sur trois et un sur cinq élèves déficients auditifs sont victimes des moqueries. Un sur trois de ceux qui souffrent d’une déficience auditive en plus d’une autre incapacité se trouvent être la proie des moqueurs. Parmi les jeunes qui ne sont que déficients auditifs, les moqueries sont le pain quotidien pour un sur cinq d’entre eux. A titre de comparaison, le taux de moquerie est d’un sur dix pour les jeunes normaux.
Les données ont été rassemblées dans une étude sur les problèmes mentaux et sociaux chez les jeunes étudiants de 15-16 ans dans les écoles publiques de Örebro en Suède.

Les effets des moqueries

Les moqueries affectent l’estime personnelle des victimes. Selon l’ American Academy of Child & Adolescent Psychiatry, les moqueries peuvent affecter négativement le développement social et émotionnel ainsi que les performances scolaires des jeunes victimes.
Les enfants déficients auditifs sont déjà susceptibles de souffrir à l’école lorsqu’ils sont comparés aux autres enfants. Les études ont aussi montré que la déficience auditive affecte le résultat des études et le statut d’activité de l’individu, selon les chercheurs derrière le rapport suédois. Les moqueries peuvent amener une barrière supplémentaire au développement positif social et émotionnel du jeune déficient auditif ainsi que son parcours scolaire. Source: Journal of Deaf Studies and Deaf Education, 13 December 2007; American Academy of Child & Adolescent Psychiatry, mai 2008

30-08-08 Lancement de l'avis sur le soutien aux familles avec enfants handicapés: trois priorités pour une meilleure qualité de vie  - Québec le 27 août /CNW Telbec/ - Le Conseil de la famille et de l'enfance a émis ses recommandations à la ministre de la Famille, madame Michelle Courchesne, afin d'améliorer la qualité de vie des familles vivant avec un enfant handicapé. La nouvelle présidente du CFE, madame Marie Rhéaume, a procédé ce midi au lancement public de l'Avis sur le soutien aux familles avec enfants handicapés.

«Nous avons été étonnés par l'ampleur des besoins des familles qui s'occupent d'un enfant handicapé lorsque nous avons fait notre étude intitulée Tricoter avec amour, publiée en 2007. Le gouvernement québécois est en processus de révision de ses politiques à l'égard des personnes handicapées et c'est dans ce contexte que le Conseil de la famille et de l'enfance a formulé des priorités et des pistes de solution.»

Trois recommandations

1. Augmenter les ressources destinées au répit et au gardiennage pour améliorer l'offre de services et permettre ainsi aux parents qui ont la responsabilité d'une personne handicapée non autonome de tout âge de se reposer, d'exercer une activité personnelle ou de travailler.

2. Désigner pour chaque enfant ayant des incapacités importantes un intervenant pivot pour informer, conseiller et soutenir les parents dans les différentes étapes de vie de l'enfant, leur faciliter l'accès aux services et coordonner les interventions.

3. Augmenter le budget provincial pour le programme d'adaptation du domicile de façon à réduire l'attente et mieux couvrir les dépenses nécessaires.

«Ces recommandations sont réalistes, selon le Conseil de la famille et de l'enfance, affirme la présidente du CFE, madame Marie Rhéaume. Elles sont basées sur trois constats majeurs : la vie de famille avec un enfant handicapé est dominée par l'incertitude; l'ampleur de la tâche liée aux besoins de cet enfant; l'ambivalence des liens entre la famille et les services publics.» «Nous recevons sans cesse des appels de parents épuisés et découragés qui ne savent plus vers qui se tourner pour obtenir de l'aide.

Les signes de détresse que nous percevons chez ces familles nous indiquent qu'il y a urgence d'agir», souligne madame Rhéaume. «Notre Avis s'adresse à plusieurs ministères et organismes gouvernementaux, affirme la présidente du CFE. Nous appelons les décideurs à une action diligente pour soutenir les familles vivant avec un enfant handicapé, et ce, au nom de trois valeurs fondamentales de la société québécoise : la solidarité, l'équité et le respect.»  

30-08-08 Ottawa améliore sa politique sur les animaux de serviceCe fut une belle journée pour les défenseurs de l'accessibilité à une rencontre du comité de transport en commun de la ville d'Ottawa. Cette rencontre portait sur les types d'animaux pouvant être admis à bord des autobus d'OC Transpo.
 
Les personnes en tête du comité ont décidé que si un animal est considéré un animal de service sous la loi canadienne et ontarienne, il peut alors être admis sur l'autobus. Ils ont fait une exemption spéciale des règlements actuels pour allouer un furet particulier de voyager en autobus avec son propriétaire, une femme atteinte d'agoraphobie, anxiété et attaques de panique.
 
Par contre, un animal régulier ne devrais pas être à bord, et ce, même si l'animal est petit, en cage, et hors des heures de pointe. Frances Woodard, qui souffre d'attaques de panique, est heureuse d'apprendre qu'elle pourra amener avec elle son furet à bord de l'autobus. Lorsqu'elle a reçu un permis l'automne dernier pour pouvoir monter Gyno à bord de l'autobus, elle dit avoir gagné une liberté qu'elle n'avait pas eu depuis des années.
 
Le développement d'une nouvelle politique sur les animaux de service fut provoquée par Frances, 54 ans, qui a déposé une plainte à l'Agence canadienne des transports après qu'OC Transpo ait révoqué la passe qui lui permettait d'amener avec elle sur l'autobus son furet albinos de 3 ans , Gyno.
 
D'après sont docteur, les conditions de Mlle Woodard sont minimisées en ayant Gyno avec elle. L'automne dernier, les officiers du transport en commun lui ont laissé une passe spéciale pour qu'elle puisse garder Gyno avec elle sur l'autobus. Mais, même si personne ne s'est plaint, le permis fut révoqué lorsqu'il fut déterminé que Gyno ne peut se qualifier en tant qu'animal de service selon les règlements municipaux existants.
 
La conseillère municipale Maria McRae a soutenu que cette décision violait les droits à l'égalité ainsi que les Lois ontariennes d'accessibilité de Mlle Woodard. Elle a proposé que la ville développe une nouvelle politique qui serait basée sur la définition d'un animal de service telle qu'établie par la loi provinciale et fédérale.
 
Mlle Woodard fut heureuse de cette décision. Elle stipule que lorsque son permis fut révoqué, sa qualité de vie fut conséquemment diminuée. Elle souffre d'agoraphobie, d'anxiété, et de crises de panique qui l'empêchent de sortir en publique. Cependant, ces attaques sont grandement diminuées en ayant Gyno avec elle lorsqu'elle est entourée de gens, et en particulier sur l'autobus
 
Son avocat, Terrance Green, qui est aveugle et a recours aux services d'un chien-guide, dit qu'il est satisfait que le comité ait ordonné une amélioration de la politique actuelle de la ville face aux animaux de service, qui ne reconnaissent essentiellement que les chiens pour les personnes sourdes et aveugles. Cependant, il affirme qu'il portera une attention particulière lorsque le brouillon de la nouvelle politique sera prêt, pour s'assurer que la définition d'un animal de service est bel et bien le reflet de la loi.
 
« Je suis très heureux que Mlle Woodard sera de nouveau admise à bord de l'autobus. » dit-il.
 
Il dit que la plainte que Mlle Woodard a apporté à l'agence sera toujours en effet jusqu'à ce qu'il sera satisfait de la définition d'un animal de service dans la nouvelle politique. M.Green a déjà gagné une cause qu'il a lui-même déposé contre le fait que les conducteurs d'autobus d'OC Transpo n'annonçaient pas les arrêts d'autobus principaux.
 
Point de gagné pour les animaux de service, mais ce fut une moins bonne journée pour les animaux réguliers et leurs propriétaires.
 
La proposition amenée sur la table par le conseiller municipal Clive Doucet de développer une politique permettant les petits animaux d'être admis à bord de l'autobus, à condition qu'ils soient en cage et qu'ils ne montent à bord que hors des heures de pointe, fut refusée par un vote nul de 4-4. Source: Ottawa Citizen

30-08-08 Vente de garage pour la Fondation Mira Les Amis pour La Vue participeront à la vente de garage annuelle de La Prairie les 30 et 31 août. Cette activité aura lieu au 186, rue Saint-Laurent, dans le Vieux La Prairie. Les gens qui ont des choses à donner sont invités à les apporter le samedi matin. De tout pour tous! Il sera aussi possible de faire des dons en argent.  Source: Le Reflet/30 août 2008 NDLR: L'activité n'est pas répertorié sur le site Internet de Mira

30-08-08 Stationnement ambigu au parc incitatif Georges-Gagné de Delson Une utilisatrice du parc-auto de Delson a eu la mauvaise surprise de trouver une contravention de 154 $ sur son pare-brise à son retour du travail, le 31 juillet. On lui reprochait d'être stationnée dans une place réservée aux personnes à mobilité réduite. Le hic, c'est que la dame était certaine d'avoir correctement garé sa voiture dans la place adjacente.
 
"J'ai parlé au policier qui m'a dit que la preuve vidéo démontrait qu'elle était dans la place pour handicapés alors que ma femme affirme que non. Lorsque j'ai montré à un autre policier l'endroit où elle était stationnée, il m'a dit que c'était ambigu et difficile de dire si son véhicule empiétait ou non sur l'espace réservé, explique son conjoint, Daniel Forest. Peut-être que le policier qui nous a donné la contravention a raison. On n'a pas l'intention de contester parce que c'est plus de trouble qu'autre chose, mais on aimerait que ce soit clair pour tout le monde. Où commence et où finit la place de stationnement?"
 
Comme aucune ligne ne marque le sol en gravier, les espaces ne sont délimités que par un panneau placé au milieu et des bornes de ciment au devant. Il semble ainsi que le constable ait jugé que le véhicule de la dame était immobilisé trop près de l'une d'elles.
 
"Un travailleur de la Commission des transports, présent sur le site tous les matins, m'a dit que les places avaient été réaménagées après des travaux d'asphaltage à côté. Les bornes ont été déplacées, ce qui a rapetissé l'espace et porte maintenant à confusion", soutien M. Forest.
 
Le responsable des communications à la Régie de police Roussillon, René Fleury, affirme qu'aucun article du Code de la sécurité routière ne fournit d'indication quant à la largeur appropriée pour les places de stationnement réservées aux personnes à mobilité réduite.
 
"C'est au bon jugement du policier de déterminer s'il y a infraction ou non. Il ne fait qu'appliquer la loi dans un espace public, soutient-il. Mais la personne a le droit de contester la contravention. Si elle réussit à mettre le doute dans la tête du juge avec une preuve contradictoire, il y a de bonnes chances qu'elle ait gain de cause. Une photo vaut 1 000 mots, même des fois, 10 000. L'Agence métropolitaine de transport a peut-être des choses à améliorer au plan de la signalisation."

L'AMT renvoie la balle aux policiers
 
La porte-parole de l'Agence métropolitaine de transport responsable du site, Martine Rouette, confirme que des travaux de réaménagement ont été effectués, le 15 juillet, tout près des places de stationnement réservées afin de permettre l'aménagement d'un îlot voyageur pour les autobus.
 
"C'est la première mention qui nous est transmise à l'effet qu'une usagère du stationnement incitatif a une contravention relativement au réaménagement de ces deux espaces. C'est sûr que ces places ne sont pas délimitées par des lignes parce que le sol est en gravier. Ce sont aux policiers de juger si l'automobiliste mérite ou non une contravention. De notre côté, nos espaces respectent les normes", affirme Mme Rouette qui a aussi de la difficulté à déterminer où commencent et se terminent les espaces réservés en question.
 
Se questionnant à savoir si le cas de l'utilisatrice est isolé, elle finit par dire que des mesures pourraient être prises éventuellement afin de rendre la situation plus claire à cet endroit.  "On prend bonne note de la situation. S'il y a lieu de faire des modifications, on les fera."  Source: Véronique Asselin/Le Reflet - 9 août 2008

19-08-08 Saviez-vous que... En 1948, Sir Ludwig Guttmann organisa à Stoke Mandeville, Angleterre, une compétition sportive pour les vétérans de la Deuxième Guerre mondiale atteints à la moelle épinière. Quatre ans plus tard, des concurrents hollandais se joignirent aux épreuves. Le mouvement international connu aujourd'hui comme le Mouvement paralympique était né. Des Jeux furent organisés sur le modèle des Jeux Olympiques pour la première fois à Rome en 1960 à l'intention des athlètes handicapés. À Toronto en 1976, d'autres catégories de handicap furent ajoutées et l'idée de rassembler différents groupes de personnes handicapés dans des compétitions sportives internationales était née. Durant la même année se tinrent les premiers Jeux Paralympiques d'hiver en Suède.
Image d'une course en fauteuil aux Jeux paralympiques
Les Jeux Paralympiques se tiennent toujours la même année que les Jeux Olympiques. Par ailleurs, depuis les Jeux de l'Olympiade à Séoul (1988) et les Jeux d'hiver à Albertville (1992), ils sont organisés sur les mêmes sites que ceux des Jeux Olympiques.

Le 19 juin 2001, un accord fut signé entre le Comité International Olympique et l'IPC visant à garantir l'organisation des Jeux Paralympiques.

Cet accord confirmait qu'à partir de 2008, les Jeux Paralympiques se tiendraient toujours peu après les Jeux Olympiques, en utilisant les mêmes sites et installations. Source: CIO

19-08-08 Pour en savoir plus sur les Jeux paralympiques... Suivez le lien vers le site de l'IPC ou vers le Site officiel des Jeux paralympiques de Beijing 2008 (en anglais)

19-08-08 Un danger pour la capacité auditive des jeunes Un petit appareil qui émet des sons à hautes fréquences et destiné à chasser les jeunes des entrées des magasins et des places publiques est depuis longtemps utilisé en Suisse, et se trouve depuis peu également en Allemagne. Mais le bruit qu’il émet est plus que désagréable, il est également dangereux pour la capacité auditive des jeunes.
Certaines personnes trouvent que les enfants ne devraient pas traîner devant les entrées de certaines zones publiques, magasins et autres détaillants. L’appareil qui émet du bruit, et qui a été développé au Royaume-Uni, a été conçu pour les en dissuader.
L’appareil émet des bruits à fréquences élevées de 18,5 kilohertz. A ces fréquences, le son est très inconfortable pour la plupart des enfants et jeunes adultes de moins de 25 ans. Les personnes de plus de 25 ans ne sont en général pas capables d’entendre les sons à hautes fréquences.

Lésions permanentes

Une enquête réalisée par l’Agence de Protection des Travailleurs en Allemagne a trouvé que cet appareil peut produire des niveaux de bruit allant jusqu’à 104 dB. A ce niveau d’intensité, le bruit peut entraîner des lésions permanentes.
Les personnes exposées pendant de longues périodes à de tels niveaux de bruit peuvent souffrir de vertiges, de pertes d’équilibre et de maux de tête.

Les nourrissons les plus à risque

Les enfants et les jeunes adultes peuvent quitter ces endroits bruyants, mais les nourrissons et les nouveau-nés, qui sont peut-être assis dans des poussettes ne le peuvent pas. Leurs parents, eux, ne sont pas capables d’entendre ce bruit et ne sont pas conscients du fait que la capacité auditive de leur enfant est menacée. Le résultat peut être une perte auditive permanente ainsi que d’autres lésions pour ces enfants vulnérables. Source: Forum gutes Hören, mars 2008/Hear-it!

19-08-08 Quatre paraplégiques traversent le Canada à vélo à main Chuck Mealing, 44 ans, est paraplégique depuis l'âge de 18 ans. Excédé par les «humiliations» qu'il subit sans cesse, il est «prêt à faire tout ce qu'il faut pour marcher à nouveau», y compris parcourir 10 000 kilomètres en vélo à main.
Avec trois autres paraplégiques, Chuck parcourt le Canada. Il essaie d'amasser des fonds pour financer une recherche médicale qui lui permettra de quitter définitivement son fauteuil roulant.
En 2006, les Drs Michel Rathborne et Shucui Jiang, de l'Université McMaster en Ontario, ont donné espoir aux paraplégiques. Ils ont réussi à régénérer avec succès des nerfs blessés dans la moelle épinière des rats; ils ont ainsi restauré les signaux nerveux du cerveau jusqu'aux jambes, permettant à ces animaux de marcher à nouveau.
Le Dr Pierre Picard, qui a participé à la recherche, tempère: «C'est compliqué, soutient-il. Chez les rats, il y a un retour à la normale. Les hommes sont capables de faire des mouvements, mais ils n'arrivent pas encore à marcher.»
Le périple des quatre athlètes s'achèvera à Terre-Neuve le 5 septembre. Source:  La Presse samedi 16 août 2008/Écrit par Pascal Ouandji

15-08-08 Un Poids insuffisant à la naissance accroît les risques de surdité Les enfants qui affichent un poids peu élevé à la naissance ont plus de risque de souffrir de surdité de perception. La raison vraisemblable est que les oreilles ne sont pas entièrement développées si le fœtus grandit plus lentement que la normale dans l’utérus.
 
Une étude effectuée par l’Institut National de la Santé de la Norvège a trouvé une relation entre un poids insuffisant et la déficience auditive. Le risque de déficience auditive est plus important chez les enfants qui pèsent moins de 1.500 grammes (3.3lbs)
 
« Les oreilles ne sont peut-être pas complètement formées à cause d’une croissance plus lente dans l’utérus, » dit Bo Engdahl, un des scientifiques de l’étude.
 
Le risque de surdité de perception est diminué à la naissance au fur et à mesure que le poids augmente. Lorsque le poids à la naissance est de plus de 3.500 grammes, le risque est alors minime.
 
Le développement du fœtus est essentiel
 
La croissance du fœtus lors de la grossesse, et non la durée de la grossesse, détermine le développement de l’audition selon Engdhal.
 
Cependant, l’étude recommande que l’étude des causes potentielles d’une croissance lente du fœtus soit effectuée. Par exemple, la mère de l’enfant souffre d’une certaine maladie ou fume, utilise des drogues ou souffre d’une infection. Source: Folkehelseinstituttet, mars 2008/Hear-it

15-08-08 Participez au spectacle bénéfice de Kéroul Ikebana Productions, est un groupe de jeunes musiciennes et musiciens qui présente un spectacle bénéfice avec la participation spéciale de Martin Deschamps, dans le but d’amasser des fonds pour Kéroul.

Samedi 23 août 2008 à 19 h 30

Théâtre Marcellin-Champagnat
275, rue Laval
Laval (Québec) H7C 1W8

ACHAT ET RÉSERVATION DE BILLETS – 35 $ le billet
Théâtre Marcellin-Champagnat
Téléphone : 450-661-4862 / sans frais : 1-877-661-4862  
Modes de paiements acceptés : Visa, MasterCard et carte débit Interac.

Utilisateurs de fauteuils roulants et de système pour malentendants : pour mieux vous servir, veuillez le mentionner lors de vos achats de billets. Une billetterie sur place du lundi au vendredi, de 13 h à 18
Source : Claudette Vachon  Coordonnatrice des communications – Kéroul

11-08-08 Un appareil d'orientation GPS parlant est maintenant disponible Vous pouvezImage du GPS Trekker de Humanware maintenant vous procurez un appareil d'orientation GPS parlant à la fine pointe de la technologie spécialement conçu pour répondre aux besoins d'utilisateurs ayant une déficience visuelle.

Cet outil d'orientation simple est conçu pour être utilisé lors de déplacements dans des quartiers familiers ou pour suivre des itinéraires prédéfinis. Ce produit plaira aussi aux personnes qui ne sont pas à l‘aise à utiliser un ordinateur et une revue d'écran.

Le Trekker Breeze est disponible au prix de 895 $. Comme les autres produits GPS de HumanWare, le Trekker Breeze offre des instructions GPS parlantes pour aider les utilisateurs à s'orienter lorsqu'ils se déplacent, à suivre un itinéraire et à connaître leur environnement.

Le Trekker Breeze offre les principaux avantages des outils d'orientation GPS. Il augmente l'autonomie et la confiance de la personne pendant ses déplacements et facilite l'apprentissage de nouveaux itinéraires.  Les utilisateurs peuvent enregistrer des itinéraires à mesure qu'ils les suivent accompagnés d'une personne voyante. Les itinéraires peuvent être visualisés et activés pour une utilisation future. Lorsqu'ils se déplacent, les utilisateurs entendent des renseignements vocaux tels que le nom des rues, des intersections et des points de repère. S'ils se perdent, ils peuvent facilement retracer leurs pas. Ils peuvent aussi se rendre à leurs destinations favorites en suivant les instructions vocales étape par étape à partir de leur position courante. Le produit facilite les déplacements seul et permet aux utilisateurs de découvrir et de jouir de leur environnement.

HumanWare offre la ligne d'outils GPS la plus complète pour les personnes avec une déficience visuelle. Cette ligne de produits inclut le BrailleNote GPS et Trekker.  Le BrailleNote GPS est un outil GPS complet qui s'intègre sans difficulté avec KeySoft. Il est disponible pour tous les produits de la gamme BrailleNote. Le BrailleNote GPS tire avantage de l'interface très efficace et facile à apprendre de KeySoft. Discret aux lignes pures, Trekker est une solution logicielle GPS très puissante qui est exécutée sur un ordinateur de poche courant (PDA). Trekker plait beaucoup aux professionnels et aux étudiants qui sont déjà à l'aise avec les ordinateurs et les revues d'écran.

Le BrailleNote GPS et Trekker sont actuellement disponibles chez HumanWare. Pour obtenir plus de renseignements, visitez le site http://www.humanware.com/fr-canada/products/gps. Source: HumanwareImage tirée du vidéo Mon petit frère de la lune

11-08-08 Mon petit frère de la lune Frédéric Philibert, parent d’un petit garçon autiste, a réalisé ce magnifique film d’animation de 5 minutes. " Une petite fille essaie de faire comprendre pourquoi son petit frère (autiste) n’est pas vraiment comme les autres enfants et donne sa version des faits ".
 
Ce film a reçu le Grand prix et le Prix du public du Festival Handica-Apicil 2007.
 
Mon-petit-frere-de-la-lune-par-Frederic-Philibert Source: FQATED

11-08-08 Hausse des tarifs de transport par taxi à compter du 9 août 2008 La Commission des transports du Québec annonce une hausse moyenne de 9,6 % des tarifs de transport par taxi à compter du 9 août 2008, applicable à l'ensemble des taxis du Québec. Rappelons que la dernière révision générale des tarifs remonte à l'automne 2005.

11-08-08 Saviez-vous que... Les Centres de réadaptation dispensent des services d'adaptation ou de réadaptation et d'intégration sociale à des personnes qui, en raison de leurs déficiences physiques ou intellectuelles, de leurs difficultés d'ordre comportemental, psychosocial ou familial ou à cause de leur alcoolisme ou autre toxicomanie, requièrent de tels services de même que des services d'accompagnement et de support à l'entourage de ces personnes.
 
Les centres de réadaptation interviennent dans l'évaluation et l'attribution d'équipements spécialisés, de fauteuils roulants, d'aides visuelles et auditives. Pour cela, ils font appel aux programmes des Centres jeunesse, de la Régie de l'assurance maladie du Québec ou de l'Office des personnes handicapées du Québec. 

11-08-08 Le braille sur une pièce de monnaie Le directeur de la Monnaie Nationale, Ed Moy, a dévoilé le prototype de la première pièce en dollar américain dotée d'inscriptions braille. Elle sera officiellement lancée en 2009, pour la célébration de l'année Louis Braille (200e anniversaire de sa naissance). Source : yanous/Numismatic News

11-08-08 1, rue des Apparences Vivre avec une incapacité, qu’est-ce que c’est véritablement. Comment se sent-on? Comment supporter le regard des autres? L’exposition 1, rue des Apparences propose une réflexion sur l’univers et la vie quotidienne des gens vivant avec un handicap.
 
Près de 1 000 000 de Québécois vivent avec différentes formes d’incapacités. Cette exposition, à voir et surtout à vivre intensément, veut favoriser l’intégration sociale des personnes handicapées. On y a recrée un appartement où chaque pièce devient un prétexte pour aborder un thème différent. «Un grand 5½ à visiter… pièce par pièce… émotion par émotion» où le visiteur explore des facettes étonnantes et bouleversantes du quotidien de ces personnes. Aussi les témoignages de ceux et celles vivant avec un handicap l’amène à questionner ses préjugés et ses attitudes qui tendent à exclure plutôt qu’à intégrer.
 
Une visite bien spéciale
 
«Dès le vestiaire d'entrée, des thèmes comme les préjugés sont abordés. La surprotection, les frustrations, les angoisses, l’évolution des mentalités alimentent les discussions autour de la table de la salle à manger. Au salon-bibliothèque, on parle de communication, des besoins d’identification et de reconnaissance. La chambre d’enfants est un lieu bien choisi pour aborder la question de l’amour des proches, la désillusion, la méfiance et la pitié. L'espace d'adolescent devient un lieu propice pour entendre des témoignages sur la révolte, l’isolement, l’amour et la séduction, l’image de soi et l’identité. On y aborde aussi le fait de vivre avec un frère ou une sœur ayant une incapacité. Des sujets souvent considérés tabous comme la sexualité, la vie de couple, l’inquiétude et l’inhibition deviennent des thèmes privilégiés dans la chambre d'adulte. Quant à la salle d’eau, c’est l’endroit tout indiqué pour s’exprimer sur l’apparence. À la sortie, une réflexion sur le regard des autres et la tolérance s’impose!»

Du 7 août au 25 septembre prochain, les citoyens de Québec et des environs pourront visiter l'univers résidentiel dans lequel les personnes ayant des incapacités vivent. L'exposition « 1, rue des Apparences » présente un grand 5 1/2 où les difficultés se voient et les préjugés s'entendent. L'exposition est gratuite et présentée tous les jours entre 10 h et 19 h, à l'auditorium de l'Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ), 525, boulevard Wilfrid-Hamel.
 
L'exposition a été développée par le Musée de la civilisation, en partenariat avec l'Office des personnes handicapées du Québec, le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, le Réseau international sur le processus de production du handicap (RIPPH), la Société de l'assurance automobile du Québec, la Commission de la santé et de la sécurité du travail, le ministère de l'Éducation du Québec, l'Office national du film du Canada et l'IRDPQ. Elle est maintenant la propriété du RIPPH. Source: OPHQ/Nadine Descheneaux

11-08-08 Greffes : Première mondiale! Des chirurgiens allemands ont transplanté deux bras complets vendredi et samedi derniers, à la clinique universitaire de Munich. L'opération est un succès jusqu'ici, selon le directeur médical de la clinique, Reiner Gradinger. Le receveur est un agriculteur allemand de 54 ans. Il avait perdu ses bras sous les épaules dans un accident de travail il y a six ans. Son identité n'a pas été révélée.
 
Selon l'équipe médicale, cette chirurgie serait la première transplantation réussie des membres supérieurs. Cette affirmation a été confirmée par le vice-président de la Société britannique de transplantation, Keith Rigg.
 
Difficultés
 
L'opération présentait deux difficultés techniques. D'une part, la nécessité de transplanter une grande quantité de moelle osseuse, très présente dans le bras par rapport à la main et, d'autre part, la distance de régénération des nerfs. D'ailleurs le patient ne peut pas encore bouger les bras. Selon les médecins, il faudra au moins deux ans avant qu'il ait des sensations jusqu'au bout des doigts.
 
Une troisième difficulté était de trouver un donateur du même âge, sexe, groupe sanguin, de la même taille et couleur de peau que le receveur.
 
Il aura fallu 15 heures à une équipe de 40 médecins, infirmières et assistants pour greffer les deux bras. L'équipe avait été répartie en deux sous-équipes. La première travaillait sur les greffes, la seconde à prélever les membres sur le corps du donneur.
 
Tout va bien
 
Reiner Gradinger précise que le patient se remet bien. Mais tout n'est pas encore gagné. Restent les problèmes de rejet et la rééducation des membres greffés. Source: Nouvelles de Radio-Canada

11-08-08 Quatre hommes déterminés parcourent le Canada en fauteuil roulant! Quatre hommes déterminés font un voyage incroyable à travers le Canada, en fauteuil roulant. Ils sont fermement convaincus que les progrès de la recherche médicale au Canada leur permettront, ainsi qu'à des millions d'autres personnes, de marcher à nouveau. Ils ont juste besoin d'un peu de votre aide pour réaliser leur mission.
L'équipe Wheel to Walk s'est arrêté à l'hôtel de ville de Rockland, le lundi 11 août à 9h15, en route vers St. John's, Terre-Neuve. Le 10 juin, quatre hommes âgés de 43 à 65 ans ont commencé leur périple à travers le Canada. Ils sont partis de Victoria, en Colombie-Britannique, et lorsqu'ils arriveront à St. John's, Terre-Neuve, ils auront parcouru 10 000 km. Le fait que tous les quatre soient paraplégiques rend leur voyage vraiment incroyable.
Au cours des dix dernières années, Charlie, Les, Chuck et Harvey ont été la force motrice du marathon du Golden Horseshoe, qui a permis de recueillir des fonds pour la recherche sur la moelle épinière. Pour marquer ce 10e anniversaire, ils ont décidé d'élargir leurs efforts à l'échelle du pays.
En 2006, après 25 années d'efforts inlassables, une équipe de recherche canadienne a accompli une première mondiale. Elle est parvenue à régénérer des nerfs dans la moelle épinière de rats, présentant des blessures chroniques. Elle est arrivée à restaurer les signaux nerveux allant du cerveau aux pattes, ce qui a permis aux rats de marcher de nouveau. Charlie, Les, Chuck et Harvey sont convaincus que « si les rats peuvent marcher, nous aussi ».
Ils demandent au moins 30 cents à tous les Canadiens et Canadiennes pour réaliser leur rêve.
Le député Jean-Marc Lalonde a été tellement impressionné par ces hommes lorsqu'il les a rencontrés à Queen's Park, le 6 août, qu'il leur a demandé de faire un arrêt non planifié à Rockland pour que les gens de la région puissent avoir la chance de les rencontrer et d'aider leur cause.
Pour de plus amples renseignements sur Wheel to Walk Canada, rendez-vous sur www.wheeltowalkcanada.org. Source: Site internet du député Jean-Marc Lalonde

11-08-08 Il n'y a pas que les plongeons qui sont risqués Laval, le 8 août 2008. Drame à vélo : un jeu qui finit mal. Un père de Laval vit le cauchemar que redoutent tous les parents ; son fils de 13 ans se meurt à l'hôpital après s'être cassé le cou en chutant tête première à vélo. Il s'amusait alors à sauter dans les gradins d'un parc d'Auteuil.
 
« On avait trois enfants, hier... il n'est pas encore décédé, il est maintenu en vie artificiellement. Ce qu'on sait, c'est qu'il ne s'en sortira pas, mais ce qu'on ne sait pas, c'est dans combien de temps », confie le père de Samuel Fortin, Jean-Pierre Fortin.
 
L'homme brisé, père de deux autres garçons de 6 ans et 15 ans, explique que le cerveau de son fils a manqué d'oxygène assez longtemps pour qu'il y ait des séquelles importantes, et qu'une lésion à la moelle épinière, dans sa colonne vertébrale fracturée à trois endroits, l'aurait rendu quadraplégique s'il avait pu survivre.
 
Tombé sur le cou
 
Mardi après-midi, Samuel Fortin et son ami Michaël Boemi, 16 ans, ont décidé d'aller faire du vélo au parc Sainte-Béatrice, en bordure de la rue Prince-Rupert.
 
« On sautait des bancs de gradins en vélo. À un moment, Samuel est passé par-dessus son volant. Il est tombé sur le cou et il ne bougeait plus », raconte Michaël.
 
«Il m'a parlé, il m'a dit Va chez ma mère appeler une ambulance », se rappelle l'adolescent. Le jeune s'est alors précipité chez Samuel, qui habitait non loin du parc, et est allé chercher la mère de son ami.
 
À leur retour, Samuel ne parlait plus. Il était en arrêt cardiorespiratoire. Les ambulanciers dépêchés sur les lieux ont réussi à le réanimer et l'ont transporté à l'hôpital Sainte-Justine. Mais le garçon avait subi des blessures beaucoup trop graves.
 
« Si ça peut faire réfléchir... »
 
« Il ne s'en sortira pas », a répété son père éploré, qui était à son chevet aux soins intensifs hier. « Si ça peut faire réfléchir les enfants... parce que si j'avais su qu'il allait sauter là, je le lui aurais interdit, mais les enfants ne nous écoutent pas », a-t-il dit.
 
Mais Michaël, lui, a compris la leçon. « Ça faisait deux ans qu'on faisait ça au parc. Je n'y retournerai pas », assure-t-il.
 
Samuel Fortin, un garçon enjoué, comptait de très nombreux amis. « C'était un grand sportif, il jouait au hockey dans le pee-wee AA, il faisait du vélo, de la natation », confie son père, très ébranlé. Source: Mélanie Brisson, Le Journal de Montréal 8 août 2008

11-08-08 Formation gratuite d'agent(e) de bureau  (Alternance Travail-Études) Le Service de développement d’employabilité de la Montérégie (S.D.E.M.) permet à des personnes ayant une déficience de trouver leur place sur le marché du travail. La formation offerte s'adresse donc aux personnes ayant une déficience physique, neurologique, sensorielle, auditive, intellectuelle ou psychique.
 
Le SDEM développe, en collaboration avec des maisons d’enseignement et différents partenaires, des formations sur mesure dédiées aux personnes handicapées telles que : horticulture, assemblage de matériel électronique, massothérapie et bureautique. Deux autres secteurs d’emploi seront disponibles bientôt.
 
Cette année, la formation dans le domaine de bureautique a subi une métamorphose. La formation adaptée d’agent(e) de bureau offre maintenant trois spécialisations : le profil entreprise de service, entreprise manufacturière et organisme communautaire.

Toujours en collaboration avec la Commission scolaire Marie-Victorin, la formation adaptée d’agent(e) de bureau s’est renouvelée pour permettre aux étudiants(es) au cours de leur formation de faire le choix d’un secteur d’activité. De plus, l’option alternance travail-études donne la possibilité de s’intégrer dans un milieu de travail de façon progressive puisque les stages auront lieu durant la formation.
 
Si votre organisation désire recevoir des étudiants(es) en stage, veuillez communiquer avec madame Christiane Paquette au 450-674-1812 poste 228.

Début de la formation: 8 octobre 2008
Durée: 40 semaines incluant les périodes de stage
 
Critères d’admissibilité:
 • Être reconnue comme une personne handicapée;
 • Avoir 16 ans et plus;
 • Être apte à occuper un emploi à temps plein;
 • Démontrer un intérêt pour le domaine de la bureautique.

La formation permet de devenir: Commis à la saisie de donnée, préposé(e) à la réception, commis à la comptabilité, agent(e) de bureau ou commis de bureau.
 
Horaire: le jour, du lundi au vendredi
Lieu: Centre de formation professionnelle Gérard-Fillion, Longueuil
Pour information: 450 679-9100, poste 3631ou par courriel au

06-08-08 Le taux d'emploi des personnes atteintes de déficience a augmenté Toronto - Des spécialistes se disent encouragés par un nouveau rapport de Statistique Canada qui démontre une hausse du pourcentage de personnes atteintes d'une déficience qui trouvent un emploi. Les experts se disent toutefois méfiants que ces individus continuent de faire face à des défis pour intégrer pleinement le marché du travail.Marie-Chantal est atteinte de déficience mentale et travaille dans un café sur la rue Rachel. Photo Martin Chamberland, La Presse
Les dernières données publiées jeudi par l'«Enquête sur la participation et les limitations d'activités» (ESPLA) indiquent qu'entre 2001 et 2006 la hausse du taux d'emploi a été la plus élevée parmi les personnes atteintes d'une déficience, augmentant de 49,3 pour cent à 53,5 pour cent.
Le taux d'emploi des personnes sans handicap a quant à lui augmenté de 73,8 pour cent à 75,1 pour cent au cours de cette même période.
C'est donc 339 590 personnes atteintes d'une déficience de plus qui travaillaient en 2006, contre 874 960 personnes sans handicap.
Cette augmentation est probablement liée à l'état de l'économie canadienne au cours de ces cinq années - qui était la plus forte parmi les pays du G7 -, selon l'analyste Andrew MacKenzie, de Statistique Canada.
M. MacKenzie a indiqué que les emplois obtenus par les personnes atteintes d'une déficience n'étaient généralement pas physique, comme du travail administratif, de bureau ou dans la vente au détail. Lorsqu'il s'agissait d'emplois plus physiques dans des secteurs comme l'agriculture, l'exploitation minière ou la foresterie, les individus faisaient un travail qui demandait un niveau de force ou de mobilité physique plus faible.
Une grande part des personnes atteintes d'une déficience travaillaient à temps partiel par rapport aux personnes sans handicap, mais M. MacKenzie a précisé qu'il n'avait pas les chiffres exacts sous la main.
Rosemary Lysaght, qui a récemment coécrit une étude sur le sujet, a indiqué que les hausses du taux d'emploi se voient souvent dans des secteurs où la main-d'œuvre n'est pas qualifiée, comme dans le service.
Mme Lysaght a précisé que ces emplois sont généralement peu rémunérés et offrent des postes à temps partiel sans avantages sociaux.
Si l'augmentation rapportée par la ESPLA se trouve effectivement dans ces secteurs, il ne s'agit pas nécessairement d'une réelle amélioration de la situation économique de ces individus, a-t-elle conclut. Source: La Presse Canadienne

06-08-08 Université de Montréal: des mesures pour les étudiants handicapés Les questions d'accommodements raisonnables les plus complexes et les plus délicates auxquelles doit faire face l'Université de Montréal n'ont aucun lien avec la diversité culturelle ou la commission Bouchard-Taylor. C'est plutôt le sort des étudiants handicapés qui préoccupe l'ombudsman dans son dernier rapport publié au début de l'été.Photos Archives La Presse

Quatre des neuf recommandations de l'ombudsman, Marie-Josée Rivest, visent ainsi les services et les «accommodements» proposés à ces étudiants. «Les administrateurs académiques, particulièrement dans les secteurs contingentés, se montrent réticents à mettre en place des mesures qui, selon eux, privilégient cette clientèle», écrit Mme Rivest.
Elle déplore notamment que des étudiants hésitent à demander l'aide dont ils pourraient avoir besoin au Bureau des étudiants handicapés, précisément à cause du nom qu'il porte: «Ils se sentent stigmatisés par cette démarche compte tenu de l'appellation du Bureau. Ce n'est que lorsque la poursuite de leurs études est compromise qu'ils prennent connaissance de l'existence du Bureau ou qu'ils acceptent d'y faire une démarche», note Mme Rivest.
Elle demande à l'Université d'actualiser sa politique relative aux étudiants handicapés. Le vice-rectorat aux affaires académiques a fait des efforts importants, écrit-elle, mais «il importe que l'Université continue de sensibiliser la communauté et se positionne clairement en faveur de l'accessibilité et du respect des droits. (...) Alors que l'Université prend conscience des nouvelles problématiques en matière de handicap, l'ONU est à mettre en place une troisième convention sur les droits de la personne.» L'Université, selon Mme Rivest, devrait s'en inspirer.
Bilan
Le bureau de l'ombudsman a reçu 712 plaintes l'an dernier, une hausse de 77% par rapport à 1998-1999. Les trois quarts ont été formulées par des étudiants, qui proviennent de toutes les facultés, sans exception, et dans des proportions assez semblables au nombre d'inscrits. La faculté des études supérieures et postdoctorales et la faculté des sciences ne sont plus surreprésentées comme elles l'avaient été au cours des années précédentes.
Le plus souvent, les étudiants se plaignent d'avoir été victimes d'une injustice au moment de leur évaluation (30%), du traitement de leur demande d'admission (20%) ou de ne pas avoir reçu de leur professeur un encadrement adéquat. Source: La Presse, mardi 28 juillet 2008/Violaine Ballivy

06-08-08 Personnes handicapées: plus facile qu'avant de trouver un emploi Le rendement sur le marché du travail des personnes ayant une incapacité a été «vigoureux» entre 2001 et 2006, selon un rapport de Statistique Canada.
Le taux d'emploi des personnes ayant une incapacité a connu une forte croissance: il est passé de 49,3% en 2001 à 53,5% en 2006. Les personnes handicapées ayant un emploi ont également déclaré subir moins de discrimination au travail.
«C'est une bonne nouvelle, on s'en va dans la bonne direction», affirme Michael Watkins, porte-parole de l'Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ).
Selon M. Watkins, ces statistiques sont le résultat des efforts entrepris depuis les années 80. «Depuis 20 ans, tout un réseau s'est bâti: il y a une panoplie d'instruments et de réseaux qui ont été mis en place pour favoriser la participation sociale des personnes handicapées.»
Des programmes comme le contrat intégration travail et le centre de travail adapté incitent les entreprises à embaucher les gens ayant une incapacité. Emploi Québec verse des subventions aux entreprises qui embauchent des personnes handicapées afin de compenser le fait que leur productivité soit parfois plus faible.
«Nous sommes heureux des résultats, mais des progrès restent à faire», affirme le secrétaire parlementaire du ministre du Travail, Jacques Gourde. Le député conservateur a également rappelé que 223 millions de dollars, dont 46 millions pour le Québec, ont été investis dans des programmes destinés à aider les personnes handicapées à se trouver un bon emploi.
Selon lui, le gouvernement ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Un investissement de 140 millions sur deux ans est prévu pour la création d'un régime d'épargne enregistré. «C'est pour aider les familles des personnes handicapées à assurer leur sécurité financière à long terme», explique-t-il.
De plus, 41 millions de dollars additionnels seront investis dans un fonds d'accessibilité pour aider les entreprises à couvrir les frais liés à l'aménagement des locaux pour les personnes handicapées.
Taux de chômage en baisse
Le taux de chômage chez les personnes ayant une incapacité est passé de 13,2% en 2001 à 10,4% en 2006.
D'autre part, le nombre de Canadiens ayant reçu des prestations régulières d'assurance emploi a atteint son plus faible niveau depuis 2000. Cette diminution du nombre de prestataires est le résultat d'une baisse du nombre de chômeurs, selon le rapport de Statistique Canada. Source: Pascal Ouandji/La Presse Le mardi 29 juillet 2008

03-08-08 Jeux paralympiques Les XIIIe Jeux paralympiques d’été se tiendront à Beijing, en Chine, du 6 au 17 septembre 2008. Logo_paralympiques

La plupart des sites de compétitions se situeront dans la région de Beijing connue sous le nom de « Parc olympique » et dans la zone des universités, à l’exception des sports équestres (Hong Kong) et de la voile (Qingdao), qui se tiendront dans les villes satellites et les sites à l’extérieur de Beijing.

Les Jeux paralympiques reconnaissent la réussite sportive et les habiletés des athlètes handicapés, y compris les personnes amputées, les personnes ayant une infirmité motrice cérébrale, les personnes ayant un traumatisme médullaire, les personnes
ayant une déficience visuelle et les « les autres ».

Le Canada sera l’un des quelque 150 pays au monde qui participeront aux Jeux paralympiques de 2008. L’Équipe Canada sera composée d’environ 150 athlètes et 130 officiels d’équipe (c.-à-d. les entraîneurs, les chefs d’équipe et le personnel de mission) pour environ 275 membres d’équipe, une des plus grandes équipes paralympiques du Canada.

Équipe Canada, dans son intégrité, fera concurrence pour une des 5 premières places parmi tous les pays participants, et sera dirigée par la chef de mission, Debbie Low (Richmond, Ont.) et l’assistant chef de mission, Gaétan Tardif (Toronto, Ont.).

Faits saillants

  • Nombre estimatif de pays 150
  • Nombre estimatif d’athlètes 4 000 (1 800 en fauteuil roulant)
  • Nombre estimatif de membres du personnel 2 200
  • Nombre estimatif de membres du personnel des Jeux 800
  • Nombre estimatif d’officiels 500
  • Nombre de sports et de disciplines 20
  • Nombre d’épreuves donnant droit à des médailles 471
  • Catégories de handicaps : amputés, paralytiques cérébraux, blessés médullaires, déficients visuels et « autres ».
  • L’aviron fera son entrée officielle à Pékin en 2008. 
  • 4 000 journalistes provenant de partout dans le monde couvriront ces Jeux.

03-08-08 Autisme: "Mon petit frère de la lune" Frédéric Philibert, parent d’un petit garçon autiste, a réalisé ce magnifique film d’animation de 5 minutes. " Une petite fille essaie de faire comprendre pourquoi son petit frère (autiste) n’est pas vraiment comme les autres enfants et donne sa version des faits ".
 
Ce film a reçu le Grand prix et le Prix du public du Festival Handica-Apicil 2007.
 
Nous laissons la parole à Frédéric Philibert: « Lorsque nous nous sommes aperçus que notre petit garçon avait un problème, un pédiatre nous a envoyé vers un centre médico psychologique dans lequel nous avons été orientés, nous les parents, vers une démarche de psychanalyse. Nous n'y avons pas adhéré, mais nous avons cherché d'autres solutions » ; prise en charge à l'hôpital et programme adapté à domicile, parallèlement nous avons choisi de créer et réaliser un film en famille. Cela a été le moyen de raconter un peu notre histoire, de parler de cet handicap qu’est l’autisme de façon très simple. Ce film peut s’adresser à tous : parents, professionnels, ceux pour qui l’autisme ne veut rien dire, ceux qui nous plaignent et ceux qui nous jugent, ceux qui découvriront et peut-être s’intéresseront à cet handicap.
 
C’est sa grande sœur qui fait la voix off du film. Comme elle connaît bien son petit frère elle a su garder une spontanéité, elle a transmis un message clair, lisible et poétique, avec ses mots. Les anecdotes sont prises dans la vie réelle, comme les accumulations de faits insupportables pour l’enfant et pour nous.
 
Mais l’humour, reste présent et permet aussi une prise de distance. Nous tenions à montrer graphiquement l’isolement de notre enfant qui vit à côté de nous, mais jamais vraiment avec nous, comme dans une bulle. Mais malgré tout, nous ne voulions pas donner un message triste, c’est pourquoi notre fils est dans une bulle de lumière qui peut s’agrandir un peu lorsque sa sœur réussit par moment à rentrer en contact. Ce n’est ni un jugement, ni une réelle prise de position mais en réalisant ce film, nous essayons de comprendre ce petit bonhomme, d’expliquer sa vie si proche de nous. Nous avons voulu faire un film sensible et sincère sur un frère différent et les relations qu'il a avec sa sœur.
 
« Une sorte de cadeau de famille pour ce petit garçon qui semble venir de la lune, que l’on aide à grandir et qui nous aide à sourire ! »
 
 Suivez le lien pour voir le film.
 
 Film produit par Sacrebleu production. Source: Fondation Orange

03-08-08 Le tout premier spectacle d’humour au profit de l'APHVL

Rions pour voir!
Animé par François Maranda
Plus de 6 humoristes pour seulement 20,00$

Samedi 20 septembre 2008 – 19h30
À La boîte à chanson (en haut de l’aréna)
80, boul. Brien Repentigny
Billetterie: 514-202-7120
Information: 450-474-8268

03-08-08  Participant(e)s recherché(e)s pour une étude portant  sur l’expérience des parents se déplaçant en fauteuil roulant Le but de cette recherche est de recueillir le point de vue de 10 pères et de 10 mères qui se déplacent en fauteuil roulant et qui sont parents d’enfant(s) âgé(s) entre 0 et 12 ans. Quelles stratégies avez-vous développées pour réaliser vos activités parentales ? Avez-vous rencontré des obstacles ? Quel soutien et quels services avez-vous reçus ou auriez-vous aimé recevoir ?

Pour participer, vous devez : avoir au moins un enfant âgé entre 6 et 12 ans ; vous déplacer en fauteuil roulant depuis au moins le moment de la naissance ou de l’adoption de votre enfant; habiter dans un rayon de 300 km de la ville de Québec; être disponible pour une entrevue d’une durée de 2 h 30.

Notez bien que : Les entrevues pourront être réalisées à votre domicile si vous le désirez. Vos frais de garde et de déplacement pourront vous être remboursées.

Si le projet vous intéresse, communiquez avec Cynthia Bergeron. (418) 529-9141, poste 6103 Source: APQ

03-08-08  Les mythes autour des travailleurs handicapés On l'a dit et redit : le Québec devra combler plus d'un million de postes d'ici 2016. Comme d'autres groupes sous-exploités, les personnes handicapées seront appelées à prendre la place qui leur revient sur le marché de l'emploi. Beau temps pour commencer à dissiper certains mythes entourant ces travailleurs.
Mythe : les personnes handicapées travaillent toutes au salaire minimum

En fait, les personnes handicapées reçoivent le même salaire que leurs collègues, affirme Louise Courteau, directrice générale d'Option Travail, un organisme qui place environ 135 travailleurs handicapés par année dans les entreprises de Laval.
« Nous allons sur le terrain pour évaluer leur productivité », dit-elle. Si l'employé fournit 60 % du travail d'un collègue sans handicap, une mesure gouvernementale appelée Contrat d'intégration au travail (CIT) compense l'employeur pour son manque à gagner.
Le gouvernement québécois réserve chaque année une cinquantaine de stages aux personnes handicapées. Ayant le statut d'employé occasionnel, celles-ci jouissent des mêmes conditions de travail que les autres employés occasionnels de la fonction publique (vacances, congés de maladie, assurance collective, régime de retraite).

Mythe : les personnes handicapées ont besoin de mesures d'adaptation coûteuses

Selon une enquête de Statistique Canada, 54 % des travailleurs avec incapacité ont besoin d'aides, de services ou d'aménagements adaptés.
Ce chiffre est une moyenne. Seulement le tiers des personnes présentant une incapacité légère ont de tels besoins. Même en cas d'incapacité grave ou très grave, près d'une personne sur cinq peut très bien se passer de mesures d'adaptation.
Ces mesures ne coûtent pas une fortune, contrairement à ce que s'imaginent nombre d'entreprises. D'après une étude récente de la Canadian Abilities Foundation, dans plus de la moitié des cas, le coût annuel par travailleur serait inférieur à 500 $. Selon le Conseil canadien de développement social, la demande la plus fréquente (19 % des employés ayant une incapacité) serait la modification de l'horaire de travail. C'est tout bête mais l'usage du transport adapté peut exiger un certain décalage, par exemple.
Bien sûr, il arrive que certains handicaps exigent des ajustements plus coûteux, tels que l'installation d'un ouvre-porte électrique, l'adaptation du poste informatique ou même de la grandeur du cubicule et des toilettes. Mais dans de tels cas, le gouvernement peut accorder des subventions.
Mythe : il est ardu de placer des personnes handicapées en entreprise

Chez Option Travail, on part du CV et des limitations du client, puis on contacte les entreprises pour lui trouver un emploi sur mesure, explique Louise Courteau. « En 26 ans, personne ne nous a fermé la porte au nez ou nous a dit : Des handicapés dans mon entreprise? Jamais! » Au contraire, il arrive que des employeurs créent un poste exprès. Il y a une ouverture incroyable de la part des employeurs, assure Mme Courteau. « Il faut toucher la corde sensible. Mais ce n'est pas difficile. On a tous dans notre entourage des gens ayant certaines limitations. » Même son de cloche au Centre Lucie-Bruneau, un organisme qui aide les personnes ayant une déficience motrice ou neurologique à intégrer le marché de l'emploi. « En général, c'est impressionnant de voir à quel point les employeurs sont prêts à s'ajuster », note Michèle Bleau, ergothérapeute et coordonnatrice interdisciplinaire du Programme de réadaptation au travail.
Dans le cas des incapacités acquises en cours d'emploi, plus les liens sociaux entre l'employé et l'employeur étaient forts avant l'accident ou la maladie, plus c'est vrai, ajoute Mme Bleau.
Zoom sur le Programme d'obligation contractuelle du gouvernement québécois

Depuis 1989, les entreprises d'au moins 100 employés doivent mettre en place un programme d'accès à l'égalité lorsqu'elles obtiennent du gouvernement un contrat ou une subvention de 100 000 $ et plus.
Ces entreprises sont alors tenues d'assurer graduellement, au sein de leurs effectifs, une représentation équitable des groupes cibles désignés par le gouvernement. Jusqu'à présent, ces groupes comprenaient les femmes, les minorités visibles et les Autochtones.
En mai dernier, le gouvernement a annoncé des nouvelles mesures pour améliorer l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées. Désormais, ces travailleurs feront partie des groupes cibles du Programme d'obligation contractuelle.
Au 30 avril 2008, 165 entreprises étaient soumises à l'obligation d'implanter un tel programme d'accès à l'égalité. Source: Workopolis/article écrit par Par Isabelle Laporte/23 juin 2008

03-08-08 Saviez-vous que... Face à l'exposition aux ultraviolets les yeux sont aussi sensible que la peau. Il n'y a pas que notre peau que l'on devrait protéger pendant la saison chaude. Les rayons ultraviolets du soleil peuvent aussi causer des dommages irréparables aux yeux.
Les ophtalmologistes du Québec encouragent la population à porter des verres fumés afin de se protéger. Ils s'inquiètent particulièrement pour les jeunes et les enfants qui passent souvent de longues heures à l'extérieur. Des expositions prolongées aux rayons ultraviolets causent un vieillissement accéléré des yeux et des paupières. Elles peuvent également entraîner une baisse de vision et l'apparition de cataractes. Source: lcn.canoe.ca/science, 28 juin 2008

03-08-08  Nouvelle technologie: Radio avec sous-titres Une radio munie de sous-titres, permettant aux auditeurs déficients auditifs de « voir » la radio pourrait voir le jour à la fin 2008. Image d'une radio
Une radio avec sous-titres, permettant aux auditeurs de « voir » la radio est une bonne nouvelle pour des millions de personnes déficientes auditives, et un des meilleurs gadgets de l’année selon la BBC. Les sous-titres défilent sur un petit écran du récepteur et l’utilisateur devra s’abonner à un service de sous-titrage.
Les sous-titres permettront aux personnes déficientes auditives de goûter aux plaisirs de la radio. Les textes radio peuvent également sauver des vies en cas de catastrophes naturelles. La radio, est dans ces cas la seule source d’information pour les personnes qui sont touchées.

Premiers appareils sur le marché à la fin 2008

La nouvelle radio est en cours de développement. Mais un porte-parole d’Harris Broadcast, qui fait partie du projet, raconte au journal Washington Time de Washington D.C. qu’une radio muni de sous-titres sera disponible d’ici la fin 2008.
Les autres partenaires de ce projet sont l’Université de Towson près de Baltimore au Maryland, et le réseau National Américain de Radio Public, NPR. Sources: Washington Times; BBC/Hear-it

03-08-08 Saviez-vous que... L’Association des paraplégiques du Québec (APQ) organise actuellement son 4e Spectacle-bénéfice, qui se tiendra le mercredi 15 octobre prochain au Medley de Montréal à compter de 20 h. Ce Show haut en couleur sera animé par un auteur-compositeur-interprète qui a particulièrement le vent dans les voiles ces temps-ci : Marco Calliari!

03-08-08  Une mauvaise audition influence les notes Un élève sur dix à Hessen en Allemagne souffre de déficience auditive selon une étude récente. L’étude a également trouvé que les enfants qui ont des difficultés auditives ont, en moyenne, de moins bonnes notes que les autres élèves.
”Schnecke – Bildung braucht Gesundheit” (Les études se font sur base d’une bonne santé), un projet de dépistage effectué sur les plus jeunes classes des dix écoles de Hessen a été mis au point afin de sensibiliser les écoles à la santé. En tout, 3126 enfants ont été examinés. Un sur dix présentait une capacité auditive réduite. Deux sur trois avaient des problèmes de poids et 8 pour cent des problèmes de vue.
Les élèves avec des problèmes d’acuité auditive avaient de moins bonnes notes – entre 0,2 et 0,3 points de moins que les notes moyennes des enfants qui entendent et voient normalement sur une échelle de 6 en math, Allemand et éducation physique.
L’étude a été réalisée par Eckard Hoffmann, un professeur de l’Université de Halen. « Le dépistage auditif des élèves est nécessaire afin que les élèves concernés puissent recevoir un soutien adéquat dans les plus brefs délais, » déclare-t-il.
Surmonter une perte d’acuité auditive est maintenant possible grâce à la nouvelle technologie des appareils auditifs. Ceci permet aux enfants déficients auditifs d’être sur un pied d’égalité avec les autres enfants normaux. Source: ”Forum gutes Hören, mars 2008

03-08-08 Saviez-vous que... Plus de 40 % des traumatismes à la moelle épinière sont liés à un plongeon imprudent dans une piscine résidentielle. Source: Diane Legault, Le Trait d'Union

03-08-08 Earle Connor brise le record mondial du 100m pour amputés … le jour de sa fête Ottawa (30 juillet 2008) – Earle Connor a brisé le record du monde du 100 mètres pour amputés de classe T42 au Bayer Meeting à Leverkusen, en Allemagne. Connor a gagné la course avec un temps de 12,084 secondes, de justesse devant Christopher Hoffmann d’Allemagne, ayant du être départagés à l’aide de la photo d’arrivée. Hoffmann a croisé la ligne d’arrivée en 12,086 secondes. Earle concourra aux Jeux paralympiques de Pékin en septembre.

« La performance d’aujourd’hui était exactement ce que j’attendais toute l’année! Je ne pouvais demander un meilleur jour, tout était totalement parfait! J’ai un bel historique sur cette piste et de courir un autre record mondial, le jour de mon 32ème anniversaire en plus; rien ne peut battre ce jour. » Connor ajoute, « Mon entraîneur, Les Gramantik, m’a extrêmement bien préparé, le soutien de ma femme et de la famille, et de M. Kevin Reed était sans pareil. En bout de compte, tout ce que j’avais à faire était de courir. J’ai maintenant hâte à Pékin afin de gagner une médaille d’or pour le Canada … et briser la barre des 12 secondes ». Source: CPC

03-08-08 Allo la Police!? Bonjour la Justice?! Communiqué de presse paru au mois de juin dernier- Le Mouvement Personne d’Abord du Québec Métropolitain en tant qu’organisme d’entraide, de promotion et de défense des droits «par et pour» les personnes adultes vivant avec une «déficience intellectuelle», tient à réagir suite à la décision du comité de déontologie policière rendue publique hier sur le site Internet de Radio-Canada.
 
La sanction donnée «Raymond Matte ne pourra exercer ses fonctions de policier durant 30 mois parce qu’il a sciemment porté une accusation sans justification contre Simon Marshall. Le policier Matte est toutefois déjà à la retraite.» n’envoie pas un message clair pour qu’un tel acte ne se reproduise plus jamais.
 
Dans les faits, cette sanction ressemble plus à une petite tape sur la main faite du bout des doigts, parce que symbolique, qu’à une véritable action dissuasive. Parce qu’au deuxième alinéa de la page 2451 du Petit Robert à la définition du mot symbolique on peut lire «Qui, tout en étant réelle, n’a pas d’efficacité ou de valeur en soi, mais en étant signe d’autre chose.» Dans les faits cela revient à dire que la sanction n’a aucune valeur pour ne pas dire qu’elle est bidon. À ce moment-là, à quoi bon émettre une sanction? Pour avoir apparence de justice et se donner bonne conscience?
 
La décision du comité de déontologie policière, nous apparaît inconcevable dans la mesure où donner une sanction qui ne peut être appliquée, l’enquêteur en question étant déjà à la retraite, revient à dire qu’aucune sanction ne s’applique pour cet individu. Et que dire des conséquences qu’ont eues ce geste (sciemment posé rappelons-le) qui suivront monsieur Marshall pour le reste de sa vie? Est-ce juste et équitable de voir monsieur Matte s’en tirer à si bon compte? NOTRE RÉPONSE EST NON!
 
Et que dire aussi du fait que tantôt monsieur Marshall est une personne qui vit avec une «déficience intellectuelle» et tantôt pas... Pour nous, un fait est certain, Simon Marshall est une personne et un citoyen d’abord!
 
Au moment de signer l’entente de principe pour l’adaptation du système judiciaire et des services correctionnels aux personnes ayant une déficience intellectuelle, en septembre dernier, madame Yvette Muise, présidente du Mouvement Personne d’Abord a livré le message suivant : « L’entente que nous allons signer aujourd’hui est importante. Elle va permettre aux personnes vivant avec une «déficience intellectuelle» d’être traitées avec dignité humaine. Le respect de la dignité pour moi c’est primordial et pour tout l’monde. Il ne faut plus qu’il y ait d’autres situations comme celle de Simon Marshall qui laissent des cicatrices pour toute la vie.» Source: Michelle Robitaille-Rousseau, personne-ressource MPD’AQM, Yvette Muise, présidente MPD’AQM Québec, le vendredi 20 juin 2008

23-07-08 Aides techniques Le réseau de la Santé et des Services sociaux met à la disposition des personnes handicapées des programmes d'aides techniques dont le but est l'attribution d'équipements et de fournitures visant à compenser un grand nombre d'incapacités. Les programmes d'aides techniques visent ainsi à favoriser l'épanouissement personnel et la participation sociale des personnes handicapées. Les 22 programmes d'aides techniques et de fournitures ne visent que les personnes ayant des incapacités significatives et persistantes et non des incapacités temporaires. Ces programmes ne sont donc disponibles qu'aux personnes qui correspondent à la définition de la personne handicapée selon la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale. Pour en savoir plus... Démarches, conditions, prestations, documents exigés, coûts, etc.

23-07-08 Code braille français uniformisé  édition québécoise À sa réunion du 23 mai 2008, le Comité québécois de concertation sur le braille (CQCB) a adopté, à l'unanimité de ses membres, la nouvelle norme internationale du braille français, telle que définie dans le document intitulé Code braille français uniformisé pour la transcription des textes imprimés, édition québécoise, (2008).
 
Parallèlement à cette décision, le CQCB a également adopté une nouvelle table braille informatique compatible avec le nouveau Code. Cette table qui sera implantée dans les logiciels de « revue d'écran » tels que Jaws et WindowEyes, définit la représentation des caractères informatiques sur un afficheur braille à 8 points, tout en prévoyant aussi un mode de représentation en 6 points.
 
Le nouveau Code concrétise une nouvelle norme de transcription du braille français, uniformisée à la grandeur de la francophonie. Il est l'aboutissement de travaux réalisés dans le cadre de l'Accord de coopération pour une uniformisation du braille français, signé à Casablanca le 7 juin 2001 par des représentants de l'Afrique, de la Belgique, de la France, du Québec et de la Suisse.
 
Outre-Atlantique, cette démarche a été coordonnée par la Commission évolution du braille français (CEBF) alors qu'au Québec la coordination était assurée par le Comité québécois de concertation sur le braille (CQCB), sous l'égide de l'Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ).
 
Par leur participation aux diverses instances du CQCB, les réseaux de l'éducation, de la réadaptation et de la culture ainsi que le milieu associatif ont soutenu et sanctionné le développement et la mise en application du présent Code au Québec.
 
La nouvelle norme du braille français s'appliquera sur l'ensemble du territoire québécois, dans tous les réseaux et ministères concernés par la production, la diffusion, la promotion, l'enseignement ou l'utilisation du braille français. Son implantation graduelle et concertée prendra en compte les particularités de chaque réseau. Le CQCB assurera la concertation dans cette mise en œuvre.
 
D'ici septembre 2009, l'implantation du braille uniformisé aura commencé dans les réseaux québécois de la réadaptation et de l'éducation. Par ailleurs, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, responsable du Service québécois du livre adapté, a déjà prévu, dans ses contrats d'approvisionnement, une clause lui permettant d'exiger, au moment où elle le jugera opportun, l'application de la nouvelle norme par les producteurs auprès desquels elle s'approvisionne.
 
Le milieu associatif a travaillé avec énergie et détermination dans ce dossier. À chaque étape de ce long processus, il a veillé à ce que les utilisateurs du braille soient adéquatement informés, consultés et représentés à toutes les instances politiques ou techniques du CQCB. Jamais les utilisateurs du braille n'auront été autant impliqués dans une révision de leur mode privilégié de communication.
 
Dorénavant les efforts porteront sur la mise en place des conditions propices à une implantation harmonieuse du nouveau Code, en s'assurant, notamment, que les utilisateurs du braille reçoivent les outils et la formation nécessaires à une transition conviviale. Dans cette tâche cruciale, le CQCB peut compter sur la collaboration pleine et entière de ses partenaires du milieu associatif, à savoir, l'Association québécoise pour l'utilisation, la promotion et l'évolution du braille (AQUPEB), l'Association québécoise des parents d'enfants handicapés visuels (AQPEHV) et le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ).
 
Il est bon de rappeler, qu'en matière de braille, le Québec a opté pour la concertation. Cette approche est à la fois un pari audacieux et un exercice exigeant. Aujourd'hui, l'adhésion unanime des partenaires du CQCB à un braille uniformisé répondant aux besoins de toutes les catégories d'utilisateurs est la preuve manifeste que cet engagement dans la concertation est et demeure une décision judicieuse. Ensemble, nous avons fait mieux, nous sommes allés plus loin. Source: communiqué pour diffusion immédiate / Pierre Croisetière, AQUPEB, Florence Pardo, RAAQ, Roland Savard, AQPEHV/ typhlophile

23-07-08 Transformer un clavier d'ordinateur en Clavier-Braille Un logiciel a été développé par Normand Lamoureux, spécialiste de réadaptation en déficience visuelle (SRDV) à l'Institut Nazareth et Louis-Braille de Longueuil, Québec. Clavier-Braille est un utilitaire conçu pour émuler un clavier braille 8 points sur un clavier d'ordinateur PC de type QWERTY ou AZERTY. Clavier-Braille a d'abord été conçu pour permettre à ceux qui apprennent le braille de faire leurs exercices d'écriture depuis un clavier d'ordinateur.
Clavier-Braille fonctionne sans problème avec JAWS 8.0 et avec le lecteur d'écran libre NVDA. Avec Window-Eyes et les versions antérieures de JAWS le texte s'écrit correctement, le braille suit, mais la synthèse vocale ne suit pas.
Théoriquement, Clavier-Braille devrait fonctionner avec n'importe quel clavier PC de type QWERTY ou AZERTY. Dans les faits, certains claviers conçus pour le jeu peuvent poser problème.

Parmi les nouveautés :

  • version disponible en anglais

  • possibilité de choisir parmi 3 tables d'affichage braille informatique : Québec, TBFR2007 ou US-432

  • réécriture complète du code source et de la documentation

Fonctionnement

Lorsque Clavier-Braille est actif, les touches ASDF et JKL; sur un clavier QWERTY ou QSDF et JKLM sur un clavier AZERTY deviennent respectivement les points braille 7321 et 4568.

Pour écrire, on enfonce simultanément les touches comme on le ferait depuis un clavier braille. Par exemple, les touches FSJ et K enfoncées en même temps produisent un n minuscule.

Lorsque Clavier-Braille est inactif, les touches utilisées pour jouer le rôle des points braille reviennent à leur fonctionnement normal.

Clavier-Braille s'installe dans la zone de notification et fonctionne en surcouche par rapport aux autres applications. Ce qui permet de l'utiliser dans un traitement de texte, mais aussi dans les formulaires Web ou pour piloter son ordinateur en général.

Léger et discret, Clavier-Braille est personnalisable et peut fonctionner depuis une clé USB.

Caractéristiques générales

  • fonctionne sous Windows 2000, XP et Vista

  • supporte les claviers QWERTY et AZERTY

  • utilise les tables braille informatique Québec, TBFR2007 ou US-432

  • s'installe dans la zone de notification

  • peut écrire dans n'importe quelle zone d'édition

  • laisse les raccourcis clavier standards intacts

  • est prêt à fonctionner sur clé USB

  • facile à paramétrer et à traduire

  • ne pèse que 207 ko

Pour en savoir plus ou télécharger ce dernier : normandlamoureux.com/braille Source: Institut Nazareth et Louis-Braille/Émile Ouellet

23-07-08 Tout chaud, tous frais comme vous l'aimez...  Image représentant une personne tenant un journal Le journal de votre association est arrivé!

23-07-08 La programmation d'activités loisirs pour l'automne est arrivée!  Bien que l'été ne soit pas encore terminé nous sommes déjà en mesure de vous proposer une belle variété d'activités pour l'automne. Veuillez consulter le dépliant en format PDF en cliquant ici ou bien consultez notre page des loisirs.

14-07-08 Saviez-vous que... L'expression personne atteinte d'une déficience fonctionnelle majeure désigne une personne atteinte d'une déficience entraînant des limitations significatives et persistantes dans l'accomplissement de ses activités quotidiennes et limitant ses possibilités d'études et d'emploi. Source : aqicebs.qc.ca

14-07-08 Enseigner aux enfants autistes – c’est plus facile quand on comprend leurs modes d’apprentissage Les enfants et les adolescents autistes ont des difficultés d’apprentissage particulières qui semblent être liées aux symptômes du trouble. Certains problèmes d’apprentissage relèvent de dysfonctionnements perceptuels et cognitifs sous-jacents; d’autres sont associés aux comportements anormaux qui les empêchent d’apprendre et de soutenir leur attention. En vous familiarisant avec la triade de déficits – interaction sociale, communication et interaction avec l’environnement – observés chez les enfants autistes, vous comprendrez davantage comment ils apprennent et vous pourrez adapter votre style d’enseignement pour faciliter leur apprentissage.

Une bonne partie de la recherche sur les troubles d’apprentissage chez l’autiste est fondée sur les déficits, mais on s’intéresse de plus en plus à « l’esprit autistique », en particulier chez les autistes de haut niveau, en tant que style cognitif. Il est important de comprendre que, même si ces trois déficits se retrouvent chez toutes les personnes ayant un trouble du spectre autistique, ils se manifestent différemment d’un sujet à l’autre. L’enseignement et la rééducation doivent se faire sur une base individuelle, selon les forces et les faiblesses de chaque enfant.

Les troubles d’apprentissage découlant des déficits d’interaction sociale, de communication et d’interaction avec l’environnement font en sorte que les enfants autistes ont de la difficulté à apprendre des enseignants et des autres élèves, à intégrer les concepts globaux par rapport aux unités d’information et à acquérir un langage courant, ce qui vient naturellement aux autres enfants. À cause de ce déficit de langage, il est plus difficile pour eux de répéter ce qu’ils ont appris. Leur incapacité à communiquer clairement est une source de frustration qui mène souvent à des crises de colère et à d’autres comportements perturbateurs.

Le Dr Gary Mesibov, directeur de la division TEACCH (Treatment and Education of Autistic and Related Communication Handicapped Children) de l’université de la Caroline du Nord, à Chapel Hill, a décrit les styles d’apprentissage des enfants et des adolescents autistes en fonction de ce que les enseignants peuvent s’attendre à voir en classe1.

Styles d’apprentissage des enfants autistes

  • Les élèves autistes ont du mal à s’organiser. Plus la tâche est complexe, plus ils sont portés à figer et à ne pas même débuter l’activité ou à piquer une crise.
  • Ils ont de la difficulté à mettre en ordre les étapes nécessaires pour mener à terme une tâche complexe et ont souvent besoin de directives précises sur la façon de fractionner le travail en petits blocs. Il leur faut habituellement des instructions visuelles plutôt que verbales, ou les deux.
  • Ils peuvent être distraits par des sons ou fascinés par le mouvement des objets, dont ils n’arrivent pas à détacher leur regard. Chez les enfants qui sont incapables d’apprendre à filtrer les stimuli, la seule solution dans certains cas est de trouver la source de distraction et de la dissimuler ou de l’éliminer.
  • Les élèves autistes ont du mal à généraliser, soit à transposer les connaissances acquises dans une situation à d’autres situations. Le soutien coordonné de la famille, de l’école et d’autres services communautaires est crucial pour renforcer l’apprentissage.
  • La notion de profils d’habiletés hétérogènes signifie qu’un élève peut avoir des aptitudes remarquables; par exemple, alors qu’il comprendra les relations spatiales, il sera incapable d’exploiter cette compétence parce ses habiletés d’organisation sont déficitaires. Certains élèves peuvent démontrer un don ou un talent exceptionnel pour la lecture orale mais sans vraiment comprendre ce qu’ils ont lu à cause de problèmes de cohérence centrale – ils sont en mesure de traiter les éléments, en l’occurrence les mots, mais ne parviennent pas à intégrer les connaissances et les compétences acquises antérieurement pour saisir ce qu’ils lisent.
  • Dans le bon contexte, le souci du détail chez les enfants autistes peut représenter une force. Les aptitudes en arithmétique, l’acquisition d’un langage de base et le langage fonctionnel sont souvent préservés, et un éducateur expérimenté saura miser sur ces compétences. 

Les enfants et les adolescents autistes auront toujours des difficultés d’apprentissage, mais les enseignants qui comprennent les problèmes cognitifs et perceptuels en jeu peuvent faire énormément pour les aider à réaliser leur potentiel.

Lectures utiles essources à l’intention des enseignants

Frost, L. et A. Bondy. P.E.C.S. : système de communication par échange d’images. Manuel d’apprentissage. Pyramid Educational Consultants. Newark, DE, 2000.

Ontario, Ministère de l’Éducation. Éducation de l’enfance en difficulté: Guide pour les éducatrices et éducateurs. Toronto, 2001. 

Sources: 1Mesibov, G., Learning Styles of Students with Autism, at http://www.teacch.com/edkidsls.htm. Extrait d'un texte de Patricia Colton est coordonnatrice de projet pour le CAIRN, où elle rédige des sommaires d’études scientifiques menées un peu partout dans le monde pour les afficher sur le site Web du CAIRN.

09-07-08 Le Comité paralympique canadien (CPC) dévoile la composition de l'équipeLogo des Jeux Paralympiques de Beijing 2008 canadienne des Jeux paralympiques de 2008 à Beijing en Chine OTTAWA (8 juillet) -- Le Comité paralympique canadien a annoncé aujourd’hui que l’équipe canadienne des Jeux paralympiques d’été de Beijing, qui auront lieu du 6 au 17 septembre en Chine, est constituée de cent quarante trois athlètes inscrits dans dix sept sports paralympiques.
 
Les athlètes seront accompagnés par environ 120 entraîneurs, membres de l’équipe médicale et membres du personnel de soutien.
 
«Nous attendons avec impatience la treizième édition des Jeux paralympiques d’été », a déclaré Debbie Low, chef de mission de l’équipe canadienne pour le Comité paralympique canadien. « Ces Jeux offrent au Canada une occasion de briller sur la scène internationale.»
 
L’équipe de Beijing aura la même taille que celle que le Canada a envoyée aux Jeux paralympiques de 2004 à Athènes, soit 143 athlètes. L’objectif du Canada, qui a terminé troisième au tableau général et aux Jeux paralympiques d’été de 2000, à Sydney, et à ceux de 2004, à Athènes, est de se tailler une place parmi les cinq meilleures nations.
 
« Je prédis une performance éblouissante de la part des athlètes paralympiques canadiens aux Jeux paralympiques d’été de 2008 à Beijing en Chine », a déclaré Gaétan Tardif, chef de mission adjoint de l’équipe canadienne pour le Comité paralympique canadien. Les athlètes paralympiques sont vraiment sensationnels. Ils sont extraordinaires et inspirants, et je suis impatient de les voir à l’œuvre en Chine. »
 
Le Canada sera représenté dans les sports suivants : tir à l’arc, athlétisme, basketball en fauteuil roulant (hommes et femmes), boccia, cyclisme, sports équestres, escrime en fauteuil roulant, goalball (hommes et femmes), judo, dynamophilie, aviron, rugby en fauteuil roulant, voile, tir, natation, tennis de table et tennis en fauteuil roulant. Le Canada n’a pas d’équipe de football (soccer) à cinq et il ne s’est pas qualifié pour les Jeux paralympiques d’été en volleyball assis et en football (soccer) à sept.
 
«Le Canada a toujours été un chef de file au sein du Mouvement paralympique – au jeu comme en dehors du jeu », a déclaré Carla Qualtrough, présidente du CPC. « Mais la compétition devient plus féroce à mesure qu’augmente le nombre des pays qui participent aux Jeux paralympiques et la concurrence devient plus redoutable du fait que de nombreux pays ont commencé à investir davantage dans le développement des athlètes et des sports paralympiques.»
 
Le nombre des pays qui sont représentés aux Jeux paralympiques augmente rapidement : il est passé de 125 à Sydney en 2000 à 136 à Athènes en 2004, et on prévoit que 145 pays seront présents à Beijing.
 
Quelque 4 000 athlètes de partout dans le monde sont attendus aux Jeux paralympiques de Beijing, Jeux qui sont la plus grande manifestation sportive pour les athlètes ayant un handicap physique.
 
Et Carla Qualtrough d’ajouter : « Pour maintenir sa place parmi les cinq meilleures nations face à une concurrence internationale de plus en plus redoutable, le Canada doit se doter d’un système de développement de l’athlète permettant à chacun d’évoluer dans le sport depuis le terrain de jeu jusqu’au niveau des compétitions paralympiques. » Pour y arriver, il faut assurer une coordination et une collaboration continues des efforts des organismes nationaux et provinciaux de sport et multiplier les occasions de participation sportives offertes aux Canadiennes et Canadiens qui ont un handicap, tout en veillant à mieux faire connaître le sport paralympique.
 
De son côté, le président sortant du CPC, Henry Wohler, a fait remarquer : « Les prochains Jeux d’été de Beijing seront un excellent tremplin pour la promotion du sport paralympique. »
 
Pour consulter la liste complète de l'équipe, cliquez ici .

09-07-08 Saviez-vous que... Il existe 24 sports paralympiques dont dix-neuf sont des sports d’été et cinq des sports d’hiver. Environ 3,6 millions de Canadiens ont un handicap physique, mais seulement 20 000 sont membres d’un organisme sportif. Aux Jeux paralympiques d’hiver de Turin en 2006, les athlètes canadiens ont remporté 13 médailles et aux Jeux paralympiques d’été d’Athènes en 2004, ils ont remporté 72 médailles. Source:/www.feeltherush.ca

09-07-08 Faire de la voile adapté cet été Pour bien des personnes handicapées, les activités Image d'un petit voiliernautiques sont rares et non accessibles. J'ai été invité par une amie à découvrir la voile adaptée.

Depuis 1999, le Club nautique du petit lac Magog via le programme de la voile adaptée vous ouvre de nouveaux horizons en offrant aux personnes à mobilité réduite de faire de la voile dans un bateau adapté. Tout ça dans un environnement sécuritaire et enchanteur.
 
La première fois, on vous demandera de remplir une fiche médicale, pour connaître vos besoins.

Aussi, pour .00 vous pourrez faire une heure de voile et devenir membre. Les autres fois, pour .00 l'heure, vous aurez un heure de pur plaisir sur l'eau.
 
L'horaire 2008: les vendredis, les samedis et les dimanches de 11 h à 15 h. Vous pouvez réserver votre place au 819-564-6130. Les lieux sont accessibles et sécuritaires. Source: handi-capable.net

09-07-08 Saviez-vous que... Le terme « trouble d'apprentissage » est un terme générique désignant un ensemble hétérogène de troubles causés par une dysfonction, détectée ou non, du système nerveux central.
 
Ces problèmes peuvent se manifester par des retards dans le développement premier et/ou par des difficultés au niveau de la mémoire, de la concentration, du raisonnement, de la coordination, de la communication, de la lecture, de l'écriture, de l'épellation, du calcul, de la sociabilité et de la maturité affective.
 
Les troubles d'apprentissage ne sont pas reliés à l'intelligence, mais à une carence dans le traitement de l'information. Ils sont intrinsèques à la personne et peuvent influencer l'apprentissage et le comportement de tout individu, y compris ceux possédant un potentiel intellectuel moyen ou ceux ayant une intelligence supérieure.
 
De plus, les troubles d'apprentissage n'ont pas pour cause première des handicaps visuels, auditifs ou moteurs, la déficience intellectuelle, la perturbation affective ou un milieu défavorisé; cependant, ils peuvent coexister avec l'un ou l'autre de ces problèmes.
 
Finalement, ils peuvent provenir de modifications génétiques, de facteurs biochimiques, d'incidents périnataux ou de tout autre incident post-natal entraînant des atteintes neurologiques. Source: Aqeta Outaouais

09-07-08 Les handicapés visuels ignorent leur droit quant aux services qui leurs sont disponibles L'immense majorité des handicapés visuels ne réclament pas l'aide à laquelle ils ont droit au Québec, selon une nouvelle étude. Ils pensent la plupart du temps que l'aide est réservée aux aveugles, et ont parfois peur de perdre leur travail s'ils affichent leur handicap.
 
Dévoilée au Palais des congrès dans le cadre de la Conférence internationale sur la déficience visuelle, l'enquête montréalaise montre qu'à peine la moitié des handicapés visuels qui fréquentent les cliniques d'ophtalmologie des hôpitaux universitaires font appel aux services assurés par le gouvernement. Ces services vont de l'aide technologique -télescopes, lunettes spéciales- aux trucs permettant de coordonner les couleurs de ses vêtements ou de cuisiner, en passant par l'aide psychologique.
 
«Nous nous sommes intéressés aux barrières aux services parce que plusieurs études montrent qu'il y a beaucoup plus de patients souffrant de déficience visuelle que de gens qui utilisent les services disponibles, explique l'auteure de l'étude, Olga Overbury, de l'Université de Montréal. Certaines données laissent à penser que seulement 10% des personnes qui devraient avoir droit aux services gratuits s'en réclament. Notre échantillon était composé de gens qui admettent qu'il y a un problème, et pourtant seulement la moitié d'entre eux fréquentent les services de réadaptation.»
 
Cette proportion était la moins élevée, 40%, chez les gens qui avaient un handicap léger. Elle augmentait à un peu moins de 80% chez les gens qui avaient un handicap important. Dans plus d'un cas sur deux, la raison était l'ignorance. «Ce ne sont pas tous les ophtalmologistes qui recommandent leurs patients aux services de réadaptation. S'ils semblent bien s'en tirer, ils les laissent souvent se débrouiller seuls.»
 
Le portrait est compliqué par l'impact inégal des handicaps visuels d'un patient à l'autre. «Certains s'accommodent d'un handicap important, d'autres s'arrachent les cheveux dès qu'ils n'arrivent plus à arranger leur vision avec des lunettes, dit Mme Overbury. Mais d'une manière générale, la perte de la vision figure généralement parmi les trois plus grandes craintes des personnes quand elles vieillissent, à égalité avec le cancer et l'Alzheimer.» Source: La Presse/paru le 08 juillet 2008/article écrit par Mathieu Perreault

09-07-08 Une élève handicapée peut être accompagnée par son chien d'assistance Une élève handicapée qui a besoin d'un chien d'assistance à l'école pourra être accompagnée de son animal en classe, même si une de ses camarades est allergique, vient de trancher la Cour supérieure.
La juge Guylène Beaugé a ordonné à l'école Marie-Clarac d'accepter la présence du chien Papuk aux côtés de sa maîtresse de 14 ans, Mélissa Bilodeau, dès la prochaine rentrée scolaire.
L'adolescente est atteinte du syndrome de Morquio 4A, une maladie dégénérative très rare qui limite sérieusement sa mobilité et qui l'oblige à se déplacer en fauteuil roulant.
En avril 2007, la Fondation Mira lui confie Papuk, un chien d'assistance qu'elle attendait depuis quatre ans.
Sa mère, Geneviève Poulin, informe alors l'école Marie-Clarac, à Montréal-Nord, de l'arrivée imminente de Papuk aux côtés de Mélissa. Mais l'établissement s'oppose à la présence du chien en classe, puisqu'une élève est allergique.
Mme Poulin porte plainte à la Commission des droits de la personne et, après médiation, une entente est conclue.
Rassurée par un médecin allergologiste, l'école Marie-Clarac accepte que Papuk accompagne Mélissa «durant toute sa scolarisation». L'institution promet aussi de fournir «les mesures d'accommodement nécessaires».
Contrat valide
Mais dix jours après l'arrivée de Papuk à l'école, une élève fait une réaction allergique. Le chien est aussitôt banni de l'établissement, malgré de nouvelles négociations.
Geneviève Poulin s'adresse alors à la cour pour faire exécuter son entente.
Pour la juge Beaugé, il est clair que le contrat est valide, même si l'école plaide qu'elle ne pouvait transiger sur les droits de ses élèves.
Tout d'abord, l'école savait depuis 2005 qu'une élève était allergique.
Malgré cela, elle a conclu une entente avec la mère de Mélissa. En plus, l'école a accepté de «mettre en place des mesures d'accommodement».
L'école devra exécuter cette partie de l'entente, surtout que l'élève allergique peut être tenue à distance du chien et que la mère de l'élève ne s'est pas inquiétée de l'arrivée du chien en classe. Quant au médecin de l'élève allergique, il ne «recommande pas une exposition nulle aux chiens».
Dans la situation actuelle, dit la juge Beaugé, celle qui souffre le plus, c'est Mélissa.
«Chaque jour sans son chien est une journée de trop pour Mélissa dans la compromission de son autonomie et de son droit à la dignité», écrit la juge. Papuk retournera en classe dès septembre, même si l'école porte la cause en appel. Papuk et Mélissa pourront retourner en classe, ensemble, dès septembre. Mme Geneviève Poulin s'est adressée à la cour pour homologuer l'entente conclue avec l'école. Source: Journal de Montréal/paru le mardi 8 juillet 2008/ article écrit par Pierre Richard

Photo du métro de Montréal

03-07-08 L'accessibilité des nouvelles stations du métro de Montréal Les nouvelles stations de métro Cartier, de la Concorde et Montmorency, qui ont ouvert leurs portes en avril 2007, sont munies d’ascenseurs permettant l’accessibilité du métro aux personnes à mobilité réduite, en particulier à celles qui se déplacent en fauteuil roulant.

En regardant la photo ci-contre nous avons remarqué que le quai n'est pas à la hauteur du plancher des voitures du métro...

Cela a amené la STM à développer une procédure d’accompagnement et à se munir d’une rampe d’accès pour faciliter l’embarquement à bord du train.

Guide d'accompagnement du métro de Montréal pour les personnes qui se déplacent en fauteuil roulant

03-07-08 La caféine à haute dose empêcherait la sclérose en plaques La caféine à hautes doses empêcherait la sclérose en plaques, selon des recherches conduites sur des souris et qui pourraient ouvrir la voie à de nouvelles approches de prévention et de traitements chez les humains. Ces chercheurs ont découvert que les souris consommant l'équivalent de six à huit tasses de café quotidiennement ne développaient pas l'équivalent de la maladie chez les humains. Source: Cyberpresse/30 juin 2008 

03-07-08 La vignette d’accompagnement touristique et de loisir (VATL) L'Association des propriétaires d'autobus du Québec, en collaboration avec l'Office des personnes Logo VATLhandicapées du Québec, émet une carte québécoise à l'accompagnement de personnes handicapées en transport interurbain par autocar.
Cette carte permet à l'accompagnateur d'une personne handicapée admissible de voyager avec cette dernière lors de déplacements interurbains en autocar, sans avoir à défrayer de frais de transport. Cette mesure vise à rendre le transport interurbain par autocar accessible aux personnes handicapées ne pouvant voyager seules.
La carte est émise à la personne handicapée âgée de 8 ans et plus et qui a besoin d'un accompagnement en transport interurbain, quels que soient les adaptations et les services offerts par le transporteur.
CRITÈRES D'ADMISSIBILITÉ DES PERSONNES HANDICAPÉES
Les personnes admissibles à l'attribution de la carte à l'accompagnement doivent avoir des limitations fonctionnelles telles qu'elles ne peuvent effectuer sans accompagnement l'ensemble d'un déplacement interurbain en autocar.
PERSONNE ACCOMPAGNATRICE
La personne accompagnatrice doit être âgée d'au moins 14 ans et avoir la capacité de répondre aux besoins de la personne handicapée qu'elle accompagne, sans se substituer au personnel des transporteurs, terminus et points de service ni assumer des tâches qui sont normalement assumées par ce personnel.
Prenez-note que:
• Il n'y a aucun coût rattaché à l'émission de la Carte québécoise à l'accompagnement.
• La carte sera émise dans un délai de 4 semaines à compter de la réception de la demande 
• Auprès de l'Association des propriétaires d'autobus du Québec.
• La carte émise sera valide pour une période de 5 ans. La date d'échéance y est inscrite.
POUR FAIRE UNE DEMANDE

Documents requis: Photographie, et une confirmation, si nécessaire, des limitations et du besoin permanent d'être accompagné en transport interurbain.

Formulaire en ligne pour faire la demande par Internet
Demande de carte québécoise à l'accompagnement en transport interurbain par autocar (format PDF)
Source: www.vatl-tlcs.org / www.personneshandicapees.info.gouv.qc.ca

03-07-08 Se déplacer à coups de langue Washington, le 30 juin 2008 - Un nouveau dispositif permetPhoto de l'appareil permettant de se déplacer à coups de langue aux personnes handicapées de commander leur fauteuil roulant en utilisant le bout de leur langue et ce, simplement grâce à un aimant de la taille d'un grain de riz, affirment des chercheurs américains.

Les mouvements imposés par l'utilisateur à ce minuscule aimant -qui peut être très facilement greffé sous la langue- sont détectés par un casque équipé de capteurs de champ magnétique, puis transmis à un ordinateur portable installé sur le fauteuil roulant, a expliqué l'équipe du Georgia Institute of Technology à l'origine du projet.
Leurs travaux ont été présentés lundi dans le cadre du congrès de la Société d'ingénierie de rééducation et des technologies d'assistance d'Amérique de Nord, à Washington.
Alors que le contrôle de la motricité des mains ou des pieds est assuré par des nerfs naissant de la moelle épinière, la langue est directement reliée au cerveau par un nerf crânial qui en général n'est pas affecté par les lésions sévères de la moelle épinière ou les maladies neuromusculaires, a expliqué Maysam Ghovanloo, qui a participé à l'encadrement de ces travaux.
Sans compter que les mouvements de la langue sont "rapides, précis et ne nécessitent pas beaucoup de réflexion, de concentration ou d'effort".
"Ce dispositif pourrait révolutionner le champ des technologies d'assistance en aidant les personnes souffrant de lourds handicaps, comme par exemple ceux atteints de lésions hautes de la moelle épinière, à retourner à une vie active indépendante et productive", a commenté dans un communiqué Maysam Ghovanloo.
D'après les chercheurs, l'ordinateur peut être programmé pour reconnaître une série de mouvements de langue spécifiques pour chaque utilisateur, qui peut ainsi le personnaliser, en associant par exemple le fait de toucher une dent donnée à une commande particulière.
Le dispositif a déjà été testé auprès de 12 volontaires sains et les chercheurs prévoient désormais de le tester chez des personnes souffrant de handicaps sévères. Source: Reuters, le 30 juin 2008, paru dans L'Express/APQ

03-07-08 Régénérer les cellules endommagées est peut-être possible La possibilité de régénérer les cellules auditives endommagées est soutenue par la recherche des cellules souches. Des traitements basés sur les nouvelles techniques ne sont pas pour demain, selon les scientifiques.

La recherche des cellules souches a permis d’obtenir des bons résultats dans le domaine de la régénération des cellules de l’oreille interne. Ceci peut être une bonne nouvelle dans 20-30 ans pour ceux qui ont des dégâts dans les cellules qui transforment les ondes de son dans l’oreille en impulsions nerveuses vers le cerveau. Ce n’est pas avant qu’un traitement de la surdité de perception à l’aide de la thérapie génétique pourrait être disponible, selon les chercheurs.

Les cellules endommagées peuvent être réparées par les cellules souches

« Nous sommes parvenu à modifier les cellules souches auditives d’un fœtus en les dirigeant vers l’oreille interne pour qu’elle devienne partie intégrante du tissue qu’elles doivent réparer, » explique Allen Ryan, professeur à l’Université de Californie à San Diego. Ryan est un scientifique qui s’occupe de la recherche sur la régénération des cellules.
Selon Ryan, les expériences prouvent qu’un jeune tissue vestibulaire implanté sur le tissue endommagé est capable de se transformer en cellules auditives et même de former des cellules ciliées. Les cellules ciliées de l’oreille interne sont primordiales pour l’audition. Source: El País/Hear-it

03-07-08 Invitation aux artistes et vidéastes amateurs Webby Talents est un site vidéo communautaire lancé spécifiquement pour les personnes handicapées. Le site offre l'hébergement et le partage gratuit de vidéos.

C'est un site de divertissement et diffuseur de talents pour la communauté des personnes handicapées du monde entier.

Rejoignez la famille Webby Talents en partageant vos vidéos et vos talents.

03-07-08 Propositions conjointes AGIDD-SMQ/AQIS/AQRIPH/COPHAN
Plan global de mise en œuvre de la future politique gouvernementale à l'égard des personnes
ayant des limitations fonctionnelles et leur famille, Juin 2008

03-07-08 Plan d’accès aux services pour les personnes ayant une déficience Le Plan d’accès aux services pour les personnes ayant une déficience est un outil à l'intention des agences de la santé et des services sociaux et des établissements pour baliser l’accès et la continuité des services destinés aux personnes ayant une déficience physique, une déficience intellectuelle ou un trouble envahissant du développement. Ce plan d’accès concerne les services des CSSS destinés aux personnes ayant une déficience de même que les services spécialisés des centres de réadaptation. Il comprend des standards relatifs à l’accès aux services et à leur continuité. Ces standards s’appliquent en lien avec des niveaux de priorité. Version PDF   Version Word adaptée

03-07-08 Saviez-vous que... Le bénévolat au Québec c'est plus de deux millions de personnes à consacrer annuellement près de 310 millions d’heures de bénévolat dans toutes les régions du Québec. Source: SACA

03-07-08 La musique comme outil thérapeutique C'est l'un des plaisirs les plus universels qui soient. Douce ou agressive, complexe ou monotone, la musique charme les oreilles les plus diverses. Ce qu'on sait moins, c'est qu'elle peut aussi guérir.
On commence à peine à découvrir l'effet de la musique dans le cerveau et ses vertus thérapeutiques.
«Au début des années 2000, les spécialistes de la cognition et du cerveau ont commencé à collaborer pour comprendre les effets de la musique dans le cerveau. Depuis ce temps, ce champ de recherche a explosé», explique Robert Zattore, professeur à l'Université McGill.
Lors de la conférence internationale Les neurosciences et la musique III: désordres et plasticité, tenue à Montréal la semaine dernière, des chercheurs du monde entier, dévolus à l'art de Beethoven et de Mozart, sont venus partager le fruit de leur recherches.
Résultats impressionnants
La musique, dit-on, peut aider à guérir. Dans une unité de soins palliatifs d'un grand hôpital de New York, on l'utilise comme outil de relaxation.
La musique, dit-on, peut aider à guérir. Dans une unité de soins palliatifs d'un grand hôpital de New York, on l'utilise comme outil de relaxation.
En cherchant à comprendre l'activité de la musique dans le cerveau, ils ont obtenu des résultats impressionnants. Le chercheur Gottfried Schlaug, de l'Université Harvard, a, par exemple, découvert que le chant pouvait permettre à des aphasiques d'améliorer de manière sensible leur façon de parler.
Parce que la musique et le langage emploient des zones différentes dans le cerveau, des patients pouvaient recouvrer des habiletés langagières en adoptant de nouveaux mécanismes. Alors que l'hémisphère gauche est celui du langage, le droit, celui de la musique, peut être développé pour de nouvelles fonctions.
Sandra Trehub, de l'Université de Toronto, s'est s'intéressée aux enfants sourds et s'est aperçue qu'en dépit d'une audition altérée, ils restaient sensibles au rythme et à la prosodie et qu'ils pouvaient encore apprécier la musique même en n'entendant presque rien. Ses recherches ouvrent la voie à la mise au point de nouveaux implants.
L'équipe du professeur Altenmüller, de l'Institut de physiologie de la musique d'Hanovre, en Allemagne, a travaillé, elle, sur la réadaptation de patients victimes d'un accident vasculaire cérébral au moyen du piano. En apprenant à jouer de cet instrument, des patients ont pu retrouver des habiletés motrices perdues.
«Les résultats montrent une amélioration significative de la vitesse, de la précision et de la douceur des mouvements des patients comparés à un groupe non traité», a-t-elle démontré.
«De façon générale, l'étude musicale nous permet de connaître le cerveau normal», a expliqué Patrick Bermudez, chercheur au Brams (Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son) de Montréal, lors d'une présentation des lieux, mercredi dernier.
Montréal à l'avant-garde
Dans ce nouveau champ de recherche, Montréal est à l'avant-garde, en partie grâce aux efforts de deux sommités mondiales dans le domaine, Isabelle Peretz, de l'Université de Montréal, et Robert Zatorre, qui enseigne à McGill.
Peretz et Zatorre sont à l'origine du Brams. Le Laboratoire est le fruit d'un effort des deux universités. Créé en 2005, le Brams a permis à Montréal de se tailler une place enviable sur l'échiquier mondial de la recherche sur la musique.
«Ils sont numéro 1, et de très loin», expliquait Jamshed Barusha, chercheur en musique à l'Université Tufts, près de Boston, dans la revue Science en février 2007.
Josef Rauschecker, chercheur à l'Université Georgetown, de Washington, renchérit: «Peretz et Zatorre, avec l'équipe qu'ils ont réunie, sont imbattables.»
On trouve dans le laboratoire du Brams des installations à la fine pointe de la technologie, comme une chambre anéchoïque qui absorbe 99,8% du son qu'on y émet et qui permettra de mesurer l'effet de l'écho sur le cerveau.
Un piano Bösendorfer, presque unique dans le monde et sans doute le meilleur piano à Montréal, est aussi à la disposition des chercheurs.
Ce piano pourrait éventuellement reproduire les interprétations les plus sensibles des musiciens. Source: Article écrit par Jean-François Cloutier et paru le lundi 30 juin 2008 sur le journal La Presse

03-07-08 Décision de l'Office des transports du Canada quant à l'utilisation d'oxygène thérapeutique par les voyageurs aériens Communiqué diffusé le 2 Juillet 2008 - L'Office des transports du Canada a rendu une décision finale aujourd'hui, dénotant des obstacles abusifs aux possibilités de déplacement des voyageurs aériens ayant une déficience qui ont besoin d'oxygène thérapeutique, et ordonnant à Air Canada de prendre une série de mesures correctives.
La décision no 336-AT-A-2008 fait suite à la décision provisoire rendue par l'Office en 2005 dans laquelle il avait déterminé qu'il existait des obstacles, mais ne disposait pas de preuves suffisantes pour lui permettre d'évaluer le caractère abusif des obstacles. L'Office a décidé de poursuivre son enquête en convoquant une audience publique en 2007 afin de recueillir plus de renseignements et d'examiner des mesures correctives ou des solutions de rechange en vue d'éliminer, au besoin, tout obstacle abusif.
La compagnie WestJet autorise l'oxygène gazeux personnel des passagers sur ses vols intérieurs, mais l'interdit sur ses vols transfrontaliers et internationaux. En 2005, les passagers ayant besoin d'oxygène thérapeutique ne pouvaient donc pas voyager sur ces vols. L'Office a conclu qu'il s'agissait à l'époque d'un obstacle important aux possibilités de déplacement des personnes ayant une déficience. Depuis, WestJet a éliminé l'obstacle volontairement en modifiant ses politiques de manière à permettre aux passagers d'apporter leur concentrateur d'oxygène portatif (COP), une nouvelle technologie approuvée et largement acceptée, sur tous ses vols. L'Office a conclu, à la lumière de cette modification, qu'aucune autre mesure n'est nécessaire de la part de WestJet.
Air Canada interdit l'oxygène gazeux personnel des passagers, mais fournit, sur tous ses vols, de l'oxygène gazeux moyennant un tarif. En 2005, l'Office a conclu qu'il existait des obstacles systémiques dans ce service. Depuis février 2008, Air Canada permet elle aussi l'utilisation de COP fournis par les passagers sur ses vols intérieurs et transfrontaliers de même que sur certains vols internationaux.
L'Office a conclu dans sa décision que l'oxygène personnel des passagers, quelle qu'en soit la forme autorisée par la réglementation en matière de sûreté et de sécurité, représente la mesure d'accommodement la plus appropriée pour les personnes ayant une déficience qui ont besoin d'oxygène lorsqu'elles voyagent par avion avec Air Canada et WestJet; plus particulièrement l'oxygène gazeux personnel des passagers et les COP dans le cadre des services intérieurs et les COP fournis par les passagers dans le cadre des services internationaux. Cependant, si Air Canada veut continuer à offrir un service d'oxygène gazeux au lieu de permettre l'oxygène gazeux personnel des passagers, l'Office considérera le service d'oxygène d'Air Canada comme une solution de rechange raisonnable à l'oxygène gazeux personnel des passagers sur ses vols intérieurs à condition que le transporteur applique les mesures correctives énoncées dans la décision.
Air Canada doit instaurer les mesures correctives à différentes étapes, mais elle doit appliquer l'ensemble des mesures sur une période d'un an à compter de la date de la présente décision. Les principales mesures correctives comprennent ce qui suit :
• Modifier son formulaire portant sur l'état de santé des personnes désirant voyager pour obtenir seulement des renseignements sur les besoins en oxygène de la personne;
 
• Fournir un service d'oxygène continu, à partir de l'enregistrement, durant les escales et jusqu'à l'arrivée dans l'aire publique, à destination finale;
 
• Fournir, sans frais, à l'exclusion du coût de l'oxygène lui-même et de toutes pièces d'équipement non réutilisables, son service d'oxygène à bord des aéronefs et dans les gares.
En ce qui a trait aux activités internationales sur les routes où l'utilisation des COP fournis par les passagers est autorisée par les autorités réglementaires étrangères mais non pas par Air Canada, cette dernière doit continuer de fournir de l'oxygène gazeux selon les mesures correctives de la décision.
En rendant cette décision, l'Office continue d'assurer l'égalité d'accès au réseau de transport de compétence fédérale des personnes ayant une déficience, sans égard à la nature de celle-ci.
L'Office des transports du Canada est un tribunal indépendant du gouvernement du Canada ayant les attributions d'une cour pour rendre des décisions de façon ponctuelle. La partie V de la Loi sur les transports au Canada énonce la compétence de l'Office en ce qui a trait aux personnes ayant une déficience qui est d'assurer que les personnes ayant une déficience peuvent se prévaloir d'un service de transport accessible et adéquat. Aux termes de son mandat, l'Office rend des décisions et prend des arrêtés en vue d'éliminer les obstacles abusifs, dans le réseau de transport fédéral, aux possibilités de déplacement des personnes ayant une déficience.
 
Pour obtenir plus d'information, veuillez communiquer avec :
Questions du public : ; 1-888-222-2592; ATS : 1-800-669-5575 (Canada seulement) OTTAWA, le 26 juin 2008

03-07-08 Un véhicule adapté pour plus d'autonomie Si vous avez une déficience physique Photo du dépliantet que vous désirez faire adapter un véhicule, la Société de l’assurance automobile du Québec peut rembourser certains frais.

Vous êtes admissible à une aide financière...
• Quels sont les véhicules admissibles?
• Quels frais peuvent être remboursés?
• Combien de véhicules pouvez-vous faire adapter?

Un véhicule adapté pour plus d'autonomie 90 Ko - 4 pages

03-07-08 Saviez-vous que... Si vous avez besoin d'équipements spécialisés pour votre incapacité auditive la Fondation des Sourds du Québec peut vous aider à en faire l'acquisition. Elle vous aidera à identifier les sources de financement et les fournisseurs. Dans plusieurs cas, elle financera directement l'acquisition de ces équipements essentiels.

Comme par exemple :

a) des appareils auditifs,
b) des téléphones ATS,
c) divers équipements de communication pour la maison.

N'hésitez pas à envoyer votre demande d'aide en contactant la Fondation.
Pouvez aussi utiliser le formulaire demande de soutien financier.

29-06-08 Le ministère de la Santé et des Services sociaux annonce un remboursement des frais pour les chiens d'assistance aux personnes handicapées MONTRÉAL, le 20 juin /CNW Telbec/ - En effet, nous apprenons cette semaine que le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec entreprendra sous peu des démarches visant à définir les modalités d'organisation et de gestion des frais pour l'entretien des chiens d'assistance pour les personnes ayant une déficience motrice, ainsi que pour l'achat d'accessoires lors de leur acquisition.

C'est une revendication du comité Mira-Ex aequo depuis 2001. À l'heure actuelle, seuls les propriétaires de chiens-guides sont remboursés pour ce genre de dépenses. Cette annonce, peu de temps après la Semaine québécoise des personnes handicapées 2008, est la bienvenue.
Le programme chiens d'assistance existe au Québec depuis 1993. Il y a actuellement 355 chiens d'assistance au Québec. Le coût annuel par personne est estimé à 1060 $. La fondation Mira dresse les chiens d'assistance et les offre gratuitement aux personnes handicapées. Il faut savoir qu'un chien d'assistance peut éviter à une personne qui se déplace en fauteuil manuel d'avoir recours à un fauteuil motorisé, un coût d'environ 15 000 $. Aussi, actuellement, une personne handicapée bénéficiaire de l'assistance sociale doit consacrer une partie importante de son revenu à l'entretien de son chien. Selon les conclusions du rapport de l'Agence d'évaluation des technologies et des modes d'intervention (Québec) (AETMIS), aucune autre aide technique individuelle ne permet d'exercer autant d'activités quotidiennes et de tâches liées à la traction, à l'appui et au déplacement et n'apporte autant d'effets positifs au plan psychosocial, tout en diminuant le fardeau des aidants, que les chiens d'assistance à la mobilité.
Depuis 2001, la Fondation Mira, et à partir de 2004, Ex aequo, un organisme montréalais de promotion et de défense des droits des personnes ayant un handicap moteur, ont fait des représentations afin que les propriétaires de chiens d'assistance soient remboursés pour les dépenses liées à l'entretien de leur animal et à l'achat d'accessoires lors de son acquisition, et ce, au même titre que les propriétaires de chiens-guides.
L'Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ) a émis, dès 2001, un rapport favorable au remboursement de ces frais.

De plus, en mai 2007 et à la demande du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), un rapport de l'Agence d'évaluation des technologies et des modes d'intervention (Québec) a été produit et a recommandé le remboursement des frais d'entretien des chiens d'assistance et des dépenses pour les accessoires nécessaires lors de leur acquisition. Sources: Normand Roy, secrétaire à la promotion, (514) 288-3852,

29-06-08 Régénération : la piste de l’axolotl L’axolotl tient dans le creux d’une main et vit dans l’eau douce. Cette petite salamandre mexicaine possède la fantastique capacité de régénérer la plupart de ses organes endommagés ou amputés : pattes, doigts, cristallin de l’œil jusqu’au lobe olfactif de son cerveau.
Une équipe de recherche de l’Université de Montréal vient d’élucider une partie du mystère qui permet à ce petit animal aquatique de faire repousser ses tissus et membres. Il s’agit d’un gène, le TGF ß1, qui pilote la voie de signalisation cellulaire de la régénération. « C’est le principal acteur exprimé lors de la régénération. Il s’agit d’une bonne piste pour comprendre comment cela fonctionne, et dans un futur lointain, pouvoir contrôler la régénération », avance Mathieu Lévesque, doctorant en biochimie.
Actif lors de la première phase de la régénération chez axolotl, l’importance du TGF ß1 – de la famille des TGF : transforming growth factor-beta - vient d’être démontrée dans un récent article publié sur le site de PloS ONE. Également présent chez l’homme, ce gène possède un rôle plus limité chez les mammifères comparativement aux animaux à sang froid, tel axolotl. Il s’avère utile lors de la fermeture et la cicatrisation des plaies.
Le mystère de la régénération
Lors de cette expérience, les chercheurs ont bloqué, au moyen d’un inhibiteur pharmacologique, la signalisation cellulaire permettant la régénération. Comme cet amphibien possède une peau perméable et respire en partie à travers elle, l’ingestion de cette mixture a permis d’empêcher la régénération de la patte amputée en bloquant l’expression de ce gène.
Chez l’axolotl, la régénération s’opère en deux phases, la préparation – guérison et migration de cellules qui vont se redifférencier — puis le développement qui s’apparente au développement embryonnaire avec reconstruction des organes. Sauf qu’il ne s’agit pas là de cellules souches. « Après la constitution du blastème de régénération, une sorte de bourgeon de cellules, les cellules agglomérées vont se redifférencier : les doigts se forment, la main grandit, la patte reprend son patron », explique Mathieu Lévesque.
Le processus de régénération, présent chez l’axolotl, se retrouve aussi chez le têtard capable de régénérer sa patte ou encore le poisson-zèbre, le bout de sa nageoire ou l’apex de son cœur. Un mystère qui semble familier à de nombreux invertébrés capables même de recréer des individus entiers par « morpholaxisme », telles l’étoile de mer et l’hydre. Difficile alors de ne pas être fasciné – et même un peu jaloux — par les ressources surprenantes de la nature à renaître sous l’adversité! Source: Isabelle Burgun/Science Presse

29-06-08 Rappel: Neuvième Conférence internationale sur la déficience visuelle - 7 au 11 juillet 2008 Grâce au partenariat entre l'École d'optométrie de l'UdM et l'Institut Nazareth et Louis-Braille - Montréal accueille la plus prestigieuse conférence internationale sur la déficience visuelle: Vision 2008
L'Institut Nazareth et Louis-Braille (INLB) et l'École d'optométrie de l'Université de Montréal, forts de leur partenariat de plus de 10 ans sur la recherche et la réadaptation en déficience visuelle, ont permis à Montréal d'être la ville d'accueil de la 9e Conférence internationale sur la déficience visuelle, Vision 2008. Cette prestigieuse conférence se déroulera du 7 au 11 juillet 2008 au Palais des congrès. Elle rassemblera 1 200 participants de 60 pays qui entendront plus de 500 communications et verront plus de 270 affiches scientifiques portant sur des projets et des réalisations à la fine pointe de la connaissance en matière de déficience visuelle.
Au Québec, environ 120 000 personnes vivent avec un handicap visuel. Parmi celles-ci, seulement 10 % ont une cécité totale, les autres ayant une vision limitée. Toutes ces personnes nécessitent des services de réadaptation. Plus de la moitié des gens qui ont une déficience visuelle sont âgés de 65 ans et plus et le quart des personnes âgées de 75 ans et plus ont une déficience visuelle. C'est la dégénérescence maculaire qui est la maladie oculaire la plus répandue chez les personnes âgées, suivie de près par la cataracte qui touche environ une personne âgée sur deux. Par ailleurs, on prévoit qu'en raison du vieillissement de la population, le nombre de Québécois atteints d'une déficience visuelle augmentera de 52 % d'ici 20 ans.
"L'an dernier seulement, 5 600 usagers de la Montérégie, de Montréal et de Laval ayant une déficience visuelle ont été soutenus et accompagnés dans leur démarche de réadaptation grâce à notre équipe multidisciplinaire. Dans une optique d'améliorer nos pratiques et d'accroître la qualité de nos services, nous avons développé avec l'École d'optométrie de l'Université de Montréal un modèle de partenariat convoité dans le monde entier grâce à la complémentarité de nos expertises de recherche et de réadaptation. De plus, cette étroite collaboration nous permet d'innover constamment dans la formation et le transfert des connaissances des professionnels de la santé et de la réadaptation. C'est ce dynamisme qui a fait cibler Montréal pour la Conférence", a déclaré Line Ampleman, directrice générale de l'INLB.
Pour Jacques Gresset, directeur de l'École d'optométrie de l'Université de Montréal, "l'expérience de notre partenariat est concluante au point tel que nous sommes maintenant en mesure de collaborer activement dans la recherche mondiale en déficience visuelle et d'ajouter un apport important à la connaissance que nous détenons collectivement sur cette problématique. Au cours du congrès, nous serons des joueurs actifs, les présentations de nos spécialistes susciteront assurément beaucoup d'intérêt chez les participants."
La conférence de Montréal sera le moment par excellence pour sensibiliser tant les spécialistes que la population en général sur la croissance de la déficience visuelle, notamment liée au vieillissement de la population, au tabagisme et aux habitudes de vie. Les résultats de recherches récentes, les nouvelles approches, les aides adaptées, de même que les innovations technologiques comme la vision artificielle seront présentés par des experts et des chercheurs d'ici et d'ailleurs.
À propos de Vision 2008
Après New York (États-Unis, 1999), Goteborg (Suède, 2002) et Londres (Angleterre, 2005), Montréal sera l'hôte de la 9e Conférence internationale sur la déficience visuelle, organisée par les deux établissements montréalais. Plus de 1 200 participants de partout à travers le monde sont attendus du 7 au 11 juillet prochain au Palais des congrès de Montréal, pendant cinq jours intenses consacrés à la recherche sur la vision et les services de réadaptation.
L'événement, qui se tiendra pour la première fois en sol canadien, prévoit aussi des sessions plénières et simultanées, des tables rondes avec conférenciers, une exposition de produits et services de même que des visites de cliniques, d'agences et de laboratoires qui sont très populaires auprès des participants étrangers. L'après-midi du 9 juillet, la Conférence sera aussi accessible au grand public. Source: Paru le mercredi 25 juin 2008 sur CNW - Telbec/L'Inclusif, 26 juin 2008

29-06-08 Pékin 2008 La capitale chinoise améliore son accessibilité dans la perspective de l'ouverture, en septembre prochain, des Jeux Paralympiques. Ainsi, 70 taxis adaptés seront mis en service (au prix d'un taxi ordinaire), la célèbre Cité Interdite disposera de 3 parcours adaptés aux touristes handicapés ainsi que d'ascenseurs... et le guide officiel destiné aux bénévoles ne mentionnera plus que les personnes handicapées "peuvent être sur la défensive et avoir un fort sentiment d'infériorité", entre autres maladresses qui lui ont valu d'être retiré de la circulation. Sources: Le Quotidien du Peuple

29-06-08 Risque de cancer et impact des traitements de fond chez les patients SP L'étude multicentrique réalisée sur plus de 7000 patients SEP, n'a pas mis en évidence une augmentation du risque de cancer chez les patients traités par immunomodulateurs ou immunosuppresseurs.

Il semblerait même que l'incidence de plusieurs types de cancer soit diminuée, à l'exception du cancer du sein. Toutefois, cette augmentation relative du risque de cancer du sein chez les patientes traitées par immunosuppresseur ou immunomodulateur demande une plus large étude pour être confirmée. Source: C. Lebrun et collaborateurs, France. Multiple Sclerosis, Avril 2008.

29-06-08 Accompagnement en loisir 2008-2009 sur l’île de Montréal: Un budget de 900 000 $ pour répondre à des demandes de 2,1 M$ C’est presque l’été, les camps de jour prennent leur envol. Des milliers de jeunes prendront d’assaut les piscines et terrains de jeu de quartier au cours des prochains jours. De ce nombre, quelques centaines d’enfants handicapés ayant besoin d’accompagnement, sur l’île de Montréal, seront accueillis par les animateurs et accompagnateurs de leur camp de jour de quartier.

Tout ça est rendu possible parce qu’il y a un programme, des organisations prêtes à les accueillir et les soutenir, des villes et des arrondissements qui mettent la main à la pâte pour que ce projet devienne réalité. Cette année, 114 organisations de loisir de l’île de Montréal – villes, arrondissements et OBNL – ont fait une demande d’aide financière dans le cadre du Programme d’accompagnement en loisir. Les demandes totalisent près de 2,1 M$. Pour répondre à ces demandes, il existe le programme du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport dont le budget est de 340 339 $. Le programme montréalais, pour sa part, contribue pour 260 000 $ pour les organismes situés sur son territoire. Comme on le voit, ces deux programmes récurrents ne sont pas suffisants pour répondre aux besoins exprimés par les citoyens handicapés. Le rôle des arrondissements et des autres villes de l’île devient alors essentiel.

Bon nombre d’arrondissements de Montréal l’ont compris ce rôle de prestataires de services de loisir à leurs citoyens et en assument un leadership redoutable. Des exemples ? Les arrondissements Anjou, Montréal-Nord, Ahuntsic/Cartierville et Île Bizard/Sainte-Geneviève, avec la contribution combinée des autres paliers, répondent à 100 % des besoins d’accompagnement exprimés par leurs citoyens handicapés, dans le cadre de ce programme.

On observe une grande disparité avec d’autres arrondissements et les autres villes de l’île, qui répondent parfois à moins de 25 % des besoins de leurs citoyens. Le travail de sensibilisation doit se poursuivre afin que les citoyens, peu importe où ils habitent sur l’île de Montréal, puissent avoir accès aux mêmes services de loisir, qui, souvent, pavent la voie à l’inclusion sociale.

Enfin, soulignons les partenaires d’AlterGo qui jouent un rôle majeur dans le développement du Programme d’accompagnement en loisir : Sport et Loisir de l’île de Montréal; Ville de Montréal et les arrondissements; ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. À cela s’ajoutent les organisations participantes au programme, les CLSC et les centres de réadaptation, l’équipe de formateurs dans les camps de jour et les accompagnateurs. Comme on dit, tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ! Bon été à tous ! Source: Alter Go/Juin 2008 Volume 6 Numéro 2/écrit par Guy Lemieux

29-06-08 En souvenir des victimes handicapées du nazisme Le premier mémorial d'Angleterre dédié aux victimes handicapées du nazisme a été inauguré au Holocaust Centre de Laxton (Nottinghamshire) en présence de survivants et de l'artiste handicapée Alison Lapper. On estime à 270 000 le nombre de personnes handicapées victime de la barbarie nazie. Source : B.B.C

29-06-08 L’alcool peut diminuer l’acuité auditive La consommation d’alcool augmente les seuils auditifs et réduit la capacité auditive. Beaucoup de facteurs peuvent entraîner une déficience auditive. L’exposition au bruit est la raison principale suivit par le vieillissement, les infections et les maladies. La consommation d’alcool peut être ajouté à la liste selon une étude britannique.
L’alcool et le bruit sont, en combinaison ou séparément, dangereux pour l’audition. L’étude britannique visait à prouver que la soi-disant « surdité cocktail party» n’est pas seulement le fruit d’une exposition au bruit. Les chercheurs ont démontré que la consommation d’alcool pouvait être la cause d’une réduction de capacité auditive, en tout cas temporairement.
30 adultes sains, âgés de 20 à 40 ans, qui ne présentaient aucun antécédent en matière de troubles auditifs ont participé à l’étude. Chaque participant bu une quantité d’alcool précise avant de passer un test auditif. Les chercheurs ont trouvé que plus la quantité d’alcool ingurgité était importante, plus la capacité auditive se détériorait. En particulier, l’audition aux basses fréquences, surtout lors des conversations. L’étude indique également que les personnes plus âgées ainsi que celles qui ont un passé assez lourd en consommation d’alcool étaient les plus touchées.
Tous les participants présentaient une perte d’acuité auditive temporaire, bien que les auteurs estiment qu’une consommation d’alcool régulière pourrait entraîner une perte d’acuité auditive permanente à long terme.

Plus de recherches nécessaires

Les chercheurs soulignent le fait que davantage de recherches est nécessaire si l’alcool joue un rôle déterminant pour la déficience auditive. La raison pour laquelle la consommation d’alcool détériore la capacité auditive n’est pas clarifiée dans l’étude. Les chercheurs pensent que l’alcool pourrait endommager les nerfs auditifs ou pourraient interférer avec les transformation des sons dans le cerveau. Source: “The acute effects of alcohol on auditory thresholds”, in BMC Ear and Throat Disorders 2007, 7: 4. Electronic version http://www.biomedcentral.com/1472-6815/7/4_Hear-it

29-06-08 Acapela constitue la première solution informatique pour déficients visuelsPhoto de la clé USB Acapela transportable d'un ordinateur à l'autre (essai du produit par Yanous.com) IInKey tient dans les quelques grammes d'une clef U.S.B d'un Gigaoctet et d'une dizaine de centimètres de long. Elle contient trois outils développés par Acapela Group : le lecteur vocal KeySpeaker, un navigateur web et un logiciel de contrôle des applications Windows.

L'ensemble démarre automatiquement lors de l'introduction de la clef dans un port U.S.B, qui déclenche l'allumage d'une lumière bleue, puis le message "Bienvenue dans Infovox inKey". Le panneau de contrôle s'ouvre, suivi de la mise en route du lecteur d'écran Thunder. Dès cet instant, les différents menus des applications actives sont accessibles vocalement, au moyen de touches du clavier et de raccourcis à mémoriser. Le défilement de lignes de texte est ponctué de signaux sonores, dont l'un signale une faute d'orthographe quand un correcteur automatique est activé.
Le panneau de contrôle sert à sélectionner la langue de travail, lancer le navigateur spécifique WebbIE, une version de Microsoft Internet Explorer avec fonctions adaptées. Infovox inKey est parfaitement compatible avec Dragon NaturallySpeaking : on peut dicter un texte et ensuite le faire relire par Infovox au moyen de KeySpeaker, en plaçant simplement le curseur sur la ligne que l'on veut lire.
Il fonctionne également lors de la saisie en épelant lettres et commandes, le paramétrage comporte de multiples options. Ce rappel auditif est utile à la fois aux déficients visuels, mais également à tous ceux qui rencontrent des problèmes d'orthographe. On note toutefois que si certaines commandes ou actions sont lues en français (retour arrière, espace, parenthèse gauche, etc.), d'autres sont restituées en anglais, telle la sélection d'un mot; par exemple, sélectionner "mot" est lu "selected mot", la sauvegarde control+S est prononcée "saving"! Par ailleurs, toutes les fenêtres ne sont pas reconnues : c'est le cas notamment des alertes Calendrier émises par Outlook : l'en-tête n'est pas lue, et l'utilisateur doit deviner ce qui vient d'apparaître à l'écran...
WebbIE est un navigateur compatible Internet Explorer mais avec des fonctions spécifiques. Par exemple, Control+K "nettoie" la page affichée de ses liens et images, pour en simplifier la lecture vocale. Il fonctionne en mode sans images ou texte et liens seuls, son interface étant conçue pour une utilisation par des personnes aveugles comme par des malvoyants; ces derniers disposent de boutons grands caractères à icones vert fluo et d'une puissante fonction de zoom en mode image, sans pixellisation. On bascule aisément de WebbIE vers Internet Explorer et la navigation dans ce dernier est asservie à celle de WebbIE.

On retrouve les Favoris d'Internet Explorer, WebbIE accommode les formulaires et les fichiers P.D.F. Il gère, enregistre et imprime les pages web, supprime les fenêtres interstitielles par défaut, comporte des fonctions de recherche et un accès simplifié à Google par raccourci clavier : on entre les mots à chercher et les résultats sont renvoyés selon une forme condensée. Il gère les langues des pages web consultées, mais l'utilisateur peut forcer celle qui a sa préférence en cas de conflit.
Bien qu'il soit conseillé d'installer les voix SAPI sur l'ordinateur hôte pour améliorer les performances, cela n'est pas apparu nécessaire lors de notre essai. Infovox inKey fonctionne sous Windows XP et Vista, même si l'on ne dispose pas des droits "administrateur"; dans ce cas, l'utilisation risque d'être plus complexe. Il utilise quelques-unes des 22 voix d'Acapela Group, la capacité de la clef permettant d'en transporter la plupart. Certainement perfectible, notamment pour faire disparaître ce qui reste encore de la version anglophone (ce qui inclut la neutralisation de certaines touches du clavier), Infovox inKey s'annonce comme un outil nomade offrant aux déficients visuels un accès à l'informatique, où qu'ils se trouvent. Infovox inKey sera distribuée en France à partir de septembre 2008 au prix de 580€ chez les distributeurs Acapela. Source: Yanou.com/Jacques Vernes, juin 2008.

29-06-08 La surdicécité  Si vous deviez « choisir » entre la surdité et la cécité, quel serait votre choix? La surdité, parce que vous pourriez encore être autonome et vous déplacer dites-vous? Ou la cécité parce que, pour vous, être en communication et échanger est vital. Bon, imaginez maintenant la vie des gens atteints de surdicécité, c’est-à-dire qui sont à la fois sourds et aveugles.
On estime qu’il y a 2 000 personnes au Québec dans une telle situation. Si ces deux incapacités sont rarement totales en même temps, on se doute bien que l’addition des deux multiplie les difficultés. Peut-on poursuivre des études lorsqu’on est privé de ces deux sens? Qu’est-ce que le mot « autonomie » signifie dans une telle réalité? En matière de communication, c'est le rôle de l’audiologiste d’aider et de conseiller à la fois la personne vivant avec ce double handicap et les membres de son entourage immédiat.
Des aides auditives et visuelles adaptées peuvent partiellement améliorer la qualité de vie de ces personnes : appareils auditifs, téléscripteurs à écran large ou télébrailles pour les communications téléphoniques, systèmes d’amplification pour la télévision et la radio, systèmes de contrôle de l’environnement (visuels ou tactiles) afin de savoir si la porte ou le téléphone sonne, si le bébé pleure ou si le détecteur de fumée est en marche.
Mais ces aides ne règlent pas tout. Encore faut-il apprendre et développer des stratégies de communication pour entrer en contact avec les autres. La personne qui vit avec une surdicécité doit souvent faire les premiers pas et rassurer les interlocuteurs quant aux moyens à prendre pour faciliter la communication. Parlez-en à un audiologiste, le professionnel des troubles de l’audition.Source: Ordre des orthophonistes et audiologistes du Québec

29-06-08 Vivre avec la SP: points de vue mondiaux sur les questions actuelles Le 16 septembre 2008, aura lieu à Le Centre Sheraton Montréal, Québec, Canada, un événement gratuit d’une journée, organisé par la Fédération internationale de la sclérose en plaques (MSIF) et la Société canadienne de la sclérose en plaques (SCSP).
 
Des exposés scientifiques et informatifs de grande qualité à l’intention des personnes atteintes de sclérose en plaques sont à l’ordre du jour de cet événement des plus prestigieux. Parmi les sujets traités, mentionnons les débuts de la SP, le traitement précoce de la maladie, la fonction cognitive et les émotions, la prise en charge des formes progressives de SP et l’aide à un proche. Les questions de l’auditoire seront les bienvenues, et un déjeuner sera servi gratuitement.
 
Cet événement, qui peut accueillir 450 personnes atteintes de sclérose en plaques, des professionnels de la santé et des bénévoles, employés et amis de la Société canadienne de la SP, précédera le Congrès Mondial pour le Traitement et la Recherche dans le domaine de la sclérose en plaques, qui se tiendra à Montréal du 17 au 20 septembre 2008.
 
Ce Congrès Mondial réunira le 24e congrès de l’ECTRIMS (comité européen pour le traitement et la recherche dans le domaine de la sclérose en plaques), la 13ième réunion annuelle de l’ACTRIMS (comité américain pour le traitement et la recherche dans le domaine de la sclérose en plaques) et le 5ième congrès de LACTRIMS (comité latino-américain pour le traitement et la recherche dans le domaine de la sclérose en plaques). Nous vous invitons à participer à cet événement, où vous pourrez prendre connaissance des progrès encourageants en matière de recherche et de prise en charge de la sclérose en plaques et des contributions de nombreux pays à ces progrès, en cette année du 60e anniversaire de la Société canadienne de la sclérose en plaques. Source: www.mssociety.ca

29-06-08 Le Québec est la première province à reconnaître l'importance d'un traitement novateur de la maladie d'Alzheimer : le timbre Exelon, le premier et le seul timbre cutané pour le traitement symptomatique de la maladie d'Alzheimer légère à modérée est maintenant remboursé au Québec Dorval, le 27 juin 2008 - Le premier et le seul timbre transdermique approuvé pour le traitement symptomatique de la maladie d'Alzheimer légère à modérée a été ajouté à la liste des médicaments remboursés au Québec. Le Québec est la première province à reconnaître à la fois l'importance et l'innovation du timbre Exelon en le rendant accessible aux patients. Le timbre Exelon est l'agent de traitement le moins coûteux de la classe de médicaments à laquelle il appartient.
"Cette annonce est une bonne nouvelle pour les patients et les aidants naturels", a déclaré Gérald Hubert, directeur général de la Société Alzheimer de Montréal. "Le traitement par un timbre peut alléger en partie le fardeau qu'imposent les soins donnés à un être cher atteint d'Alzheimer. Le timbre procure une confirmation visuelle de l'administration du traitement et peut aller jusqu'à améliorer la qualité de vie des patients et de leur famille."
Bien que l'Alzheimer soit une maladie chronique, les statistiques démontrent qu'après seulement six mois de traitement, environ 50 pour cent des patients cessent de prendre les inhibiteurs de la cholinestérase à administration orale (y compris les comprimés Exelon), le groupe de médicaments généralement utilisé pour traiter les stades précoce et intermédiaire de la maladie. Certains patients oublient simplement de prendre leurs comprimés, ont de la difficulté à les avaler ou sont incommodés par les effets secondaires. Avec l'oubli ou l'arrêt d'une médication, le patient perdra ainsi tous les bienfaits du traitement.
Selon une étude, plus de 70 pour cent des aidants naturels préfèrent le timbre Exelon comme mode d'administration comparativement aux comprimés Exelon. Conçu pour favoriser la fidélité au traitement, le timbre Exelon offre un avantage thérapeutique en libérant le médicament par la peau de façon lente et continue pendant 24 heures, ce qui pourrait permettre aux patients d'atteindre et de maintenir plus longtemps une dose thérapeutique optimale, et ce, tout au long de la journée.
&"L'approbation du timbre Exelon et, maintenant, la décision du gouvernement du Québec d'en autoriser le remboursement, sont d'excellentes nouvelles dans le domaine du traitement de la maladie d'Alzheimer", affirme le Dr Yves Bacher, gériatre au Centre universitaire de santé McGill de Montréal. "Il est probable que l'accessibilité au timbre Exelon améliorera la qualité de vie des patients atteints d'Alzheimer, ainsi que celle de leur famille, puisque plusieurs effets secondaires associés aux médicaments actuels seront atténués. La fidélité à la prise médicamenteuse ainsi qu'une minimisation des effets secondaires sont des principes essentiels à une bonne pratique en gériatrie. Ces deux principes seront alors plus facilement respectés grâce à l'utilisation du timbre Exelon. De plus, quoiqu'il s'agisse d'une nouvelle approche thérapeutique pour le traitement de la maladie d'Alzheimer, Exelon (rivastigmine) est fort connu des médecins œuvrant auprès des personnes âgées."
Le Québec a fait preuve de leadership dans son engagement envers les soins et le traitement des patients atteints de la maladie d'Alzheimer. Novartis Pharma Canada inc. continuera de collaborer avec les autres provinces afin que tous les patients atteints de la maladie aient le même accès au timbre Exelon par le biais des régimes d'assurance médicaments provinciaux.
Le timbre Exelon est maintenant remboursé par le régime d'assurance médicaments du Québec pour les patients atteints de la maladie d'Alzheimer légère à modérée, et ce, depuis juin 2008. Source: HKDP Communications et affaires publiques (Sylvie Lafrance), paru dans Guide de Référence Santé, le 27 juin 2008

29-06-08 Article de La Presse sur l'intégration en emploi Difficile d'intégrer des personnes handicapées? Pas vraiment, clame le milieu du travail.
Mélanie Bastien-Ouimet, 26 ans, travaille depuis cinq ans comme emballeuse aux Bonbons Mondoux, dans un parc industriel de Laval. Elle habite seule depuis près d'un an. «C'est libérateur, dit-elle. Je vole de mes propres ailes.» Quel intérêt, pensez-vous? Mme Bastien-Ouimet est atteinte de trisomie 21.
Son apparence physique dénote sa maladie. Elle a le faciès caractéristique et est de très petite taille, 4 pieds 2 po (1,27 m) peut-être. Elle n'en est pas certaine. Autrement, elle s'exprime clairement. Sa grammaire dépasse même celle de certains universitaires que la journaliste a déjà interviewés.
Pour un employeur ayant besoin de personnel sans formation particulière, Mme Bastien-Ouimet est une employée comme les autres. Enfin, presque. Avec ses petites mains, elle est un peu moins productive que ses collègues. Son salaire est pourtant le même. Une mesure gouvernementale, le Contrat d'intégration au travail (CIT), vient combler le manque à gagner pour l'employeur.
L'expertise
Difficile de placer des personnes handicapées en entreprise? «Pas du tout, parce que nous avons l'expertise pour le faire», lance Louise Courteau, directrice générale d'Option Travail, un service spécialisé en main-d'œuvre destiné aux personnes vivant avec diverses limitations.
«Il y a une ouverture absolument incroyable de la part des employeurs», signale Mme Courteau. Et Option Travail n'attend pas que ces derniers cognent à sa porte. Au contraire, quand un employeur lui demande des employés, la directrice générale s'assure d'abord que son objectif n'est pas d'obtenir une main-d'œuvre bon marché.
Mme Courteau préfère contacter elle-même les entreprises.
«On part du CV et des limitations de la personne handicapée, puis on fait du démarchage pour lui trouver un emploi sur mesure», explique-t-elle. «On ne m'a jamais fermé la porte au nez. En 26 ans, le placement n'a jamais été un problème.»
Certes, le taux d'emploi des personnes handicapées au Québec est la moitié de celui de la population n'ayant pas d'incapacité. Le gouvernement québécois a d'ailleurs présenté le mois dernier une stratégie pour réduire cet écart de 50% d'ici 10 ans.
Il demeure que selon une enquête de Statistique Canada, seulement 14% des personnes handicapées qui occupaient un emploi en 2001 au Québec estimaient qu'on leur avait refusé un emploi en raison de leur état dans les cinq années précédant l'enquête. Environ 10% disaient avoir subi une mise à pied pour les mêmes raisons.
La PME: principal employeur
Selon des données de 1998, 54,7% des personnes handicapées ou ayant des incapacités travaillent dans une entreprise de moins de 50 employés. Un tiers se retrouve dans la grande entreprise.
Dans la fonction publique québécoise, les personnes handicapées représentent tout au plus 1% de l'ensemble des employés.
Le gouvernement a annoncé en mai qu'il augmenterait graduellement le nombre de stages qui leur sont réservés. Dans l'optique du renouvellement de la fonction publique, Québec vise à ce que les personnes handicapées constituent, à terme, 2% de son personnel pour mieux refléter la population.
Chaque année, de 45 à 50 personnes handicapées décrochent un stage d'un an dans la fonction publique québécoise. Andrea Natalia Balogh, technicienne en administration au bureau du Curateur public de Saint-Jérôme, fait partie de la cohorte actuelle.
Mme Balogh est sourde à 100% d'une oreille. Immigrée depuis deux ans, elle avait un peu de difficulté au début de son stage à comprendre ses interlocuteurs au téléphone. Le problème s'est estompé depuis, dit-elle. Elle travaille dans un bureau à aires ouvertes, en compagnie d'une quinzaine d'autres personnes.
«Pour nous, il s'agit simplement de faire un peu plus attention quand on s'adresse à elle», remarque sa supérieure, Francine Périard. Mme Balogh est sa deuxième stagiaire depuis 2002. La première, une personne en fauteuil roulant, a été embauchée à la fin du projet.
Au Centre Lucie-Bruneau, on aide les personnes ayant une déficience motrice ou neurologique à intégrer le marché de l'emploi. «En général, c'est impressionnant de voir à quel point les employeurs sont prêts à s'ajuster», note Michèle Bleau, ergothérapeute et coordonnatrice interdisciplinaire du Programme de réadaptation au travail.
Dans le cas des incapacités acquises en cours d'emploi, plus les liens sociaux entre l'employé et l'employeur étaient forts avant l'accident ou la maladie, plus c'est vrai, ajoute Mme Bleau.
«On demande seulement à l'employeur d'être ouvert aux outils qu'on va lui suggérer, dit l'ergothérapeute. Il n'y a que des avantages à intégrer un employé soutenu par une équipe comme la nôtre.» Source: Cyberpresse.ca/La Presse

29-06-08 Les animaux d'assistance auront un espace suffisant grâce à une décision de l’Office des transports du Canada OTTAWA, le 20 juin 2008 – L'Office des transports du Canada a rendu publique aujourd'hui une décision selon laquelle Air Canada et Air Canada Jazz doivent garantir qu'un animal aidant certifié qui voyage avec une personne ayant une déficience dispose de suffisamment d'espace au plancher.
 
En rendant cette décision, l'Office continue d'assurer l'égalité d'accès au réseau de transport de compétence fédérale des personnes ayant une déficience, sans égard à la nature de celle-ci. Si l'espace fourni force l'animal aidant à voyager dans une position très restreinte, la situation a des répercussions négatives pour l'animal aidant et pourrait nuire à sa capacité d'effectuer ses tâches. Cela pourrait aussi avoir une incidence négative sur le bien-être de la personne, augmenter le risque de blessure et, par le fait même, entraîner des conséquences au chapitre de la sécurité, et ce tant pour la personne que pour l'animal aidant.
 
La décision ne s'applique qu'aux animaux aidants certifiés qui voyagent au Canada à bord des aéronefs de 30 sièges ou plus d'Air Canada et d'Air Canada Jazz. Un animal aidant est tout chien-guide, chien aidant ou autre animal qui est dressé par un professionnel et certifié pour aider une personne ayant une déficience.
 
Conformément à l'article 149 du Règlement sur les transports aériens, le transporteur aérien doit accepter de transporter sans frais un animal aidant qui accompagne une personne à bord de l'aéronef et permettre à l'animal de demeurer au plancher à l'avant du siège de la personne en question.
 
En général, partager l'espace disponible au plancher avec son animal aidant peut causer un certain niveau d'inconfort. Cependant, dans certains cas, un plus grand espace est nécessaire pour éviter un inconfort extrême autant pour le passager que pour l'animal. Des facteurs tels que la configuration de l'aéronef, la taille de l'animal et/ou la durée du vol peuvent expliquer le besoin d'un plus grand espace au plancher.
 
Même si Air Canada et Air Canada Jazz ont fourni un espace suffisant aux animaux aidants dans bien des cas, ces transporteurs ne confirment que le siège aura suffisamment d'espace sans frais supplémentaires que juste avant le départ, sous réserve de l'espace disponible, créant ainsi des obstacles abusifs aux possibilités de déplacement des personnes ayant une déficience.
 
L'Office a ordonné aux deux transporteurs de prendre les mesures correctives suivantes dans un délai de 90 jours afin d'éliminer les obstacles abusifs aux possibilités de déplacement des personnes voyageant avec un animal aidant :
 
Élaborer des politiques et procédures pour veiller à ce qu'au moment de la réservation, et sur réception d'une demande au moins 48 heures avant le départ prévu du vol, les transporteurs garantissent, sans frais supplémentaires, que le siège assigné à la personne aura suffisamment d'espace.
 
Déployer des efforts raisonnables pour fournir le service lorsque la demande est faite moins de 48 heure avant le départ.
 
Dialoguer avec la personne voyageant avec un animal aidant afin de définir l'espace dont l'animal a besoin et déterminer la meilleure façon de répondre à ces besoins.
 
L'Office entamera par ailleurs un processus de consultation au sujet de la disposition relative aux animaux aidants de son Code des pratiques en matière d'accessibilité des aéronefs pour les personnes ayant une déficience dans le but de venir en aide aux transporteurs aériens pour déterminer les besoins en matière d'espace au plancher. Ce Code traite de l'accessibilité de l'équipement et des dispositifs utilisés dans le transport aérien et offre des solutions pratiques et fonctionnelles, axées sur les opérations, pour résoudre les problèmes que rencontrent les personnes ayant une déficience.
 
L'Office des transports du Canada est un tribunal indépendant du gouvernement du Canada ayant les attributions d'une cour pour rendre des décisions de façon ponctuelle. La partie V de la Loi sur les transports au Canada énonce la compétence de l'Office en ce qui a trait aux personnes ayant une déficience qui est d'assurer que les personnes ayant une déficience peuvent se prévaloir d'un service de transport accessible et adéquat. Aux termes de son mandat, l'Office rend des décisions et prend des arrêtés en vue d'éliminer les obstacles abusifs, dans le réseau de transport fédéral, aux possibilités de déplacement des personnes ayant une déficience. Source: Paru le mercredi 25 juin 2008 sur Office des transports du Canada

29-06-08 Montréal accueille la plus prestigieuse conférence internationale sur la déficience visuelle grâce au partenariat entre l'École d'optométrie de l'UdM et l'Institut Nazareth et Louis-Braille. MONTRÉAL, le 26 juin /CNW Telbec/ - L'Institut Nazareth et Louis-Braille (INLB) et l'École d'optométrie de l'Université de Montréal, forts de leur partenariat de plus de 10 ans sur la recherche et la réadaptation en déficience visuelle, ont permis à Montréal d'être la ville d'accueil de la 9e Conférence internationale sur la déficience visuelle, Vision 2008. Cette prestigieuse conférence se déroulera du 7 au 11 juillet 2008 au Palais des congrès. Elle rassemblera 1 200 participants de 60 pays qui entendront plus de 500 communications et verront plus de 270 affiches scientifiques portant sur des projets et des réalisations à la fine pointe de la connaissance en matière de déficience visuelle.
Au Québec, environ 120 000 personnes vivent avec un handicap visuel. Parmi celles-ci, seulement 10 % ont une cécité totale, les autres ayant une vision limitée. Toutes ces personnes nécessitent des services de réadaptation. Plus de la moitié des gens qui ont une déficience visuelle sont âgés de 65 ans et plus et le quart des personnes âgées de 75 ans et plus ont une déficience visuelle. C'est la dégénérescence maculaire qui est la maladie oculaire la plus répandue chez les personnes âgées, suivie de près par la cataracte qui touche environ une personne âgée sur deux. Par ailleurs, on prévoit qu'en raison du vieillissement de la population, le nombre de Québécois atteints d'une déficience visuelle augmentera de 52 % d'ici 20 ans.
"L'an dernier seulement, 5 600 usagers de la Montérégie, de Montréal et de Laval ayant une déficience visuelle ont été soutenus et accompagnés dans leur démarche de réadaptation grâce à notre équipe multidisciplinaire. Dans une optique d'améliorer nos pratiques et d'accroître la qualité de nos services, nous avons développé avec l'École d'optométrie de l'Université de Montréal un modèle de partenariat convoité dans le monde entier grâce à la complémentarité de nos expertises de recherche et de réadaptation. De plus, cette étroite collaboration nous permet d'innover constamment dans la formation et le transfert des connaissances des professionnels de la santé et de la réadaptation. C'est ce dynamisme qui a fait cibler Montréal pour la Conférence", a déclaré Line Ampleman, directrice générale de l'INLB.
Pour Jacques Gresset, directeur de l'École d'optométrie de l'Université de Montréal, "l'expérience de notre partenariat est concluante au point tel que nous sommes maintenant en mesure de collaborer activement dans la recherche mondiale en déficience visuelle et d'ajouter un apport important à la connaissance que nous détenons collectivement sur cette problématique. Au cours du congrès, nous serons des joueurs actifs, les présentations de nos spécialistes susciteront assurément beaucoup d'intérêt chez les participants."
La conférence de Montréal sera le moment par excellence pour sensibiliser tant les spécialistes que la population en général sur la croissance de la déficience visuelle, notamment liée au vieillissement de la population, au tabagisme et aux habitudes de vie. Les résultats de recherches récentes, les nouvelles approches, les aides adaptées, de même que les innovations technologiques comme la vision artificielle seront présentés par des experts et des chercheurs d'ici et d'ailleurs.
A propos de Vision 2008
Après New York (États-Unis, 1999), Goteborg (Suède, 2002) et Londres (Angleterre, 2005), Montréal sera l'hôte de la 9e Conférence internationale sur la déficience visuelle, organisée par les deux établissements montréalais. Plus de 1 200 participants de partout à travers le monde sont attendus du 7 au 11 juillet prochain au Palais des congrès de Montréal, pendant cinq jours intenses consacrés à la recherche sur la vision et les services de réadaptation.
L'événement, qui se tiendra pour la première fois en sol canadien, prévoit aussi des sessions plénières et simultanées, des tables rondes avec conférenciers, une exposition de produits et services de même que des visites de cliniques, d'agences et de laboratoires qui sont très populaires auprès des participants étrangers. L'après-midi du 9 juillet, la Conférence sera aussi accessible au grand public.br>
A propos de l'Institut Nazareth et Louis-Braille
Depuis plus de 145 ans, l'Institut Nazareth et Louis-Braille est la référence en adaptation et réadaptation du milieu de vie des personnes ayant une déficience visuelle au Québec. Desservant principalement la population de la Montérégie, de Montréal et de Laval, l'INLB vise l'intégration scolaire, sociale, professionnelle et communautaire des enfants, des adultes et des aînés ayant une déficience visuelle, en offrant une gamme de services adaptés et personnalisés. L'Institut est le seul établissement du réseau de la santé et des services sociaux québécois possédant des locaux dans un milieu universitaire. Cette approche novatrice témoigne du caractère unique de l'Institut Nazareth et Louis-Braille et de sa ferme volonté d'améliorer la qualité de ses services pour le mieux-être des personnes ayant une déficience visuelle.
A propos de l'École d'optométrie de l'Université de Montréal
Fondée en 1910 et affiliée à l'Université de Montréal en 1925, l'École d'optométrie est le plus ancien établissement de formation optométrique en Amérique du Nord à détenir un statut universitaire. Elle est l'unique institution de langue française au Canada dans le domaine de l'optométrie et la seule unité dans l'ensemble de la Francophonie à décerner un doctorat professionnel en optométrie (O.D.). Depuis 2000, elle forme également les professionnels de la réadaptation spécialisés en déficience visuelle dans le cadre d'un partenariat avec l'Institut Nazareth et Louis-Braille et les autres centres de réadaptation en déficience visuelle. L'École d'optométrie de l'Université de Montréal a une mission qui s'articule autour de trois (3) axe : l'enseignement, la recherche et le rayonnement. Elle réalise sa mission en poursuivant des objectifs de pertinence, de qualité et d'ouverture, et cherche à positionner l'Université de Montréal, au sein de la Francophonie comme au plan international, parmi les chefs de file pour la formation et la recherche dans le domaine des sciences de la vision, de la santé oculaire et de la réadaptation en déficience visuelle. Source: INLB et l'École d'optométrie de l'Université de Montréal

29-06-08 L'Office des personnes handicapées du Québec tient à saluer la contribution du ministre Philippe Couillard DRUMMONDVILLE, QC, le 26 juin /CNW Telbec/ - À la suite de l'annonce du départ du ministre responsable de l'application de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale, l'Office des personnes handicapées du Québec tient à saluer la contribution du ministre dans l'effort gouvernemental en faveur de la participation sociale des personnes handicapées.
 
Rappelons que le ministre Philippe Couillard, durant son mandat, a fait adopter des modifications majeures à la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées qui ont eu pour effet de donner une importance accrue à la responsabilisation des acteurs publics et privés face à cette question.
 
Depuis l'adoption de cette loi, l'obligation qu'ont les municipalités de plus de 15 000 habitants ainsi que les ministères et organismes qui emploient 50 employés et plus de produire un plan d'action annuel visant à repérer et à éliminer les obstacles à l'intégration des personnes handicapées a sûrement contribué à ce que plusieurs initiatives voient le jour. Plus récemment, c'est également une disposition de cette loi qui a conduit au dévoilement de la Stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées par le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale.
 
Afin de consolider l'avenir, le ministre a fait preuve de prévoyance en incluant une disposition transitoire dans le projet de loi, disposition qui recommande l'actualisation de la politique d'ensemble A part égale, datant de 1984. Cette opération a donné lieu à la consultation et à la concertation de tous les partenaires concernés qui ont abouti à un consensus en faveur de l'adoption prochaine de la proposition de politique intitulée A part entière :pour un véritable exercice du droit à l'égalité. La semaine dernière encore, le ministre annonçait son Plan d'accès aux services pour les personnes ayant une déficience. Cette initiative converge avec la proposition de politique gouvernementale dont une des priorités est d'assurer l'accès, la complémentarité et la coordination des programmes et des services.
 
«L'Office tient à rendre hommage à M. Couillard qui a toujours placé très haut l'objectif de participation sociale des personnes handicapées et qui en a fait la preuve dans les dossiers qu'il a eu à mener», a déclaré le président du conseil d'administration, M. Martin Trépanier. «Il nous laisse en héritage les outils nécessaires pour faire de la société québécoise une société inclusive, consciente de la valeur de la différence», a-t-il conclu. Source : Service des communications OPHQ

20-06-08 Les premiers Jeux canadiens des Jeunes Sourds (JCJS) dans l’histoire desLogo des Jeux canadiens des Jeunes Sourds (JCJS) sports des Sourds du Canada se tiendront du 10 au 15 juillet 2008 à Saint- Jean à Terre-Neuve-et-Labrador. Saint-Jean, la plus vieille ville au Canada, offre une belle et majestueuse vue sur l’océan Atlantique du port de St. John’s ou de Signal Hill ou encore du point le plus à l’est en l’Amérique du Nord, Cap Spear. 

C'est une occasion unique pour les jeunes canadiens sourds et malentendants âgés entre 10 et 17 ans de faire de la compétition dans une discipline sportive et pas moins de 17 jeunes d’athlètes québécois seront de la partie! Pour tout savoir sur cet événement suivez le lien vers le site officiel: www.cdyg-jcjs2008.org

20-06-08 L'Office des personnes handicapées du Québec tient à signaler l'effort gouvernemental en faveur de la participation sociale des personnes handicapées à la suite du dévoilement, plus tôt cette semaine, du Plan d'accès aux services pour les personnes ayant une déficience et du Plan d'action pour la réussite des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage (EHDAA).
 
L'Office retient d'abord la pertinence de la décision des Ministres de la Santé et des Services sociaux et de l'Éducation, du Loisir et du Sport d'annoncer conjointement leur plan respectif. Cela indique une volonté des deux ministères d'agir en complémentarité. Insistant notamment sur l'importance de l'intervention précoce auprès des enfants de 0 à 6 ans, le Ministre de la Santé et des Services sociaux a fait valoir que ces services pourront être poursuivis par la suite en milieu scolaire, ce que la Ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport a corroboré.
 
Donc, après l'établissement de garanties d'accès pour certaines chirurgies, le ministère de la Santé et des Services sociaux vient d'établir des objectifs, des standards, des mécanismes et des responsabilités relativement à l'accès aux services et à leur continuité, le tout assorti d'une stratégie de mise en œuvre, d'un processus d'évaluation et de reddition de comptes et de ressources financières et humaines additionnelles. Cette initiative converge avec plusieurs éléments de la proposition de politique gouvernementale A part entière : pour un véritable exercice du droit à l'égalité, présentée par l'Office en décembre 2007. Rappelons que l'une des priorités de cette proposition visant l'accroissement de la participation sociale des personnes handicapées est d'assurer l'accès, la complémentarité et la coordination des programmes et des services.
 
Par ailleurs, le plan d'action du ministère de l'Éducation du Loisir et du Sport (MELS) pour soutenir la réussite des EHDAA permettra d'établir des conditions pour rendre plus facile l'intégration de ces élèves lorsque cette intégration répond à leur intérêt et ne constitue pas une contrainte excessive pour le milieu. L'ajout de quelque 1 000 professeurs, la réduction du nombre d'élèves par classe, l'établissement de lignes directrices pour mettre en place les conditions d'une intégration réussie, la libération ponctuelle des enseignants qui accueillent plusieurs EHDAA et la préparation et l'accompagnement du personnel constituent, selon l'Office, des dispositions susceptibles de favoriser la réussite de l'intégration des EHDAA dans les classes ordinaires. Cela converge aussi avec la proposition de politique déposée par l'Office dont l'un des grands défis est de rendre la société plus inclusive. Source: OPHQ, le 13 juin /CNW Telbec/ -

20-06-08 Mort d'un autiste: un éducateur blâmé Le Bureau du coroner blâmera un éducateur pour la mort d'un autiste de 9 ans, il y a deux mois, dans une école spécialisée de Saint-Jean-sur-Richelieu. Selon TVA, le petit Gabriel Poirier est mort étouffé après qu'un enseignant l'eut enroulé dans une couverture thérapeutique de 17 kg pour le punir. L'enfant a ensuite été laissé sans surveillance pour 20 minutes. Il était déjà dans le coma au retour de l'éducateur. Dans un rapport qu'elle a rendue public la semaine dernière, la coroner Catherine Rudel-Tessier recommandera de ne plus utiliser ce type de couverture sans une autorisation médicale préalable. Source: Martin Croteau/La Presse

20-06-08 Dépister ou non la trisomie 21? La délicate question du dépistage prénatal du syndrome de Down fait l'objet d'une consultation publique par Internet. Les citoyens ont jusqu'au 20 juin pour donner leur opinion sur le site www.csbe.gouv.qc.ca. Depuis plusieurs années, le dépistage précoce de la trisomie 21 suscite des discussions. Certains souhaiteraient qu'il soit pratiqué sur toutes les futures mères, d'autres affirment qu'il est préférable de ne pas le faire pour éviter une "sélection des naissance". Source: Ariane Lacoursière

20-06-08 Saviez-vous que... Qui fait quoi chez les professionnels de l'audition? L'audioprothésiste: c'est le technicien qui fournit, adapte et contrôle les appareils auditifs. Il est le seul à en vendre. L'audiologiste: est celui qui évalue les problèmes de l'ouïe et qui les traite avec des aides auditives. Quant à l'oto-rhino-laryngologiste, c'est un médecin qui s'occupe des maladies des oreilles, du nez et de la gorge.Source: La Presse/20 juin 2008 

18-06-08 Nouveau guide de motivation pour les gens souffrant de la sclérose en plaques Un projet universitaire en intervention communautaire, réalisé par trois étudiantes de l'UQTR, a donné lieu à un tout nouveau guide de motivation destiné aux personnes atteintes de la sclérose en plaques.
Ce guide, qui est unique au Québec, a d'ailleurs obtenu la reconnaissance de la Société canadienne de la sclérose en plaques, section Centre-du-Québec, qui a décidé de le publier afin d'en faire la distribution.
Les trois étudiantes qui ont créé le guide sont Kim Brouillette, Marianne Dorval et Christelle Raymond, âgées de 22 et 23 ans.
Deux d'entre elles étudient en psychologie et la troisième est en communication sociale.
«Au début, nous voulions faire des activités qui seraient destinées aux personnes souffrant de cette maladie mais au fil des rencontres, on a constaté que les gens avaient davantage besoin d'un guide de motivation, un outil positif qui leur permettrait de partager leurs expériences», a expliqué Kim Brouillette.
Pendant un an, les trois étudiantes ont donc rencontré une vingtaine de personnes et réalisé 120 entrevues téléphoniques afin de recueillir l'information nécessaire à la confection de ce guide. Elles soutiennent avoir appris énormément sur cette maladie, ce qui leur a d'ailleurs permis de l'apprivoiser. «Comme bien du monde, j'avais peur de la sclérose en plaques car je ne la connaissais pas mais en écoutant ce que les gens avaient à dire, j'ai réalisé à quel point il est important de profiter de la vie», a indiqué Christelle Raymond.
Comme le précise Marianne Dorval, ce guide se distingue des autres. «Il ne porte pas sur les symptômes de la maladie mais plutôt sur le vécu des gens. Il vise à aider les personnes à accepter la maladie, surtout à l'annonce du diagnostic", a-t-elle précisé. On y aborde d'ailleurs les premières réactions à l'annonce de la maladie mais aussi les relations avec les proches et la famille.
Toujours par le biais de citations, on propose des solutions pratiques pour s'adapter à la fatigue et au stress, de même que des victoires et des messages d'espoir. En voici des exemples: «Ce n'est pas une maladie qui tue, alors vis!» «Prends un jour à la fois en espérant que demain il fasse encore beau.» Toujours se dire: «j'ai la SP mais j'ai d'autres choses pour compenser» «Si tu choisis de voir la vie belle, c'est certain qu'elle le seras plus que si tu choisis de tout voir négativement.»
Selon Chantale Malenfant, coordonnatrice de la section Centre-du-Québec de la Société canadienne de la sclérose en plaques, ce guide a été envoyé à toutes les autres sections locales du Québec pour une publication éventuelle. «Ce guide m'a sidéré par l'information qu'on y retrouve. Il nous aide à comprendre les gens qui sont atteints de la sclérose. On en ressort avec l'impression qu'il est bel et bien possible d'être heureux», a-t-elle conclu. Source: Nancy Massicotte/Le Nouvelliste deTrois-Rivières paru le mardi 17 juin 2008 sur Cyberpresse.ca/Le Nouvelliste

18-06-08 La FADOQ et le recours collectif sur les frais de buanderie en CHSLD Recours collectif concernant les frais de lavage des vêtements dans 104 CHSLD: le réseau FADOQ participera à la distribution des formulaires de réclamation . MONTREAL, le 17 juin /CNW Telbec/ - C'est pour aider les usagers des CHSLD visés par le recours collectif et leur famille à réclamer leur dû que le réseau FADOQ participera à la distribution des formulaires de réclamation. "Beaucoup de nos membres sont touchés par ce recours collectif et ont dû débourser des montants déjà fournis par le ministère de la Santé et des Services sociaux pour assurer l'entretien des vêtements de leur proche hébergé", déplore M. Ernest Boyer, président du réseau FADOQ.
Il aura fallu près de dix ans pour que le recours collectif intenté par le fils d'une personne hébergée et le Comité provincial des malades (aujourd'hui le Conseil pour la protection des malades) porte ses fruits.
"C'est une victoire historique", se réjouit M. Boyer, "qui envoie un message clair aux directeurs des CHSLD publics et privés conventionnés à l'effet qu'ils sont bel et bien responsables de l'entretien des vêtements personnels de leurs usagers", poursuit-il.
C'est pour favoriser un plus grand nombre de demandes de remboursement que le réseau FADOQ a décidé de s'impliquer dans le dossier en rendant accessibles les formulaires de réclamation pour les personnes concernées par le recours collectif. On estime généralement que seulement 25 % à 50 % des personnes concernées demandent un remboursement dans le cadre d'un recours collectif. Les familles qui ont elles-mêmes procédé au lavage des vêtements de leur proche hébergé et celles qui ont payé pour faire laver les vêtements de leur proche pourront obtenir un remboursement incluant les intérêts.
Les gens qui croient avoir droit au remboursement peuvent s'adresser au regroupement FADOQ régional le plus près de chez eux en composant le numéro 1 800 828-3344. Par la suite, les demandes d'aide pour remplir le formulaire pourront être adressées à l'un des deux avocats qui ont défendu le recours collectif. Le réseau FADOQ profite de l'occasion pour souligner le travail inestimable de ces deux avocats, Me Bernard Luc Charron et Me Jacques
Larochelle, qui ont fait preuve d'une persévérance exemplaire pour défendre les droits des aînés les plus vulnérables au Québec.
Renseignements: Frédérique-Sophie Côté, Réseau FADOQ, (514) 252-3017 Source: CNW - Telbec/17 juin 2008

18-06-08 Projet de loi sur le fond de soutien aux proches aidants QUÉBEC, 17 juin /CNW Telbec/ - Madame Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés, a présenté aujourd'hui à l'Assemblée nationale ce projet de loi dont voici les notes explicatives.
Ce projet de loi prévoit la création du fonds de soutien aux proches aidants. Ce fonds vise à soutenir les proches aidants qui fournissent, sans rémunération, des soins et du soutien régulier à des personnes aînées ayant une incapacité significative ou persistante susceptible de compromettre leur maintien à domicile.
Le fonds sera affecté au financement d'activités, de projets et d'initiatives visant à favoriser, pour le bénéfice des proches aidants, notamment l'augmentation, la diversification et la fourniture de services de répit, la fourniture de services d'accompagnement et de support individuel, communautaire ou social et le soutien efficace et continu des personnes ou des communautés locales œuvrant auprès d'eux. Il sera également affecté au financement d'activités, de projets et d'initiatives visant à favoriser la fourniture de services de formation et d'apprentissage, ainsi que le soutien à l'innovation de même qu'à l'acquisition et au transfert de connaissances en ces matières. Le projet de loi prévoit également les mesures encadrant la constitution et la gestion de ce fonds. 

Le projet de loi est disponible en suivant les liens:
Projet de loi  83 - Loi instituant le fonds de soutien aux proches aidants en format HTML
Projet de loi  83 - Loi instituant le fonds de soutien aux proches aidants en format PDF
Source: CNW - Telbec/18 juin 2008

18-06-08 Le plan d’accès aux services pour les personnes ayant une déficience : un haut risque de détérioration des services en déficience intellectuelle selon le CRADI Montréal, le 12 juin 2008- Les parents et représentants des associations en déficience intellectuelle et troubles envahissants du développement (TED) de Montréal saluent l’annonce du Ministre qui était attendue depuis plus d’un an, mais beaucoup sont inquiets, voire mécontents.
 
Le ministre a choisi d’installer les services sur deux niveaux, les centres de santé et de services sociaux (CSSS) pour les services courants et spécifiques et les centres de réadaptation pour les services spécialisés, une nuance qui n’est pas simple à comprendre et pas vraiment clairement explicitée. Il a aussi déterminé trois niveaux de priorité : urgent, élevé, modéré. Dans l’immédiat, il répondra aux besoins urgents et à priorité élevée, laissant dans l’attente les besoins modérés.
 
Ces mesures sont sensées répondre aux problèmes d’accès que connaissent les personnes qui ont une déficience intellectuelle ou un TED et leurs familles. Rappelons qu’à Montréal, 1902 personnes sont en attente d’un premier service.
 
Bien sûr, le plan d’accès précise, mais pas complètement comment se fera l’accès aux services. Il fixe des délais, consolide la continuité des services, propose des intervenants pivots, priorise les besoins des jeunes enfants. Mais le document comporte de nombreux points faibles.
 
Pour avoir un service spécialisé en déficience intellectuelle, les personnes devront faire affaire avec pas moins de 5 personnes : intervenant à l’accueil, intervenant pivot réseau, intervenant pivot établissement, gestionnaire d’accès CSSS, gestionnaire accès centre de réadaptation. Si ces intervenants sont là pour assurer la continuité, disons que cette organisation est incompréhensible pour une personne ayant une déficience intellectuelle, qui par définition doit entrer dans un réseau simple à comprendre. Il n’est pas sûr que les parents apprécient non plus ce cheminement dans ce réseau avec des épisodes de services. En outre, il existe plusieurs programmes pour lesquels la responsabilité des CSSS et des centres de réadaptation n’est pas claire. Comment penser que les personnes s’y retrouveront si les intervenants ne le savent pas?
 
L’annonce du ministre intervient dans un réseau de services déjà insuffisant et en complète réorganisation. Alors qu’il faisait face à beaucoup de personnes en attente de services, il a dû, depuis 2003, commencer à desservir également les personnes ayant un TED, dont le nombre grandit de façon exponentielle. Leurs besoins sont très grands et demandent une expertise spécialisée. En conséquence les personnes ayant une déficience intellectuelle, dont les besoins sont considérés comme moins urgents, restent davantage de temps sur les listes d’attente et leurs services commencent à diminuer. La priorisation faite par le ministre aux situations d’urgence et à besoin élevé, est une bonne nouvelle pour les TED dont les besoins sont immenses, mais elle vient renforcer la diminution de services déjà amorcée par les centres de réadaptation pour les personnes ayant une déficience intellectuelle avec des besoins de soutien régulier pour le développement de leurs capacités et leur intégration sociale et professionnelle.
 
Les personnes ayant une déficience intellectuelle seront réorientées vers les CSSS. Le hic, c’est que ces derniers n’ont aucun budget, pas de ressources humaines et peu d’expertise pour accueillir ces nouveaux usagers. A toute fin pratique, les personnes déjà desservies perdront leurs services et celles qui sont sur les listes d’attente continueront à attendre, au moins jusqu’en 2011, date à laquelle le ministère prétend commencer à répondre aux besoins non urgents. Entre temps, ce seront plusieurs milliers d’enfants, adolescents et adultes qui devront se débrouiller seuls. Cela veut dire des enfants qui n’auront pas la chance de s’intégrer à l’école, des régressions chez les adolescents et jeunes adultes, des personnes qui auraient pu être autonomes et dont les parents devront continuer à s’occuper, des adultes au réseau social plus faible qui vivront des situations précaires (isolement, santé, hygiène, pauvreté, dépression, toxicomanie, itinérance, exploitation de tous ordres). Cela signifie aussi des parents qui sont seuls avec la charge de leurs fils et filles, de la naissance à la mort, qui se sentent oubliés et perdent confiance envers le réseau.
 
Les interventions spécialisées incomberont aux centres de réadaptation. Est-il utile de préciser que l’expertise est encore défaillante en ce qui concerne les TED avec ou sans déficience intellectuelle, les troubles graves de comportement. Également, de nombreux intervenants spécialisés sont tout bonnement inexistants. Un point positif toutefois, si le réseau utilise des ressources privées, celles-ci ne seront plus à la charge des parents.
 
En somme, le tableau est plutôt noir pour les personnes ayant une déficience intellectuelle. Beaucoup de coupures de services, des attentes, un réseau complexe à utiliser. Une réforme qui les ignore et fait preuve de beaucoup d’inhumanité. Le CRADI surveillera de près la mise en place du plan d’accès.
 
Le comité régional des associations pour la déficience intellectuelle regroupe 27 associations en déficience intellectuelle et TED à Montréal. Sa mission est de défendre les droits des personnes ayant une déficience intellectuelle et de leurs familles. Source : Thérèse colin, Coordonnatrice du CRADI

18-06-08 Projet de loi modifiant la Loi sur le taxi - Loi modifiant la Loi concernant les services de transport par taxi QUÉBEC, le 13 juin /CNW Telbec/ - Madame Julie Boulet, ministre des Transports, a présenté aujourd'hui à l'Assemblée nationale ce projet de loi dont voici les notes explicatives.
Ce projet de loi prévoit qu'un permis de propriétaire de taxi ne peut être délivré par la Commission des transports du Québec que si le taxi qui y est attaché est accessible aux personnes handicapées, sauf si elle est d'avis que le nombre de taxis accessibles aux personnes handicapées est suffisant pour répondre aux besoins de ces personnes.
Il accorde au titulaire d'un permis d'intermédiaire en services de transport par taxi offrant exclusivement des services de transport au moyen de taxis accessibles aux personnes handicapées le droit de desservir tout territoire déterminé par décret du gouvernement dans lequel est comprise son agglomération.
Le projet de loi accorde en outre au titulaire d'un permis de propriétaire de taxi auquel est attaché un taxi accessible aux personnes handicapées le droit de desservir l'ensemble du territoire d'un intermédiaire en services de transport par taxi qui offre exclusivement des services de transport au moyen de taxis accessibles aux personnes handicapées, avec lequel il est lié par contrat.
Le projet de loi permet à la Commission de suspendre le permis du propriétaire ou du chauffeur de taxi qui réclame, pour le prix d'une course, un tarif supérieur à celui qu'elle fixe.
Il octroie à la Commission le pouvoir de déterminer le nombre maximal de permis de propriétaire de taxi par agglomération.
Le projet de loi modifie les pouvoirs de la Commission à l'égard des titulaires de permis d'intermédiaire en services de transport par taxi et oblige ces derniers à soumettre à la Commission, pour approbation, un règlement sur le comportement et l'éthique que doivent respecter les employés du titulaire ainsi que les propriétaires et les chauffeurs de taxi auxquels il fournit des services.
Le projet de loi prévoit également des dispositions relatives au transport avec raccompagnement des personnes en état d'ébriété.
Enfin, le projet de loi institue la Table de concertation de l'industrie du transport par taxi et abroge les dispositions relatives à l'Association professionnelle des chauffeurs de taxi du Québec, au Forum des intervenants de l'industrie du taxi et au Comité consultatif des propriétaires de taxi.
Le projet de loi est disponible en suivant les liens:
Projet de loi numéro 96 - Loi modifiant la Loi concernant les services de transport par taxi en format HTML
Projet de loi numéro 96 - Loi modifiant la Loi concernant les services de transport par taxi en format PDF Source: CNW - Telbec/18 juin 2008

18-06-08 Victhom Bionique Humaine va lancer le Neurostep en 2009 L'entreprise Victhom Bionique Humaine (VHB), spécialisée dans la recherche, le développement et la réalisation de dispositifs bioniques, a annoncé mardi son intention de commercialiser en 2009 son premier produit en neuromodulation, le Neurostep.Image illustrant la coupe d'un crâne
 
Le dispositif, entièrement implantable, vise le traitement du pied tombant auprès de patients atteints d'un trouble de la démarche consécutif à un accident vasculaire cérébral ou à d'autres pathologies du système nerveux. L'implant permet de synchroniser artificiellement l'activation du mouvement de dorsiflexion de la cheville par la stimulation des nerfs périphériques reliés aux muscles antérieurs de la jambe.
 
Victhom poursuit actuellement les essais cliniques, après avoir implanté le Neurostep à un nouveau patient en 2007.
 
L'entreprise de Québec a par ailleurs souligné que le développement de la prochaine génération de la jambe bionique Power Knee, destinée aux personnes amputées au-dessus du genou, se déroule comme prévu et devrait être complété plus tard cette année.
 
«Nous sommes très heureux de constater que le recentrage stratégique de nos activités de recherche et développement mis de l'avant il y a 18 mois a permis à la société de développer avec succès deux produits comportant de grandes possibilités thérapeutiques et commerciales», a indiqué le président par intérim et chef de la direction financière de Victhom, Normand Rivard. Source: 10 juin 2008 Presse Canadienne

18-06-08 Victhom Division NeuroBionix la science fiction à nos portes Aux États-Unis, environ 700 000 personnes subissent un accident vasculaire cérébral (AVC) chaque année et à peu près 5,7 millions vivent avec les effets d’un AVC. Même si 85 % des individus qui survivent à un AVC récupèrent au moins partiellement leur capacité de marche, moins du quart retrouvent leur cadence de marche normale. Des millions de dollars sont dépensés annuellement dans la réadaptation des patients victimes d’un AVC. Ces programmes de réadaptation visent principalement à restaurer chez ces personnes la possibilité de marcher de manière autonome. Cependant, une fois que la récupération neurologique spontanée a atteint un plateau, ces patients présentent couramment des anomalies importantes de la démarche et voient leur mobilité dans la communauté sévèrement réduite. La plupart des gens qui ont survécu à un AVC ont de la difficulté dans leurs activités quotidiennes telles la marche, les soins personnels ou la préparation des repas, et sont constamment confrontés à de gros défis dans ces tâches de tous les jours. Par conséquent, ces personnes se sentent diminuées tant sur le plan physique que sur le plan affectif. Les troubles neurologiques tendent généralement à influer sur l’usage d’un ou de plusieurs membres. En particulier, une conséquence fréquente de troubles neurologiques comme l’AVC, la sclérose en plaques, une lésion médullaire, la paralysie cérébrale ou un traumatisme crânien est une affection appelée le « pied tombant ».
Victhom a mis au point un dispositif entièrement implantable capable de restaurer la mobilité d’un patient atteint du pied tombant. L’Implant pour troubles de la démarche permet de synchroniser artificiellement l’activation du mouvement de dorsiflexion de la cheville par la stimulation des nerfs périphériques reliés aux muscles antérieurs de la jambe. Cet implant utilise des techniques de neurodétection et de neurostimulation reposant sur le système bionique en boucle fermée de Victhom. Avec ce dispositif, Victhom démontre que sa technologie en boucle fermée est prête pour des applications commerciales.
L’Implant pour troubles de la démarche utilise deux manchons nerveux brevetés placés sur les nerfs périphériques situés dans la région de la cuisse, et reliés au dispositif implanté (l’unité de commande) par des conducteurs flexibles. Grâce au manchon de stimulation, le dispositif est capable d’envoyer des signaux électriques aux axones moteurs des nerfs périphériques qui génèrent les contractions des muscles fléchisseurs du pied. Le manchon de détection, quant à lui, détecte les signaux afférents générés par des mécanorécepteurs placés au niveau de la plante du pied et, en conséquence, les contacts entre le talon et le sol.
La mise sous tension ou hors tension peut se faire automatiquement en fonction des besoins du patient. Le Neurostep™ permettra au patient de marcher, de monter et de descendre des escaliers. Le système comprend un « mode Exercice », grâce auquel le patient pourra bénéficier d’une réadaptation individualisée. Comme le système est totalement implanté (sans aucune composante externe), il est toujours prêt à l’usage et peut être utilisé sous la douche ou dans la piscine. Le Neurostep™ vise à aider les personnes atteintes de troubles de la démarche à marcher mieux qu’avec n’importe quel autre système actuellement disponible et à leur permettre de renforcer leurs muscles atrophiés.Photo d'une jambe bionique

Pour en savoir plus sur les développements technologiques de Victhom:
www.victhom.com/index_fr.htm

Vidéo de la jambe bionique :
Haute vitesse (ADSL - T1 - Câble)    
Basse vitesse (28.8 - 56.6 kbps)

13-06-08 La Fédération québécoise de l'autisme décerne le Prix Peter-Zwack 2008 Montréal, le 12 juin 2008 — La Fédération québécoise de l’autisme et des autres troubles envahissants du développement annonce les lauréats du Prix Peter-Zwack 2008. Il s’agit du groupe La Bohème de Rouyn-Noranda, constitué de cinq musiciens autistes, et de deux organismes, la Société de l’autisme et autres troubles envahissants du développement de l’Abitibi-Témiscamingue et l’Association de réinsertion socio-artistique Abitibi Témiscamingue.
 
« Nous sommes fiers de remettre ce prix aujourd’hui à des personnes et à des organismes qui n’ont pas eu peur d’innover avec un projet artistique dont les effets sont extraordinaires sur la qualité de vie des personnes qui profitent de ses bienfaits tant sur le plan humain que social », a déclaré la présidente de la fédération, Mme Ginette Côté.
 
Le Prix Peter-Zwack, créé en 2005 pour rendre hommage à un homme qui a consacré sa vie à l’amélioration des conditions de vie des personnes autistes, poursuit en quelque sorte son œuvre en reconnaissant des organismes et des personnes qui réalisent des projets d’intégration de personnes autistes : on souligne ainsi tant l’apport de l’initiateur du projet, que celui du milieu d’accueil sans oublier la personne qui en profite.
 
Le Prix comprend une bourse de 1000 $, offerte par le ministère de la Santé et des Services sociaux à la personne intégrée, et deux œuvres d’art, réalisées par des personnes autistes, qui vont à l’organisme ou la personne responsable du projet et au milieu d’accueil : il s’agit une peinture de Joffrey Lavoie de Rouyn-Noranda et une sculpture de Jérôme Vermette de Ste-Adèle. Nous remercions l’Association Professionnelle des Météorologistes du Québec pour le don de 2000. $ qui nous a permis de faire l’acquisition des ces deux œuvres d’art.
 
La Bohème, un groupe de musique de voix et percussions, constitué de cinq musiciens autistes a, depuis sa création, produit deux disques compacts : On part en voyage et Le rouge malade…ça bouge. Il donne en moyenne 10 spectacles par année en Abitibi, à travers le Québec et même en France en 2006 ! Les membres du groupe ont amélioré leurs habiletés sociales et de communication, signant des autographes et travaillant avec d’autres artistes à l’occasion de spectacles. Leur estime de soi et leur confiance en eux se sont construites au fil de toutes ces activités.
 
La Fédération québécoise de l’autisme et des troubles envahissants du développement œuvre depuis 31 ans à la promotion des personnes autistes. Elle est présente dans toutes les régions du Québec. Ses membres sont des associations régionales de parents ainsi que des organismes publics ou privés qui œuvrent dans le réseau de la santé et de l’éducation.
 
L’autisme fait partie des troubles envahissants du développement, l’autisme étant le plus connu. Source: Fédération québécoise de l'autisme et des autres troubles envahissants du développement

13-06-08 Martin Deschamps Personnalité de la semaine La Presse/Radio-Canada Il est un personnage fantastique; quelque chose entre Rambo et le Chevalier blanc. Sur sa moto, sur scène, dans la vie, il ouvre la voie comme un Caterpillar, armé de ses rutilantes béquilles qu'il brandit comme un drapeau, son pied gauche bien ancré sur le sol.
«J'ai toujours eu juste un soulier. Le gauche, toujours le gauche. Mais il est aussi usé que ta paire à toé...» Son regard est à la fois taquin et provocateur; il chante aussi Comme je suis. C'est à prendre ou à laisser.
Le chanteur Martin Deschamps est un rocker, le plus beau titre de gloire qu'il revendique. Mais c'est aussi un cœur tendre qui offre son exemple et sa parole en étant pour la sixième année de suite porte-parole de la Semaine québécoise des personnes handicapées.
La Presse et Radio-Canada soulignent la détermination de Martin Deschamps en le nommant Personnalité de la semaine.
Jamais fini
C'est de Rawdon qu'il mène son agenda tambour battant: ses multiples concerts à venir, son rôle de porte-parole du Festival international de percussions de Longueuil, en juillet. On l'appelle, il répond «présent». Le thème de la Semaine des personnes handicapées cette année, «Ensemble... Tout le monde y gagne», a envoyé un message aux handicapés mais aussi aux non-handicapés, celui d'apprendre à voir le beau côté de la vie, à dédramatiser. Ce peut être un long cheminement, car on vient de loin avec notre pitié et nos préjugés.
Quant à Martin Deschamps, «je m'auto-aide», dit-il simplement en riant pour expliquer sa fidélité à cette cause. Il est un modèle. «On me cite comme une bonne nouvelle dans la société.» Oui, mais il ne s'appesantit pas sur son état. «Il faut bouger. Ne pas s'enfoncer dans la plainte et la complainte, la victimisation», dit-il à tout le monde, en reconnaissant toutefois les limites parfois infranchissables de certains handicapés. Il a fait le choix de ne pas avoir de prothèse. «C'est caché, mais c'est quand même là,» dit-il en parlant de l'absence de sa jambe droite. Alors il pavoise avec des béquilles bien brillantes.
Le chanteur n'a pas choisi le silence et l'ombre, mais la scène et tous ses feux, là où il s'épanouit le mieux, en offrant aux milliers de regards sa musique, ses mots issus de sa tête bien faite et de ce cœur d'enfant qui bat sous sa chemise.
Le cran
C'est un mot qu'il aime. C'est un don qu'il voudrait faire à tous, parce que lui en a à revendre. «C'est l'image que je projette, j'en suis conscient. Mais le rocker que je suis fait bien les choses, tient-il à préciser. Mon métier m'a beaucoup appris, le respect de la vie et des autres, autant qu'on a pu en apprendre de mon handicap. Tout le monde doit faire un bout de chemin.»
Il pousse plus loin son sens des responsabilités en donnant des conférences devant des groupes de jeunes. À travers ses messages sur l'importance de la politesse, il se cite en exemple en avouant qu'il a dompté son caractère prompt, privilégiant la bonne humeur. «On crée sa chance, dans la vie, surtout en agissant de manière intelligente. Je suis un rebelle sans mépris, indulgent.» Son énergie innée le porte en avant, le fait bouger, maintenir le beat.
Les gens qui se livrent à lui avec confiance et lui racontent leurs malheurs l'étonnent. «C'est vrai que je peux avoir une bonne écoute, mais ces gens-là souvent s'imaginent que je vais mieux les comprendre parce que je serais habitué au malheur! Non, mais regardez-moi, je suis la joie de vivre incarnée!»
Une certaine sagesse venue avec l'âge - il est né le 23 juin 1970 - et la naissance de son enfant ont modifié ses comportements liés à l'humeur. «C'est plus facile de faire passer un message dans le respect. Je reçois beaucoup d'amour, et de plus en plus», dit-il, rêveur. Il prend l'exemple de ses parents, un couple uni, pour animer son amour pour ses proches, l'amitié pour sa «gang». Il n'a pas besoin d'aller voir ailleurs. «Trop loin, je m'ennuie d'eux», avoue-t-il.
Son engagement est chevaleresque, à la vie, à la mort; amitiés viriles qui ne supportent pas l'hypocrisie ni le défaitisme. Il aime ceux qui ont du cran, de la créativité, et qui font abstraction totalement de sa différence. Paradoxalement, ce qui n'a pas été complété et peaufiné dans son corps est devenu une force. Peut-être est-ce là le véritable message qu'il veut livrer?
Il a foi en lui-même. Rien ne lui fait peur. Il ne faut pas le mettre au défi, car il n'y a rien à son épreuve. Il vit à 100 à heure, au jour le jour, avec l'intensité d'un battant. Sa bonne étoile le guide. «Je suis chanceux, très chanceux. J'ai Catherine ma femme, ma fille Lou, mes parents, un bon band de rock, une moto... Que demander de plus?» Source: La Presse/08 juin 2008

13-06-08 L'Office des personnes handicapées du Québec salue l'adoption du nouveau Code braille français uniformisé DRUMMONDVILLE, QC, le 10 juin /CNW Telbec/ - L'Office des personnes handicapées du Québec a accueilli avec enthousiasme l'adoption du nouveau Code braille français uniformisé pour la transcription des textes imprimés par le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS). Rappelons que l'élaboration de ce Code était un des points majeurs de l'Accord de coopération pour une uniformisation du braille français signé en 2001 par des représentants du Québec, de la France, de la Suisse, de la Belgique et de l'Afrique.
La décision du MELS s'ajoute à celles du réseau de la réadaptation et du milieu associatif des personnes ayant une déficience visuelle qui avaient précédemment signifié leur adhésion au nouveau Code. De cette manière, tous les réseaux québécois interpellés par le braille pourront dorénavant s'appuyer sur un seul code pour favoriser l'apprentissage et la promotion de ce moyen de lecture et d'écriture.
Pour la première fois de leur histoire, les symboles braille auront non seulement la même signification sur l'ensemble du territoire québécois, mais également à travers la francophonie. Nul doute que cela constitue une avancée majeure pour les utilisateurs du braille actuels et futurs. Des activités de formation et de sensibilisation seront entreprises prochainement afin de permettre une implantation harmonieuse du nouveau Code.
Le Comité québécois de concertation sur le braille (CQCB), présidé par l'Office, accorde une grande importance aux utilisateurs du braille, et la démarche de concertation qui a caractérisé l'élaboration du Code et son adoption le démontre clairement. Source: CNW - Telbec/10 juin 2008 

13-06-08 Lancement du plan d'action EHDAA: Des conditions pour mieux réussir QUÉBEC, le 11 juin /CNW Telbec/ - La ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille, Mme Michelle Courchesne, a dévoilé aujourd'hui un plan d'action pour soutenir la réussite des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage (EHDAA) en présence du ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Philippe Couillard.
Les mesures contenues dans le plan d'action sont regroupées en sept axes et visent à apporter un meilleur soutien aux élèves, au personnel enseignant, aux parents et aux commissions scolaires. Ces axes sont les suivants :
1. Soutenir la mise en place d'une organisation diversifiée de services, incluant la classe spéciale.

2. Détermination des conditions requises afin que l'intégration en classe ordinaire soit réussie s'il y a lieu.

3. Mieux informer et accompagner les parents des élèves.

4. Renforcer la collaboration entre les intervenants des services de l'éducation et ceux de la santé et des services sociaux.

5. Accroître la formation et l'accompagnement du personnel enseignant qui travaille auprès des élèves en difficulté.

6. Faciliter le financement des services aux élèves handicapés. Pour ce faire, les modalités entourant l'identification et la déclaration des élèves handicapés seront examinées.

7. Enfin, suivre de près et diffuser les résultats de l'évaluation de la Politique de l'adaptation scolaire.
«L'élève est au cœur de nos préoccupations. Le service à l'élève doit être notre priorité à tous. Le Ministère et le réseau scolaire travailleront donc différemment pour mieux accompagner et mieux soutenir. Chaque mesure du plan d'action du gouvernement prend en compte les besoins des élèves handicapés et en difficulté d'adaptation et d'apprentissage, les besoins des autres élèves et les besoins des enseignants», a déclaré la ministre.
Il y aura moins d'élèves par classe, du deuxième cycle primaire à la première secondaire, dans les milieux défavorisés. Cela nécessitera un ajout budgétaire de 56,3 millions de dollars pour l'embauche de mille nouveaux enseignants et enseignantes.
Des lignes directrices et des balises seront émises afin de définir les conditions requises pour une intégration réussie des EHDAA à la classe ordinaire lorsqu'il y a lieu en s'assurant qu'il s'agit de la bonne façon de rendre le service à l'élève et qu'il n'y a pas de contraintes excessives ou que cela ne portera pas atteinte aux droits des autres élèves.
Des outils d'information seront produits à l'intention des parents afin de leur permettre de bien jouer leur rôle, particulièrement dans le cadre du plan d'intervention de leur enfant.
Comme le propose le projet de loi 88, chaque commission scolaire aurait son protecteur de l'élève, qui examinerait et traiterait les plaintes de façon neutre.
Des ajouts budgétaires de l'ordre de 3,5 millions de dollars permettront à des enseignantes et enseignants qui ont plusieurs élèves en difficulté dans leur classe de disposer de plus de temps pour se perfectionner et pour travailler avec leurs collègues au suivi et à l'accompagnement de leurs élèves.
«Nous sommes à leur écoute et reconnaissons leur travail difficile en leur facilitant la tâche grâce à une aide accrue», a déclaré la ministre.
La formation des enseignantes et des enseignants sera adaptée aux exigences des classes d'aujourd'hui, où se côtoient des élèves ayant différents besoins.
Le Plan prévoit aussi la reconnaissance de 955 nouvelles places pour des élèves qui sont hospitalisés ou hébergés dans un centre jeunesse ou dans un centre pour jeunes toxicomanes. Ce dernier élément, qui nécessite un investissement additionnel de 2,3 millions de dollars, vise à permettre un meilleur encadrement à ces élèves.
Grâce à un nouvel investissement de 2,4 millions de dollars par année, des personnes d'expérience seront présentes sur le terrain pour accompagner les commissions scolaires et les écoles dans l'organisation des services aux élèves handicapés ou en difficulté. De même, huit personnes-ressources auront comme responsabilité de soutenir les intervenants scolaires impliqués dans l'entente liant le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport et le
ministère de la Santé et des Services sociaux.
La ministre a également annoncé que les commissions scolaires devront soumettre chaque année au Ministère un cadre d'organisation des services aux EHDAA. Ce cadre devra notamment comprendre un répertoire des classes spéciales et des écoles dédiées, le nombre d'élèves intégrés, le modèle des services offerts pour l'orthopédagogie et autres services spécialisés ainsi qu'une description de l'utilisation des ressources.
«Il existe autant de problématiques qu'il y a d'enfants, et chacun d'eux mérite d'être accompagné et soutenu adéquatement. C'est pour mieux leur venir en aide, pour mieux épauler leurs parents et leurs enseignants et enseignantes que nous avons élaboré ce plan d'action», a déclaré la ministre Courchesne.
La mise en œuvre de ce plan d'action nécessitera donc des investissements de l'ordre de 65,25 millions de dollars. Ces mesures s'ajoutent à celles déjà prévues pour les élèves en difficulté et pour l'intervention en milieu défavorisé, auxquelles le gouvernement consacre près de 1,7 milliard de dollars annuellement. Elles s'inscrivent dans un contexte où un meilleur suivi et une plus grande reddition de comptes sont attendus de la part des commissions scolaires et des écoles.
Ce plan d'action a été élaboré après consultation des différents acteurs qui travaillent auprès des élèves en difficulté : le groupe de concertation en adaptation scolaire, les enseignants, les directions d'école, les commissions scolaires, les partenaires impliqués, notamment ceux du réseau de la santé et des services sociaux, et bien entendu, des parents.
«Les mesures que nous annonçons aujourd'hui sont un geste dans la bonne direction et permettront de renforcer la complémentarité des services entre le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport et le ministère de la Santé et des Services sociaux. Les liens avec les intervenants seront ainsi renforcés pour que les évaluations et l'intervention auprès des élèves se fassent dans les meilleures conditions de succès. Nous reconnaissons l'énorme défi que nous devons relever ensemble, mais c'est un défi important et stimulant pour la réussite de tous les élèves du Québec», a conclu la ministre Courchesne. Source:  CNW - Telbec/11 juin 2008

13-06-08 Les psychologues du Québec veulent diagnostiquer l'autisme Plus de 600 enfants montréalais attendent depuis au moins un an d'obtenir un diagnostic d'autisme. Puisque seuls les pédopsychiatres peuvent poser ce diagnostic et que ces spécialistes sont rares, l'attente avant d'obtenir un rendez-vous est longue. Pour corriger la situation, les psychologues du Québec souhaitent obtenir le droit de diagnostiquer l'autisme.
Dans toute l'Amérique du Nord, le Québec est le seul territoire où les psychologues n'ont pas le droit de diagnostiquer cette maladie. Les États-Unis et l'Ontario le font depuis longtemps.
Un groupe de psychologues québécois souhaite renverser la situation. «On veut que les psychologues qui ont un doctorat et qui sont spécialisés en autisme aient le droit de diagnostiquer cette maladie», explique la psychologue Katherine Moxness.
Mme Moxness est directrice des services professionnels aux centres de réadaptation Lisette-Dupras, Gabrielle-Major et de l'Ouest de Montréal. Selon elle, il est urgent de permettre aux psychologues de diagnostiquer l'autisme. «L'attente est trop longue présentement. Pour qu'un enfant puisse entrer en centre de réadaptation, il doit avoir un diagnostic. Plus on attend, plus c'est long avant de l'aider», dit-elle. La Dre Moxness ajoute que les impacts négatifs sur l'enfant et la famille sont considérablement diminués si l'intervention est précoce.
S'ils veulent obtenir le droit de diagnostiquer l'autisme, les psychologues précisent qu'ils ne veulent pas pouvoir aussi prescrire du Ritalin. «Ce geste restera réservé aux médecins. Nous, nous voulons avoir le droit d'entreprendre un traitement non pharmacologique, soit une thérapie comportementale auprès des enfants», explique Mme Moxness.
Convaincue de l'importance de permettre aux psychologues de diagnostiquer l'autisme, la Dre Moxness a lancé une pétition sur le web. Au cours des dernières semaines, plus de 1300 Québécois l'ont signée.
La pétition demande que le projet de loi 50 soit modifié. Déposé en novembre 2007 à l'Assemblée nationale, le projet de loi 50 veut modifier le Code des professions. Les psychologues aimeraient que le Code des professions soit modifié de façon à ce qu'ils obtiennent le droit de diagnostiquer l'autisme et d'entreprendre un traitement non pharmacologique. L'Assemblée nationale analyse présentement tous les articles de ce projet de loi. Source: La Presse/12 juin 2008

11-06-08 Nomination d'un aveugle à la Cour suprême des ÉU  Isaac Lidsky, ancien acteur de la série culte "Sauvés par le gong" devenu aveugle à la suite d'une rétinite pigmentaire, a fait une seconde carrière plus discrète dans le Droit. C'est ce qui lui vaut d'être nommé à la Cour suprême, devenant ainsi le premier greffier aveugle de cette vénérable institution. Il prendra ses fonctions en juillet prochain. Source : www.hopeforvision.org

11-06-08 Un spectacle au profit de la dystrophie Le Carrefour du rock présente une fois de plus son spectacle de fin d'année au profit de la dystrophie musculaire, le 14 juin. L'événement tenu en l'honneur de Jean-François Lamarre, un Constantin atteint de cette maladie, se tiendra au complexe Roméo-V.-Patenaude à Candiac dès 20 h. Pour de l'information, appelez Mathieu Roy au 450.632.1010. Le commerce, situé au 221, rue Saint-Pierre à Saint-Constant, offre différents cours de musique en plus d'un service de vente et de réparation d'instruments et d'amplificateurs. Un local de pratique tout équipé est disponible à l'heure. Réservez votre place! Source: Le Reflet

11-06-08 Quel est le meilleur endroit dans le monde pour être une personne handicapée? C'est difficile à évaluer. Premièrement, il faut prendre en considération le développement économique du pays parce que cela affecte la disponibilité des services médicaux et des services sociaux.

Alors il faut aussi savoir que différentes cultures ont différentes attitudes face aux personnes handicapées. Par exemple, certaines sociétés démontre plus d'ouverture à accepter les personnes ayant des difficultés d'apprentissage ou ayant une déficience physique. Certains pays sont plus individualistes, tandis que d'autres ont développé des réseaux communautaires de soutien.

Enfin, vous ne pouvez pas oublier les caractéristiques géographiques. Si vous vivez dans un climat qui se situe autour de zéro degré Celsius pendant plusieurs mois de l'année, ou que vous vivez dans un terrain montagneux, alors vous trouverez peut-être que votre qualité de vie est susceptible d'être affectée, en fonction de votre perte d'autonomie.

Sur de nombreux aspects, l'Espagne semble une bonne solution: elle a un bon climat et une solide héritage catholique, ce qui signifie que la famille reste importante et qu'il y a un fort sentiment de communautaire. L'Espagne est aussi économiquement et technologiquement avancés. L'association espagnole des aveugles est devenue très riche en dirigeant la Loterie Nationale. C'est surement l'endroit où aller si vous avez une déficience visuelle.

Compte tenu de tous ces aspects positifs, il est déprimant d'entendre que récemment, une triste histoire venant du sud de l'Espagne. Joaquin Mora est un résident de Huelva, en Andalousie. En raison d'une maladie cardiaque, on lui a amputé une jambe il y a sept ans et il est depuis ce temps en fauteuil roulant. Lui et sa famille vivent dans un appartement au deuxième étage, celui-ci est inaccessible puisque l'immeuble n'est pas doté d'un ascenseur. Pour descendre, il a besoin de trois personnes pour l'aider. Les portes et les couloirs sont tellement étroit qu'il ne peut pas utiliser la salle de bain et doit faire ses besoins avec un seau dans la chambre. C'est pourquoi il se sent humilié et isolé depuis sept ans.

Joaquin a tout essayé pour améliorer ses conditions de vie. Il a écrit à l'autorité locale et il a été interviewé par la télévision, mais rien n'a changé. Les autorités n'étaient pas disposés à financer l'installation d'un ascenseur, ni en mesure d'organiser un déménagement dans un immeuble plus accessible. Le 13 mai dernier, Joaquin était tellement désespéré qu'il a décidé de faire une grève de la faim. La publicité entourant cette mesure drastique semble avoir fait une différence dans son cas. Le 23 mai, le gouvernement a finalement accepté de rendre plus accessible un bâtiment accessible pour lui et sa famille. Un bon résultat, mais atteint à grand coût.

Quelle leçon pouvons-nous tirer de la triste histoire de Joaquin Mora? Que dix jours de grève de la faim ont suffit pour faire appliquer ses droits? Mais pourquoi en est-il ainsi? L'Espagne n'est pourtant pas un pays pauvre ou sous-développé. Il s'est doté d'une loi favorisant l'accès des personnes handicapées depuis 1982 et il a ratifié la Convention relative aux droits des personnes handicapées en mars 2007. Ma propre conclusion est que les différences entre les pays sont moins importantes que les similitudes. L'inertie bureaucratique et le manque de compréhension ou de respect des besoins et de la dignité des personnes handicapées peut être trouvée dans le monde entier.

La plupart des pays disent de belles paroles sur la nécessité pour l'égalité et les droits de l'homme - par exemple, se précipiter à signer la Convention sur les droits des personnes handicapées. Mais trop souvent, le handicap est trop compliqué ou trop coûteux à traiter de manière efficace et cohérente dans le quotidien. Il y a aussi de bonnes histoires de compassion et d'inclusion en Espagne comme de partout ailleurs, mais des cas comme celui du Joaquin Mora se trouvent dans tous les pays, y compris la nôtre. Tous les pays ont besoin de représentants intervenant auprès des personnes handicapées, qui peuvent intervenir dans des cas comme celui-ci, à mobiliser les pouvoirs publics à prendre rapidement des mesures pour résoudre les situations d'injustice.

Enfin, vous ne devez pas oublier les caractéristiques géographiques. Si vous vivez dans un climat qui se situe autour de zéro degré Celsius pendant plusieurs mois de l'année, ou que vous vivez dans une région montagneuse, alors vous trouverez peut-être que votre qualité de vie est susceptible de souffrir en fonction de votre handicap. Source: Ouch! Tom Shakespeare/Traduction Aphrso

11-06-08 Journée Contact personnes handicapées/employeurs : près de 400 candidats rencontrent 25 employeurs Montréal, le 7 mars 2008 – Près de 400 personnes ayant une limitation fonctionnelle (étudiants, finissants, diplômés et personnes actives sur le marché du travail) ont participé hier à la 2e Journée Contact organisée par le Comité d’adaptation de la main-d’œuvre (CAMO) pour personnes handicapées. Les participants étaient invités à se brancher sur le réseau de l’emploi en rencontrant 25 employeurs potentiels. `« Les chercheurs d’emploi qui se sont déplacés aujourd’hui représentent une main-d'œuvre diversifiée, qualifiée et compétente. Les employeurs ont des besoins précis et recherchent une telle main-d’œuvre. L’objectif de la journée était de faciliter le contact entre les deux groupes. » souligne madame Monique Richard, présidente du CAMO pour personnes handicapées.
 
Plusieurs employeurs ont répondu à l’invitation du CAMO et étaient sur place pour rencontrer les chercheurs d’emploi : Multi-Marques, Art de Vivre Fabrication Inc. (Dans un Jardin), Sears Canada, ABB Canada, Purolator, Astral Media, Travaux publics et Services gouvernementaux Canada, Tecsult, Métro Richelieu inc., Transat Tours Canada, Hydro-Québec, Air Canada, TD Canada Trust, Banque Nationale du Canada, Citoyenneté et immigration Canada, Société de transport de Montréal (STM), Ville de Montréal, TD Meloche Monnex, Université de Montréal, Loto-Québec, Coopérative AccessibilitéWeb, Commission de la fonction publique du Canada, Centre de services partagés du Québec pour la fonction publique québécoise, RBC, Université McGill.
 
Des organismes de services étaient également sur place: Placement en ligne d’Emploi-Québec, Regroupement des organismes spécialisés pour l’emploi des personnes handicapées (ROSEPH), SPHERE-Québec, Association québécoise interuniversitaire des conseillers pour les étudiants ayant des besoins spéciaux (AQICEBS), Association québécoise des étudiants ayant des incapacités au postsecondaire (AQEIPS). Source :  Éric Daigle, CAMO

11-06-08  Cadre de référence - Services spécialisés d’intégration et de maintien en emploi Le ministre Sam Hamad assiste au dévoilement d'un outil maître qui soutiendra la Stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées, qu'il a lancée le 25 mai 2008
 
Le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale du Québec, monsieur Sam Hamad, assistait le 3 juin dernier au dévoilement du premier Cadre de référence - Services spécialisés d’intégration et de maintien en emploi de l’histoire de la prestation de services spécialisés de main-d’œuvre spécifiquement dédiés aux personnes handicapées du Québec.
 
C’est à l’invitation du président du Regroupement des organismes spécialisés pour l'emploi des personnes handicapées (ROSEPH) et directeur général du SEMO Drummond, monsieur Denis Boily, que se tenait cette conférence de presse à laquelle assistaient aussi le président de l’Office des personnes handicapées (OPHQ), monsieur Martin Trépanier, ainsi que plusieurs partenaires clés et dirigeants d’organismes membres du ROSEPH.
 
Cet outil maître, réalisé en collaboration avec des chercheurs du Centre de recherche et d’intervention sur l’éducation et la vie au travail (CRIEVAT) de l’Université Laval et grâce au soutien financier d’Emploi-Québec, fournit dorénavant des balises incontournables en vue de l’intégration et du maintien en emploi des personnes handicapées, pour toutes les régions du Québec. Il a été présenté au public dans le cadre des célébrations entourant les 20 ans du ROSEPH et témoigne d’une expertise unique, développée au Québec et déjà convoitée par certains pays de l’OCDE.
 
Une personne handicapée, actuellement en emploi et ayant bénéficié des services de l’organisme Équitravail, de Québec, a livré un vibrant témoignage de son expérience d’intégration en emploi.
 
Monsieur Boily a notamment souligné que les organismes membres du ROSEPH ont, pour la plupart, plus d’un quart de siècle d’expérience dans l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées. C’est à partir de cette précieuse expertise que les chercheurs du CRIEVAT ont pu recenser, compiler et présenter, dans le Cadre de référence, des pratiques exemplaires et fructueuses en matière de support et d’encadrement, de placement assisté et d’accompagnement de la main-d’œuvre constituée exclusivement de personnes handicapées.
 
La publication, à ce moment-ci, de ce document phare de l’offre de service aux personnes handicapées désireuses de travailler au Québec, s’inscrit très étroitement dans la lancée de la Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées que le ministre Hamad a annoncée le 25 mai dernier. C’est donc mieux équipés que jamais que les organismes membres du ROSEPH s’apprêtent à poursuivre leur action pour une pleine participation sociale et professionnelle des personnes handicapées à la société québécoise.
Source : Martin Prévost Coordonnateur ROSEPH

11-06-08  Quelle différence il y a-t-il entre prothèse analogique et aide auditive numérique? Pour les prothèses analogiques ou prothèses conventionnelles, le son est capté par un microphone, puis transformé en signaux électriques reproduisant parfaitement les variations de pression qui forment le son. Ces signaux présentent l'inconvénient de ne pouvoir être traités par les microprocesseurs.

Les réglages se font soit par des petites vis, soit par un programme informatique sur les appareils à réglage programmable. Ce dernier type de technologie permet d'obtenir un réglage plus fidèle. Les aides auditives numériques diffèrent des précédentes par le fait qu'à la sortie du micro, le signal électrique est numérisé, c'est-à-dire transformé en une série de nombres utilisables par un microprocesseur.

Avec la technique numérique, le traitement du signal a été amélioré. Ainsi, il est possible d'adapter automatiquement l'amplification au niveau sonore ambiant et d'éviter ainsi l'utilisation d'un potentiomètre de volume tout en augmentant le confort de l'aide auditive. Les concepteurs d'aides auditives tentent également d'améliorer l'audition en milieu bruyant ; quelques résultats ont été obtenus, mais il reste beaucoup à faire.

Le principal progrès apporté par les appareils actuels réside dans l'augmentation du confort, mais les possibilités de développement des appareils numériques sont bien supérieures à celles des aides auditives analogiques appelées à disparaître peu à peu. Source : Audition-info

11-06-08 Présentation des réalisations et des engagements de la Ville de Montréal en matière d'accessibilité universelle C'est avec enthousiasme que madame Marie-Andrée Beaudoin, responsable du développement social et communautaire au comité exécutif, a présenté un aperçu des réalisations récentes et des quelques 80 engagements 2008 de la Ville de Montréal en matière d'accessibilité universelle. Avec l'envergure du Plan d'action 2008 de la Ville de Montréal en matière d'accessibilité universelle, l'administration municipale peut véritablement affirmer qu'elle poursuit son "virage vers l'accessibilité universelle".
 
"Nous sommes très fiers des réalisations qui témoignent de la vitalité de Montréal en matière d'accessibilité universelle et qui ont ouvert la voie à une année 2008 toute aussi riche en initiatives. Les interactions entre les services centraux, les arrondissements et le milieu associatif des personnes ayant des limitations fonctionnelles ont généré des solutions concertées, universelles et durables, répondant aux besoins réels. Cette synergie illustre concrètement notre volonté à faire de Montréal une métropole accessible, solidaire, inclusive et tolérante, qui depuis des années œuvre à améliorer l'égalité des chances pour tous et lutte contre toute forme d'exclusion", a déclaré madame Beaudoin.
 
En poursuivant la promotion et la mise en œuvre du concept de l'accessibilité universelle, la Ville se fixe comme objectif de réduire ou d'éliminer les obstacles rencontrés par les personnes ayant des limitations fonctionnelles. Le plan d'action 2008 de la Ville de Montréal vise donc, comme par les années passées, à répondre aux besoins des citoyens et des citoyennes qui ont des limitations motrices, visuelles, auditives ou intellectuelles. Le plan d'action se décline en quatre (4) axes résolument centrés sur les compétences municipales, soit :
 
 - l'accessibilité architecturale et urbanistique;
 - l'accessibilité des programmes, des services et de l'emploi;
 - l'accessibilité des communications municipales;
 - la sensibilisation et la formation.
 
Le plan d'action 2008 prévoit la mise en œuvre de plus de 80 projets, soit quelque 20 projets de plus que l'an dernier, dénotant ainsi une vigueur et une sensibilisation accrue au chapitre de l'accessibilité universelle.
 
Ainsi, les arrondissements, les services centraux et l'Ombudsman, selon leurs compétences et leur mission, assumeront la responsabilité d'un ou de plusieurs projets et y consacreront les ressources humaines et financières nécessaires.
 
Le Plan d'action 2008 permet de poursuivre le travail de fond amorcé par les arrondissements et les services centraux avec le milieu associatif montréalais des personnes handicapées. La Ville entend maintenir et soutenir cette approche partenariale active.
 
En outre, un comité de vigie, mis en place en 2006, et regroupant des représentants des arrondissements, des services centraux et du milieu associatif, continuera de veiller à l'harmonisation des divers projets.
 
Le Bilan 2007 et  : Plan d'action 2008 de la Ville de Montréal en matière d'accessibilité universelle est disponible sur le site Internet de la Ville de Montréal. Source: Service des communications et des relations avec les citoyens (Isabelle Poulin), paru dans l'inclusif, no 423, 5 juin 2008./APQ/Montréal, le 4 juin 2008

11-06-08  Éliminer le cérumen peut engendrer une perte auditive D'après une étude canadienne, les gouttes utilisées pour disperser le cérumen pourraient causer des pertes auditives chez leurs utilisateurs, selon l'état du tympan.

En effet, les chercheurs de l'Hôpital pour enfants de Montréal ont constaté de sévères inflammations et des dégâts à l'oreille interne et au tympan après analyse des effets du Cerumenex, médicament utilisé pour éliminer le bouchon de cérumen du conduit auditif, sur l'oreille. Des effets néfastes pour les cellules de l'oreille après seulement une utilisation ont été constatés. Ce médicament doit donc être utilisé avec précaution tant que l'état du tympan du patient n'est pas connu. Le Cerumenex a été retiré de la vente aux USA dès 2002 mais est toujours présent sur les marchés canadien et européen. Source : Heart-it/Audition-info

11-06-08   Prix hommage À part entière - Dix-huit lauréats honorés pour leurs réalisations à l'égard des personnes handicapées Dans le cadre de la Semaine québécoise des personnes handicapées, l'Office des personnes handicapées du Québec décerne le Prix À part entière à dix-huit lauréats de tous les coins du Québec. La soirée gala en leur honneur a lieu aujourd'hui au Centre Sheraton à Montréal et est animée par MM. Gaston L'Heureux et Mathieu Gratton, parrains d'honneur de la Semaine, en présence également du porte-parole Martin Deschamps.
C'est la première fois que l'Office décerne ce prix aux personnes ou organisations dont les réalisations favorisent la participation sociale des personnes handicapées et de leur famille. Deux prix seront remis au plan national tandis que les seize autres visent à mettre en valeur des réalisations régionales.
Le président du conseil d'administration de l'Office, M. Martin Trépanier, offre ses félicitations à tous les lauréats. « Ces gens qui s'engagent sur la voie de l'intégration sociale des personnes handicapées et qui s'y investissent sont nos partenaires et nous partageons ensemble ce bel objectif de rendre notre société plus inclusive », a-t-il tenu à souligner.

Les lauréats du Prix hommage À part entière sont :
National (Personne) Madame Pierrette Laperle
National (Organisation) Commission scolaire Lester-B.-Pearson
Bas-Saint-Laurent Impressions Alliance 9000
Saguenay–Lac-Saint-Jean Madame Lorraine Tremblay
Capitale-Nationale Adaptavie
Mauricie Madame Doris Dubé
Estrie Monsieur Luc Mascolo
Montréal Théâtre Aphasique
Outaouais Association pour l'intégration communautaire de l'Outaouais
Abitibi-Témiscamingue Ressource pour personnes handicapées Abitibi-Témiscamingue/Nord-du-Québec
Côte-Nord–Nord-du-Québec L'Espoir de Shelna
Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine Madame Gaëtane Cummings
Chaudière-Appalaches Perfect Bois
Laval L'équipe enseignante des Services de formation à l'intégration sociale du Centre L'Impulsion
Lanaudière Corporation les enfants de ma rue
Laurentides Monsieur Alexandre Poce
Montérégie Ville de Sainte-Julie
Centre-du-Québec Comité consultatif de la politique d'accessibilité universelle de Victoriaville

04-06-08 Nouvelle entreprise de SOINS et SERVICES à domicile dans la MRC de Longueuil « Soins à domicile – L’Équipe / The Home Care Team » offre des services qui aident les personnes âgées et / ou handicapées à rester chez elles tant que leur état général le permet et aussi supporte les aidants naturels. Image venant du dépliant

Dans ce dessein, des professionnels évaluent l’état de ces personnes et suggèrent les services les plus appropriés afin qu’elles puissent continuer à bénéficier d’un environnement qui leur est familier et dans lequel elles se reconnaissent.

LES SOINS À DOMICILE
L’équipe composée de personnel infirmier et aides-soignants, assure, si nécessaire 7 jours sur 7, de 8 h à 20 h, des soins d’hygiène et/ou, sur prescription du médecin traitant, des soins infirmiers.

L’AIDE À DOMICILE
L’aide à domicile fait l’entretien courant du logement, peut effectuer les courses, préparer les repas, aider dans les démarches quotidiennes. Par sa présence, elle apporte un réconfort moral. Les interventions ont lieu 7 jours sur 7 de 8 h à 20 h.

LA GARDE DE NUIT
L’équipe composée d’infirmières auxiliaires, d’aides-soignants et d’auxiliaires familiales, propose, 7 jours sur 7 de 20 h à 8 h un accompagnement personnalisé destiné à faciliter le soutien à domicile.

TRANSPORT, ACCOMPAGNEMENT, COMPAGNIE L’équipe offre des services d’accompagnement pour les rendez-vous ou les sorties sociales, peut accompagner les personnes pour faire leurs courses ou passer quelques heures en leur compagnie pour les distraire. Généralement, les interventions ont lieu 7 jours sur 7 entre 8 h et 20 h, mais, sur demande, nous pouvons vous offrir d’autres plages horaires.

LA TÉLÉASSISTANCE
Un, ou plusieurs appels téléphoniques quotidiens permettent de garder un contact avec les personnes seules, les rassurer ainsi que rassurer leurs proches. Ils peuvent avoir lieu à heures fixes ou, au contraire, de manière aléatoire.

LES PETITS DÉPANNAGES
L’équipe effectue des petits travaux de dépannage et d’entretien. Débouchage d’évier, remplacement de lampes, tonte du gazon, déneigement… Les interventions ont lieu 7 jours sur 7 de 8 h à 20 h.

L’AMÉLIORATION DE L’HABITAT
Suivant les recommandations d’un/e ergothérapeute, le vôtre ou le nôtre, nous pouvons effectuer ou faire effectuer des améliorations au logement pour le rendre plus adapté aux besoins et à l’évolution de l’état de santé ou de mobilité des personnes handicapées ou âgées.

AUTRES SERVICES : LES REPAS (en voie d’implantation) Un repas équilibré et varié sera livré à domicile, à réchauffer au four ou micro-onde, du lundi au vendredi. (les repas de fin de semaine sont livrés le vendredi) Sur demande, nous pouvons fournir des services spécialisés comme l’organisation des anniversaires,

Coordonnées de 9192-3318 Québec Inc. faisant affaire sous la raison sociale :

SOINS À DOMICILE – L’ÉQUIPE / THE HOME CARE TEAM
61 rue St-Charles Ouest, bureau 111
Longueuil, Québec
J4H 1C5
Tél : 450-670-7333
Télécopieur: 514-313-5383
www.soinsadomicile-lequipe.ca
Mme Nathalie Horth, Inf., Chef d’équipe.

 

04-06-08 Le Québec adopte la nouvelle norme braille français À sa réunion du 23 mai 2008, le Comité québécois de concertation sur le braille (CQCB) a adopté, à l'unanimité de ses membres, la nouvelle norme internationale du braille français, telle que définie dans le document intitulé Code braille français uniformisé pour la transcription des textes imprimés, édition québécoise, (2008).

Parallèlement à cette décision, le CQCB a également adopté une nouvelle table braille informatique compatible avec le nouveau Code. Cette table qui sera implantée dans les logiciels de « revue d'écran » tels que Jaws et WindowEyes, définit la représentation des caractères informatiques sur un afficheur braille à 8 points, tout en prévoyant aussi un mode de représentation en 6 points.

Le nouveau Code concrétise une nouvelle norme de transcription du braille français, uniformisée à la grandeur de la francophonie. Il est l'aboutissement de travaux réalisés dans le cadre de l'Accord de coopération pour une uniformisation du braille français, signé à Casablanca le 7 juin 2001 par des représentants de l'Afrique, de la Belgique, de la France, du Québec et de la Suisse. Outre-Atlantique, cette démarche a été coordonnée par la Commission évolution du braille français (CEBF) alors qu'au Québec la coordination était assurée par le Comité québécois de concertation sur le braille (CQCB), sous l'égide de l'Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ). Par leur participation aux diverses instances du CQCB, les réseaux de l'éducation, de la réadaptation et de la culture ainsi que le milieu associatif ont soutenu et sanctionné le développement et la mise en application du présent Code au Québec.

La nouvelle norme du braille français s'appliquera sur l'ensemble du territoire québécois, dans tous les réseaux et ministères concernés par la production, la diffusion, la promotion, l'enseignement ou l'utilisation du braille français. Son implantation graduelle et concertée prendra en compte les particularités de chaque réseau. Le CQCB assurera la concertation dans cette mise en oeuvre. D'ici septembre 2009, l'implantation du braille uniformisé aura commencé dans les réseaux québécois de la réadaptation et de l'éducation. Par ailleurs, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, responsable du Service québécois du livre adapté, a déjà prévu, dans ses contrats d'approvisionnement, une clause lui permettant d'exiger, au moment où elle le jugera opportun, l'application de la nouvelle norme par les producteurs auprès desquels elle s'approvisionne.

Le milieu associatif a travaillé avec énergie et détermination dans ce dossier. À chaque étape de ce long processus, il a veillé à ce que les utilisateurs du braille soient adéquatement informés, consultés et représentés à toutes les instances politiques ou techniques du CQCB. Jamais les utilisateurs du braille n'auront été autant impliqués dans une révision de leur mode privilégié de communication. Dorénavant les efforts porteront sur la mise en place des conditions propices à une implantation harmonieuse du nouveau Code, en s'assurant, notamment, que les utilisateurs du braille reçoivent les outils et la formation nécessaires à une transition conviviale. Dans cette tâche cruciale, le CQCB peut compter sur la collaboration pleine et entière de ses partenaires du milieu associatif, à savoir, l'Association québécoise pour l'utilisation, la promotion et l'évolution du braille (AQUPEB), l'Association québécoise des parents d'enfants handicapés visuels (AQPEHV) et le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ). Il est bon de rappeler, qu'en matière de braille, le Québec a opté pour la concertation. Cette approche est à la fois un pari audacieux et un exercice exigeant.

Aujourd'hui, l'adhésion unanime des partenaires du CQCB à un braille uniformisé répondant aux besoins de toutes les catégories d'utilisateur est la preuve manifeste que cet engagement dans la concertation est et demeure une décision judicieuse. Ensemble, nous avons fait mieux, nous sommes allés plus loin. Source: Sur CQCB / Pierre Croisetière, AQUPEB Florence Pardo, RAAQ Roland Savard, AQPEHV 

04-06-08 Le RAAQ exhorte le MSSS d'adopter un nouveau programme d'aides visuelles Qu'est-ce qui cloche au ministère de la Santé et des Services sociaux ? - Six ans déjà pour une révision de programme qui n'aboutit pas !

MONTREAL, le 2 juin /CNW Telbec/ - Depuis 2002, le ministère de la Santé et des Services sociaux tente sans succès de compléter l'interminable processus de révision du programme des aides visuelles. Cette situation cause un grave préjudice aux personnes aveugles et amblyopes qui sont ainsi privées de l'accès aux plus récents outils technologiques de réadaptation en déficience visuelle.
C'est par l'entremise de ce programme que les centres de réadaptation en déficience visuelle du Québec peuvent attribuer aux personnes handicapées visuelles une gamme variée d'équipements, notamment des outils pour faciliter les déplacements ou pour accéder à l'information écrite.
Ce programme est appelé à être modifié ou révisé périodiquement. Lors d'une révision, on tiendra compte, par exemple, des innovations technologiques, des nouvelles tendances en réadaptation et de certains impératifs administratifs. En 2002, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a entamé la plus récente révision. Selon les recommandations d'un comité consultatif d'experts mis sur pied par le Ministère, le nouveau programme, une fois adopté, offrira aux usagers de meilleurs moyens de pallier à la déficience visuelle :
- accès aux plus récents outils issus des innovations technologiques;
- mise à niveau des logiciels adaptés pour les retraités et les personnes qui ne sont pas aux études et à l'emploi;
- intervention précoce auprès des personnes atteintes de conditions évolutives;
- accès élargi aux aides à la vie quotidienne;
- mécanique plus rapide et plus souple pour la mise à niveau ultérieure du programme.
Cependant, des reports inexcusables à l'adoption du nouveau programme se succèdent incessamment. Cette incapacité du Ministère d'aboutir, restreint sérieusement l'autonomie des personnes aveugles et malvoyantes, tout en représentant un obstacle important à l'emploi et à l'exercice des droits civiques, sans oublier qu'elle prive plusieurs de nos membres d'outils susceptibles d'améliorer significativement la sécurité de leurs déplacements.
Le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ) a fait connaître à maintes reprises au MSSS l'urgence de la situation mais ces efforts sont demeurés vains.
Que fait donc le ministère de la Santé et des Services sociaux depuis 2002 ? Qu'est-ce qui explique cette inaction ? Incompétence ? Mépris total des besoins de la communauté handicapée visuelle ? Manque de volonté d'améliorer concrètement nos conditions de vie ? Nous nous posons ces questions et nous attendons.
Il faut dire, cependant, que nous faisons plus qu'attendre l'adoption de ce règlement ou tout autre. Tous les jours, nous relevons le défi d'une vie avec des limitations visuelles. Nous travaillons, nous contribuons, nous nous battons. Nous apprenons à mieux comprendre la cécité et la malvoyance, nous développons et adoptons des techniques et nous utilisons tous les moyens à notre portée pour mieux fonctionner. En d'autres mots, nous faisons notre part, tout comme l'ont fait d'autres acteurs tels que les professionnels de la réadaptation et les concepteurs de technologie adaptée.
En cette Semaine québécoise des personnes handicapées, nous demandons au Ministère de la Santé et des Services sociaux de faire sa part, de mettre fin à cette impasse administrative et de répondre adéquatement et dans un délai raisonnable aux attentes plus que légitimes des citoyens handicapés visuels.
Le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ) est un organisme qui regroupe 12 associations régionales de personnes handicapées visuelles réparties à travers le Québec. Au cours de ses 30 années d'existence, le RAAQ a eu pour mission de promouvoir les intérêts et défendre les droits des personnes aveugles et amblyopes afin de favoriser leur
intégration à part entière dans tous les domaines de l'activité humaine. Source: Paru le samedi 2 juin 2007 sur le site du Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ)

04-06-08 Consultation sur le dépistage prénatal du Syndrome de Down QUÉBEC, le 2 juin /CNW Telbec/ - Les citoyennes et les citoyens du Québec sont invités, à compter d'aujourd'hui, à participer à une consultation en ligne sur le dépistage prénatal du syndrome de Down (trisomie 21), qui se déroulera du 2 au 20 juin inclusivement, sur le site Internet du Commissaire à la santé et au bien-être.

Pour participer à la consultation en ligne

Afin d'aider à mieux comprendre les questions que soulève la mise en œuvre d'un programme pour ce dépistage, des capsules d'information sont présentées sur  le site Internet du Commissaire à la santé et au bien-être. On y trouve également une revue de littérature sur les divers enjeux que suscite le dépistage prénatal du syndrome de Down sur le plan éthique et social.
Le contexte
Le ministère de la Santé et des Services sociaux envisage actuellement de mettre en œuvre, au Québec, un programme de dépistage prénatal du syndrome de Down, aussi appelé trisomie 21. Comme ce projet soulève des enjeux importants, le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Philippe Couillard, a confié au Commissaire à la santé et au bien-être le mandat de tenir une consultation à ce sujet.
Dans un premier temps, le Commissaire a mené, ce printemps, une consultation ciblée auprès d'un ensemble d'acteurs interpellés par la question du dépistage du syndrome de Down. Il compte maintenant élargir sa consultation en invitant les citoyennes et les citoyens du Québec à participer à une consultation en ligne afin qu'ils expriment leur opinion sur cette question.
Le Forum de consultation du Commissaire délibérera également durant l'été et au cours de l'automne sur les enjeux éthiques et sociaux liés à l'opportunité de mettre un place un tel programme de dépistage. Le Commissaire entend présenter son rapport au ministre, au cours de l'automne 2008. Le rapport sera rendu public sur son site Internet.
Rappelons que la mission du Commissaire à la santé et au bien-être est d'apporter un éclairage pertinent au débat public et à la prise de décision gouvernementale, dans le but de contribuer à l'amélioration de l'état de santé et de bien-être des Québécoises et des Québécois. Pour ce faire, il a pour fonction d'apprécier les résultats atteints par le système de santé et de services sociaux en s'intéressant aux différents facteurs qui ont une influence sur la santé et le bien-être, et ce, tout en intégrant les questions éthiques à son analyse. Il consulte les citoyennes et les citoyens, les experts et les acteurs du système. Il a également pour fonction d'informer le ministre de la Santé et des Services sociaux, l'Assemblée nationale et la population du Québec, notamment sur les enjeux qui touchent le domaine de la santé et du bien-être. Il recommande au ministre des changements qui visent, entre autres, à accroître la performance du système.

04-06-08 38e Rapport annuel du Protecteur du citoyen - La protectrice du citoyen: Il revient aux services publics de s'adapter aux citoyens et non l'inverse QUÉBEC, le 29 mai /CNW Telbec/ - La protectrice du citoyen du Québec, Raymonde Saint-Germain, a rendu public aujourd'hui le 38e rapport annuel de l'institution à l'Assemblée nationale. Ce rapport fait état de plus de 21 000 demandes de services reçues en 2007-2008 et contient vingt-quatre recommandations officielles à diverses instances de l'administration publique et du réseau de la santé et des services sociaux.
Le Protecteur du citoyen a formulé, au cours de l'année 2007-2008, 1 370 recommandations individuelles - près du quart à portée collective - auprès de 61 ministères et organismes publics, auprès des 18 centres de détention du Québec et auprès de 156 instances du réseau de la santé et des services sociaux. Plus de 98 % de ses recommandations ont été acceptées et implantées, corrigeant ainsi le non-respect des droits constaté par le Protecteur du citoyen. «Trop fréquemment, le citoyen doit s'adapter aux services alors que c'est l'inverse qui devrait se produire», a déclaré madame Saint-Germain.
La protectrice a rappelé que l'année en cours marquait le 10e anniversaire de la Loi sur la justice administrative, qui vise à assurer la qualité des décisions que rendent les ministères et les organismes.
L'obligation d'agir avec toute la célérité possible et avec la préoccupation constante du respect du citoyen et de ses droits y est spécifiquement inscrite. «Mon équipe et moi constatons trop souvent que le non-respect des droits des citoyens prend diverses formes : délais déraisonnables dans l'obtention de services, application inutilement stricte de certaines règles et procédures, complexité exagérée de processus et directives, absence d'informations appropriées, iniquités procédurales, décisions non motivées, voire illégales dans certains cas, manque de coordination et d'harmonisation entre les services».
En conséquence, la protectrice du citoyen recommande formellement que les dirigeants des services publics, tant les ministères et organismes de l'Administration gouvernementale que les instances du réseau de la santé et des services sociaux, s'assurent que le personnel sous leur responsabilité se réapproprie les principes et les règles énoncés respectivement dans la Loi sur la justice administrative et dans la Loi sur les services de santé et les services sociaux. Concrètement, le Protecteur du citoyen s'attend à ce que les dirigeants prennent les mesures nécessaires pour sensibiliser leur personnel aux principes fondamentaux de ces lois, qu'ils formulent des attentes spécifiques à l'intention de leur personnel d'encadrement et qu'ils s'assurent de la formation des nouveaux employés.
«Les défis que doivent relever les services publics sont de plus en plus complexes, a poursuivi madame Saint-Germain. D'une part, composer avec la nécessité de servir le plus grand nombre de citoyens possibles au moindre coût, ce qui entraîne l'adoption de règles et de normes précises. D'autre part, s'adapter aux besoins de citoyens, dont certains vulnérables, ou dont la situation n'entre pas dans la norme. Ce sont des défis qui appellent chacun à exercer son jugement plutôt qu'à l'automatisme, des défis qui entraînent aussi la nécessité de respecter l'esprit de la loi et d'user de bon sens pour atteindre sa finalité. Par ailleurs, j'estime que les citoyens aussi ont des obligations, dont celles de connaître leurs droits et de les faire respecter».
Rappelons que le Protecteur du citoyen fait rapport à l'Assemblée nationale et qu'il a pour mandat de veiller au respect des citoyens et de leurs droits, en intervenant auprès des ministères et des organismes publics du gouvernement du Québec, ainsi qu'auprès des diverses instances composant le réseau de la santé et des services sociaux, en vue de remédier à une situation préjudiciable à un citoyen ou à un groupe de citoyens.

Le communiqué est disponible en entier à :
Communiqué intégral avec tableau de données portant sur les plaintes

Pour voir le rapport annuel : Rapport annuel du Protecteur du Citoyen

04-06-08 Données de l'Enquête sur la participation et les limitations d'activités 2006 et de l'utilisation des aides techniques Extrait de l'article paru le mardi 3 juin 2008 sur le Quotidien Statcan - Enquête sur la participation et les limitations d'activités : aides et appareils spécialisés pour les adultes  2006. Environ 6 adultes canadiens sur 10 âgés de 15 ans et plus ayant une incapacité utilisaient des aides techniques ou de l'équipement spécialisé ou en avaient besoin pour effectuer une ou plusieurs activités quotidiennes en 2006.

D'après des nouvelles données de l'Enquête sur la participation et les limitations d'activités (EPLA) de 2006, un peu plus de 4,2 millions (16,6 %) de personnes âgées de 15 ans et plus ont une forme d'incapacité. On estime à 2,7 millions, soit environ 63 % de ce total, le nombre de personnes qui utilisaient des aides techniques ou de l'équipement spécialisé, ou en avaient besoin pour effectuer une ou plusieurs activités quotidiennes.
Les données montrent que 61,3 % de ces 2,7 millions de personnes disposaient de tout l'équipement dont elles avaient besoin, c'est-à-dire que tous leurs besoins étaient satisfaits. Environ 28,9 % de ces personnes se servaient de ce genre d'équipement, mais en avaient besoin de plus, tandis que 9,9 % ne disposaient pas du tout de l'équipement nécessaire.

Les données de l'EPLA montrent aussi que les adultes qui avaient les incapacités les plus sévères étaient les moins susceptibles de déclarer que tous leurs besoins d'aides ou d'équipement étaient comblés. Les personnes ayant des troubles d'apprentissage, comme la dyslexie, déclaraient davantage de besoins non comblés en matière d'aides que celles ayant toute autre incapacité. Les répondants de l'enquête ont invoqué le coût d'achat ou d'entretien des appareils spécialisés comme le motif le plus fréquent des besoins insatisfaits.
L'utilisation d'équipement spécialisé est essentielle, puisqu'elle peut permettre de surmonter les obstacles à la pleine participation aux activités quotidiennes en réduisant les conséquences des obstacles et des limitations d'activités.  Même lorsqu'elles disposaient d'équipement spécialisé, un peu plus de la moitié de toutes les personnes ayant une incapacité (50,8 %) ont éprouvé des difficultés à participer aux activités quotidiennes au moins une fois par semaine en raison de leurs limitations d'activités.
Note aux lecteurs

Le présent article est le troisième d'une série de communiqués sur les données de l'Enquête sur la participation et les limitations d'activités (EPLA) de 2006. L'enquête a été conçue pour recueillir de l'information sur les adultes et les enfants ayant une incapacité, c'est-à-dire dont les activités quotidiennes sont limitées en raison d'un état ou d'un problème de santé physique ou mentale ou par un autre problème de santé.

Le degré de satisfaction des besoins variait considérablement selon les divers types d'incapacité. Les exigences et l'utilisation ne sont pas les mêmes dans tous les cas.
Les personnes qui utilisaient de l'équipement spécialisé pour améliorer leur mobilité ou leur vue, ou pour atténuer leur douleur figuraient parmi celles qui étaient les plus susceptibles de disposer de tout l'équipement dont elles avaient besoin. En 2006, 7 de ces répondants de 15 ans et plus sur 10 ont déclaré que leurs besoins avaient été satisfaits. Bien que leur nombre soit relativement faible en chiffres absolus, 7 répondants sur 10 ayant une incapacité de communication (18 800) ne disposaient d'aucun équipement ou aide technique dont ils avaient besoin.
L'enquête a révélé que moins de la moitié (45,3 %) des besoins des enfants en matière d'équipement spécialisé étaient pleinement satisfaits. Le quart d'entre eux (24,6 %) ne disposaient d'aucun des appareils et des aides spécialisés dont ils avaient besoin, tandis que les autres (30,1 %) avaient une partie de l'équipement dont ils avaient besoin, mais en avaient besoin de plus.

Pour consulter l'étude en format HTML ou en format PDF

29-05-08 Un rappel: Assemblée Générale Annuelle de l’APHRSO L’Association des Personnes Handicapées de la Rive-Sud Ouest (APHRSO) tiendra son Assemblée générale annuelle le Lundi 2 juin 2008 à 19 h 00 à ses locaux situés au 100, Ste-Marie, La Prairie.
Tous les membres sont convoqués à l’assemblée générale annuelle ainsi que toutes personnes intéressées à connaître les activités de l’APHRSO.

29-05-08 Semaine québécoise de l'aphasie du 26 mai au 1er juin 2008 LONGUEUIL, QC, le 26 mai /CNW Telbec/ - À compter de cette année, la semaine québécoise de l'aphasie se déroulera du 26 mai au 1er juin. Le Regroupement des associations de personnes aphasiques du Québec et ses quinze associations membres, profitent de ce moment dédié à l'aphasie, pour sensibiliser la population à cette réalité très peu nommée, souvent cachée et fréquemment confondue à des problèmes de santé mentale. Cette année, le cinéaste Bernard Emond, joint sa voix à celle des personnes aphasiques, pour souligner l'incidence de l'aphasie dans la vie quotidienne de milliers de personnes au Québec.
Quelque 4 000 personnes deviennent aphasiques chaque année au Québec. A cause d'un accident vasculaire cérébral (AVC), d'une tumeur au cerveau ou d'un traumatisme craniocérébral (TCC), elles doivent accepter un changement de rythme radical dans leur capacité à exprimer ou à saisir un message. Pour elles, rien n'est comme avant.
Pour obtenir plus d'information, n'hésitez pas à communiquer avec le Regroupement des associations de personnes aphasiques du Québec (RAPAQ) en composant le 450.646.1473 ou le 1.877.626.1473.

Pour connaître les activités qui seront tenues durant cette semaine visitez le site du RAPAQ : Semaine Québécoise de l'aphasie  Source: RAPAQ

29-05-08 L'OPHQ souligne le partenariat exemplaire de la Ville de Granby dans la réalisation de son plan d'action à l'égard des personnes handicapées DRUMMONDVILLE, QC, le 26 mai /CNW Telbec/ - L'Office des personnes handicapées du Québec s'est dit heureux de participer aujourd'hui à l'hommage rendu à la Ville de Granby pour le partenariat exemplaire qui a caractérisé la réalisation de son plan d'action à l'égard des personnes handicapées.
Depuis l'entrée en vigueur de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale, en décembre 2004, les municipalités québécoises de plus de 15 000 habitants doivent produire, adopter et rendre public annuellement un plan d'action à l'égard des personnes handicapées. En plus d'identifier les obstacles à l'intégration de ces personnes dans le secteur d'activité relevant des attributions municipales, les plans d'action doivent décrire les mesures prises au cours de l'année qui se termine pour les réduire et celles envisagées pour l'année qui débute. En 2008, ce sont 68 municipalités qui sont visées par cette disposition légale.
De son côté, et dès le début du processus, la Ville de Granby s'est assurée de mettre en place les conditions gagnantes pour réaliser son mandat en chargeant sa Direction générale de l'élaboration et de la production du plan d'action annuel, en nommant un conseiller municipal responsable de son suivi et en s'assurant la collaboration de la Table de concertation des organismes offrant des services aux personnes handicapées de la région de Granby pour identifier les divers obstacles rencontrés sur son territoire par les citoyens handicapés.
L'engagement de la municipalité envers les citoyens concernés est d'ailleurs très bien traduit dans le préambule de son plan d'action : «Notre plan indique les activités qui sont déjà accomplies depuis quelques années par la Ville de Granby, lesquelles permettent de lever certains obstacles à l'intégration de personnes handicapées. Certaines activités sont à accomplir et s'échelonnent sur les années 2007, 2008, 2009, 2010 et d'autres sont sujettes à la réalisation de projets municipaux. Le plan est révisé annuellement par la municipalité à la période de préparation budgétaire afin qu'il demeure un document dynamique et évolutif.»
Ces quelques mots extraits du plan d'action révisé en 2007 expriment bien la volonté de la Ville de Granby de lever, au cours des prochaines années, les obstacles à la participation sociale de ses citoyens handicapés, de façon à rendre leur quotidien plus facile. Le 24 janvier dernier, la Ville offrait à une trentaine de ses employés attachés aux relations avec le public une formation visant à les sensibiliser aux diverses réalités et au vécu des personnes handicapées, un exemple à suivre pour toutes les municipalités de la région.
Communication adaptée
Ce communiqué est disponible en médias adaptés. Pour l'obtenir, composez le 1 800 567-1465 ou le 1-800-567-1477 par téléscripteur, ou encore par courriel à . Source : Service des communications de l'OPHQ

29-05-08 Invitation aux médias- L'AGIDD-SMQ remet ses Prix Orange et Citron 2008 Montréal, le 27 mai /CNW Telbec/ - Pour une 13e année consécutive, l'Association des groupes d'intervention en défense des droits en santé mentale du Québec (AGIDD-SMQ) récompensera une personne, un organisme, une association ou une institution qui, de par son implication, s'est illustré dans la promotion et la défense des droits des personnes vivant ou ayant vécu un problème de santé mentale. Parallèlement à la remise de ce Prix Orange, l'Association remettra son Prix Citron annuel.
 
Les nominés au Prix Orange 2008 sont :
 
La Protectrice du citoyen, Madame Raymonde Saint-Germain, pour ses interventions nombreuses et marquées en faveur du respect des droits des personnes vivant un problème de santé mentale. Ses interventions ont touché, entre autres, la garde préventive, le consentement aux soins, la loi sur le tabac et la situation des personnes au 388.
 
Monsieur Paul Arcand, pour son film "Québec sur ordonnance", lequel soulève plusieurs questions fondamentales sur le rôle qu'ont les compagnies pharmaceutiques sur notre consommation de médicaments, y compris de psychotropes.
 
Madame Lise Brouard, pour le courage dont elle a fait preuve dans sa démarche de défense des droits et pour avoir décrié publiquement les mesures de contrôle dont elle a été victime.
 
Les nominés au Prix Citron 2008 sont :
 
La Fondation des maladies mentales, pour sa campagne publicitaire qui associe les problèmes de santé mentale à un enlèvement.
 
Les psychiatres du Centre hospitalier Pierre-Janet, pour leur refus d'obtempérer aux recommandations faites par la Protectrice du citoyen afin que la Loi P-38.001 soit appliquée de manière légale dans cet établissement de santé.
 
La Cour municipale de Montréal, pour son projet-pilote de Tribunal de la santé mentale. Étant donné son caractère spécialisé, ce tribunal risque de stigmatiser encore plus les personnes vivant un problème de santé mentale.
 
Les représentants des médias sont invités au dévoilement des gagnants lors d'un 5 à 7 qui aura lieu le :
 
 DATE : mercredi 28 mai 2008
 HEURE : 17 heures
 LIEU : Centre 7400
 7400, boulevard St-Laurent, salle 147
 514 270-7400
 
 Source: Doris Provencher, coordonnatrice: (514) 770-2728; www.agidd.org

29-05-08 Enquête sur la participation et les limitations d'activités : Expérience scolaire des enfants ayant une incapacité Plus de 40 % des enfants canadiens âgés de 5 à 14 ans qui avaient une incapacité ont reçu une forme d'enseignement spécialisé au cours de l'année scolaire 2005-2006, une proportion similaire à celle observée en 2000-2001, selon un nouveau rapport.
Le rapport, fondé sur des données de l'Enquête sur la participation et les limitations d'activités (EPLA) de 2006, a permis d'évaluer les expériences en matière d'éducation des enfants âgés de 5 à 14 ans ayant une incapacité, allant des troubles d'apprentissage aux problèmes de mobilité.
Les données de l'enquête montrent qu'au total 163 730 enfants ayant une incapacité fréquentaient l'école en 2005-2006. De ce groupe, 43,1 % (70 600) suivaient des cours spéciaux. La majorité, soit 62,4 %, suivait ces cours à temps partiel, tandis que les autres les suivaient à temps plein.
La grande majorité des parents ont déclaré que les troubles d'apprentissage étaient le problème le plus courant justifiant un enseignement spécialisé pour leurs enfants.
Certains enfants avaient plus d'une limitation d'activités nécessitant un tel enseignement. Par exemple, plus de la moitié des enfants nécessitaient un enseignement spécialisé en raison d'un trouble de la parole, d'un trouble du développement ou de troubles émotifs, psychologiques ou comportementaux.
L'enquête a permis de déterminer que la prévalence des incapacités a augmenté chez les enfants au cours des cinq dernières années. En 2006, environ 4,6 % des enfants canadiens âgés de 5 à 14 ans avaient une ou plusieurs incapacités, comparativement à 4,0 % en 2001. Le taux était plus élevé chez les garçons.
L'EPLA a permis de recueillir des données sur ces enfants grâce à des interviews avec leurs parents ou leurs tuteurs. Les réponses aux questions sur les incapacités correspondaient à la perception qu'avaient ces répondants de la situation et étaient par conséquent subjectives.
Besoins satisfaits et non satisfaits : éducation spécialisée

En 2006, presque 60 % des parents d'enfants ayant une ou plusieurs incapacités fréquentant des classes régulières ou spécialisées dans une école régulière croyaient que leur enfant avait besoin de services d'éducation spécialisée. La majorité de ces enfants recevaient déjà une éducation spécialisée, mais ce ne sont pas tous les enfants âgés de 5 à 14 ans ayant une incapacité qui profitaient d'un enseignement spécialisé lorsqu'ils en avaient besoin, d'après l'avis de leurs parents.
Les données de l'enquête montrent qu'environ 36 600 enfants ayant une incapacité, dont les parents croyaient qu'ils avaient besoin d'un enseignement spécialisé, ne profitaient pas dans les faits d'un tel type d'enseignement. Il s'agit d'environ le quart (24,3 %) des enfants ayant une incapacité qui fréquentaient l'école.
Note aux lecteurs

L'Enquête sur la participation et les limitations d'activités (EPLA) est une enquête nationale permettant de recueillir de l'information sur les adultes et les enfants ayant une incapacité, c'est-à-dire dont les activités quotidiennes sont limitées en raison d'un état ou d'un problème de santé. Elle est financée par Ressources humaines et Développement social Canada et menée par Statistique Canada.
L'EPLA fournit des renseignements essentiels sur la prévalence des diverses incapacités, les soutiens aux personnes ayant des incapacités, leur profil d'emploi, leur revenu et leur participation au sein de la société.
Les données recueillies précédemment sur les personnes ayant une incapacité remontent à 2001, année où a eu lieu l'EPLA précédente. L'EPLA de 2006 permet d'évaluer le nombre de personnes ayant une incapacité et leur situation au cours des cinq dernières années. En outre, de nouvelles questions ont été ajoutées à l'enquête pour refléter les changements technologiques et les nouveaux besoins en matière de politiques et de programmes.
Dans le cadre de l'EPLA, les personnes ayant des incapacités sont celles qui ont indiqué éprouver des difficultés au cours des activités de la vie quotidienne, ou qui ont indiqué qu'un état physique ou mental ou qu'un problème de santé a réduit la nature et le nombre d'activités qu'elles pouvaient faire.
Environ 48 000 personnes ont été interrogées dans le cadre de l'enquête, soit approximativement 39 000 adultes et 9 000 enfants. Les personnes résidant dans les logements privés et certains logements collectifs de l'ensemble des provinces et des territoires faisaient partie du champ d'observation de l'enquête. Les personnes résidant en établissements et dans les réserves des Premières nations étaient exclues de l'enquête.
Près de la moitié des enfants de ce groupe qui ne recevaient pas un enseignement spécialisé avaient une incapacité sévère ou très sévère, et près des deux tiers avaient profité d'une évaluation professionnelle de leurs besoins en matière d'éducation. Une faible proportion des enfants recevaient un enseignement spécialisé, même si leurs parents considéraient cela comme inutile. Il se peut qu'ils aient suivi les recommandations du personnel de l'école ou des professionnels de la santé, tout en croyant que les besoins de leurs enfants pouvaient être comblés sans l'aide de services d'éducation spécialisée.
Accessibilité des services en enseignement spécialisé

Parmi les enfants qui avaient besoin d'une éducation spécialisée ou qui fréquentaient une école spécialisée, près de la moitié (49,0 %) avaient des parents qui ont dit avoir éprouvé de la difficulté à obtenir des services d'éducation spécialisée. Les proportions étaient similaires dans le cas de ceux dont les enfants étaient inscrits à des cours spéciaux ou dans des classes régulières. Près des deux tiers (64 %) des parents d'enfants ayant une incapacité très sévère ont indiqué avoir eu de la difficulté à obtenir des services d'éducation spécialisée pour leurs enfants. Cette proportion diminuait au fur et à mesure que le niveau de l'incapacité passait de sévère à modéré.
À l'autre extrémité, les parents de moins du tiers des enfants ayant une incapacité légère ont indiqué avoir eu de la difficulté à obtenir ces services.
Les parents d'enfants ayant des troubles psychologiques, émotifs ou comportementaux étaient plus susceptibles de déclarer avoir eu de la difficulté à obtenir des services d'éducation spécialisée pour leurs enfants. Pour la plupart des parents, les difficultés étaient liées au manque de services d'éducation spécialisée et de personnel. Plus de la moitié ont indiqué avoir eu des problèmes à faire évaluer l'admissibilité de leurs enfants à un enseignement spécialisé.
Besoins satisfaits et non satisfaits : aides à l'enseignement

Parmi les soutiens ou services d'enseignement destinés à aider les enfants dans leur apprentissage et leur participation en classe figurent les tuteurs-enseignants, les aides-enseignants, les logiciels spéciaux et les services d'auxiliaires. Les enfants qui ont besoin d'une aide additionnelle, peu importe s'ils utilisent déjà d'autres aides, sont considérés comme ayant des besoins non comblés.
Les besoins en matière d'éducation de la majorité des enfants ayant une incapacité étaient comblés dans une certaine mesure. Parmi les enfants âgés de 5 à 14 ans ayant une incapacité qui fréquentaient des classes spéciales en 2005-2006, 90 %, soit près de 62 400 enfants, utilisaient une ou plusieurs aides.
Toutefois, nombre d'entre eux ne disposaient pas des aides dont ils avaient besoin à l'école. Plus d'un enfant sur cinq suivant un enseignement spécialisé, soit plus de 14 700, avaient besoin d'une ou de plusieurs aides.
La proportion d'enfants ayant besoin d'une aide, mais ne disposant d'aucune, était assez faible en 2006, soit seulement 3,4 %. Néanmoins, cela représente près de 5 500 enfants au Canada qui ne recevaient aucun soutien, sous forme d'aides à l'enseignement, nécessaire pour leur participation complète au système d'éducation. En moyenne, les enfants ayant une incapacité très sévère utilisaient plus de deux fois le nombre d'aides que les enfants ayant une incapacité légère et modérée, et près de 50 % plus d'aides que les enfants ayant une incapacité sévère. Le fait que les enfants ayant une incapacité plus sévère ont tendance à avoir besoin d'un plus grand nombre d'aides peut expliquer le taux plus élevé de besoins non comblés dans ce groupe.
Trois quarts des parents (75,3 %) ont mentionné le manque de financement dans le système scolaire pour expliquer le fait que leurs enfants ne disposaient pas des aides nécessaires.
Tendances provinciales et territoriales

Près de la moitié (48,7 %) des enfants âgés de 5 à 14 ans ayant une incapacité en Ontario recevaient une forme d'enseignement spécialisé pendant l'année scolaire 2005-2006, soit la proportion la plus forte parmi les provinces et territoires. Cette proportion était supérieure à la moyenne nationale de 43,1 %. Quatre provinces se situaient en dessous de la moyenne nationale, soit l'Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et le Manitoba. Environ 34 % des enfants du Québec ayant une incapacité avaient besoin d'une forme d'enseignement spécialisé, selon l'avis de leurs parents, mais ne le recevaient pas. Cela était supérieur à la moyenne nationale de 24,3 %. Terre-Neuve-et-Labrador, la Saskatchewan, l'Alberta et le Manitoba ont fait état de proportions d'enfants dont les parents déclaraient des besoins non comblés en matière d'éducation spécialisée sensiblement inférieurs à la moyenne nationale.
Pour voir l'étude : Version HTML   Version PDF

Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec Patric Fournier-Savard, au 613-951-9228, Division de la statistique sociale et autochtone. Source: l'Inclusif

29-05-08 L'OPHQ souligne le lancement de la Stratégie d'emploi DRUMMONDVILLE, QC, le 26 mai /CNW Telbec/ - L'Office des personnes handicapées du Québec se réjouit de l'annonce de la Stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées présentée par M. Sam Hamad, ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, lors d'une conférence de presse tenue à Montréal le 25 mai dernier.
 
 En effet, selon M. Martin Trépanier, président du conseil d'administration de l'Office, le lancement de la Stratégie nationale et l'annonce des crédits de 142,8 M$ pour les 5 premières années de sa mise en œuvre constituent un signal extrêmement encourageant pour des milliers de personnes handicapées en âge de travailler qui veulent faire valoir leurs capacités sur le marché de l'emploi. Au dire de M. Trépanier, «la stratégie nationale permettra d'améliorer significativement la participation des personnes handicapées en âge de travailler au marché de l'emploi». Rappelons que seulement 34,8 % de ces personnes occupent un emploi, une proportion deux fois moins élevée que dans la population sans incapacité.
 
 Par ailleurs, M. Trépanier rappelle que la stratégie nationale élaborée par le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale est l'une des pièces maîtresses de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale, en vigueur depuis décembre 2004. En effet, l'article 63 de cette loi mandatait le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale d'élaborer, de mettre en oeuvre et d'évaluer une stratégie visant l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées dotée d'objectifs de résultats. En terminant, M. Trépanier est d'avis que le lancement de la stratégie nationale signale le début d'un temps nouveau pour les personnes handicapées qui ont été historiquement défavorisées par rapport au marché du travail. «Leur accès à l'emploi et à la formation en milieu de travail, ajoute-t-il, permettra aux personnes handicapées d'assurer leur autonomie financière, ce qui contribuera à lutter plus efficacement contre la pauvreté de ce groupe de personnes.»
 
 Pour conclure, M. Trépanier tient à assurer le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale de l'entière collaboration de l'Office dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées. Source : Service des communications de l'OPHQ

26-05-08 Couverture du lancement de la stratégie nationale sur l'emploi: Deux fois plus d'handicapés au travail d'ici 2018  D'ici 2018, Québec veut créer et maintenir 54 000 nouveaux emplois pour les handicapés physiques et intellectuels.
C'est l'objectif principal de la Stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées, dévoilée hier par Sam Hamad, ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale.
«Nous voulons rendre le travail attrayant, payant et plus accessible pour les handicapés. (...) Et nous voulons les aider à gagner leur dignité», a-t-il affirmé hier en conférence de presse.
Pour y parvenir, le gouvernement investira 102,6 millions de dollars dans les cinq prochaines années. Par effet de levier, les entreprises investiront 40,2 millions pendant la même période.
Québec espère ainsi réduire de moitié l'écart entre le taux d'emploi des handicapés (34,8%) et celui du reste de la population (environ 70%).
«C'est une cible élevée, très ambitieuse mais néanmoins réaliste. Car avec la rareté et même la pénurie de main-d'œuvre (évaluée à 1,3 million de postes à combler d'ici 2016), les employeurs sont plus ouverts», estime Denis Boily, président du Regroupement des organismes spécialisés pour l'emploi des personnes handicapées (ROSEPH).
Parmi la soixantaine de mesures annoncées hier: la création de 825 emplois d'ici 2013 dans les entreprises adaptées du Québec (à but non lucratif). La création de 2750 emplois dans le privé d'ici cinq ans grâce à une hausse du financement des contrats d'intégration au travail (CIT). Des mesures fiscales pour aider l'intégration et la formation en emploi des handicapés. Et des crédits d'impôt remboursables pour des stages.
À cela s'ajoutent des primes et des suppléments de revenu pour les anciens prestataires d'aide sociale.
Ces investissements pourraient être rentables pour Québec, prévoit Gabriel Tremblay, PDG du Conseil québécois des entreprises adaptées (CQEA).
«Avec l'impôt des travailleurs, la taxe sur la masse salariale et l'économie en prestation d'aide sociale, Québec devrait faire des profits», soutient-il, en s'appuyant sur une étude réalisée en 2004 par les économistes Pierre Fortin et Marc Van Audenrode.
«Nous n'avons pas fait ces calculs-là, a répondu le ministre Hamad au sujet du résultat net des investissements. Ce qui est important de retenir, c'est l'intégration de 54 000 personnes au marché du travail, ce qui est énorme.»
L'annonce d'hier fait suite à une consultation lancée en décembre 2006 par la ministre Courchesne sur l'intégration des handicapés au marché du travail.

26-05-08 Québec lance un appel aux entreprises privées d'intégrer les personnes handicapées Montréal — Québec lance un appel aux entreprises privées pour intégrer les personnes handicapées en milieu de travail, en vertu d'un investissement de 142 millions $ répartis sur cinq ans. De ce montant, une somme de 100 millions $ proviendra du gouvernement provincial.
"Engager des personnes handicapées, ce n'est pas leur faire une faveur, car ils sont capables de faire le travail", a déclaré le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, dimanche, lors du dévoilement de la stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées, "Pour l'égalité en emploi".
D'ici à 2018, M. Hamad souhaite réduire de 50 pour cent l'écart entre le taux d'emploi des personnes handicapées et celui de la population sans incapacité, ce qui représente approximativement 54 000 personnes de plus avec un emploi.
"Les personnes handicapées sont des citoyens à part entière, a-t-il expliqué. Ils ont une problématique spéciale, je le reconnais. L'entreprise privée et le gouvernement ont une responsabilité collective de les aider à intégrer le marché du travail. "
Avec 700 000 postes à combler dans la province d'ici 2011, M. Hamad a qualifié "d'essentiel" l'apport des personnes handicapées pour combler les besoins de main-d'œuvre du Québec.
Le ministre veut inciter les entreprises privées à engager des personnes handicapées, notamment grâce à des crédits d'impôts plus importants, des subventions et l'instauration d'un réseau d'intégration en milieu de travail.
"C'est certain que nous allons reconnaître les efforts des entreprises privées avec des incitatifs financiers, a-t-il expliqué. Mais il va également y avoir une campagne de sensibilisation pour les compagnies qui ne savent pas que cette option s'offre à eux."
M. Hamad a également affirmé qu'il veut rendre le travail attrayant pour les personnes handicapées.
"Si une personne avec une incapacité bénéficie de l'aide sociale et qu'elle retourne sur le marché du travail, elle aura notamment droit à une prime de travail et un montant d'argent pour l'inciter à conserver son emploi, a-t-il précisé. Il faut rendre le travail attrayant et payant."
La stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées met de l'avant plus de 60 mesures pour appuyer les entreprises dans l'embauche et le développement des compétences des personnes handicapées, les soutenir et les accompagner dans leurs démarches vers l'emploi et sensibiliser la population et les acteurs du marché du travail à la contribution des personnes handicapées comme bassin de main-d'œuvre. Source: La Presse / Paul Journet

26-05-08 Maintien à l’emploi des personnes handicapées « On compense le manque de productivité » - Le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, a procédé, ce dimanche, au dévoilement d’une vaste stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées. Au total, 142,8 millions seront affectés pour cinq ans à travers la province.
Le gouvernement du Québec investira 102,6 millions et 40,2 millions d’investissements privés seront ainsi générés. Il s’agira d’une stratégie se déclinant en trois volets, comme l’a précisé le ministre en entrevue. «Cette stratégie d’intégration vise trois choses : la première, aider les entreprises dans l’embauche de personnes handicapées, en même temps, les aider à développer les compétences des personnes handicapées. Ensuite, le deuxième volet vise à soutenir et accompagner les personnes handicapées dans leurs démarches vers l’emploi. Le troisième volet est de sensibiliser la population en général à considérer la contribution des personnes handicapées comme bassin de main-d’œuvre.»
Concrètement, si une personne présente un handicap à la main droite et est productive à 70 %, son employeur recevra une subvention gouvernementale lui permettant de compenser ce manque de productivité. «On compense le manque de productivité. Il y a certains montants maximum à respecter», a précisé Sam Hamad.
700 000 emplois à combler dans la province d’ici 2011 Cette stratégie s’inscrit aussi dans le contexte d’un besoin considérable de main-d’œuvre, comme l’explique le ministre. «D’ici 2011, 700 000 emplois seront à combler (dans la province). Il est important d’aider les personnes handicapées à trouver un emploi : ce sont des citoyens à part entière et le travail, c’est la dignité» a-t-il précisé.
Plusieurs appuis
Cette stratégie a bénéficié de plusieurs appuis, dont celui de la CSN, la FTQ, le Conseil du patronat du Québec, le Conseil québécois des entreprises adaptées et le Regroupement des organismes spécialisés pour l’emploi des personnes handicapées (ROSEPH).
Objectif
L’objectif visé, d’ici 10 ans, est d’intégrer 54 000 personnes handicapées supplémentaires sur le marché du travail. Actuellement, il y a 306 000 personnes handicapées au Québec, dont 106 000 ont un emploi. Quarante-trois entreprises, au Québec, n’emploient que des personnes handicapées. C’est le cas de Hichaud, concepteur, manufacturier et distributeur de bottes pour sports d’hiver. «Une évaluation aura lieu dans trois ans, histoire de voir si les programmes vont atteindre les objectifs et si des améliorations peuvent être apportées», a soutenu le ministre.
Les employeurs intéressés à en savoir plus sur le sujet peuvent recourir au service d’assistance aux employeurs en composant le 1-866-640-3059. Source: Canoë Geneviève Riel-Roberge

26-05-08 Une initiative sans précédent - Québec et ses partenaires annoncent 142,8 m$ additionnels pour que les personnes handicapées puissent occuper la place qui leur revient sur le marché du travail MONTRÉAL, le 25 mai /CNW Telbec/ - Le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, M. Sam Hamad, a dévoilé aujourd'hui la Stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées : Pour l'égalité en emploi, une première dans toute l'histoire du Québec. Pour les cinq prochaines années, cette stratégie représente 142,8 M$ en investissements additionnels en faveur de l'emploi et de la formation en milieu de travail des personnes handicapées, dont 102,6 M$ proviennent du gouvernement du Québec.

Cet investissement de l'État agira comme levier et générera une contribution de la part des entreprises évaluée à 40,2 M$. Le ministre était accompagné pour l'occasion du député de Robert-Baldwin, M. Pierre Marsan, du président de l'Office des personnes handicapées du Québec, M. Martin Trépanier, du président et chef de la direction des Rôtisseries St-Hubert, M. Jean-Pierre Léger, du président du Regroupement des organismes spécialisés pour l'emploi des personnes handicapées (ROSEPH) et directeur général du SEMO Drummond, M. Denis Boily, ainsi que du président du Conseil québécois des entreprises adaptées, M. Gabriel Tremblay.

Le Québec fait face à d'importants besoins de main-d’œuvre et doit combler 700 000 postes de 2007 à 2011 et 1,3 million de postes de 2007 à 2016. Pourtant, seulement 34,8 % des personnes handicapées en âge de travailler occupent un emploi, une proportion deux fois moins élevée que dans la population n'ayant pas d'incapacité.

"Les personnes handicapées représentent un apport essentiel au marché du travail. Elles peuvent répondre aux besoins de main-d’œuvre des entreprises et tous ensemble, nous devons mettre l'épaule à la roue et leur donner la place qui leur revient", a soutenu le ministre Hamad.

Un objectif réaliste et des mesures concrètes

"Nous voulons réduire de 50 %, d'ici 2018, l'écart entre le taux d'emploi des personnes handicapées et celui de la population sans incapacité, ce qui représente environ 54 000 personnes de plus en emploi. Le gouvernement du Québec est le premier au Canada à se doter d'un objectif aussi ambitieux qui reçoit aussi l'appui de la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT). Jamais un gouvernement n'est allé aussi loin en matière d'intégration et de maintien en emploi des personnes handicapées", a ajouté le ministre, tout en soulignant que cette stratégie est le prolongement, pour les personnes handicapées, du Pacte pour l'emploi : Le Québec de toutes ses forces. Cette stratégie permettra non seulement à plusieurs de ces personnes de quitter l'aide sociale, mais elle se traduira également par une augmentation de leur revenu disponible annuel. Par exemple, une personne handicapée ayant participé aux mesures prévues dans le Pacte pour l'emploi et qui décrochera un emploi de 30 heures par semaine au salaire minimum verra ses revenus augmenter de près de 60 %.

La stratégie met de l'avant plus de 60 mesures pour : appuyer les entreprises dans l'embauche et le développement des compétences des personnes handicapées; soutenir et accompagner les personnes handicapées dans leurs démarches vers l'emploi; sensibiliser la population et les acteurs du marché du travail à la contribution des personnes handicapées comme bassin de main-d’œuvre.

De plus, le gouvernement du Québec, comme employeur, s'assurera d'une meilleure représentation des personnes handicapées dans la fonction publique québécoise. Des plans d'action en matière de gestion de la diversité et d'accès à l'égalité en emploi seront déployés dans chacun des ministères et organismes gouvernementaux, ce qui permettra d'augmenter le nombre de personnes handicapées à son emploi. Le nombre de stagiaires dans la fonction publique sera graduellement augmenté. Aussi, afin d'influencer les entreprises avec lesquelles le gouvernement fait affaire, les personnes handicapées seront désormais identifiées parmi les groupes cibles du Programme d'obligation contractuelle.

Une mobilisation nécessaire

La Stratégie est le fruit d'une importante consultation à laquelle ont participé les milieux associatif, patronal, syndical et parapublic. Elle s'appuie sur la concertation de tous les partenaires, la coordination des efforts et la mobilisation régionale en faveur de l'intégration en emploi des personnes handicapées. "Il importe, dans chacune des régions du Québec, de maximiser l'arrimage entre l'offre et les besoins de main-d’œuvre en misant sur l'indispensable apport des personnes handicapées. En travaillant tous ensemble en ce sens, l'égalité en emploi deviendra plus que jamais une réalité", a conclu le ministre Sam Hamad.

ANNEXE - Présentation de certaines mesures de la Stratégie

Pour appuyer les entreprises dans l'embauche et le développement des compétences des personnes handicapées :

- Financement supplémentaire de la mesure d'accommodement Contrat d'intégration au travail (CIT) de 49,1 M$ représentant 2 750 CIT de plus en cinq ans.

- Création de 825 nouveaux emplois en entreprises adaptées représentant un investissement sur cinq ans de 33,5 M$ de plus.

- Bonification du crédit d'impôt remboursable pour stage en milieu de travail : taux du crédit haussé à 40 % et heures de supervision doublées.

- Réalisation d'un Passeport-emploi qui permettra aux entreprises de mieux connaître les candidats qui se présentent ainsi que l'aide qu'Emploi-Québec rend disponible pour soutenir leur embauche.

- Création d'un service d'assistance aux employeurs (ligne 1-866 640-3059 et Internet).

Afin de soutenir et accompagner les personnes handicapées :

- Mise en place de mesures pour les jeunes par le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport permettant notamment : un meilleur suivi de la réussite scolaire des élèves handicapés; une orientation scolaire et professionnelle mieux adaptée; une meilleure transition de l'école au marché du travail.

- Mise en œuvre de mesures pour améliorer les compétences des travailleurs handicapés par : on soutien à la formation en entreprise; des projets de formation particuliers soutenus par la CPMT.

- Meilleur accès aux mesures d'emploi, plus particulièrement aux mesures annoncées dans le Pacte pour l'emploi.

- Amélioration des mesures incitatives à l'emploi :

- Une nouvelle Prime au travail pour les personnes présentant des contraintes sévères à l'emploi;

- Un supplément pour les prestataires de longue durée quittant l'aide financière de dernier recours.

De façon à sensibiliser la population et les acteurs du marché du travail :

- Diffusion d'une campagne de sensibilisation prévue dans le cadre du Pacte pour l'emploi.

- Tenue d'activités régionales de sensibilisation et de mobilisation.

- Tenue d'activités de reconnaissance des employeurs exemplaires en matière d'embauche, de formation ou de maintien en emploi.

Pour obtenir plus d'information à propos de la Stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées, la consultation publique qui a mené à celle-ci ou le Pacte pour l'emploi, il est possible de consulter le www.mess.gouv.qc.ca . Source: Alexandre Boucher, attaché de presse, Cabinet du ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale

22-05-08 Semaine québécoise des personnes handicapées : un rendez-vous à ne pas manquer! DRUMMONDVILLE, QC, le 21 mai /CNW Telbec/ - L'Office des personnes handicapées du Québec présente la douzième édition de la Semaine québécoise des personnes handicapées (SQPH), du 1er au 7 juin.
Sous le thème Ensemble, tout le monde y gagne!, Pour une société inclusive à l'égard des personnes handicapées et de leur famille, cette semaine est un moment privilégié dans l'année où la population est invitée à réfléchir sur les réalités vécues par les personnes handicapées. Plusieurs obstacles les empêchent encore de pouvoir participer à part entière à la société québécoise.
Le populaire Martin Deschamps est de nouveau le porte-parole de l'événement. Au centre d'une campagne radiophonique d'envergure, il livrera un message de sensibilisation qui pourra être entendu dans les stations radiophoniques de toutes les régions du Québec. Une toute nouvelle publicité a également été réalisée avec Martin et sera télédiffusée sur les Chaînes Télé Astral (Canal Vie, Canal D, Ztélé, Séries+, Historia, MusiquePlus, MusiMax, Vrak.TV).
Mme Céline Giroux, directrice générale de l'Office des personnes handicapées du Québec, lance un appel de mobilisation à tous les acteurs sociaux et à la population. «La Semaine québécoise des personnes handicapées s'inscrit dans la volonté de lever les obstacles à la participation sociale des personnes handicapées pour rendre notre société plus inclusive, et, pour y arriver, il est essentiel que tous y contribuent», a-t-elle souligné.
Parmi les temps forts de l'édition 2008 de la SQPH, l'Office remettra pour une première fois le Prix A part entière à dix-huit lauréats, personnes ou organisations de toutes les régions du Québec, dont les réalisations ont favorisé la participation sociale des personnes handicapées. Une foule d'activités sont également au programme dans la plupart des régions du Québec.
Nous vous en présentons quelques-unes.
Lundi 26 mai - Laval
Martin Deschamps donnera une conférence-spectacle dans le cadre du Gala Reconnaissance Laval : Visages d'art 2008.
Mercredi 28 mai - Chaudière-Appalaches
Martin Deschamps offrira deux prestations : l'une à l'école Pointe-Lévy de Lévis et l'autre en soirée lors du 15e Gala Intégration. Ce dernier est organisé par le Regroupement des associations de personnes handicapées région Chaudière-Appalaches (RAPHRCA),
Lundi 2 juin - Montréal
Le Gala de remise du Prix A part entière, organisé par l'Office des personnes handicapées, aura lieu à l'hôtel Le Centre Sheraton Montréal. La soirée sera animée par les parrains d'honneur MM. Gaston L'Heureux et Mathieu Gratton, et Martin Deschamps sera également de la partie.
Mardi 3 juin - Centre-du-Québec
À Nicolet, Martin Deschamps présentera sa conférence-spectacle devant les jeunes de l'école secondaire Jean-Nicolet.
Vendredi 6 juin - Montréal
Martin Deschamps participera à l'émission Plus sur Commande de MusiquePlus.
Pour en savoir plus sur les autres activités qui se dérouleront partout au Québec, tous sont invités à consulter le site Internet de la Semaine québécoise des personnes handicapées à l'adresse www.ophq.gouv.qc.ca/sqph.

22-05-08 Des billets de banque plus accessible La PRESSE CANADIENNE OTTAWA -- La Banque du Canada veut modifier ses billets de banque pour aider les personnes aveugles à distinguer les différentes coupures.
Les billets comportent actuellement des points en relief, situés dans le coin supérieur droit des coupures de la série L'Épopée canadienne. Il ne s'agit pas de braille, mais plutôt d'un système mis au point pour permettre aux personnes aveugles d'identifier rapidement les billets de 5$ à 100$.
Ces points ont été conçus pour durer, mais ils ont fini par s'user et sont devenus illisibles. Les billets de la série L'Épopée canadienne ont d'autres caractéristiques permettant aux personnes malvoyantes de les distinguer, comme l'utilisation de gros chiffres sur des fonds contrastés.
Mais outre les points en relief, les personnes aveugles n'ont comme seule autre option l'utilisation d'un appareil capable d'identifier les coupures à l'aide d'un timbre sonore, d'une vibration ou de la voix. L'appareil est offert gratuitement par la Banque du Canada, grâce à un programme dont les frais s'élèvent à plus de 250 000$ par année.
La Banque a songé à produire des billets de tailles différentes, comme le font d'autres pays, mais cette option serait trop coûteuse.
Une porte-parole a toutefois confirmé que la Banque du Canada souhaite régler le problème pour la prochaine série de coupures, qui sera aussi modifiée pour contrer les faussaires. Source: Paru le jeudi 22 mai 2008 sur Canoë.ca

21-05-08 L’unique répertoire touristique pour les personnes à capacité physique restreinte le Québec accessible et l’encart la route accessible enfin disponibles Montréal, le 23 mai 2008 – Dans le cadre de La semaine québécoise des personnes handicapées, Kéroul en collaboration avec les Guides de voyage Ulysse lancent aujourd’hui la 7e édition du répertoire touristique Le Québec accessible. Cette publication et la brochure La route accessible sont d’une aide précieuse pour toutes personnes à capacité physique restreinte qui souhaitent prendre des vacances au Québec ou organiser de courtes escapades.  

Grâce au succès remporté par le passé, c'est avec un très grand plaisir que nous vous proposons de nouvelles éditions de ces outils touristiques essentiels. Ces publications sont des exemples parfait du travail accompli par Kéroul. «Cela fait 28 ans que notre organisme développe et entretient des relations fructueuses avec les acteurs des milieux associatifs, touristiques, culturels et gouvernementaux en ayant comme objectif, de faire du Québec la destination accessible par excellence», indique André Leclerc, président-directeur général et fondateur de Kéroul.

Le répertoire touristique Le Québec accessible recense 1000 établissements et points d’intérêts au Québec qui ont été évalués selon les critères de la grille d’accessibilité de Kéroul. Musées, lieux historiques, salles de spectacles, hôtels et gîtes sont quelques exemples des établissements et des points d’intérêts présentés dans le guide. On retrouve, dans un seul recueil, tous les établissements touristiques et culturels adaptés ou partiellement accessibles aux personnes à capacité physique restreinte. Les renseignements sont disposés de manière à faciliter la recherche et la reliure spirale, rend agréable le simple fait d’y jeter un coup d’œil rapide.

Dans ces éditions, les symboles et les pictogrammes touristiques sont privilégiés, pour permettre d’identifier rapidement les différents types d’activités, les vocations récréatives et culturelles des établissements et les points d’intérêts qui sont accessibles aux personnes à capacité physique restreinte et aux aînés. De plus, le répertoire touristique Le Québec accessible contient des renseignements sur le transport adapté et les services orthopédiques offerts au Québec.

LE QUÉBEC ACCESSIBLE EN RÉSUMÉ 

  • Coordonnées d’établissements (adaptées et partiellement accessibles) pour les personnes ayant une déficience motrice
  • Services pour les personnes ayant une déficience visuelle ou auditive
  • Bureaux d’information touristique
  • Attraits touristiques
  • Hébergements
  • Services de transport adapté
  • Services orthopédiques

De plus, dans cette nouvelle édition, une copie de la brochure La route accessible y est insérée. Ce document haut en couleurs présente des itinéraires thématiques et des découvertes dans sept régions du Québec. On y présente les coups de cœur de Kéroul; des hébergements et des attraits qui respectent les niveaux d’adaptabilité de l’organisme. De plus, le personnel de ces sites a suivi la formation à l’accueil Service Complice de Kéroul.  Ce fait garantit des services qui répondent spécifiquement aux besoins des personnes handicapées et des aînées.

LA ROUTE ACCESSIBLE EN RÉSUMÉ

Une nouvelle région s’ajoute chaque année

Aujourd’hui, 7 régions touristiques : Outaouais, Montréal, Montérégie, Cantons-de-l’Est, Chaudière-Appalaches, Québec, Saguenay–Lac-Saint-Jean

6 thèmes d’escapades : la gastronomie, la culture, l’histoire, les sciences, la nature, le divertissement

STATISTIQUES

Les personnes à capacité physique restreinte représentent environ 15 % de l’ensemble de la population canadienne et près de 80 % de ce segment de population serait apte  à effectuer des déplacements assez fréquents sur le territoire et à l’étranger.

Ces personnes travaillent, voyagent et participent activement à la vie socioéconomique du Québec tout en l’enrichissant. Sur le plan économique, cela représente des retombées importantes pour l’industrie touristique.

Le Québec accessible est disponible chez Kéroul, chez Ulysse et dans toutes les bonnes librairies au prix de 24,95 $. En ce qui a trait à la brochure La Route Accessible, elle sera disponible gratuitement : www.keroul.qc.ca et http://www.bonjourquebec.com/keroul

Kéroul, organisme à but non lucratif, a pour mission de rendre accessible la culture et le tourisme aux personnes à capacité physique restreinte.

Source: Claudette Vachon, coordonnatrice des communications, Kéroul Tél. : 514-252-3104, poste 3591. Courriel :

21-05-08 Marche pour la dystrophie musculaire; un témoignage: Luc-André Girard lance un message d'espoir aux handicapés Paru sous le titre "Le bonheur est dans l'action" dans le Journal de Montréal, écrit par Michel Larose - Agir. Tel est le message que lance à tous les handicapés Luc-André Girard, un exemple de courage et de détermination.
Passant de la parole au geste, il participait hier à la première édition de la Marche pour la dystrophie musculaire à Montréal.
Luc-André Girard avait 22 ans lorsque le diagnostic de dystrophie musculaire est tombé comme un couperet. «Je ne me suis pas découragé. Au contraire, en ayant de l'information sur la maladie, cela m'a aidé à trouver des pistes de solution pour mieux vivre», raconte Luc-André.
Il est atteint de l'ataxie Charlevoix- Saguenay, une forme de dystrophie propre à cette région du Québec.
La consanguinité appelée joliment l'effet fondateur, en raison des premières souches familiales dont sont issues de multiples familles, serait à l'origine de cette forme de dystrophie.
«Ce n'est qu'une hypothèse. On ne sait pas encore pourquoi on la retrouve dans Charlevoix et le Saguenay», dit Carole Gagné-Gervais, directrice générale du chapitre québécois de l'association Dystrophie musculaire Canada.
On sait par contre que la déficience d'une protéine dans les cellules du cerveau crée un genre de court-circuit électrique qui dystrophie les jambes.
Au Québec, 15000 personnes sont atteintes de cette maladie, la pire forme étant celle de Duchenne.
Intégration
«Ma bonne condition physique me permet de gérer ma maladie et d'être actif dans la vie, même si je me déplace en fauteuil roulant», ajoute Luc-André.
«Je pratique plusieurs sports. Le rugby en fauteuil roulant dont je préside l'association québécoise, le vélo à main, le ski de fond et la voile adaptée», relate-t-il.
Son bac en administration des affaires lui a permis de travailler à la Caisse de dépôt et placement, entre autres. Maintenant, il œuvre au Centre de ressources à la vie autonome. Il prépare pour les familles ayant un enfant handicapé des programmes de placement pour les études.
«Un handicapé doit découvrir le chemin le plus rapide menant à son objectif», dit-il.
Luc-André Girard a plein de projets dans sa tête, dont celui de développer des solutions novatrices pour rendre plus inclusives les personnes handicapées dans la société. «Il faut agir», lance-t-il.  Source: Canoë

21-05-08 La Semaine québécoise des personnes traumatisées craniocérébrales : Casse-toi pas la tête! Joliette, le 20 mai 2008 – Du 18 au 24 mai prochains se tiendra, pour la cinquième année, la semaine québécoise des personnes traumatisées craniocérébrales, qui a pour thème Casse-toi pas la tête! Cette semaine thématique a pour but de sensibiliser la population aux réalités et aux séquelles découlant d’un traumatisme craniocérébral (TCC) ainsi que d’encourager l’adoption d’habitudes de vie sécuritaires pour le prévenir.
Un fait troublant: le TCC est l’une des principales causes de décès chez les moins de 35 ans!

Le TCC est encore un phénomène peu connu de la population même s’il touche environ 12 000 personnes par année au Québec et qu’il constitue l’une des principales causes de décès et d’incapacités majeures chez les moins de 35 ans. Chez les adultes, 45 % des TCC surviennent à la suite d’un accident de la route. Les chutes et les accidents survenant lors de la pratique d’un sport et lors d’activités reliées au travail représentent également des causes importantes. Dans la région de Lanaudière, on estime qu’environ 500 nouvelles personnes subissent chaque année un TCC.
Des séquelles bien réelles

Le TCC a souvent des effets dévastateurs chez la personne et ses proches et implique une réorganisation complète des activités quotidiennes qu’elles pratiquaient avant l’accident, telles la conduite de son véhicule, la gestion de son budget ou la préparation d’un repas très simple. L’impact est aussi déterminant au plan de la communication et des relations avec l’entourage, qui mentionne généralement ne plus reconnaître la personne atteinte.
«Malheureusement, pour plusieurs personnes dont le TCC est plus grave, le cerveau ne guérit jamais et elles doivent apprendre à vivre avec des séquelles toute leur vie; à titre d’exemple, on estime que seulement 30 % des personnes ayant subi un tel traumatisme pourront un jour retourner au travail», selon monsieur Jocelyn Picard, président de l’Association des personnes handicapées physiques et sensorielles du secteur Joliette.
La réalité des personnes ayant subi un TCC est souvent décrite comme étant un «syndrome silencieux», car en apparence, la personne peut sembler avoir peu de difficultés compte tenu des séquelles non visibles. Les personnes peuvent donc être victimes de préjugés face à leurs symptômes de fatigue, de perte de mémoire et de réactions émotives ou impulsives, qui provoquent l’incompréhension et l’intolérance des gens.
«Les difficultés découlant d’un TCC sont bien réelles. Le traumatisme entraîne des séquelles neurologiques au cerveau, centre de nos fonctions intellectuelles, comportementales, motrices et du langage. Des difficultés surviennent au niveau de l’attention, de la concentration, de la mémoire, de l’impulsivité et de l’endurance. La personne doit apprendre à composer avec ces difficultés au quotidien, ainsi que son entourage, qui très souvent, montre des signes d’épuisement», précise monsieur Jérôme Simard, chef des programmes en déficience motrice, traumatologie, Lanaudière, du Centre de réadaptation en déficience physique (CRDP) Le Bouclier.
Des services spécialisés et de soutien pour leur venir en aide
Pour venir en aide à ces personnes, le CRDP Le Bouclier et l’Association des personnes handicapées physiques et sensorielles, secteur Joliette (APHPSSJ) travaillent en étroite collaboration; d’une part, pour offrir des services spécialisés d’adaptation, de réadaptation et d’intégration sociale et professionnelle, et d’autre part, pour soutenir les personnes et leurs proches dans la communauté. Le but ultime étant de permettre aux personnes de retrouver leurs habitudes de vie et de maximiser leur plein potentiel.
Le CRDP Le Bouclier est d’ailleurs l’établissement désigné par le ministère de la Santé et des Services sociaux, pour offrir des services spécialisés à cette clientèle dans les régions de Lanaudière et des Laurentides.
La prudence et la modération ont bien meilleur goût
L’un des objectifs de la semaine est de rappeler que la prudence est la meilleure des attitudes à adopter dans notre mode de vie afin d’éviter de fâcheux accidents pouvant avoir de graves séquelles neurologiques pour le reste de notre vie. Entre autres, la prudence au volant et le port du casque lors des activités sportives telles que le vélo, le patin, le ski, la planche à neige ou à roulettes, devraient être systématiques.
Finalement, rappelons que la consommation d’alcool est un facteur déterminant dans l’altération du jugement et des capacités, non seulement en lien avec les accidents de la route, mais également dans toutes les activités sociales et de loisir. La modération est donc de mise. Sources : Natalie Carpentier, agente d’information au Centre de réadaptation en déficience physique Le Bouclier  et Danielle Tremblay Intervenante psychosociale de l'Association des personnes handicapées physiques et sensorielles, secteur Joliette

19-05-08 Le TAS donne raison au double amputé Pistorius en mesure de courir aux JO PARIS, 16 mai 2008 (AFP) - Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a donné raison en appel au double amputé sud-africain Oscar Pistorius, qui sera ainsi en mesure de participer, avec les valides, aux jeux Olympiques de Pékin, a annoncé le TAS vendredi.

"Le TAS a admis l'appel déposé par l'athlète sud-africain Oscar Pistorius contre la décision rendue par le Conseil de l'IAAF (fédération internationale d'athlétisme) le 14 janvier", a indiqué le Tribunal. "La décision du Conseil de l'IAAF est annulée avec effet immédiat et l'athlète est éligible pour participer à des compétitions IAAF en utilisant des prothèses Ossur Cheetah flex foot", poursuit le communiqué du TAS.Image de Oscar Pistorius


Pour participer aux JO, Pistorius devra réussir les minima olympiques imposés par l'IAAF (au minimum 45 sec 95, voire 45 sec 55 si un autre Sud-Africain court en moins de 45 sec 95).
Son record record personnel est de 46 sec 46.
Le 14 janvier, le Conseil de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) avait décidé de ne pas autoriser Pistorius à participer à des compétitions organisées sous son règlement au vu du rapport d'un expert allemand qui estimait que le coureur de 400 m tirait avantage de ses prothèses de type "Cheetah" en fibre de carbone.
Pas la preuve d'un avantage
Un mois plus tard, Pistorius, amputé des deux jambes dès l'âge de 11 mois en raison d'une maladie congénitale, avait déposé un recours de cette décision devant le TAS, en affirmant s'appuyer sur "un dossier très solide" grâce aux études effectuées par sa propre équipe de scientifiques. Selon lui, "plusieurs instituts américains (...) ont répondu qu'ils n'étaient pas forcément d'accord avec les résultats des tests" du laboratoire allemand.
Pistorius, qui a accumulé les succès dans les compétitions pour handicapés, s'est retrouvé au centre d'une polémique lorsqu'il a décidé de concourir avec des valides dans des épreuves phares. Ses jambes artificielles en fibre de carbone, fixées au-dessous des genoux, avaient suscité des interrogations sur l'équité sportive.
"Une formation d'arbitres du TAS a été constituée pour trancher cette affaire, a indiqué le Tribunal. (Elle) a déterminé que l'IAAF n'avait pas apporté la preuve que la règle 144.2 avait été transgressée".
"La formation du TAS a considéré que l'IAAF n'avait pas apporté la preuve que les effets biomécaniques de l'usage d'une telle prothèse donnaient un avantage à Oscar Pistorius par rapport aux autres athlètes n'utilisant pas un tel équipement", conclut le TAS.

19-05-08  Session d'information pour parents: Les TEDSDI Vous êtes parents d’un adolescent ou d’adulte ayant un TED sans DI et désirez mieux comprendre votre enfant, savoir comment il perçoit le monde social qui l’entoure et comment mieux interagir avec lui? Venez assister à notre réunion d’informations animée par Carmen Lahaie qui aura lieu le jeudi 29 mai, entre 19h00 et 21h00. Cette soirée a pour but de vous donner des pistes de compréhension et de vous éclairer quant au mode de fonctionnement de vos enfants.
4450 rue Saint-Hubert, local 320
Montréal (Québec)  H2J 2W9 (à deux pas du métro Mont-Royal)

Pour obtenir plus d’informations et (ou) vous inscrire à cette soirée, veuillez communiquer avec l’agente de liaison au (514) 524-6114, poste 3053. Source: Nathalie BouletImage du Smiley aphasique

19-05-08  Semaine Québécoise de l'aphasie : du 26 mai au 1er juin 2008 Pour connaître les activités qui seront tenues durant cette semaine visitez le site du RAPAQ :

Semaine Québécoise de l'aphasie

19-05-08  Saviez-vous que... La sclérose en plaques est une maladie du système nerveux central « cerveau et moelle épinière ». Le cerveau envoie des messages aux différentes parties du corps en passant par la moelle épinière. Les messages se transmettent par les nerfs à tous les muscles. Lorsqu'une personne a la sclérose en plaques, l'enveloppe « myéline » qui protège les nerfs du cerveau et de la moelle épinière est lésée « plaque » et le message est ralenti ou ne se rend pas toujours à destination.

Il existe quatre formes de sclérose en plaques

La forme cyclique rémittente (poussées-rémissions) : cette forme est caractérisée par des poussées suivies de périodes de rémission complète ou avec quelques séquelles permanentes.  La maladie ne progresse généralement pas entre les poussées.

La forme chronique progressive présente trois niveaux :

Primaire : cette forme se caractérise par une progression lente des symptômes dès le début de la maladie, généralement sans période stable ou de rémission.  Certaines personnes peuvent connaître des améliorations périodiques de leur état.

Secondaire : elle débute par une forme cyclique, mais évolue par la suite de façon progressive, à un taux variable selon la personne.  Des poussées pouvant être suivies de rémissions partielles peuvent ponctuer la progression.

Récurrente (ou mixte) : la SP récurrente se caractérise par une évolution progressive depuis le début de la maladie, ponctuée de poussées aiguës, avec ou sans rétablissement complet.  La maladie continue de progresser entre les poussées. Texte tirée de SP Québec, vol. 22, no 81, mai 1998, p. 7

19-05-08 L' Assemblée Générale Annuelle (AGA) de l'Association des Devenus Sourds et des Malentendants du Québec - Secteur Rive-Sud (ADSMQRSM) Le 28 mai prochain au 150, rue Grant, bureau 229 de 19 h à 21 h.

Téléphone : 450-677-9650

Courriel :
Site Internet: www.adsmqrs.org

Mme Elizabeth De Melo, coordonnatrice et M. Maurice Arsenault, président.

19-05-08 Saviez-vous que... Le traumatisme craniocérébral est une atteinte cérébrale ou tronculaire (atteinte du cerveau ou de sa base) caractérisée par une destruction ou dysfonction du tissu cérébral, provoquée par le contact brusque (accélération, décélération ou rotation) entre le tissu cérébral et la boîte crânienne.

Il s'agit essentiellement d'une blessure au cerveau qui endommage les cellules cérébrales et leurs prolongements. Un traumatisme craniocérébral peut aussi être causé par un objet pénétrant. Ces lésions peuvent survenir à la suite d'un accident de la route, d'un accident au travail ou lors de la pratique d'un sport. Elles peuvent aussi survenir lors d'une chute ou d'une agression physique. Source: Association TCC des deux rives

19-05-08  Petits trucs pour faciliter la communication avec un enfant dysphasique

  • Vérifier toujours la compréhension de l’enfant: Demandez-lui de vous redire en ses mots la consigne. Reformulez et/ou répétez ce que l’enfant n’a pas compris.
  • Vérifiez que l’enfant est attentif à votre message: Simplifiez votre niveau de langage.
  • Utilisez des phrases plus courtes et plus simples. Choisissez un vocabulaire plus adapté.
  • Évitez les ambiguïtés (ex : jeux de mots). Dites seulement l’information nécessaire.
  • Exagérez les indices non-verbaux (expression faciale et corporelle): Parlez lentement.
  • Situez l’enfant dans le temps: Utilisez un calendrier ou un horaire visuel. Aidez l’enfant à anticiper les événements.
  • Aidez l’enfant à se faire comprendre: Reformulez les énoncés de l’enfant. Questionnez l’enfant en utilisant les mots que vous avez compris pour qu’il reformule sa phrase.
  • Diminuez le bruit ambiant: Privilégiez les moments où l’enfant est plus calme et disposé à communiquer pour lui faire vivre davantage de succès. Source: Document préparé par Roxane Lafond, orthophoniste et diffusé sur le site de l'AQEA Montérégie

19-05-08 La FQDI fête son 20e anniversaire! Depuis 1988, la Fondation québécoise de la déficience intellectuelle réalise d'importantes activités. Malgré des débuts lents et modestes, la FQDI s'est vite distinguée sur le marché de l'intégration sociale et de la déficience intellectuelle.
À l'époque, un besoin urgent de venir en aide se faisait sentir auprès de nombreux organismes spécialisés en déficience intellectuelle. De plus, la clientèle touchée par la déficience intellectuelle grandissait et les obstacles se multipliaient à grande vitesse. Nous devions donc répondre à cette réalité !
C'est ainsi que la FQDI s'est donnée une importante mission; " récupérer des biens usagés pour ensuite en faire la revente afin d'amasser des fonds pour venir en aide aux organismes œuvrant à l'intégration et à l'amélioration de la qualité de vie des personnes présentant une déficience intellectuelle."
En 1988, nous procédions donc à notre première collecte à domicile de marchandises usagées avec un seul camion. Contrairement à aujourd'hui, les agents à la sollicitation travaillaient dans le confort de leurs maisons et puisque nous ne disposions pas d'ordinateurs performants, nos sollicitrices rejoignaient leurs précieux donateurs via des listes téléphoniques provenant uniquement de bottins téléphoniques. Malgré cette procédure archaïque, elle était tout de même efficace. De plus, nos agents à la sollicitation utilisaient la méthode "couper-coller " qui s'effectuait par rue et par secteur afin de dénicher la perle rare, remplie de biens usagés.
À titre de rappel, c'était la FQDI qui avait rendu possible l'achat d'un minibus par l'APHRSO en 1995.

Après 20 ans d'espoir et de dons, la FQDI est fière de souligner cet important anniversaire. Nous vous invitons donc à visiter leur site Internet Internet afin de ne rien manquer !!!

19-05-08 Saviez-vous que... Le mot Amblyope date de 1838 et c'est un synonyme de malvoyant, on appelle amblyope une personne atteinte d'amblyopie. L'amblyopie est un affaiblissement de la vue, sans lésion organique apparente. Tiré du Petit Robert  

19-05-08 Le nombre d'espaces de stationnements pour personnes handicapées

Pour un stationnement :

de 1 à 24 places : 0 place réservée
de 25 à 100 places : 1 place réservée;
de 101 à 200 places : 2 places réservées;
de 201 et plus : au moins 1% des places réservées.

Bâtiments exclus :
 les petits bâtiments d'habitation;
 les établissements industriels;
 les édifices à bureaux d'au plus 2 étages;
 les commerces dont la superficie totale est inférieure à 300 m2.

Source: Accessibilité des personnes handicapées aux bâtiments publics

19-05-08  Kéroul reçoit l’appui de Tourisme Laval et du Groupe Galland lors de la Soirée reconnaissance 2008 André Leclerc, président-directeur général de Kéroul a reçu, au nom de l’organisme, un chèque au montant de 35 000 $, et une surprise lui était réservée par le président du Groupe Galland. À partir de ce jour, un autobus adapté appartenant à la flotte de l’entreprise de Michel Galland arborera avec brio le logo de l’organisme Kéroul.
Présenté par Tourisme Laval, l’événement s’est déroulé sous l’œil captif de centaines d’invités. André Leclerc a profité de la tribune qui lui était offerte pour souligner les 20 ans de Tourisme Laval et pour remercier chaleureusement Andrée Courteau, présidente-directrice générale de Tourisme Laval, Michel Galland et tous les invités, pour leur générosité et pour l’appui que chacun apporte à la réalisation de la mission de Kéroul.
De plus, Kéroul a remis un prix à la récréathèque de Laval, pour souligner ses efforts notables pour l’amélioration de l’accessibilité de leurs installations. La majorité des activités de la récréathèque sont adaptées, selon les critères d’accessibilité de Kéroul. «C’est avec des gens comme vous qui avez la volonté et le souci d’intégration des personnes à capacité physique restreinte que la société sera de plus en plus sensible à la mission de Kéroul», de dire André Leclerc.
En quelques mots, il a indiqué à l’assistance que 50 % du montant reçu, servira à réaliser trois priorités d’accessibilité qui ont été choisies par les associations de personnes handicapées de Laval, lors de La Tournée des régions Kéroul, de 2004 à 2007 : Sensibiliser les gestionnaires de restaurants de Laval à l’accessibilité de leur infrastructure. -- Installer des plates-formes surbaissées dans les autobus de la Société de Transport de Laval. – Rendre les pistes cyclables accessibles. De plus, les établissements culturels et touristiques accessibles pourront être présents dans l’édition 2009 – 2010, de la brochure gratuite La Route Accessible.
Kéroul tient à remercier sincèrement le comité organisateur, tous les donateurs et commanditaires pour leur contribution à l’avancement de la mission de l’organisme.
L’an prochain, Kéroul participera à une soirée bénéfice qui se déroulera dans la région des Laurentides. Source: Kéroul

17-05-08 Du viagra pour soulager la dystrophie musculaire Une étude de l'Institut de cardiologie de Montréal laisse entrevoir une nouvelle façon de traiter les complications cardiaques qu'entraîne la dystrophie musculaire grâce au composé actif du Viagra.

La recherche, mené sur des souris atteinte de la dystrophie de Duchenne, la forme la plus importante en Amérique du Nord, a démontré que le sildenafil que l'on retrouve dans le Viagra protégeait le cœur des dommages habituellement observé.

Son administration permettrait d'augmenter la production d'une molécule, appelée GMP, qui a un effet bénéfique, voire thérapeutique, au niveau du cœur.

Selon la docteure Christine Des Rosiers qui a dirigé cette étude, ces résultats constituent une bonne nouvelle. L'aspect innovateur de ces travaux tient au faire qu'auparavant, la recherche sur la dystrophie musculaire mettait davantage l'accent sur les problèmes des muscles squelettiques. Ce n'est que depuis quelques années que l'on a commencé à s'intéresser aux problèmes cardiaques. Source: La presse canadienne/La Presse

17-05-08 Une journée de sensibilisation dans le cadres le la Semaine Québécoise des Personnes Handicapées Vous êtes invité à participer à une activité de sensibilisation à la condition des personnes handicapées lors de la journée de sensibilisation "Vivre avec...".

L'activité est organisée par la RAAMM, l'Association des devenus sourds et des malentendants du Québec, l'Association des parents d'enfants handicapés de la Rive-Sud métropolitaine et la SP section Montérégie.

Quand:  Jeudi le 5 juin 2008, de 11h00 à 20h00

Où:  Stationnement rue Saint-Charles (entre les rues Grant et Saint-Alexandre, dans le Vieux-Longueuil

Il y aura de l'informations, des concerts, des kiosques et des invités spéciaux.

10-05-08 Ensemble... Tout le monde y gagne ! Pour une société inclusive à l'égard des personnes handicapées et de leur familleImage du logo de la SQPH 2008

 C'est du 1er au 7 juin prochain que se déroulera la douzième édition de la Semaine québécoise des personnes handicapées. Cette année encore, nous miserons sur des activités de sensibilisation, mais entendons aussi innover et développer diverses stratégies pour donner à cette semaine une visibilité accrue. Comme par les années passées, nous comptons aussi inviter les ministères, organismes publics et municipalités à participer activement à la Semaine et à profiter de l'occasion pour rendre public leur plan d'action.
Toujours sous le thème rassembleur Ensemble... Tout le monde y gagne, les activités, nombreuses à travers tout le Québec, contribueront à rappeler à la population l'importance d'intégrer les personnes handicapées à notre société et de leur permettre, en toute équité, d'exercer leur citoyenneté.

Les activités nationales

Martin Deschamps, porte-parole de la SQPH, enregistrera un nouveau message radiophonique qui sera retransmis à travers tout le Québec et un message télé qui sera diffusé sur les Chaînes Télé Astral (Canal Vie, Canal D, Z, Séries +, Historia, Musique +, MusiMax, Vrak-TV).
Lundi 26 mai - Laval: Présence de Martin Deschamps au Gala Reconnaissance et conférence-spectacle.
Mercredi 28 mai - Chaudière-Appalaches : À Lévis, présence et conférence-spectacle de Martin Deschamps au Gala Intégration.
Lundi 2 juin - Montréal :Gala de remise du Prix À part entière qui aura lieu à l'hôtel Le Centre Sheraton de Montréal. L'Office rendra hommage aux personnes, associations et organisations qui posent des gestes significatifs dans le but de favoriser l'intégration des personnes handicapées et de leur famille. L'Office désire mettre en lumière ces actions afin qu'elles puissent devenir une source d'inspiration pour l'ensemble du Québec.
Mardi 3 juin - Centre-du-Québec: Conférence-spectacle de Martin Deschamps à l'école secondaire Jean-Nicolet.
Vendredi 6 juin - Montréal: Participation de Martin Deschamps à l'émission Plus sur Commande de Musique Plus.
Source: OPHQ

10-05-08 Cinq jours d’intenses émotions pour le 25e Défi Sportif (Sportcom) Dimanche, les Image d'un athlète en fauteuil roulantderniers coups de sifflet annonçant les fins de  match ont résonné et les dernières médailles ont été remises sur les six sites montréalais du 25e Défi sportif. Les 3102 athlètes provenant des 18 pays représentés cette année ont repris le chemin de la maison.
« Ce furent cinq jours d’intenses émotions », a commenté la fondatrice et directrice générale du Défi sportif, Monique Lefebvre. « Au cours de la semaine, j’ai tenté de prendre un recul de 25 ans et essayé de constater l’évolution et de profiter du travail qui a été fait pour dire : mission accomplie! Je n’ai jamais imaginé comment le sport adapté pouvait exploser et s’améliorer à ce point. Les équipes n’ont jamais été aussi structurées et organisées », s’est-elle rappelée.
En 25 ans, y a-t-il des choses qui n’ont pas changé? « La passion, la joie des personnes de pratiquer le sport. Même si c’est plus structuré, dès que tu installes des gens sur un terrain avec un ballon, il y a un jeu et un contexte, alors les gens embarquent à fond. C’est le dépassement de soi et ça, les gens l’ont depuis 25 ans » a affirmé Madame Lefebvre.
Petitclerc prend sa revanche, l’Impact du Québec s’incline pour une sixième fois
Malgré la pluie qui s’est manifestée en avant-midi, un spectacle enlevant attendait les spectateurs aux Classiques de course sur route Loto-Québec, où Chantal Petitclerc a remporté la compétition à la course en fauteuil roulant, devançant la championne en titre du Défi sportif Diane Roy, victime d’une crevaison.
Dans les différentes finales prévues à l’horaire, l’Impact du Québec a subi la défaite et a été de nouveau relégué au deuxième rang pour une sixième année d’affilée en rugby en fauteuil roulant. Les Flin Flon Pumas, formés de joueurs provenant de l’Ouest canadien et du Nord des États-Unis, ont eu le dessus sur les Québécois dans un match âprement disputé qui s’est conclu par la marque serrée de 29-26. Les Silent Lambs (Suisse), vainqueurs du tournoi en 2007, ont perdu leur match pour l’obtention de la médaille de bronze face à Team Europe.
« Nous essayons de développer le volet international, car c’est ce qui permet aux Québécois de s’illustrer sur la scène canadienne et internationale. Je crois que nous avons bien réussi notre mandat cette année », a mentionné Monique Lefebvre.
Un volet scolaire de plus en plus populaire
Au cours des trois jours du volet scolaire, des dizaines d’autobus jaunes ont fait la file devant le Complexe sportif Claude-Robillard afin de débarquer plus de 1700 jeunes qui ont participé au Défi sportif. Record d’inscriptions et de spectateurs, ces athlètes ont pu jouer les héros du jour. « C’est une grande réjouissance de voir que le milieu s’approprie cet élément. Les jeunes sont tellement contents de pouvoir côtoyer l’élite ou, à tout le moins, de participer au même événement. De plus, pour la personne handicapée, être fière d’elle-même, avoir une estime de soi, c’est très important », a souligné Madame Lefevbre.
Image du graphique démontrant la progression de la participation des ahtlètes au Défi sportif depuis 1984


   En route vers le 26e Défi sportif
Tout en pensant au 26e Défi sportif, l’organisation aura maintenant les yeux rivés sur les Jeux paralympiques qui se tiendront à Pékin, en septembre prochain. « Nous sommes maintenant dans la fièvre paralympique! » a mentionné Madame Lefebvre. Plusieurs athlètes qui ont participé au Défi sportif seront du prestigieux événement.
« Quand je regarde les nombreux athlètes, dont l’escrimeur Pierre Mainville et le basketteur David Eng, qui seront de la délégation canadienne aux Jeux paralympiques, c’est un grand plaisir. Grâce à eux, il y a du Défi sportif aux Jeux », a ajouté Monique Lefebvre.
Seront sans doute aussi du voyage, les athlètes en fauteuil Chantal Petitclerc, Diane Roy et Michel Filteau, les joueurs de rugby Patrice Simard et Daniel Paradis, et de nombreux paracyclistes dont Éric Bourgault, Pierre-Olivier Boily, Stéphane Côté, Mark Breton, Jean Quevillon, Daniel Chalifour et Alexandre Cloutier, tous de la cuvée 2008 du Défi sportif.
En 25 ans, ce sont plus de 35 000 athlètes qui auront participé au Défi sportif et bien sûr 3000 autres s’additionneront lors du 26e Défi sportif qui sera présenté du 29 avril au 3 mai 2009. Source: Défi sportif

10-05-08 Un marathonien aveugle boucle 7 courses en 7 jours L'handisportif aveugle Dave Heeley, 42 ans, a achevé à Londres, avec son guide Malcolm Carr, son défi de réussir 7 marathons autour du monde en 7 jours. L'épreuve, destinée à lever des fonds pour l'association de chiens-guides Guide Dogs U.K, est passée par les îles Malouines, puis Rio de Janeiro, Los Angeles, Sydney, Dubaï et Tunis. Source : B.B.C

10-05-08 Qu’est-ce que la fibromyalgie? La fibromyalgie est un syndrome qui a longtemps été controversé dans le milieu scientifique, mais qui touche véritablement 900 000 Canadiens (trois sur 100). Bien que le terme fibromyalgie soit récemment utilisé, le syndrome qu’il désigne est, tant qu’à lui, connu depuis longtemps sous d’autres noms, dont le «rhumatisme des tissus mous», la «fibrosite» et le «rhumatisme non articulaire». La cause exacte de la fibromyalgie n’est pas encore connue. On remarque toutefois qu’un certain nombre de facteurs peuvent en être le déclencheur, dont les blessures accidentelles, les interventions chirurgicales, d’autres maladies ou infections, les chocs émotifs et le stress.
La fibromyalgie se manifeste par des douleurs diffuses au niveau des muscles, des ligaments et des tendons. Les personnes qui en sont atteintes ont parfois un sommeil non réparateur et ressentent une fatigue persistante. Pour certaines d’entre elles, la douleur s’installe de façon permanente et devient alors chronique. Divers autres symptômes viennent parfois s’ajouter, tels des maux de tête ou des migraines, des troubles digestifs, des spasmes musculaires et des engourdissements aux pieds et aux mains, un manque de concentration et des pertes de mémoire. On donne à la fibromyalgie le nom de «syndrome» plutôt que de maladie, car elle possède un grand nombre de symptômes plutôt qu’une anomalie précise. Statistiquement, on remarque que la fibromyalgie touche environ quatre fois plus de femmes que d’hommes et qu’elle se manifeste plus souvent chez les personnes de plus de 50 ans.
Pour qu’un diagnostic sûr de la fibromyalgie soit posé, il est recommandé de consulter un spécialiste de la santé qui procédera à un examen physique. De plus, le malade doit avoir éprouvé des douleurs généralisées depuis au moins trois mois et présenter une sensibilité significative à au moins 11 des 18 points situés à des endroits spécifiques du corps, notamment le cou, le dessus des épaules, la partie supérieure externe des fesses et l’articulation de la hanche, le genou. Les douleurs ressenties doivent se situer tant en haut qu’en bas de la taille et tant du côté gauche que du côté droit du corps selon la Société Canadienne de l’arthrite.
Depuis 1992, la fibromyalgie est reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), sous la classification (CIM 10) au NM 79.0 et portant le titre de «rhumatisme sans précision». Des recherches se font à travers le monde entier, mais les résultats sont encore minimes par rapport aux impacts de la maladie chez la personne atteinte. À l’heure actuelle, il n’existe que quelques traitements pour réduire la douleur et améliorer la qualité du sommeil; aucun médicament ne parvient à guérir cette maladie rhumatismale répandue. Par ailleurs, on compte beaucoup sur les résultats de la recherche menée depuis septembre 2002 par le Dr Pierre Arsenault et son équipe de l’Université de Sherbrooke afin d’en apprendre davantage sur ce syndrome. Il y a encore énormément de travail et de sensibilisation à faire pour en venir à une réelle reconnaissance médicale de la fibromyalgie. L’Association de la fibromyalgie région de la Montérégie, qui est attachée à l’Association québécoise de la fibromyalgie, existe depuis 1989 et accomplit un travail colossal pour faire progresser le dossier de la fibromyalgie auprès des instances médicales et gouvernementales et venir en aide aux personnes atteintes.
Pour l’instant, il semble que la meilleure façon de traiter la fibromyalgie soit d’y adapter son mode de vie afin d’en alléger les symptômes. Une combinaison regroupant la chaleur, le repos, l’exercice physique et une réduction du stress permet à la personne atteinte de mieux vivre avec la fibromyalgie. Les traitements actuels sont principalement axés sur le soulagement de la douleur et l’amélioration du sommeil.
L’association de la fibromyalgie région de la Montérégie effectue un rôle de soutien et d’information auprès de ses membres en organisant des activités riches, intéressantes et variées qui rejoignent leurs intérêts et leurs préoccupations. Ces activités prennent forme de conférences, de séances d’exercices adaptés et d’ateliers portant sur l’alimentation. Un café-rencontre permettant aux personnes atteintes de fibromyalgie d’éviter l’isolement et d’échanger cordialement entre elles se tient à Longueuil, le deuxième jeudi de chaque mois. L’association compte aussi quatre groupes d’entraide à Saint-Constant, Granby, Valleyfield et Saint-Hyacinthe.

Il est souhaitable qu’un jour la fibromyalgie soit reconnue comme une maladie et que plus personne ne se fasse dire «Cela se passe dans votre tête». La pensée positive et une bonne hygiène de vie, dans le respect de ses limites et de ses capacités, aident à mieux vivre avec la fibromyalgie.
Pour rejoindre l’Association de la fibromyalgie région de la Montérégie, 1278, rue Papineau, Longueuil QC J4K 3L1, téléphone 450.928.1261, .  Source: Le Reflet - Édition du 3 mai 2008

10-05-08 Tourisme adapté en Angleterre L'éditeur Rough Guides vient de publier, en collaboration avec l'association Motability, une version "accessible" de son guide consacré à l'Angleterre : Rough Guide to Accessible Britain. 100 destinations spécialement sélectionnées (et vérifiées) pour les touristes handicapés moteurs. L'ouvrage est vendu à prix réduit pour les titulaires du "Blue Badge" (équivalent local de la carte GIC). Source : Liverpool Daily Post

10-05-08 Résultats du tournoi d'échecs invitation pour personnes handicapées visuelles Les 2, 3 et 4 mai dernier, se tenait à Québec, le 3ième tournoi d'échecs invitation du Carrefour Québécois des Personnes Aveugles. Au total, 34 participants du Québec et du Nouveau-Brunswick se sont mesurés dans un tournoi de 5 rondes. Deux catégories étaient à l'honneur et plus de 1 400 $ ont été remis en bourses et prix de présence. Un prix spécial pour l'accueil du 100ième joueur a été remporté par monsieur Bertrand Côté.

Nous désirons souligner et remercier chaleureusement nos commanditaires : la Fondation des Aveugles du Québec, la Fondation Cæcitas, L'INCA (division du Québec), Human Ware, Optelec, Fidelity via Trust Eterna et son courtier Jean Courchesnes, le Regroupement des Personnes Handicapées visuelles 03-12, les Éditions Braille Un Point c'est tout, la Fondation de l'IRDPQ, la Caisse Populaire de Sillery, l'Association des Optométristes du Québec, L'IRDPQ, Yves Jacques Oculariste, l'Audiothèque, l'Association du Syndrôme de Usher et quelques autres. Nous tenons également à remercier monsieur Émile Ouellet qui offre gratuitement de l'espace pour la promotion des tournois d'échecs sur son site web echecs.typhlophile.com.

Pour connaître le classement complet du tournoi ainsi que d'autres informations, veuillez visiter la page consacrée au tournoi de Québec à l'URL suivante : echecs.typhlophile.com/?id=2

Nous vous convions l'an prochain pour la 4ième édition de notre tournoi d'échecs invitation, qui se tiendra la première fin de semaine du mois de mai 2009. Source: Danielle Lessard, Coordonnatrice des loisirs et sports, Carrefour Québécois des Personnes Aveugles (CQPA)

10-05-08 Saviez-vous que... Environ 5 millions de personnes souffrent de glaucome en Amérique du Nord, près de la moitié d'entre elles ignorent leur état parce qu'en général, elles ne ressentent aucun symptôme avant-coureur. Source: Typhlophile

10-05-08 Une personne sur six souffre de déficience auditive selon un rapport scientifique international Seul une minorité de ceux qui ont besoin d’un appareil auditif en utilise un, même si les appareils auditifs peuvent faciliter l’octroi d’un emploi et améliorer la qualité de vie.

Groupe de personnes
Seize pour cent de la population adulte européenne souffre de déficience auditive qui est suffisante pour affecter leur vie au quotidien. Ce taux est bien plus élevé que la prévalence de 10 pour cent généralement présumée auparavant.
En Europe, environ 71 millions de personnes âgées de 18 à 80 ans souffrent d’une perte d’acuité auditive de plus de 25 dB, ce qui représente une déficience auditive selon la définition reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé, OMS. Seulement dans l’UE, plus de 55 millions de personnes sont déficients auditifs.
Les statistiques sur la déficience auditive sont publiés dans un nouveau rapport scientifique : «Évaluation des coûts socio-économiques de la Déficience auditive. »
« La déficience auditive touche toutes les familles. Il est maintenant certain, preuve à l’appui, qu’un adulte sur six a une déficience auditive et que très peu utilise un appareil auditif. Ceci est triste, car la déficience auditive ne nécessite pas de traitement coûteux, et les sondages ont démontré que le traitement de la déficience auditive améliore le bien-être et la qualité de vie de ceux qui utilisent des appareils auditifs, » déclare Kim Ruberg, Secrétaire Général de l’AISBL Hear-it.

Une personne sur  six utilise des appareils auditifs

Selon l’étude, seulement une personne sur six qui pourrait bénéficier de l’utilisation d’un appareil auditif suit un traitement qui les préconise.
De nombreuses études scientifiques montrent que la satisfaction chez les utilisateurs d’appareils auditifs est élevée, et plusieurs études ont également conclues que l’utilisation d’appareil auditif améliore la qualité de vie.

La déficience auditive dans divers pays

Les résultats de l’étude permettent de calculer le nombre de personnes déficientes auditives dans chaque région d’Europe et autres pays industrialisé.
Quelques exemples:
Allemagne: 10,2 millions
France: 7,6 millions
Royaume-Uni: 7,5 millions
Italie: 7,2 millions
Espagne: 5,5 millions
Pologne: 4,7 millions
Pays-Bas: 2 millions

Source: ”Evaluation of the Social and Economic Costs of Hearing Impairment”, octobre 2006, Hear-it AISBL

10-05-08  Développement au Royaume-Uni de l'oeil bionique À quelques jours d'intervalle, deux thérapies innovantes visant à restaurer la vision ont été conduites au Royaume-Uni au Moorfields Eye Hospital. La première faisait appel à la thérapie génique : elle a permis, via une simple injection intra-rétinienne, d'améliorer considérablement et en seulement six mois la vue d'un patient malvoyant sur les trois ayant reçu le traitement. Le protocole continue sur neuf nouveaux jeunes patients. La seconde a consisté à implanter un oeil "bionique" à deux patients aveugles. Une mini-caméra installée sur une paire de lunettes transmet les images à une rétine artificielle connectée au nerf optique. Le résultat est sommaire mais il permet de distinguer le mouvement, la lumière et les ombres. Prochaine étape, à échéance de trois à cinq ans, la miniaturisation de la caméra de sorte qu'elle aussi puisse être implantée dans le globe oculaire. Source : The Times

10-05-08 Une boulangerie embauche une personne ayant des incapacités En proposant à Robert Desjardins, propriétaire de la boulangerie Au Vieux Four de Sainte-Adèle, d'embaucher une personne vivant avec une incapacité physique, Pierre-André Robitaille, de Pixel Golf, est devenu le premier commerçant de Sainte-Adèle à Donner au suivant.
Ce concept, tiré de l'émission du même nom diffusée pendant deux saisons sur les ondes de TQS, a été repris par Michel Bélanger d'Intégration Travail-Laurentides (ITL). Il vise l’intégration sur le marché du travail, par le biais du bouche à oreille entre commerçants adélois, davantage de résidants de la région qui doivent vivre avec un handicap.
«Il n'y a personne de mieux placé que quelqu'un qui a déjà embauché une personne vivant avec un handicap pour en référer une autre», de dire M. Bélanger en regardant du coin de l’œil M. Robitaille de Pixel golf qui a pris le risque, il y a déjà quelques mois de cela, d'engager Émile Bendit pour classer et emballer des balles de golf dans son commerce.
«C'est une personne extraordinaire qui n'a jamais manqué une seule journée de travail. Il me raconte toutes sortes de choses et connaît l'Europe par cœur. Il ne veut pas devenir président de la compagnie et est satisfait de son travail», explique M. Robitaille au sujet de M. Nesbit, un quinquagénaire originaire de la Suisse qui a notamment travaillé pour un Club Med, enseigné le ski dans les Alpes françaises et qui lui a été référé par Michel Bélanger. «Ce fut très facile avec Michel. Il a tout fait pour éviter qu'on soit déçu en trouvant pour nous la personne la plus adaptée à exécuter le travail qu'on avait à offrir».
Robert Desjardins a dit «oui»
Propriétaire de la boulangerie Au Vieux Four, Robert Desjardins offre, depuis plus de 15 ans maintenant, des stages à des étudiants de la Commission scolaire des Laurentides. Ami de longue date de M. Robitaille, il l'a écouté longuement lorsque celui-ci lui a raconté l’expérience positive qu’il vivait avec son nouveau protégé. C’est à la suite de ce témoignage que M. Desjardins a confirmé qu’il devra à son tour donner au suivant en référant une entreprise de la région .
Pour en savoir plus au sujet d’ITL, il suffit d'appeler au 450-229-5889 Source: Le Journal des Pays d'en Haut, édition du 7 mai et écrit par Christian Asselin

10-05-08 L’Association québécoise des parents d’enfants handicapés visuels tiendra sa 28e rencontre familiale annuelle L’Association québécoise des parents d’enfants handicapés visuels invite tous les parents d’enfants ayant une déficience visuelle et leur famille sa 28e rencontre familiale annuelle. Les organismes du milieu et les intervenants sont aussi invités.
Au programme: Dîner familial, activités pour les jeunes, halte-garderie, assemblée générale, cocktail, souper et conférence.

Lieu: Hôtel Castel 11 h à 22 h situé au 901, rue Principale, Granby.

Date limite d’inscription : 23 mai 2008
Pour information : (450) 465-7225 ou 1-888-849-8729 (sans frais)
Assemblée générale ouverte au public Forfait non-membre (voir formulaire d’inscription)
Formulaire d’inscription et document d’information disponibles sur le site Internet, dans la page d’accueil au : www.aqpehv.qc.ca

10-05-08 Bilan du 5e Colloque québécois Positionnement et Mobilité - Les experts font le point sur les avancées permettant d'améliorer le quotidien des personnes ayant une déficience physique Montréal, le 30 avril 2008 - Au terme du 5e Colloque québécois Positionnement et Mobilité ayant pour thème Couché, assis, debout au quotidien, les experts présents ont dressé un bilan très positif de leur rencontre à Saint-Hyacinthe. Pour Anne Lauzon, directrice générale de l'Association des établissements de réadaptation en déficience physique du Québec (AERDPQ), l'expérience de cette année est concluante avec ses quelque 330 participants et exposants. "Pour la première fois, le colloque a ouvert ses portes à des conférenciers de renommée internationale. Cela a permis aux participants d'élargir leur vision et de mettre en commun leurs expertises afin d'améliorer l'autonomie des personnes ayant des incapacités et leur permettre de contribuer pleinement à la société", a-t-elle déclarée à l'issue du colloque organisé par l'AERDPQ, en collaboration avec le comité organisateur et le comité scientifique du 5e colloque.

Parmi les spécialistes dont les présentations ont été particulièrement remarquées, soulignons celle de Catherine Craven, médecin clinicienne-chercheure de Toronto, qui a présenté ses récents résultats de recherches et expériences cliniques sur la posture debout, ce qui l'a amené à se questionner sur le paradigme de la mobilité. Elle a notamment découvert que la station debout, au-delà d'être une étape importante sur la voie de la récupération des fonctions motrices après un traumatisme médullaire, a plusieurs autres effets bénéfiques dont la réduction de la fréquence et de la sévérité des spasmes, l'augmentation du temps de transit intestinal et de la perfusion rénale, etc. Les avantages psychologiques liés à la posture debout incluent une augmentation de l'estime de soi et une réduction de l'indice de gravité des symptômes de dépression.

Pour sa part, l'éminent physiothérapeute suédois Bengt Engstrvm a traité d'ergonomie et des recherches reliées aux fauteuils roulants, comte tenu des risques reliés à la position assise prolongée. "Notre principale tâche, lorsque nous prescrivons et ajustons un fauteuil roulant, consiste ainsi à comprendre comment celui-ci va influencer son utilisateur de manière physique et fonctionnelle, explique Bengt Engstrvm. C'est pourquoi il m'importe de changer les façons de penser. Pour concevoir un fauteuil roulant, il faut l'essayer et se mettre dans la peau d'un utilisateur pour mieux l'adapter à ses besoins."

Liz et John Goldsmith, de Grande-Bretagne, ont abordé l'importante question du soutien aux personnes et à leur famille pour autogérer les soins posturaux. Les résultats présentés mettent en évidence leur capacité à protéger et à restaurer la forme du corps, la tonicité musculaire et la qualité de vie. Il semblerait que, sans égard au diagnostic, les personnes adoptant une posture couchée habituelle s'exposent au développement d'une distorsion de la forme de leur poitrine, compromettant leur bien-être physique.

William (Bill) Miller, professeur agrégé au Département des sciences de l'ergonomie et de l'ergothérapie à l'University of British Columbia et chercheur au laboratoire de recherche en réadaptation, a également retenu l'attention avec sa présentation portant sur la mobilité des aînés dans les résidences. Selon monsieur Miller, plus de 40 % de la population âgée de 85 ans utilisent un fauteuil roulant et la plupart d'entre eux demeurent dans des résidences pour les personnes âgées. Même si certaines études ont souligné que le fauteuil peut entraîner certaines problématiques telles qu'une réduction de l'indépendance dans la mobilité, et parfois, de l'isolement, le fauteuil roulant demeure un des outils compensatoires pertinents.

Brigitte Gagnon et Bruno Lemelin, tous les deux ergothérapeutes à l'Institut de réadaptation en déficience physique de Québec, ont présenté l'histoire d'une intervention réussie en position couchée. Nouvelle démarche d'intervention, l'utilisation de la civière roulante motorisée en position couchée, de surcroît élévatrice et basculante, a permis aux deux ergothérapeutes d'innover dans leur approche et de mieux répondre aux besoins de certaines personnes.

Pour sa part, François Routhier, ingénieur et étudiant au post-doctorat au Centre de recherche de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal, s'est questionné sur les bénéfices d'un entraînement pour les usagers âgés en fauteuil roulant. L'étude qu'il a présentée suggère que les personnes âgées ont de moins bonnes habiletés en fauteuil roulant, mais qu'elles peuvent les améliorer autant que les adultes plus jeunes. En regard de ces résultats, des stratégies d'entraînement différentes pourraient être proposées en fonction de l'âge.

Toujours dans le souci de s'adapter à toutes les clientèles, Annie Bourgeois, ergothérapeute, et Line Turcotte, technicienne en orthèse-prothèse, ont présenté l'histoire d'un client de petite taille, utilisateur d'un fauteuil roulant motorisé avec siège élévateur. L'utilisation du siège élévateur a été un vif succès et a permis à ce client d'avoir accès à des activités et à des zones qui lui étaient auparavant inaccessibles.

En ce qui concerne l'ergothérapeute Paula Stone, elle a démontré que toutes les personnes ayant une déficience physique, peu importe le degré de leur incapacité, sont en mesure de faire de la voile adaptée, un sport pouvant être pratiqué en toute sécurité par ces personnes. Pour rendre cette activité accessible à tous, il est nécessaire d'adapter le voilier et de mettre en place des contrôles spéciaux.

Enfin, Gaston L'Heureux, communicateur et animateur bien connu à la radio et télé, a apporté son témoignage touchant. On se souviendra qu'en mars 2007, Gaston L'Heureux frôle la mort suite à un malaise cardiaque au volant de son auto. Il est alors victime d'un grave accident de la route qui l'a laissé paralysé. Actuellement en réadaptation, il ne sait s'il pourra remarcher et se déplace en fauteuil roulant motorisé. Optimiste et persévérant, il a accepté de parler de résilience et de détermination et du rôle extraordinaire de la réadaptation dans sa vie.

Les participants au 5e Colloque québécois Positionnement et Mobilité ont pu entendre plus d'une cinquantaine d'autres conférenciers parmi lesquels on comptait plusieurs ergothérapeutes. Des ateliers concrets ont également permis aux participants de se familiariser sur des découvertes récentes, des approches gagnantes et des conseils utiles. Toute avancée dans ce domaine ayant de grandes répercussions sur les habitudes de vie quotidienne des personnes vivant avec un handicap.

Pour plus de renseignements, consultez le site de l'AERDPQ à l'adresse suivante : www.aerdpq.org Source: CAMO

08-05-08 Assemblée Générale Annuelle de l’APHRSO L’Association des Personnes Handicapées de la Rive-Sud Ouest (APHRSO) tiendra son Assemblée générale annuelle le Lundi 2 juin 2008 à 19 h 00 à ses locaux situés au 100, Ste-Marie, La Prairie.
Tous les membres sont convoqués à l’assemblée générale annuelle ainsi que toutes personnes intéressées à connaître les activités de l’APHRSO.Équipe Éclairs 2008

08-05-08 Le CH s’incline mais les Éclairs de l’APHRSO remportent la médaille d’argent au Défi sportif Le 3 mai dernier, alors que le Canadien de Montréal disputait son dernier match des séries, les Éclairs de l’Association des Personnes Handicapées de la Rive-Sud Ouest (APHRSO) faisaient vibrer la foule du Complexe sportif Claude Robillard lors de l’annuel Défi sportif des athlètes handicapés.
Après avoir subi une première défaite face aux Gaulois de Drummondville, les Éclairs de l’APHRSO sont revenu en force en égalisant le pointage contre les Stars de Montréal qu’ils ont par la suite éliminés. Les joueurs n’ont pas réussi à faire de même avec les Gaulois à qui ils ont concédé la médaille d’or mais c’est avec une immense fierté que les joueurs ont quitté avec la médaille d’argent au hockey balle de leur division.

03-05-08 L’APHRSO au Défi sportif  L’Association des Personnes Handicapées de la Rive-Sud ouest (APHRSO) est fière d’annoncer que son équipe de hockey balle, les Éclairs du bassin de La Prairie, sera en compétition à l’annuel Défi sportif qui se tiendra le samedi, 3 mai prochain au gymnase A du Complexe sportif Claude Robillard situé au 1000, avenue Émile-Journault à Montréal.

Cette année, l’équipe des Éclairs du Bassin de la Prairie affrontera Les Gaulois de Drummondville à 12 h 00 et les Stars de Montréal à compter de 16 h 00. La grande finale aura lieu quant à elle à 19 h 00. Rappelons que le concept du Défi Sportif est unique au monde car il s’agit d’un événement international qui rassemble des athlètes d'élite et de la relève de toutes les déficiences. Plus de 3000 athlètes d’une quinzaine de pays se donnent rendez-vous chaque année pour cinq jours de compétitions à Montréal.

Parents et amis sont donc invités à  se déplacer nombreux pour assister à ce grand rassemblement et venir encourager notre équipe.

L’APHRSO tient donc à souhaiter la meilleure des chances à toute l’équipe ainsi qu’à leur entraîneur bénévole, monsieur Yves Tétreault. 

03-05-08 10 conseils pratiques pour prendre soin de sa santé mentale La Semaine nationale de la santé mentale 2008, qui a lieu cette année du 5 au 11 mai, est un moment privilégié dans l’année pour se rappeler l’importance de prendre soin de sa santé mentale. Tout comme l’activité physique et la saine alimentation contribuent à l’état de santé physique, il est possible d’utiliser des moyens pour maintenir sa santé mentale en bonne condition et même de l’améliorer.

Voici10 conseils pratiques proposés par l’Association canadienne pour la santé mentale:

Ayez confiance en vous (Déterminez quelles sont vos forces et faiblesses, acceptez-les et tirez-en parti.)
○ Acceptez les compliments (Nous avons tous besoin de reconnaissance positive, surtout lors de moments difficiles.)
○ Entreteniez vos relations familiales et amicales (Manquer d’égard envers notre famille et nos amis, c’est peut-être se priver de partager nos joies et nos peines.)
○ Offrez votre aide et acceptez d’en recevoir (Nos relations avec notre famille et nos amis sont souvent renforcées dans l’épreuve.)
○ Établissez un budget réaliste (Les problèmes financiers sont souvent une source de stress. Priorisez les dépenses pour les choses nécessaires à celles associées aux choses « souhaitées ».)
○ Faites du bénévolat (Donner de son temps pour une activité qui est importante à nos yeux amène un sentiment d’utilité et de satisfaction.)
○ Gérez efficacement votre stress (Apprenez à surmonter les éléments stressants de votre vie.)
○ Trouvez la force dans le nombre (Partagez avec des personnes qui ont vécu des expériences semblables aux vôtres afin de trouver des solutions.)
○ Soyez à l’écoute de vos émotions (Trouvez des façons constructives pour exprimer votre colère, votre peine, votre joie et votre peur.)
○ Soyez en paix avec vous-même (Trouvez ce qui vous rend heureux et cherchez un équilibre entre ce que vous pouvez changer et ce que vous ne pouvez pas changer..) Source: L'Écho du PCEIM édition de mai 2008

03-05-08  Sophie Thibault, porte-parole du Mois de la sensibilisation à la sclérose en plaques En mai La Société canadienne de la sclérose en plaques lancera, au cours de la fin de semaine de la fête des Mères, la 32e édition de la Campagne de l’œillet SP. Photo de Sophie Thibault porte parole SP

Cet événement, qui se tiendra du 8 au 11 mai prochain, s’inscrit dans le cadre du Mois de la sensibilisation à la SP, dont Sophie Thibault, chef d’antenne du TVA 22 heures, a accepté d’être porte-parole pour une quatrième année. Depuis six ans déjà, Sophie Thibault s’associe à la Société canadienne de la sclérose en plaques afin de faire connaître auprès de la population québécoise les effets de la SP et les activités de la Division du Québec. Madame Thibault, qui connaît bien les effets dévastateurs de cette maladie puisque sa mère en est atteinte depuis plus de 50 ans déjà, invite les gens pendant ce mois de mai à avoir une pensée pour tous ceux qui sont touchés par la SP et à profiter de l’occasion pour faire un don ou acheter un œillet au cours de la Campagne.
La Campagne de l’œillet SP, d’envergure nationale, est la plus ancienne activité de financement de la Société de la SP, ayant vu le jour en 1976. Partout au Canada, durant les trois jours qui précèdent la fête des Mères, des milliers de bénévoles offrent des œillets naturels, fleurs associées à cette fête, au grand public en échange d’un don à la Société de la SP. L’an dernier, la campagne de financement a permis de recueillir, au Québec, 500 000 $. Cette année, l’objectif provincial est de recueillir 520 000 $ pour venir en aide aux personnes atteintes de la maladie et à leurs proches. L’œillet est maintenant un symbole d’espoir pour les gens aux prises avec la sclérose en plaques.
Les femmes sont trois fois plus nombreuses à être atteintes de SP que les hommes. La fête des Mères est donc un moment propice à tenir la Campagne de l’œillet SP. Au cours de l’événement, achetez un œillet, symbole d’espoir pour les 13 000 à 18 000 personnes atteintes de sclérose en plaques au Québec, et aidez-nous à stopper la SP. Cette maladie neurologique frappe principalement les gens âgés entre 15 et 40 ans, précisément au moment où ils songent à fonder une famille et à se tailler une carrière. Chaque jour, trois Canadiens apprennent qu’ils ont la SP et chaque année, une cinquantaine d’enfants reçoivent un diagnostic de SP.
Si vous voulez participer à la campagne comme bénévole, communiquez avec France Verville à la Division du Québec au 514-849-7591 ou au 1-800 268-7582 (sans frais au Québec). Vous pouvez aussi contacter votre section locale.Photo de la couverture du livre "Le Québec accessible" publié par KéroulSource:SP

03-05-08  Le Québec accessible par Kéroul La 7e édition du répertoire touristique Le Québec accessible, 2008 - 356 pages - 24,95$.

L'outil essentiel pour les personnes à capacité physique restreinte qui veulent sortir. La 7e édition du guide répertorie plus de 1000 établissements d'hébergements et attraits touristiques et culturels évalués selon les critères d'accessibilité de Kéroul, reconnus par le ministère du Tourisme du Québec. Les lieux évalués sont regroupés par régions touristiques et pour chacune d'entre elles, on y retrouve une section concernant le transport adapté et les services orthopédiques.

Pour commander, écrivez au

03-05-08  L'OPHQ intervient concernant la résidence de Saint-Pascale DRUMMONDVILLE, QC, le 30 avril /CNW Telbec/ -L'Office des personnes handicapées du Québec tient à rappeler que les personnes handicapées, comme tous les autres citoyens, ont le droit d'habiter le lieu de leur choix. Ce rappel fait suite à la controverse soulevée la semaine dernière par un petit groupe de citoyens de Saint-Pascal, dans le Bas-Saint-Laurent, au sujet du projet de construction d'une ressource résidentielle pour personnes handicapées.
L'article 10 de la Charte québécoise des droits et libertés de la personne est très clair et interdit toute discrimination basée entre autres sur «le handicap». Les instances publiques doivent donner priorité aux ressources et aux services assurant aux personnes handicapées un milieu de vie le plus naturel possible, et le projet parrainé par l'Association des personnes handicapées du Kamouraska-Est s'inscrit parfaitement dans cet objectif.

Les personnes handicapées ont les mêmes droits que tous les autres citoyens.
Selon la directrice générale de l'Office, Mme Céline Giroux, ce projet de ressource résidentielle doit plutôt être encouragé dans une société qui se veut inclusive. «Il faut assurer aux personnes handicapées la possibilité de se loger adéquatement selon leurs besoins dans un lieu qu'ils ont choisi. Les personnes handicapées ont les mêmes droits que les autres citoyens, a tenu à réaffirmer Mme Giroux, et on doit dénoncer les préjugés qu'entretiennent certains individus à l'égard des personnes handicapées, préjugés qui trouvent bien souvent leur source dans l'ignorance de leur réelle condition.»  

03-05-08 Saviez-vous que... On donne le nom de «dystrophie musculaire» à un ensemble de maladies neuromusculaires caractérisées par une faiblesse et une atrophie progressives des muscles volontaires qui contrôlent les mouvements du corps. À mesure qu'il s'affaiblit et s'atrophie, le tissu musculaire est remplacé par du tissu adipeux et conjonctif.

Chaque forme de dystrophie musculaire est causée par une erreur dans un gène spécifique associé à une fonction musculaire. Cependant, les maladies de ce groupe varient de diverses façons et les muscles touchés diffèrent d'une maladie à l'autre. Les différentes formes de dystrophie musculaire se distinguent par la gravité des symptômes, l'âge auquel ces symptômes se manifestent, la rapidité avec laquelle ils évoluent et leur mode de transmission génétique. De plus, la même maladie pourra se manifester différemment selon les personnes.

Les dystrophies musculaires sont des maladies génétiques. Les différentes formes de la maladie peuvent être transmises d'une génération à l'autre ou survenir de façon spontanée à la suite de la mutation d'un gène précis. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la dystrophie musculaire n'est pas exclusivement une maladie infantile. Elle peut toucher n'importe qui, quel que soit l'âge. Si certaines formes de dystrophie se manifestent chez les nourrissons ou les très jeunes enfants, d'autres ne se manifestent que bien plus tard.

Avec le temps, les personnes qui ont une maladie neuromusculaire peuvent perdre la capacité de marcher, de parler et même de respirer. Pour certains, la maladie est fatale. Il n'existe pour l'instant aucun moyen de guérison. Source: www.muscle.ca

03-05-08  Forum Bâtir des complicités: Partenariat et inclusion en milieu de garde des enfants handicapés Plus 250 partenaires travaillant à l’intégration des enfants handicapés dans les services de garde de Montréal se réuniront vendredi le 2 mai 2008 afin d’échanger sur les stratégies à mettre en place pour favoriser l’inclusion des enfants handicapés. Le forum se déroulera à la Salle Alfred Laliberté de l’Université du Québec à Montréal à compter de 9hres.
Cet évènement, organisé par l’organisme J’me fais une place en garderie, vise à démontrer que la réussite de l’inclusion en service de garde des enfants handicapés passe par la communication, la concertation et le partenariat entre tous les acteurs concernés. On parle ici des parents, des services de garde, des centres de réadaptation, des CSSS et du milieu associatif. Chaque partenaire joue un rôle clé dans la réussite d’une l’intégration.
C’est madame Sylvie Tétreault, professeure au département de réadaptation de l’université Laval, qui présidera le forum. Les participants pourront y entendre les conférences des chercheures Mme Francine Julien-Gauthier, Mme Julie Ruel ainsi que celles de Mme Sylvie Bourcier, intervenante bien connue de la petite enfance. Il y aura également une présentation d’un document audio-visuel et d’un outil d’information sur les partenaires de l’inclusion en milieux de garde.
Le forum a été rendu possible grâce au soutien financier de l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), du ministère de la Famille et des Aînés et de la Ville de Montréal.
J’me fais une place en garderie est une ressource qui soutient l’inclusion en service de garde d’enfants ayant une déficience motrice habitant l’île de Montréal. Depuis 1994, une petite équipe de cinq intervenantes soutient les compétences des parents et du personnel des services de garde à être les maîtres d’œuvre du processus d’inclusion de l’enfant. Source :  Communiqué de presse paru à Montréal, le jeudi 1er mai 2008 sur J'me fais une place en garderie

03-05-08  Fauteuil roulant: il est essentiel de varier les positions Au Québec, 12% de la population vit avec un handicap physique. La majorité d'entre eux se déplace en fauteuil roulant. Obligés de rester de longues heures en position assise, ces gens subissent de graves conséquences physiques. De passage hier à Saint-Hyacinthe, des spécialistes sont venus démontrer l'urgence de varier la position des personnes à mobilité réduite.
«Pour n'importe quel être humain, rester assis 12 heures de suite n'est pas normal. Pourquoi demande-t-on aux personnes en fauteuil roulant de le faire?» demande Brigitte Gagnon, ergothérapeute à l'Institut de réadaptation en déficience physique de Québec.
Les personnes ayant un handicap souffrent du fait de devoir adopter la position assise toute la journée. Leurs organes internes, comme les intestins, le foie et l'estomac, sont comprimés et s'usent plus rapidement. Souvent aux prises avec des spasmes musculaires, plusieurs doivent s'attacher à leur siège et développent des plaies. «Les personnes qui restent assises toute la journée développent aussi des plaies au siège, des maux de dos et plusieurs autres problèmes. Il faut songer à les faire changer de position», dit Bruno Lemelin, ergothérapeute à l'Institut de réadaptation en déficience physique de Québec.
Réunis hier lors du 5e colloque québécois Positionnement et Mobilité, des experts en réadaptation physique du monde entier ont discuté de l'importance de modifier fréquemment la position adoptée par les personnes en fauteuil roulant.
Déjà, certains fauteuils inclinables ont fait leur apparition au Québec. Mais la plupart ne sont pas remboursés par le gouvernement. «Ça prend des conditions spéciales», dit M. Lemelin.
En attendant, Mme Gagnon explique que les personnes ayant une déficience physique auraient avantage à prendre quelques minutes pour adopter une autre position durant la journée. «Un geste aussi simple que de se coucher 10 minutes après avoir mangé par exemple pourrait les aider», dit-elle.
Mme Gagnon ajoute que tous les intervenants qui travaillent auprès des personnes à mobilité réduite devraient changer la position de leurs clients plusieurs fois par jour. L'ergothérapeute est consciente que dans certains milieux, comme dans les centres hospitaliers de soins de longue durée (CHSLD), cette surcharge de travail ne ferait pas l'unanimité. «Mais à long terme, ce serait rentable. Les personnes qui seraient souvent changées de position feraient moins de plaies et pourraient être autonomes plus longtemps, donc demanderaient moins de soins», dit-elle. Source: La Presse/édition du 29 avril 2008/article écrit par Ariane Lacoursière

03-05-08  Faute de transport adapté, elle retourne chez elle en ambulance Deux usagères du transport adapté, offert par le Réseau de transport de Longueuil, ont exprimé leurs doléances face à ce qui apparaît comme de désagréables expériences qui sont, disent-elles, répétitives, alors qu’elles ont été oubliées, qu’on leur a refusé le service ou qu’on les a traitées de manière cavalière.
Une d’entre elle, après avoir reçu un congé de l’hôpital, dit avoir été laissée en plan même si elle paie, avec son accompagnatrice, près de 200$ par mois, pour le service. «J’appelle le transport, je prends une réservation, pour faire amener mon fauteuil avec mon accompagnatrice. La première personne me dit ok, me donne une heure, et dit, je vous rappelle d’ici 10 minutes», a-t-elle raconté aux membres du conseil d’administration du RTL, le 3 avril. «La deuxième personne qui me réponds, elle dit, non madame, on ne prends pas de fauteuil, on ne peut pas vous amener un fauteuil à l’hôpital. Je dis, je fais quoi? Ah, c’est pas notre problème! Donc, j’ai été obligée de reprendre l’ambulance (et monopoliser deux ambulanciers) pour ressortir parce que le transport a refusé mon fauteuil. C’est pour ça que je ne comprends pas la définition du transport adapté», a-t-elle lancé d’entrée de jeu à la période de questions du conseil d’administration, estimant avoir trouvé ça «lourd de conséquences».
En ce moment on passe l’après-midi pour prendre une réservation, on nous oublie sur les routes, a-t-elle ajouté, en indiquant que c’est un problème connu du RTL.
«Le fait que vous ne le vivez pas, vous pouvez l’imaginer un petit peu, mais la réalité est totalement différente», a indiqué Mme Bal, disant qu’elle tentait de se calmer et que ces événements lui avaient fait poser de nombreuses autres questions. «On a un service, ce n’est pas un privilège quand même, c’est un droit, qui a été dit, on fait quoi si on l’a pas, si on nous le refuse?».
Un autre usagère, Monique Provost, a demandé comment expliquer que l’on puisse nous oublier et qu’on nous responsabilise par la suite. «On prend une réservation, semble-t-il, et en cours de route on nous change de l’autobus, on nous passe un taxi et là qui sont les responsables, on ne le sait pas et on ne s’en vante surtout pas. On oublie de faire une réservation de sorte qu’on se retrouve le bec à l’eau parce que quelqu’un n’a pas fait son «job» comme je me suis fait dire», a-t-elle indiqué en disant avoir respecté les modalités de réservation. «Aussi, être obligée d’attendre, j’ai attendu la fin de ma plage horaire car si on appelle cinq minutes avant on se fait dire «votre plage horaire n’est pas terminée» c’est comme «respirez pas le nez»». «J’ai écouté de la musique pendant 15 minutes pour me faire dire «ben on vous a oublié alors que moi j’ai quelqu’un qui m’attends et j’ai une fin de semaine de prévue, et je dois être à Montréal pour 3 heures». Elle jure s’être fait dire qu’il n’y avait que deux taxis, ce jour là, qui se trouvaient à Montréal jusqu’à 18h. «Regarde donc ça, est-ce que les gens ne travaillent qu’à Montréal et le Rive-Sud on est oubliés?», s’est-elle interrogée. On devrait avoir les ressources humaines en fonction des demandes qui sont faites, selon Mme Provost. «Après ça on me dit les autobus sont comblés, bien oui il n’y pas de taxis, les autobus sont surchargés. Alors je fais quoi?». Pour se voir répondre de faire une réservation un autre jour. Après, on lui aurait dit que les autobus vont revenir mais qu’ils «travaillent sur du scolaire». «On est vendredi saint, il est 3 heures passé, mais ils travaillent sur du scolaire. La poignée est après mon fauteuil. Je regrette mais on n’est pas des cons», a-t-elle lancé en disant ne pas se sentir respectée et «qu’on n’a pas à être considérés comme des personnes démunies intellectuellement».
«On nous considère comme des otages», a-t-elle encore raconté en disant qu’on lui avait suggéré de faire une plainte avant de lui raccrocher la ligne au nez.
La présidente du conseil d’administration du RTL, Johanne Fontaine-Deshaies a d’abord répondu en substance qu’on «fait, je dirais, honnêtement, tout notre possible pour donner le meilleur service possible. Ceci dit, ça n’empêche pas qu’il puisse y avoir des écarts un moment donné ou des problèmes, ça je l’admet tout à fait. Sur l’ensemble des déplacements, et le déplacement de transport adapté est un service spécifique qu’on a à offrir, et celui là on essaie aussi, autant que le service régulier, de l’offrir de la meilleure façon possible. On a des normes. Il y a des guides qui sont faits à l’intention des personnes qui utilisent le transport adapté. Mais les guides existent depuis longtemps».
Elle a ensuite suggéré d’adresser une plainte au service à la clientèle. «Notre service à la clientèle est là pour recevoir et essayer de répondre à ces plaintes là», a-t-elle soumis, en présentant celui qui est responsable du transport adapté au RTL, Bernard Côté. Celui-ci a expliqué qu’une enquête serait menée pour éclairer ce qui s’était passé à ce moment là mais que la garantie de service est tributaire des ressources disponibles, soit deux taxis qui pouvaient avoir d’autres déplacements à effectuer à ce moment.
Voyant la discussion s’enflammer, Mme Deshaies a indiqué que ce n’était pas l’endroit, une assemblée publique de conseil d’administration, pour régler un problème en particulier.
Mme Bal en a alors remis. «Je vais employer un terme bas: débile. On peut même plus s’arrêter à un endroit. Tu vas à tel endroit, tu ne descends pas 500 mètres plus loin, c’est là que tu dois descendre. Moi je me sens tenue en laisse, et si on tire un p’tit peu, clac. Un moment donné le respect il y en n’a pas, et ça s’est aggravé depuis un an, deux ans. Moi je trouve ça abominable, infernal, parce qu’on a beau être, avoir une perte physique, mais qui fait nos affaires, qui nous assume. Il faut qu’on se débrouille. À moins qu’on se place en victime ce que neuf handicapés sur dix font et savez-vous pourquoi, parce que tant qu’ils sont en victime, on a pitié d’eux, bien je regrette on est des individus à part entière», s’est-elle insurgée.
En période de pointe, entre 6h e 9h le matin, par exemple, il y a 85 taxis et 19 minibus affectés au transport adapté, a chiffré le directeur général, Pierre Del Fante, interrogé après l’assemblée. Le service est offert six jours par semaine de très tôt le matin à très tard le soir. Selon Bernard Côté, les usagers sont au nombre de 2 600 clients admis actifs qui représentent 300 000 déplacements annuellement. Le directeur a indiqué que les cas soumis ce jour là étaient effectivement exceptionnels.
Le problème, a-t-on laissé entendre, c’est une question de ressources en ce sens que le RTL a un budget X à consacrer au transport adapté. En ce sens, on ne s’adresserait pas à la bonne tribune alors que c’est Québec qui alloue des sommes en cette matière, les usagers et les villes ayant déjà une part très importante dans le financement du transport en commun en général.
Le directeur des communications, Raymond Allard, a toutefois indiqué dans une entrevue le 11 avril que le problème rencontré par les usagers en était un de «répartition». Or, la majorité des plaintes portent sur le « retour sur appel » c’est-à-dire qu’un usager veut changer l’heure de son déplacement. Si on annule un rendez-vous, il faut alors insérer cette personne dans une autre route. C’est pourquoi le RTL ne fait aucune promesse dans le «retour sur appel» puisque ça dépend de l’affluence et des ressources disponibles. Parfois, ça va bien, d’autres fois l’attente peut être plus grande. Quand à la qualité du service, le RTL dispose d’un outil de contrôle soit l’enregistrement, ce qui permet de valider. Le RTL peut alors demander, au besoin, de prendre des mesures envers les employés.
Il faut aussi ajouter que le transport adapté n’est pas un service médical comme le requérait Mme Bal, par exemple. Source: Paru le mercredi 30 avril 2008 sur Le Brossard Éclair / L'Inclusif

03-05-08 Participez à un sondage éclair : Comment mieux soutenir les familles vivant avec un enfant handicapé? À la suite de la publication de Tricoter avec amour : Étude sur la vie de famille avec un enfant handicapé, le Conseil de la famille et de l'enfance vous invite à contribuer à sa réflexion concernant les solutions à recommander pour mieux aider ces familles. Le sondage qui prend moins de 5 minutes sera en ligne jusqu'au 9 mai sur le site du Conseil. Il est anonyme et n'engage aucune organisation. Vous pouvez y accéder par ce lien: Le sondage
 
Merci de faire connaître ce sondage aux membres de votre réseau afin que la réflexion du Conseil s'enrichisse de tous les points de vue.

03-05-08  Femmes handicapées… plus souvent agressées : Le CALACS de Victoriaville s’intéresse aux femmes ayant des incapacités L’expertise du Centre d’aide l’Aqua-R-Elle reconnue… et financée
Le Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS), l’Aqua-R-Elle de Victoriaville, confirmera son expertise provinciale auprès des femmes handicapées en organisant, le 14 mai, un Séminaire sur la violence sexuelle faite aux femmes davantage discriminées.
Le Séminaire, ouvert au public, se déroulera à la Place 4213, toute la journée du mercredi 14 mai, offrant six ateliers sur la violence sexuelle, celle faite aux femmes âgées, aux lesbiennes, aux immigrantes, aux autochtones et aux femmes ayant des problèmes de santé mentale.
Cette activité du 14 mai constitue une sorte de «couronnement» de l’expérience-pilote menée depuis quatre ans par le CALACS de Victoriaville, le seul au Québec à avoir développé des services particuliers.
Il vient d’ailleurs d’obtenir un budget récurrent, de 50 000 $ annuellement, de l’Agence régionale de santé et de services sociaux pour maintenir ses services aux femmes handicapées et les développer, espère l’intervenante Isabelle Daigle.
Cette ouverture, cette «inclusion» des femmes handicapées aux services de l’organisme, s’inscrit maintenant à sa mission.
Depuis plus de quatre ans, le CALACS d’ici s’est intéressé aux femmes handicapées, parce qu’il les sait plus à risque que d’autres d’être victimes d’abus sexuels.
Selon une étude rendue publique par Stimpson et Best (1991), on estimait à 83% le pourcentage de femmes handicapées susceptibles de subir une agression sexuelle, ce qui représente 327 082 femmes au Québec selon l’Office des personnes handicapées (2007).
Isabelle Daigle estime à 25 par année, le nombre de femmes des Bois-Francs et de l’Érable ayant eu recours, depuis quatre ans, aux services du CALACS d’ici. Ces femmes ont osé briser le silence.
Pour elles, encore plus que pour d’autres, dénoncer une agression induit encore plus de conséquences. Parce qu’il arrive fréquemment que l’agresseur est une personne censée s’occuper d’elles, soit en milieu familial, soit en institution.
Afin de tisser des liens plus étroits avec les femmes handicapées, le CALACS a d’abord organisé des ateliers d’expression par l’art, animés par Francine Camiré. Il s’agissait d’un moyen de joindre ces femmes, souvent isolées, de leur procurer un loisir tout à fait adapté à leur condition, de laisser libre cours à leur créativité. C’était aussi une façon d’aborder la question de la violence sexuelle, d’en parler, de la prévenir.
L’organisme offre également des cours d’autodéfense, même accessibles aux femmes en fauteuil roulant.
Handicap Action Autonomie des Bois-Francs apporte sa collaboration au CALACS pour informer les femmes handicapées, une centaine des 300 membres que compte l’organisme, précise la directrice générale Marylène Morin.
Le Séminaire du 14 mai accueillera des intervenantes de la vingtaine d’autres CALACS du Regroupement provincial, des professionnels et intervenants auprès des femmes davantage discriminées et le grand public.
La violence sexuelle constitue le fil conducteur de cette rencontre. Des conférencières de tous les coins du Québec lanceront les discussions en ateliers. Isabelle Daigle animera les échanges du grand groupe sur les femmes handicapées immédiatement après le dîner.
Et pour finir, France Geoffroy, directrice artistique de Corpuscule Danse, prononcera une conférence sur la danse et la résilience, elle qui, clouée à un fauteuil roulant, a récupéré son rêve de devenir danseuse.
Pour des informations, des inscriptions ou de l’aide, on appelle au CALACS, au 819 751-0755. Source: CALACS Victoriaville / La Nouvelle

03-05-08 Le défi Vision : la course la plus folle au monde! Malgré la rétinite pigmentaire, Christiane Ladouceur sera du Défi Vision pour la Fondation MIRA. Mordant dans la vie à pleines dents, elle profite de chaque jour passé en compagnie de son fils et de son inséparable chien-guide Flûte, magnifique Golden Retriever de quatre ans. Le vendredi 13 juin prochain, la LaSalloise de 54 ans participera pour la seconde fois au Défi Vision, événement homologué dans le livre des records Guinness comme «la course la plus folle au monde», présenté à l'Autodrome de Granby au profit de la Fondation MIRA.

Native de Verdun, Christiane Ladouceur habite La Salle depuis 1984. Mère célibataire d'un fils de 25 ans, elle est retraitée d'Hydro-Québec depuis 2006, après 26 ans de services. «La rétinite pigmentaire est génétique mais je suis la seule de ma famille à l'avoir. Sans billet, j'ai gagné le gros lot de la rétinite. J'ai été diagnostiquée en 1996, à l'âge de 43 ans et ça progressé de façon fulgurante. En 94, je n'avais aucun problème, en 96, il ne me restait que 40 % de champ visuel et en 2000 je n'avais plus que ma vision centrale. Aucune vision périphérique. J'ai remplacé les quatre roues de ma voiture par mes deux jambes. Je fais presque tout comme tout le monde, sauf que c'est plus long. Je vis au jour le jour. Ma plus grande activité, c'est la Fondation MIRA. Il n'y pas de mots pour dire comment j'apprécie la liberté et l'autonomie qu'ils m'ont donné en m'offrant Flûte.»

Défi Vision, c'est quoi ? Sous la présidence d'honneur du réputé pilote automobile et chroniqueur Bertrand Godin, le Défi Vision en sera à sa 21e édition. Trente-quatre coureurs aveugles prendront le départ, accompagnés d'autant de copilotes voyants du monde artistique, des médias et du monde des affaires. L'objectif de cette course de stock-car est d'amasser plus de 100 000 $ afin de permettre à des personnes handicapées visuelles et/ou physiques de recevoir, gratuitement, un chien-guide ou un chien d'assistance. Prix d'entrée: 25 $ pour les adultes et c'est gratuit pour les enfants de 12 ans et moins.
Christiane Ladouceur en sera à sa seconde expérience et sa copilote sera Carole Zabihailo, spécialiste de l'Institut Nazareth et Louis-Braille. «C'est une adrénaline difficile à décrire de remettre les mains sur un volant car j'ai dû renoncer à mon permis de conduire en 2000, après 25 ans de conduite. Pour des semi-voyants comme moi, ils nous mettent ce qu'il faut pour qu'on ne puisse rien voir. L'an dernier, je suis partie de la cinquième place sur un plateau de 41 voitures et terminé au sixième rang parmi les 15 voitures qui ont pu compléter l'épreuve. Le copilote ne peut toucher au volant. Je vais là pour le fun et c'est un défi de finir la course. Au-delà de la course, ça met les réflecteurs sur MIRA et j'ai une admiration sans borne pour cette organisation qui ne reçoit aucune subvention gouvernementale et qui se finance par des dons corporatifs et privés. Au Québec, c'est la seule école qui donne ses chiens-guides gratuitement.»

Son coup de foudre pour Flûte

Chaque chien naît d'un reproducteur soigneusement choisi, passe deux mois en pouponnière et va ensuite en famille d'accueil pendant un an pour le socialiser. Il revient ensuite chez MIRA et passe des tests pour être classé comme chien-guide, chien d'assistance ou chien d'aide aux enfants autistes. Le dressage spécifique prend six mois. «Quand on va pour recevoir un premier chien, on reste cinq semaines chez MIRA, où nous sommes logés et nourris. On a deux entraîneurs avec nous et c'est à notre tour d'être dressé. Ils nous enseignent comment utiliser le chien-guide et transfèrent le statut de maître de l'entraîneur à l'utilisateur,» explique Christiane Ladouceur.
«Dans les premières journées, ils nous font essayer différents chiens. J'en ai essayé trois avant Flûte. D'autres le trouvaient trop excité. J'ai été la première à le faire coucher sur moi. Il s'est couché sur le dos et m'a présenté son abdomen comme s'il me disait qu'on ferait une bonne équipe. Quand ils nous attribuent nos chiens, nous sommes huit et il y a 12 chiens. Pour aller aux toilettes, je devais passer à travers les chiens. Flûte est le seul qui s'est levé et est venu me voir. En revenant, Flûte est encore venu me voir et j'ai appris que ce serait le mien. Je l'ai choisi mais je pense qui lui aussi m'a choisie.»
Depuis, la maîtresse et son chien forment une équipe gagnante. «C'est plus qu'un membre de ma famille. Il va partout où je vais. Ce sont mes yeux. Je ne suis plus obligée de m'arracher les yeux pour trouver une porte. Il évite les obstacles que je rencontre mais c'est moi qui décide quand on traverse une rue. Il me permet de mieux me concentrer sur les bruits ambiants car j'ai remplacé mes yeux par mes oreilles. Avec ma canne, je ne sortais presque jamais. Avec le chien, c'est un plaisir d'aller marcher. Quand je lui montre son harnais, il sait qu'il va travailler mais pour lui, le travail n'est pas un fardeau. Chaque jour, mon chien se fait brosser le poil et les dents. Il va chez le toiletteur quatre fois par année et ne mange que la meilleure nourriture.»
La Fondation MIRA existe depuis 1981 et compte plus de 60 employés. Elle est la seule école au monde à attribuer des chiens-guides à des aveugles de moins de 15 ans et elle attribue maintenant des chiens d'assistance à des enfants présentant diverses déficiences et à des personnes handicapées physiques. Depuis sa fondation, MIRA a donné plus de 1 350 chiens-guides et chiens d'assistance. Source: Le Messager LaSalle / L'Inclusif

28-04-08 Dans le cadre de la Semaine de l’Action bénévole l’APHRSO remercie ses bénévoles Dans le cadre de la Semaine de l’Action bénévole, qui se déroule du 27 avril au 3 mai 2008, l’APHRSO tient à remercier chaleureusement tous ceux et celles qui contribuent, par leur apport bénévole, à l’amélioration de la qualité de vie des personnes handicapées.
En 2007, c’est plus de 450 heures de bénévolat qui ont été offertes à l’APHRSO par des hommes, des femmes et des étudiants désireux de s’impliquer au sein de notre organisme.
Un merci spécial à monsieur André Beaubien, entraîneur bénévole à la balle-molle pour une 17ième année consécutive et à monsieur Yves Tétreault, entraîneur bénévole au hockey cosom depuis 2004.
S’ajoute à cela le dévouement incalculable des membres de notre Conseil d’administration qui encore une fois cette année, n’ont pas ménagé les efforts.
À TOUS NOS BÉNÉVOLES, UN GROS MERCI de donner de votre temps au profit de l’APHRSO.

26-04-08 25e Défi sportif : le compte à rebours est commencé! Il ne reste plus que quatre jours à attendre. À compter de mercredi prochain, le 25e Défi sportif ouvrira ses portes à plus de 3000 athlètes des quatre coins du monde qui chercheront à repousser leurs limites sur les différents sites montréalais.
Que ce soit dans le volet scolaire où plus de 1700 élèves sont attendus, ou à l’intérieur des volets provincial, national, nord-américain ou international, tous les athlètes participant au Défi sportif cette année possèdent plusieurs points en commun, dont celui de vouloir se dépasser!
En pleine année paralympique, ce 25e Défi sportif sera donc le théâtre de compétitions très relevées dans le volet international. Plusieurs athlètes québécois ont dans la mire une place aux Jeux paralympiques qui auront lieu en Chine à la fin de l’été. De ceux-là, mentionnons Chantal Petitclerc, Diane Roy et Dean Bergeron en athlétisme, Pierre Mainville en escrime, Patrice Simard et Daniel Paradis en rugby, David Eng en basketball ainsi que de nombreux paracyclistes tels que Éric Bourgault, Pierre-Olivier Boily, Stéphane Côté, Mark Breton, Jean Quevillon, Daniel Chalifour et Alexandre Cloutier.
Éric Bourgault, qui est l’un des 15 champions Banque Nationale du Défi sportif 2008, participera au critérium et au contre-la-montre. Coup d’envoi à sa saison à saveur paralympique, l’athlète du Canton d’Orford profitera du Défi sportif afin de voir si la saison hivernale a été profitable. « Quelle joie de pouvoir enfin rouler dehors! » s’exclame l’athlète de 39 ans qui a très hâte de participer à sa première compétition de l’année. « Ça me permettra de voir où je suis rendu dans ma préparation, mais aussi d’évaluer celle de mes adversaires », ajoute le champion panaméricain du contre-la-montre.
Le Défi sportif est un passage obligé dans le processus de sélection olympique pour les paracyclistes canadiens. Il sera important pour Bourgault et les autres de bien faire lors des deux épreuves présentées sur le circuit Gilles-Villeneuve les 2 et 3 mai, dans le cadre des courses Loto-Québec.
Le Dôme Michel-Normandin accueillera, pour une quatrième année d’affilée, des épreuves de la Coupe du monde d’escrime. Le Complexe sportif Claude-Robillard sera entre autres le lieu de rendez-vous pour les joueurs de rugby tandis qu’il faudra se déplacer au Centre Pierre-Charbonneau pour assister aux joutes de basketball.
L’Aréna Maurice-Richard sera pour sa part l’hôte des compétitions de Boccia, dont les adeptes se multiplient. Des athlètes d’élite provenant de sept pays s’y feront la lutte dans plusieurs catégories.
Du plaisir relevé vous attend au 25e Défi sportif. Mais il faudra être patient jusque-là.  Source: defisportif.com

L'APHRSO souhaite la meilleure des chances à son équipe de hockey balle, les Éclairs du Bassin de La Prairie!

26-04-08  Une école de La Prairie ignore les besoins d'une fillette ayant des incapacités Malgré les recommandations d'une neuropsychologue et le combat incessant de ses parents depuis près d'un an, une fillette handicapée de La Prairie n'a pas accès aux soins d'une orthophoniste. Son école et la commission scolaire des Grandes-Seigneuries, sur la Rive-Sud de Montréal, refusent de lui fournir ce service.
Myriam Cyr souffre du syndrome d'Apert, une maladie génétique rare qui touche un bébé naissant sur 50 000. Depuis sa naissance, il y a 10 ans, elle a subi une vingtaine d'interventions chirurgicales. Intégrée à une classe ordinaire, elle a du retard sur ses camarades. En outre, elle a d'importantes lacunes de langage. «Et comme elle n'a pas les services dont elle a besoin, son développement est mis en jeu», dénonce son père, Éric Cyr.
L'an dernier, il a rencontré l'ancienne direction de l'école Notre-Dame-Saint-Joseph, à La Prairie. Au cours de cette table ronde, une psychologue, une orthophoniste et différents éducateurs spécialisés ont recommandé que Myriam soit intégrée à un groupe adapté au développement du langage. N'ayant pas de place dans une telle classe, la commission scolaire a proposé un compromis: Myriam reprendrait sa deuxième année dans une classe ordinaire, mais serait suivie par un orthopédagogue, un préposé et une orthophoniste.
C'était en juin 2007. Presque un an plus tard, Myriam n'a toujours pas vu l'orthophoniste.
À la rentrée, en septembre, Éric Cyr s'est buté à une nouvelle direction qui refusait de se plier aux recommandations de ses propres experts. La raison: une pénurie de main-d'œuvre l'obligeait à affecter ses orthophonistes aux cas les plus graves. «J'ai fait des démarches auprès du directeur et on m'a dit que Myriam ne faisait pas partie des priorités de la commission scolaire», déplore-t-il.
Éric Cyr s'est plaint à la commission scolaire des Grandes-Seigneuries, qui a renvoyé la balle à l'école. Au bureau régional du ministère de l'Éducation, on l'a envoyé à la commission scolaire, qui lui a proposé de porter ses doléances devant un comité de révision. Voulant étoffer son dossier, le père a consulté une neuropsychologue de l'Hôpital de Montréal pour enfants. Dans son rapport, Sylvie Daigneault préconise que la fillette soit placée dans une classe spécialisée. «Un suivi intensif et régulier en orthophonie est également recommandé afin de permettre à Myriam de progresser au plan langagier», écrit-elle.
Ce nouveau rapport n'a pas ému les commissaires. En janvier, le comité de révision a confirmé la décision de l'école Notre-Dame-Saint-Joseph. Le mois dernier, un second comité de révision a tranché dans le même sens.
«Chacun se lance la balle»
Éric Cyr s'est tourné vers sa députée à l'Assemblée nationale. L'adéquiste Monique Roy Verville dit d'ailleurs avoir reçu une dizaine de plaintes de parents d'enfants handicapés au sujet de la commission scolaire des Grandes-Seigneuries. Le 20 mars, elle a expédié une lettre à la présidente du Conseil des commissaires, Marie-Louise Kerneïs, pour lui exprimer son insatisfaction.
La réponse a été cinglante. «(Votre) doute quant à la qualité de notre démarche démontre votre méconnaissance de cette responsabilité que les commissaires partagent», a-t-elle rétorqué le 1er avril. La lettre ne contenait toutefois aucune information quant aux services offerts à la petite Myriam Cyr.
«Chacun se lance la balle et personne n'est capable de faire le travail, déplore la députée Roy Verville. Et ce sont les enfants qui sont pénalisés là-dedans.»
Le directeur de l'école Notre-Dame-Saint-Joseph, Alain Goulet, n'a pas rappelé La Presse.
Et malgré des demandes d'entrevue répétées, la commission scolaire des Grandes-Seigneuries a refusé de commenter le cas d'un élève. «Tout ce que nous pouvons dire, c'est que nous avons respecté la loi sur l'instruction publique dans ce dossier, a dit la porte-parole de la Commission scolaire, Édith Burelle. L'élève reçoit les services dont elle a besoin.» Source: La Presse édition du samedi 19 avril 2008/écrit par Martin Croteau

26-04-08  Pour une société inclusive à l'égard des personnes handicapées et de leur famille C'est du 1er au 7 juin que se déroulera la douzième édition de la Semaine québécoise des personnes handicapées. Cette année encore, nous miserons sur des activités de sensibilisation, mais entendons aussi innover et développer diverses stratégies pour donner à cette semaine une visibilité accrue. Comme par les années passées, nous comptons aussi inviter les ministères, organismes publics et municipalités à participer activement à la Semaine et à profiter de l'occasion pour rendre public leur plan d'action.
Toujours sous le thème rassembleur Ensemble... Tout le monde y gagne, les activités, nombreuses à travers tout le Québec, contribueront à rappeler à la population l'importance d'intégrer les personnes handicapées à notre société et de leur permettre, en toute équité, d'exercer leur citoyenneté. Source: OPHQ

26-04-08  Des acuponcteurs ayant une déficience visuelle: Une profession accessible aux aveugles Paru le dimanche 20 avril 2008 sur Cyberpresse.ca/Marie-France Léger- Depuis quelques centaines d'années, au Japon, la profession d'acupuncteur a été rendue accessible... aux aveugles. On comprendra facilement pourquoi: l'acupuncteur aveugle a un sens plus aiguisé dans l'art de palper des zones douloureuses.
«Beaucoup d'acupuncteurs japonais sont aveugles. Ils ont une dextérité et une sensibilité dans les doigts plus fortes que les acupuncteurs voyants», estime la professeure Alice Granger.
Selon Subhuti Dharmananda, directeur de l'Institut de médecine traditionnelle de Portland, en Oregon, «le développement de l'acupuncture au Japon, avec le style unique qu'on lui reconnaît aujourd'hui, a été attribué à Waichi Sugiyama, surnommé l'acupuncteur aveugle. Né dans une famille de samouraïs en 1610, il est devenu aveugle dans sa prime enfance. Au Japon, les premiers emplois disponibles pour les aveugles étaient l'acupuncture, la massothérapie et le moxa.»
Nous savons ainsi que, dans les facultés pour aveugles, les étudiants apprennent les points marqués en relief sur des mannequins de cire. La professeure et écrivaine Kiiko Matsumoto, qui demeure dans le Massachusetts et vient donner des séminaires au Québec, a suivi les cours d'un maître aveugle qui, dit-elle, a réussi à développer son sens du toucher et de la palpation.
Selon un site web monté par des étudiants de japonais à l'Université de Lyon, en France, près de la moitié des étudiants en acupuncture au Japon sont aveugles. «On recense environ 52 000 acupuncteurs possédant un diplôme délivré par l'État, et 10 000 médecins qui pratiquent l'acupuncture. On dit que 40% des acupuncteurs japonais sont aveugles. Traditionnellement les aveugles sont dirigés vers des carrières d'acupuncteur ou de masseur (shiatsu).»
Le site web indique également qu'«un cursus d'acupuncture dure trois ans et comporte environ 2250 heures de cours. Il existe 54 écoles d'acupuncture au Japon, dont 17 sont exclusivement réservées aux étudiants aveugles, avec à peu près la même proportion de femmes que d'hommes. En plus des cours théoriques (dans lesquels une partie est consacrée à l'apprentissage de la médecine occidentale), 780 heures sont consacrées uniquement à l'entraînement de l'insertion d'aiguilles et à la pratique du moxa sur des objets inanimés».
Il y a 1500 ans
De son côté, la Fédération québécoise des massothérapeutes explique, sur son site web, que le Amma, une technique de massage différente du shiatsu, était même presque exclusivement réservé aux aveugles au milieu du XVIIIe siècle! On y indique aussi que les arts traditionnels chinois de guérison ont été introduits au Japon il y a environ 1500 ans.
«Ceux-ci comprennent l'herbologie, l'acupuncture, le moxa et le massage. Le mot massage, désigné par deux caractères chinois AN et MO, signifie calmer par le toucher. Il est alors adopté par les Japonais et prononcé «Amma». Au milieu du XVIIIe siècle, l'amma est institutionnalisé comme une profession pour aveugles. La presque totalité des praticiens qui sortent des écoles de massage sont aveugles.»

26-04-08  La Ville de Sept-Îles adopte son plan d'intégration des personnes handicapées Sept-Îles 21 Avril 2008- Lors de la séance ordinaire du conseil municipal du 14 avril dernier, le 3e plan d’action pour l’intégration sociale des personnes handicapées a été déposé au conseil municipal. Ce plan représente un engagement concret de la municipalité, soucieuse de la qualité de vie de ses résidents, incluant celle des personnes handicapées.
2007, une année fructueuse

En 2007, outre l’aménagement de portes à ouverture automatique au Centre socio-récréatif et à l’arrière de l’hôtel de ville, la municipalité a procédé à la rénovation des salles d’eau situées à côté du restaurant Omnisport, au parc du Vieux-Quai, afin de les rendre accessibles aux personnes à mobilité réduite.
La Bibliothèque Louis-Ange-Santerre a également participé au plan d’action en offrant un nouveau service de prêt à domicile. Ce service s’ajoute à une vaste gamme existante de services offerts aux personnes à mobilité réduite ou ayant un handicap visuel. Grâce au service de prêt à domicile, accessible aux personnes pouvant difficilement se déplacer, plusieurs citoyens à mobilité réduite peuvent désormais emprunter des documents de toutes les collections, avec les mêmes privilèges que la catégorie des abonnés adultes.
Objectifs 2008

En 2008, la municipalité continuera de travailler au quotidien à améliorer l’intégration des personnes handicapées, de même que l’accessibilité des diverses infrastructures, entre autres en rendant conformes les trottoirs et bordures inclus au plan de réfection annuel de ces infrastructures. La municipalité poursuivra également son appui financier aux corporations municipales, telle que la Corporation de transport adapté.
Afin d’améliorer l’accessibilité au bâtiment le «Rendez-vous des Aînés», des travaux seront réalisés à la rampe d’accès afin de la rendre conforme. La municipalité procède également à la réalisation de plans directeurs en ce qui concerne diverses infrastructures en loisirs, entre autres les arénas et la piscine municipale. Le devis verront à assurer l’accessibilité de tous les plateaux aux personnes handicapées.
Le conseil municipal de la Ville de Sept-Îles veillera à nommer un conseiller responsable du dossier. Ce dernier siègera sur le futur comité de gestion à être créé au cours des prochains mois.
Finalement, le Service de la sécurité incendie planifie diverses activités de sensibilisation en prévention des incendies dont une s’adressant à des étudiants du secondaire vivant avec certaines déficiences (intellectuelle et physique). Ces activités visent à enseigner, de façon ludique, les comportements à adopter en cas d’incendie.
La Ville de Sept-Îles prépare annuellement un plan d’action pour l’intégration des personnes handicapées en vue de répondre à ses obligations en tant que municipalité de plus de 15 000 habitants face à la Loi assurant l’exercice des droits des personnes handicapées.
Source : Émilie Bruneau Conseillère aux communications Tél. 418 964-3344

26-04-08 Un ébéniste ayant une déficience visuelle «J'ai la fierté de dire que ce que j'ai, c'est moi qui l'ai fait et je l'ai fait à la sueur de mon front. Il y a bien du monde qui serait arrangé comme moi et qui resterait chez eux» - Pierre Paquin

Au boulot malgré tout

Depuis 25 ans, Pierre Paquin est ébéniste malgré un handicap visuel. Avoir un emploi même avec un handicap majeur est possible. Pierre Paquin en est la preuve vivante. Il réussit depuis 25 ans à exercer sa profession d'ébéniste, et ce, malgré un handicap visuel important. «J'admets que ce n'est pas commun un ébéniste qui a de la misère avec ses yeux!», lance-t-il d'entrée de jeu. En fait, M. Paquin ne voit plus de l'œil droit et le gauche ne voit qu'à environ 10%, en raison d'une rétinite pigmentaire combinée à un glaucome.
Plus jeune, il était conscient que son handicap lui mettrait des bâtons dans les roues. En 1983, il créa son propre travail en mettant sur pied son commerce, Ébénisterie Les Chutes de Shawinigan.
«Un moment donné, je me suis dit: "Avec la vision que j'ai, un jour il n'y aura plus personne qui va vouloir m'engager." J'ai donc créé mon propre emploi», ajoute-t-il. Malgré la dégradation de sa vue au fil des ans, il se retrousse les manches et trouve de nouveaux trucs pour pouvoir continuer d'exercer son métier.
Ruban à mesurer et calculatrice parlants, télévisionneuse grossissant les factures et les plans, repères sur les équipements et les machines, tournevis de compagnies différentes pour pouvoir les différencier au toucher; les trucs de Pierre Paquin sont nombreux. De plus, comme il travaille seul, personne ne peut déplacer les outils derrière lui.
Ses clients restent tout de même surpris de constater que leur ébéniste est malvoyant. «Habituellement, les gens me demandent comment je fais! Il y a des gens qui ont leurs yeux et qui ne sont pas habiles pour faire du travail manuel. Mais moi ce n'est pas pareil. Quand je fais un meuble, c'est comme si je le faisais pour moi à chaque fois», explique-t-il.

Un travail, une passion

Pierre Paquin est réellement passionné de son métier. Les clients qui passent la porte de son commerce peuvent jeter un coup d'œil sur quelques-unes de ses pièces, pour rassurer les plus sceptiques. Il se spécialise dans la confection de meubles sur mesure, la réparation d'ameublement et la création d'urnes funéraires. «Ce que je fais, c'est du meuble de qualité et tout ce que j'espère c'est que ma vue dure jusqu'à ma retraite, dans une dizaine d'années. Tant que je vais être capable de continuer, je veux continuer», mentionne l'ébéniste.
Pour ajouter à sa ténacité, M. Paquin a commencé des cours d'informatique à l'automne. Il aura son propre ordinateur portable doté d'un logiciel effectuant la lecture de ce qui se trouve sur la page. Il s'agit d'un plus pour son entreprise. «Je vais pouvoir aller sur Internet, recevoir et envoyer des courriels, entrer en contact avec des fournisseurs. Ça va m'amener des débouchés», espère-t-il. Source: Hebdo du Saint-Maurice / Andrée-Anne Trudel et paru sur l'Inclusif

26-04-08  Rivière-du-Loup veut reconnaître les personnes handicapées et les entreprises qui œuvrent de manière exemplaire à l’intégration scolaire, professionnelle et sociale Rivière-du-Loup, le lundi 14 avril 2008 - Avec l'adoption, en décembre 2004, de la loi 56, les villes de 15 000 habitants et plus, tout comme les organismes gouvernementaux, doivent adopter annuellement un plan d'action concernant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale. Pour une ville, ces actions visent différents axes tels, l'habitation, le logement, les loisirs, le transport et autres, soit l'ensemble des éléments liés au cadre de vie des citoyens.

L'une des actions retenues dans le plan d'action de la Ville de Rivière-du-Loup vise à la reconnaissance et à la promotion des bonnes pratiques en matière d'intégration des personnes handicapées. Rivière-du-Loup pose déjà des actions semblables dans d'autres secteurs d'activités dont la remise du Mérite municipal Yves-Godbout, des mentions Cultura, des Coups de chapeau à la Famille et bientôt le Temple de la renommée.

La Ville de Rivière-du-Loup entend donc, dans un premier temps, reconnaître les efforts d'un employeur qui, par ses interventions, favorise l'accès au marché du travail aux personnes handicapées. Sans négliger l'importance de l'intégration physique et sociale au sein de notre communauté, le conseil municipal reconnaît que l'intégration professionnelle constitue l'un des fondements permettant à tous ses citoyens de profiter d'un cadre de vie exceptionnel. La Ville ne peut ignorer la très forte proportion de personnes handicapées qui vivent sous le seuil de la pauvreté et considère que l'accessibilité au marché du travail représente l'une des formes d'intégration la plus valorisante.

Outre les entreprises, la Ville de Rivière-du-Loup entend aussi reconnaître l'implication exceptionnelle d'une personne handicapée afin de souligner sa détermination, son engagement ou ses efforts d'intégration. Tout comme pour le secteur de l'emploi, le conseil municipal désire promouvoir l'excellence dans le but de créer un effet multiplicateur et durable. Les personnes, organismes ou entreprises peuvent soumettre une candidature avant le 15 mai 2008 en remplissant le formulaire disponible sur le site Internet de la Ville de Rivière-du-Loup à l'adresse www.ville.riviere-du-loup.qc.ca . Les organismes spécialisés recevront aussi, d'ici les prochains jours, une copie du formulaire ainsi qu'une invitation encourageant leurs membres à déposer des candidatures. Ce prix de reconnaissance ne s'adresse qu'aux citoyens et employeurs de la Ville de Rivière-du-Loup.

Le dévoilement des lauréats est prévu à l'occasion d'une activité officielle qui se tiendra au cours de la Semaine québécoise des personnes handicapées en juin prochain. Un jury de trois personnes sera chargé d'analyser les candidatures reçues. En plus de la détermination, de l'engagement et des efforts soutenus (45 %), les autres critères de sélection reposeront sur la réalisation de l'intervention en comparaison avec la moyenne des interventions (30 %) et sur les impacts, les attitudes et les préjugés à l'égard de l'intégration des personnes handicapées (25%).

Pour de plus amples informations, communiquez avec monsieur Benoît Ouellet, directeur du Service de loisirs, culture et communautaire et responsable du plan d'action au numéro 862-0906 ou par courriel à l'adresse . Source : Benoît Ouellet 

26-04-08  Le défi sportif bénéficiera d’un soutien financier de 285 000 $ du gouvernement du Québec QUÉBEC, le 16 avril - La ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille, Mme Michelle Courchesne, et la vice-première ministre et ministre des Affaires municipales et des Régions, Mme Nathalie Normandeau, annoncent l'attribution d'une somme de 285 000 $, soit 200 000 $ provenant du MELS et 85 000 $ provenant du MAMR, pour l'organisation du 25e Défi sportif, qui se tiendra à Montréal du 30 avril au 4 mai 2008.
«Dans un contexte de valorisation des saines habitudes de vie, la volonté et le courage de ces athlètes handicapés démontrent qu'il peut être possible et agréable, quelle que soit sa condition physique, d'adopter un mode de vie physiquement actif. Le Défi sportif offre ainsi l'occasion à la population de voir à l'oeuvre de véritables modèles de détermination», a mentionné la ministre Courchesne.
Cet événement d'envergure internationale rassemble chaque année de plus en plus d'athlètes dans la métropole. Le Défi sportif, qui se déroule dans cinq grands sites sportifs de Montréal, contribue ainsi à positionner la métropole à l'étranger comme un modèle d'intégration des personnes handicapées, a ajouté la ministre Normandeau.
Créé en 1984, le Défi sportif est une activité multisports unique au monde qui réunit plus de 3 000 athlètes vivant avec divers types de déficience (auditive, intellectuelle, physique, psychique ou visuelle) dans treize disciplines. Non seulement cet événement rejoint-il les préoccupations du gouvernement du Québec en matière de lutte contre la sédentarité, mais il s'inscrit également dans ses préoccupations en matière d'intégration sociale.
La population est invitée à venir voir à l'œuvre et à encourager des athlètes dont la détermination et l'enthousiasme n'ont d'égal que l'ampleur de cet événement. Source: Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport

26-04-08  Précisions concernant l'aide aux élèves handicapés et en difficulté QUÉBEC, le 9 avril - La ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille, Mme Michelle Courchesne tient à préciser que les quelque 22,5 M$ prévus aux règles budgétaires pour soutenir les élèves handicapés et en difficulté d'adaptation et d'apprentissage de quelque 1200 écoles (rangs déciles 1 à 7) de milieux moins défavorisés seront maintenus.
Les inquiétudes de la Fédération des commissions scolaires sont exprimées dans le cadre de la consultation sur le projet de règles budgétaires qui n'est pas encore terminée. Ces inquiétudes ne portent que sur une des mesures contenues dans ce projet. Déjà, le 1er avril dernier, il a été décidé par la ministre que les 22,5 M$ seraient maintenus dans les nouvelles règles budgétaires.
Il est important de rappeler que les crédits dédiés aux commissions scolaires en 2008-2009 augmentent de 246,5 M$, soit une hausse de 3,5 %.
D'ailleurs, la ministre rappelle qu'elle travaille à l'élaboration d'un plan d'action qui sera rendu public dans les prochaines semaines. «Les besoins des élèves handicapés et en difficulté d'adaptation et d'apprentissage sont au cœur de nos préoccupations. Nous sommes déterminés à leur offrir les meilleures conditions possible pour qu'ils atteignent la réussite scolaire», a conclu la ministre.

26-04-08 Hébergement de type familial : Québec accorde 2 $ de plus par jour Dès le début de la nouvelle année financière, les ressources d'hébergement de type familial bénéficieront d'un budget supplémentaire de 15,4 millions de dollars octroyé par le gouvernement du Québec. Accordé sur une base récurrente, ce rehaussement du soutien financier aux familles d'accueil et aux résidences d'accueil contribuera à améliorer la qualité de vie des jeunes en difficulté et des adultes qu'elles hébergent.

Se traduisant par un rehaussement de 2 $ par jour du montant forfaitaire attribué à l'ensemble des ressources de type familial du Québec, cette subvention passe de 4 $ à 6 $ pour chacun de leurs usagers. « Notre gouvernement a offert une contribution majeure aux familles et aux résidences d'accueil en augmentant le montant forfaitaire quotidien à trois reprises depuis 2005, totalisant ainsi des investissements supplémentaires de l'ordre de 39,4 millions de dollars.

Rappelons que depuis 2003, le montant forfaitaire est passé de 1 $ à 6 $ par jour, par usager. Il s'agit d'un appui substantiel à la qualité des services d'hébergement offerts aux jeunes et aux adultes », a déclaré le ministre Philippe Couillard plus tôt cette semaine. Le montant forfaitaire est ajouté au montant de base et à la rétribution supplémentaire quotidienne versée aux ressources de type familial. Ces allocations sont calculées en fonction de l'âge et des caractéristiques de chaque personne hébergée.

Présentes sur tout le territoire québécois, les ressources d'hébergement de type familial proposent aux personnes un environnement qui se rapproche de leur milieu de vie naturel. « Les ressources d'hébergement de type familial sont des partenaires essentiels du réseau de la santé et des services sociaux. Notre gouvernement est fier de reconnaître leur apport essentiel à la qualité de vie des personnes de tous âges aux prises avec des difficultés ou des pertes d'autonomie », a conclu le ministre Couillard. Source: Hebdo Rive Nord / par Véronique Bérubé paru dans l'édition du jeudi 17 avril 2008

26-04-08 Saviez-vous que... Le Programme d'adaptation de domicile vise à aider les personnes handicapées à payer le coût des travaux nécessaires pour rendre leur maison ou leur logement accessible et favoriser leur maintien à domicile. Les travaux leur permettront d'avoir accès de façon autonome aux pièces et aux commodités essentielles à la vie quotidienne.

La subvention maximale est de : 16 000 $ pour un ménage propriétaire, 8 000 $ pour un ménage locataire, 4 000 $ pour un ménage locataire d'une chambre. Pour en savoir davantage suivez le lien Programme d'adaptation de domicile .

26-04-08 3,6 m$ pour le Fond d'intégration en 2008-2009Le gouvernement du Canada finance un projet pour aider les personnes handicapées au Québec à intégrer le marché du travail.
CHARLESBOURG, QC, le 18 avril /CNW Telbec/ - La ministre du Patrimoine canadien, de la Condition féminine et des Langues officielles, l'honorable Josée Verner, a annoncé aujourd'hui, au nom du ministre des Ressources humaines et du Développement social, l'honorable Monte Solberg, une contribution de près de 3,5 millions de dollars à l'organisme Soutien à la personne handicapée en route vers l'emploi au Québec (SPHERE-Québec) dans le cadre du Fonds d'intégration pour les personnes handicapées.
"Le gouvernement du Canada est déterminé à constituer la main-d'œuvre la mieux instruite, la plus compétente et la plus polyvalente du monde, a déclaré la ministre Verner. En plus d'aider quelque 530 Québécois et Québécoises handicapés à trouver un emploi valorisant et à le garder, cette aide financière donnera un coup de pouce aux employeurs qui doivent composer avec des pénuries de main-d'œuvre et profitera à l'économie de la région".
Dans le cadre de cette entente, le gouvernement du Canada confie à SPHERE-Québec la gestion des mesures individuelles offertes dans le cadre du Fonds d'intégration pour les personnes handicapées. En 2008-2009, l'organisme permettra d'améliorer les possibilités d'emploi d'au moins 530 personnes handicapées au Québec.
"L'intégration à l'emploi est un maillon déterminant de l'inclusion sociale. Les activités quotidiennes de SPHERE-Québec visent à travailler de concert avec les partenaires de la collectivité en vue d'aider à intégrer les personnes handicapées à l'emploi et à éliminer les obstacles qui entravent leur participation au marché du travail, a déclaré Mme Nancy Moreau, directrice générale de SPHERE-Québec".
Le Fonds d'intégration pour les personnes handicapées soutient une vaste gamme d'activités d'emploi pour les personnes handicapées sans travail qui ne sont habituellement pas admissibles à des prestations en vertu de la Loi sur l'assurance-emploi.
Doté d'un budget annuel de 30 millions de dollars, le Fonds d'intégration aide les personnes handicapées à se préparer au travail, à trouver et à conserver des emplois ou à devenir des travailleurs indépendants, augmentant ainsi leur mieux-être économique.
Le Fonds d'intégration travaille en partenariat avec des organismes, du secteur privé en outre, afin d'appuyer une vaste gamme d'activités efficaces et novatrices qui consistent à encourager les employeurs à embaucher des travailleurs handicapés, accroître leurs compétences professionnelles, leur fournir des occasions d'acquérir de l'expérience de travail et les aider à lancer leur entreprise.
Dans le dernier budget fédéral, le gouvernement du Canada a mis de l'avant de nouvelles initiatives pour les personnes ayant un handicap, c'est-à-dire :
- un régime enregistré d'épargne-invalidité;
- l'établissement du Fonds pour l'accessibilité;
- une prestation fiscale sur le revenu gagné; et
- la création de la Commission de la santé mentale du Canada.
Renseignements: A l'intention des médias: Pascal Doucet, Coordonnateur des relations médias, Communications, Service Canada, (514) 982-2384, poste 2209; Bureau des relations avec les médias, Service Canada, (819) 994-5559; Renseignements à l'intention du public: 1-800-O-Canada (1-800-622-6232), ATS: 1-800-926-9105, servicecanada.gc.ca; Ce communiqué de presse est offert, sur demande, en médias substituts.

26-04-08  Compensation équitable des incapacités Attends ton tour! En 1988, le conseil des ministres du Québec vote à l'unanimité la «compensation du handicap». Ainsi, le gouvernement acquiesce aux demandes des regroupements de personnes handicapées. Les personnes vivant avec un handicap demandent de ne plus payer de leurs poches pour leur handicap.

Selon une recherche menée par Patrick Fougeyrollas pour l'Office des personnes handicapées, on estime que chaque personne handicapée débourse en moyenne, chaque mois, une somme de 250$. Ceci, pour des biens et des services directement reliés à son handicap.

L'ancien président de l'OPHQ, Norbert Rodrigue, reconnaissait dans un communiqué de presse de l'OPHQ, la disparité entre les programmes d'indemnisation et de compensation du handicap. Dans l'étude, on reconnaît les coûts supplémentaires apportés par le handicap pour les médicaments, l'aide domestique, le transport, l'adaptation de véhicule et de domicile. On recommande de compenser les déficiences, les incapacités et les situations de handicap selon les besoins et non le statut.
Toujours selon M. Rodrigue, le système actuel génère des situation d'iniquités. L'évaluation de l'incapacité et la détermination des besoins manquent d'uniformité et les évaluations sont souvent répétitives. La définition des clientèles admissibles se fait selon son statut: travailleur, accidenté de la route, victime d'un acte criminel. Les autres se retrouvent sur la sécurité du revenu donc, dans un état de pauvreté considérable.

Depuis ce temps, les ponts du Québec s'écroulent, les écoles sont dans un état de décrépitude avancé, le réseau routier est à refaire, les universités manquent d'argent. Du côté fédéral, les personnes handicapées espéraient des retombées des surplus. Mais non! Le gouvernement a décidé de les flamber à coup de milliards en Afghanistan. Les personnes handicapées demandent au gouvernement d'instaurer cette compensation des coûts du handicap tel que voté. Elles croient qu'elles aussi, après vingt ans, elles devraient apparaître dans la liste des priorités. Source: Paru le 18 avril 2008 sur L'Écho de Frontenac/L'Inclusif

24-04-08  Marche Petit pas pour une grande cause à QuébecMarchons tous ensemble afin de sensibiliser le grand public sur l’autisme et les autres troubles envahissants du développement. Québec, le 22 avril 2008 – Autisme Québec participe à la marche provinciale de sensibilisation à l’autisme qui se tiendra le samedi 26 avril prochain dans une dizaine de villes. À Québec, le rendez-vous des marcheurs se fera sur les plaines d’Abraham, au kiosque Edwin-Bélanger. Familles, amis et intervenants sont attendus dès 9h30, pour un départ à 10h. L’association invite toutes les personnes intéressées pour faire un beau geste de solidarité.
Line Romain Descombes et Komi Jude Gbekou, du groupe Ataensha – les femmes aux tambours de Wendake enr. offriront également une prestation de quelques chants à l’arrivée des marcheurs vers les 11h30. Ataensha, qui veut dire en Wendat « Main dans la Main ».
Les adultes TED, les éternels oubliés du système
Si cette marche a lieu, c’est pour réclamer des services adaptés pour les adultes TED de la province. Laissés à eux-mêmes sans stimulation en bas âge, mal servis dans un système scolaire qui ne dispose pas de ressources spécialisées, puis ensuite « parqués » dans des services de jour de type occupationnel, ils n’ont malheureusement pas eu accès à des services adaptés à leurs besoins. Pourtant, encore aujourd’hui, on pourrait améliorer grandement leur condition en adaptant davantage les services résidentiels et socioprofessionnels.
Les TED

Les TED, dont le plus connu est l’autisme, se manifestent généralement dans les trois premières années de l’enfance. Ils sont caractérisés par des problèmes de socialisation, de communication et des champs d’intérêt limités. On compte cinq troubles envahissants du développement : l’autisme qui est le plus connu, le syndrome d’Asperger, le TED non spécifié, le syndrome de RETT et le désordre intégratif de l’enfance.
Deux organismes qui viennent en aide aux familles
La Fondation de l’autisme de Québec et Autisme Québec travaillent en étroite collaboration depuis près de vingt ans afin d’offrir aux familles des services adaptés : camp d’été, répit de fin de semaine, activités de loisir, aide aux devoirs etc. Des services très appréciés des familles et qui leur permettent d’éviter l’épuisement.
Pour faire un don et ainsi contribuer au mieux-être des personnes TED, communiquez avec Autisme Québec au (418) 624-7432 ou par la poste au : 1055 boulevard des Chutes, Beauport, G1E 2E9.
Votre soutien est primordial pour la continuité et la réussite des actions menées!
Source : Édith Roy Agente de Communication Autisme Québec 418 624-7432, poste 105

24-04-08 Faites un pas pour l'autisme samedi 26 avril prochain Pour souligner le Mois de l’autisme en Montérégie, nous vous invitons à la troisième Marche de l’autisme, organisée par l’Association régionale autisme et TED-Montérégie. Cet événement de solidarité et de sensibilisation aux troubles envahissants du développement aura lieu au même moment dans plusieurs autres régions du Québec.
Les randonneurs partiront du Mail Champlain pour se rendre participer à diverses activités au parc St-Alphonse, dont un pique-nique « hot-dogs » offert grâce à nos commanditaires, avec la collaboration des Chevaliers de Colomb.

Lieu de rendez-vous : Mail Champlain, Brossard, entrée rue Panama (stationnement réservé pour la Marche)
Heure de l’accueil : 10h00
Départ de la marche : 10h30
Lieu d’arrivée : 11h30, parc St-Alphonse, Brossard

Nous avons passé une commande spéciale au soleil pour ce jour-là mais…si la température est incertaine, n’oubliez pas d’apporter votre parapluie, votre imper et votre bonne humeur!
Vous êtes invités à participer en grand nombre pour faire de cette troisième Marche un événement marquant du Mois de l’autisme 2008. N’hésitez pas à remettre l’invitation à vos collègues ou amis qu’elle pourrait intéresser.
Prière de confirmer votre participation avant le 19 avril en nous laissant vos coordonnées (nom, no de téléphone, nombre de personnes, organisme) : (450) 679-9310, poste 237 ou 1 888 424-1212  Télécopieur : (450) 679-3294   

24-04-08 Nouveaux budgets pour les ressources d'hébergement de type familial Un investissement de 15,4 millions de dollars - LE MINISTRE PHILIPPE COUILLARD ANNONCE UN SOUTIEN FINANCIER SUPPLÉMENTAIRE AUX RESSOURCES D'HÉBERGEMENT DE TYPE FAMILIAL QUÉBEC, le 11 avril /CNW Telbec/ - Le gouvernement du Québec accorde un budget supplémentaire de 15,4 millions de dollars aux ressources d'hébergement de type familial, et ce, dès le début de la nouvelle année financière, soit le 1er avril 2008. Accordé sur une base récurrente, ce rehaussement du soutien financier aux familles d'accueil et aux résidences d'accueil du Québec contribuera à améliorer la qualité de vie des jeunes en difficulté et des adultes qu'elles hébergent. C'est ce qu'a annoncé aujourd'hui le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Philippe Couillard.
Cet investissement se traduit par un rehaussement de 2 $ par jour du montant forfaitaire attribué à l'ensemble des ressources de type familial du Québec (4 $ à 6 $), pour chacun de leurs usagers. «Notre gouvernement a offert une contribution majeure aux familles et aux résidences d'accueil en augmentant le montant forfaitaire quotidien à trois reprises depuis 2005, totalisant ainsi des investissements supplémentaires de l'ordre de 39,4 millions de dollars. Rappelons que depuis 2003, le montant forfaitaire est passé de 1 $ à 6 $ par jour, par usager. Il s'agit d'un appui substantiel à la qualité des services d'hébergement offerts aux jeunes et aux adultes», a déclaré monsieur Couillard. Le montant forfaitaire est ajouté au montant de base et à la rétribution supplémentaire quotidienne versés aux ressources de
type familial. Ces allocations sont calculées en fonction de l'âge et des caractéristiques de chaque personne hébergée.
Présentes sur tout le territoire québécois, les ressources d'hébergement de type familial proposent aux personnes un environnement qui se rapproche de leur milieu de vie naturel. «Les ressources d'hébergement de type familial sont des partenaires essentiels du réseau de la santé et des services sociaux. Notre gouvernement est fier de reconnaître leur apport essentiel à la qualité de vie des personnes de tous âges aux prises avec des difficultés ou des pertes d'autonomie», a conclu le ministre Couillard.
24-04-08 Lancement d'un outil pour la transition service de garde / milieu scolaire  TROIS-RIVIÈRES, QC, le 9 avril /CNW Telbec/-  Lancement d'un nouvel outil permettant une meilleure transition entre les services de garde et le milieu scolaire pour les enfants ayant des besoins particuliers. L'Office des personnes handicapées du Québec est heureux de souligner le lancement d'un nouvel outil ayant pour but de simplifier le passage au réseau scolaire d'un enfant ayant nécessité des interventions individualisées en service de garde : De la petite enfance vers... le préscolaire - Une transition.
Ce nouvel outil est en fait une grille d'observation conçue pour faciliter la transmission d'informations et la communication entre les services de garde et le milieu scolaire. Il est le fruit d'un partenariat entre l'Office, le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, le ministère de la Famille et des Aînés, le Regroupement des centres de la petite enfance, régions 04 et 17 et le Regroupement des organismes pour personnes handicapées du Centre-du-Québec.
Ce document a été réalisé dans le cadre des travaux de la Table de concertation régionale pour l'intégration des enfants ayant des besoins particuliers en services de garde de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Il permet de favoriser la continuité des interventions et préviendra tout arrêt inutile des services. C'est un outil formidable pour les services de garde et le milieu scolaire. Nous sommes assurés que les parents sauront aussi apprécier d'être soutenus lorsque leur enfant fera son entrée à l'école. Ce changement est souvent source d'inquiétude pour eux.
De la petite enfance vers... le préscolaire - Une transition sera distribué aux services de garde, aux intervenants du milieu de la santé et aux commissions scolaires de la Mauricie et du Centre-du-Québec.
L'Office
Dans le but de favoriser l'intégration scolaire, professionnelle et sociale des personnes handicapées, l'Office a pour mandat général de veiller à la coordination des actions relatives à l'élaboration et à la prestation des services qui leur sont destinés ainsi qu'à leur famille. L'Office les informe, les conseille, les assiste et fait des représentations en leur faveur, tant
sur une base individuelle que collective.
Communication adaptée
Ce communiqué est disponible en médias adaptés. Pour l'obtenir, composez le 1 800 567-1465 ou par téléscripteur le 1 800 567-1477, ou encore par courriel à .

18-04-08  Tout chaud, tous frais comme vous l'aimez...  Image représentant une personne tenant un journal Le journal de votre association est arrivé!

18-04-08 Semaine de l’Action bénévole qui se déroulera du 27 avril au 3 mai prochain Pour l'occasion l'APHRSO souhaite remercier tous ses bénévoles Nous exprimons chaleureusement notre gratitude à tous ceux et celles qui contribuent par leur apport bénévole au succès de notre organisme et à l’amélioration de la qualité de vie des personnes handicapées.

En 2007, c’est plus de 450 heures de bénévolat qui ont été offertes à l’APHRSO par des hommes, des femmes et des étudiants désireux de s’impliquer au sein de notre organisme. Un merci spécial à monsieur André Beaubien, entraîneur-bénévole à la balle-molle pour une 17ième année consécutive et à monsieur Yves Tétreault, entraîneur-bénévole au hockey cosom depuis 2004.

S’ajoute à cela le dévouement incalculable des membres de notre Conseil d’administration qui encore une fois cette année, n’ont pas ménagé les efforts.

À TOUS NOS BÉNÉVOLES, UN GROS MERCI de donner de votre temps au profit de l’APHRSO.

18-04-08 Camp d'été 2008: préparer vous à bouger avec nous!

• Camp d’été pour les 5 à 21 ans (fréquentant le milieu scolaire)
• Vendredis socioculturels pour nos adultes autonomes
• Balle-molle et quilles pour nos sportifs

Dépliant du camp d'été 2008 en format PDF

DATE D’INSCRIPTIONS: Vous avez jusqu’au 30 mai pour vous inscrire aux activités qui vous intéressent.

Cependant, nous pourrions refuser des inscriptions dans le cas où le nombre maximal de participants aurait été atteint avant la date limite.

Le nombre de places étant limité, les inscriptions doivent se faire uniquement par téléphone ou en personne. Par la suite, un formulaire d’inscription doit être complété et remis avant le début du camp d’été. Nous profitons de l’occasion pour vous rappeler que vous pouvez, en tout temps, prendre des ententes avec nous en ce qui a trait au mode de paiement des activités.

18-04-08  Dévoilement de la programmation du Défi sportif MONTRÉAL, le 16 avril /CNW Telbec/ - Porte-parole d'honneur pour le 25e anniversaire, Lucien Bouchard invite les Québécois à se laisser toucher par le Défi sportif.

C'est sur un terrain de basketball installé sur la Grande Place du Complexe Desjardins que le Défi sportif a dévoilé sa programmation 2008 et a présenté Lucien Bouchard, porte-parole d'honneur pour la 25e manifestation annuelle qui aura lieu du 30 avril au 4 mai, sur six sites sportifs à Montréal.
"Unique au monde, le Défi sportif veut contribuer à l'édification d'une société plus inclusive, plus ouverte et plus riche. C'est une vitrine de premier choix pour changer les perceptions et les mentalités à l'égard des personnes handicapées, grâce au sport adapté", a indiqué le porte-parole d'honneur, Monsieur Bouchard. Il vient ainsi épauler Chantal Petitclerc et Jean-Marie Lapointe, porte-parole du Défi sportif.
Afin d'attirer l'attention des médias et de la population en général sur cet événement reconnu mondialement, une série d'activités de sensibilisation et de démonstrations sportives a pris place aujourd'hui au centre-ville de Montréal. Ce matin, le Défi sportif a distribué plus de 10 000 invitations dans différentes stations du métro de Montréal et, ce midi, il a organisé des activités à quatre endroits fort achalandés, à savoir le Complexe Desjardins, le Centre de Commerce mondial, la Tour de la Banque Nationale et le métro McGill, où les passants ont pu s'arrêter, regarder et même participer à des activités sportives adaptées.
Depuis 25 ans, le Défi sportif donne à toute personne handicapée la possibilité de vivre pleinement et intensément par la pratique du sport. Le Défi sportif a su s'imposer comme un incontournable aux calendriers sportifs québécois et même canadien. A l'international, il offre aux athlètes québécois une heureuse occasion de se mesurer aux meilleurs de leurs disciplines.
"J'ai été grandement touché par les performances de ces athlètes. Je vous invite à venir assister au Défi sportif qui se tiendra sur six différents endroits à Montréal, du 30 avril au 4 mai. C'est un rendez-vous. Venez découvrir le sport adapté, je vous y attends", a conclu Monsieur Bouchard.
Rappelons que les compétitions se tiendront au Complexe sportif Claude-Robillard, le Dôme Michel Normandin, le Centre Pierre-Charbonneau, l'Aréna Maurice-Richard, le Collège de Maisonneuve et le Circuit Gilles-Villeneuve au Parc Jean-Drapeau. Durant ces cinq jours, plus de 3000 athlètes d'une quinzaine de pays s'affronteront dans treize sports soit l'athlétisme, le basketball, le boccia, le cyclisme, l'escrime, le goalball, la gymnastique rythmique, le hockey balle, la natation, le rugby, le soccer, le volleyball et le water-polo.
Le Défi sportif
Le Défi sportif est un événement international qui rassemble des athlètes d'élite et de la relève de toutes les déficiences. Présenté par Hydro-Québec, le Défi sportif est organisé par AlterGo, un regroupement d'organismes ayant comme préoccupation commune l'accès au loisir des personnes handicapées.
Renseignements: Marilyne Levesque, (514) 985-8204, (514) 885-1641 (cellulaire) et le site officiel www.defisportif.com  Source: Défi sportif/CNW
18-04-08 Le Défi sportif célèbre ses 25 ans - "Laissez-vous conquérir par cette force de vivre contagieuse !" - Francine Senécal

MONTREAL, le 16 avril /CNW Telbec/ - Madame Francine Senécal, vice-présidente du comité exécutif, responsable des sports, des loisirs et des Muséums nature, est heureuse d'annoncer que la Ville de Montréal collabore activement à la réalisation du 25e Défi sportif. Cet événement multisports international aura lieu du 30 avril au 4 mai au Complexe sportif Claude-Robillard et dans cinq autres grandes installations sportives montréalaises. Il rassemble des athlètes d'élite et de la relève, de toutes les déficiences. Au total, ce sont plus de 3000 athlètes en provenance d'une quinzaine de pays qui rivaliseront d'adresse dans l'une ou l'autre des 13 disciplines au programme. "Durant ces cinq jours mémorables, nous verrons à l'oeuvre des athlètes animés d'une détermination hors du commun. Rien à voir avec l'image que nous nous faisons parfois des personnes vivant avec une déficience. Découvrir ces hommes et ces femmes qui donnent le meilleur d'eux-mêmes afin de se dépasser malgré leur limitation, est une expérience inoubliable. J'invite les Montréalaises et les Montréalais à se déplacer en grand nombre et à se laisser conquérir par cette force de vivre contagieuse", a lancé madame Senécal.
Le Défi sportif est un événement multisports qui réunit des athlètes des cinq types de déficience (physique, psychique, intellectuelle, visuelle et auditive). Des sportifs de tous les niveaux y participent, dont des écoliers, des jeunes athlètes de la relève et des athlètes d'élite. Ce grand rassemblement permet également aux meilleurs d'ici de se mesurer à l'élite
sportive internationale.
Outre le Complexe sportif Claude-Robillard et l'aréna Michel-Normandin (Dôme), l'aréna Maurice-Richard, le Centre Pierre-Charbonneau, le Collège de Maisonneuve ainsi que le circuit Gilles-Villeneuve sont également les hôtes des compétitions. Pour une quatrième année, il ne faudra pas manquer la Coupe du monde d'escrime en fauteuil roulant, les samedi et dimanche 3 et 4 mai, alors que les meilleurs tireurs au monde seront de passage au Dôme Michel-Normandin.
"Nous sommes très fiers d'être associés à cette compétition de haut niveau qui célèbre cette année ses 25 ans. Je félicite sa fondatrice, madame Monique Lefebvre, les membres des différents conseils d'administration, les partenaires, les commanditaires, les bénévoles ainsi que toute l'équipe qui travaillent activement à stimuler la pratique sportive et à développer une image positive et dynamique des personnes vivant avec une limitation", a ajouté madame Senécal.
Le Défi sportif est une réalisation de l'organisme AlterGo dont la mission est de faciliter l'intégration sociale des personnes handicapées. Celui-ci regroupe et dessert plus de 90 organismes membres répartis sur l'ensemble du territoire de l'île de Montréal. En plus d'offrir son expertise ainsi qu'un soutien logistique et matériel à la réalisation de l'événement, la Ville offre également un accès privilégié aux installations sportives où se déroulent les compétitions et une aide additionnelle dans le cadre du 25e anniversaire, pour une contribution totale se chiffrant à 156 596 $. Renseignements: Luc Landry, chargé de communication, Service des communications et des relations avec les citoyens, (514) 872-2948; Source: Bernard Larin, Cabinet du maire et du comité exécutif, (514) 872-9998

18-04-08  La Ville de Rivière-du-loup honorera les bonnes pratiques d'intégration Rivière-du-Loup veut reconnaître les personnes handicapées et les entreprises qui œuvrent de manière exemplaire à l'intégration.
Avec l'adoption, en décembre 2004, de la loi 56, les villes de 15 000 habitants et plus, tout comme les organismes gouvernementaux, doivent adopter annuellement un plan d'action concernant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale. Pour une ville, ces actions visent différents axes tels, l'habitation, le logement, les loisirs, le transport et autres, soit l'ensemble des éléments liés au cadre de vie des citoyens.
L'une des actions retenues dans le plan d'action de la Ville de Rivière-du-Loup vise à la reconnaissance et à la promotion des bonnes pratiques en matière d'intégration des personnes handicapées. Rivière-du-Loup pose déjà des actions semblables dans d'autres secteurs d'activités dont la remise du Mérite municipal Yves-Godbout, des mentions Cultura, des Coups de chapeau à la Famille et bientôt le Temple de la renommée.
La Ville de Rivière-du-Loup entend donc, dans un premier temps, reconnaître les efforts d'un employeur qui, par ses interventions, favorise l'accès au marché du travail aux personnes handicapées. Sans négliger l'importance de l'intégration physique et sociale au sein de notre communauté, le conseil municipal reconnaît que l'intégration professionnelle constitue l'un des fondements permettant à tous ses citoyens de profiter d'un cadre de vie exceptionnel. La Ville ne peut ignorer la très forte proportion de personnes handicapées qui vivent sous le seuil de la pauvreté et considère que l'accessibilité au marché du travail représente l'une des formes d'intégration la plus valorisante.
Outre les entreprises, la Ville de Rivière-du-Loup entend aussi reconnaître l'implication exceptionnelle d'une personne handicapée afin de souligner sa détermination, son engagement ou ses efforts d'intégration. Tout comme pour le secteur de l'emploi, le conseil municipal désire promouvoir l'excellence dans le but de créer un effet multiplicateur et durable.
Les personnes, organismes ou entreprises peuvent soumettre une candidature avant le 15 mai 2008 en remplissant le formulaire disponible sur le site Internet de la Ville de Rivière-du-Loup. Les organismes spécialisés recevront aussi, d'ici les prochains jours, une copie du formulaire ainsi qu'une invitation encourageant leurs membres à déposer des candidatures. Ce prix de reconnaissance ne s'adresse qu'aux citoyens et employeurs de la Ville de Rivière-du-Loup.
Le dévoilement des lauréats est prévu à l'occasion d'une activité officielle qui se tiendra au cours de la Semaine québécoise des personnes handicapées en juin prochain. Un jury de trois personnes sera chargé d'analyser les candidatures reçues. En plus de la détermination, de l'engagement et des efforts soutenus (45 %), les autres critères de sélection reposeront sur la réalisation de l'intervention en comparaison avec la moyenne des interventions (30 %) et sur les impacts, les attitudes et les préjugés à l'égard de l'intégration des personnes handicapées (25 %).
Pour de plus amples informations, communiquez avec monsieur Benoît Ouellet, directeur du Service de loisirs, culture et communautaire et responsable du plan d'action au numéro 418 862-0906 ou par courriel à .Source: L'inclusif/article paru le mardi 15 avril 2008 sur CRÉ BSL

11-04-08 Commémoration de la première journée mondiale de l'autisme en Chine NEW YORK (Nations Unies), 2 avril (Xinhua) -- L'ONU Image sur la commémoration de la première journée mondiale de l'autisme_Chinea commémoré mercredi de la semaine dernière à la première Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme afin de sensibiliser l'opinion publique à la nécessité d'améliorer la vie des enfants et des adultes qui souffrent de ce trouble.

"En cette journée, l'Organisation des Nations Unies renouvelle son engagement en faveur des droits et du bien-être des personnes handicapées, un engagement qui découle d'un de nos principes fondamentaux: le respect des droits de l'homme pour tous", a déclaré le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, dans un message transmis à cette occasion.
La Journée de l'autisme a été marquée, au siège de l'ONU à New York, par l'organisation d'un groupe de discussion soutenu par le Qatar, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'organisation non-gouvernementale "Autism Speaks". 

C'est en novembre dernier que l'Assemblée générale a déclaré le 2 avril Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme.

11-04-08 Lancement d'un nouvel outil permettant une meilleure transition entre les services de garde et le milieu scolaire pour les enfants ayant des besoins particuliers Trois-Rivières, le 9 avril 2008 – L'Office des personnes handicapées du Québec est heureux de souligner le lancement d'un nouvel outil ayant pour but de simplifier le passage au réseau scolaire d'un enfant ayant nécessité des interventions individualisées en service de garde : De la petite enfance vers... le préscolaire – Une transition.
Ce nouvel outil est en fait une grille d'observation conçue pour faciliter la transmission d'informations et la communication entre les services de garde et le milieu scolaire. Il est le fruit d'un partenariat entre l'Office, le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, le ministère de la Famille et des Aînés, le Regroupement des centres de la petite enfance, régions 04 et 17 et le Regroupement des organismes pour personnes handicapées du Centre-du-Québec.
Ce document a été réalisé dans le cadre des travaux de la Table de concertation régionale pour l'intégration des enfants ayant des besoins particuliers en services de garde de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Il permet de favoriser la continuité des interventions et préviendra tout arrêt inutile des services. C'est un outil formidable pour les services de garde et le milieu scolaire. Nous sommes assurés que les parents sauront aussi apprécier d'être soutenus lorsque leur enfant fera son entrée à l'école. Ce changement est souvent source d'inquiétude pour eux.
De la petite enfance vers... le préscolaire – Une transition sera distribué aux services de garde, aux intervenants du milieu de la santé et aux commissions scolaires de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

L'Office
Dans le but de favoriser l'intégration scolaire, professionnelle et sociale des personnes handicapées, l'Office a pour mandat général de veiller à la coordination des actions relatives à l'élaboration et à la prestation des services qui leur sont destinés ainsi qu'à leur famille. L'Office les informe, les conseille, les assiste et fait des représentations en leur faveur, tant sur une base individuelle que collective.
Communication adaptée
Ce communiqué est disponible en médias adaptés. Pour l'obtenir, composez le 1 800 567 1465 ou par téléscripteur le 1 800 567-1477, ou encore par courriel à . Source : Services des communications de l'OPHQ

11-04-08 Autisme: les listes d'attente sont longues L'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal songe à ne plus réserver aux seuls médecins le droit de diagnostiquer officiellement l'autisme, selon ce qu'écrit lundi Le Devoir.
Ailleurs en Amérique du Nord, les psychologues partagent cette compétence avec les médecins. La psychologue Nathalie Garcin, spécialisée dans l'évaluation et le traitement d'enfants autistes, affirme avoir souvent eu l'occasion de poser un diagnostic d'autisme en Ontario. Au Québec, les enfants qu'elle accueille dans son centre montréalais de réadaptation en déficience intellectuelle arrivent à un âge assez avancé, pour la plupart entre quatre et six ans, alors que ses interventions peuvent pourtant commencer dès l'âge de 18 mois.
À Montréal seulement, entre 450 et 600 enfants font le pied de grue pendant un à deux ans en centre hospitalier avant d'obtenir le diagnostic, et ils attendent ensuite en moyenne de 18 à 24 mois avant de pouvoir commencer leur traitement.
Mme Garcin soutient qu'il est très difficile pour une famille d'attendre des soins tout en sachant que la fenêtre d'intervention se réduit au fur et à mesure que le temps passe, d'autant plus que les résultats sont moins bons dès que l'enfant dépasse l'âge de six ans.
À l'Agence de Montréal, un comité de travail a été formé à ce sujet et son plan d'action est attendu pour l'automne prochain. Source: Cyberpresse.ca lundi 31 mars 2008/La Presse Canadienne

11-04-08 Saviez-vous que...Les principales catégories de déficience sont :  La déficience motrice comme les paralysies, les amputations, les troubles musculo-squelettiques... La déficience organique liée aux maladies invalidantes telles que la sclérose en plaques, diabète, polyarthrite,... La déficience intellectuelle...La déficience psychique qui correspond à un dysfonctionnement psychologique et les déficiences sensorielles comme la déficience visuelle et la déficience auditive.

11-04-08 Maladie de Lou Gehrig Percée québécoise Une percée importante vient d'être réalisée dans la recherche pour combattre la sclérose latérale amyotrophique aussi appelée maladie de Lou Gehrig.

Un chercheur du Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ), le Dr Jean-Pierre Julien, a réussi à retarder les premières manifestations de la maladie et à prolonger la vie de souris atteintes de cette maladie. Le Dr Julien et son équipe ont mis au point un vaccin qui a donné de bons résultats chez les rongeurs. D'autres recherches doivent maintenant être effectuées avant que le vaccin ne soit utilisé chez l'humain. Elle entraîne ainsi un affaiblissement progressif des bras et des jambes, suivi d'une paralysie musculaire. Après deux à cinq ans, des problèmes respiratoires graves entraînent la mort. Les résultats sont publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences. Source: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2007/01/31/001-LouGehrig.shtml

11-04-08 Saviez-vous que... La maladie de Lou Gehrig est due à une dégénérescence des neurones qui contrôlent l'activité musculaire. Il n'existe présentement aucun traitement pour arrêter la progression de cette maladie qui frappe une personne sur 1000.

11-04-08  Règlement modifiant le Code de construction La Gazette officielle de mercredi dernier publie le décret 293-2008 sur le Règlement modifiant le Code de construction. Celui-ci a été approuvé en séance du Conseil de ministres le 19 mars 2008. Il modifie notamment les normes sur la conception de parcours sans obstacles. Ces modifications sont détaillés à partir de l’article 59 du décret. On peut consulter le décret sur le site des publications officielles à l'adresse suivante www.publicationsduquebec.gouv.qc.ca. Source: Inclusif.ca

11-04-08  Un petit pas pour une grande cause! Participez à la marche pour l'autisme! Autisme et troubles envahissants du développement Montréal vous invite à participer à sa marche de sensibilisation le 26 avril prochain dans le cadre du mois de l'autisme édition 2008.
Ensemble, nous envahirons les rues du Plateau Mont-Royal, accompagnés de Mme Sylvie Lauzon (porte-parole de la Fondation Autisme Montréal) et des percussions du groupe Kumpa'nia! À la fin du parcours, tous les participants seront invités à se rassembler à la Place Gérald-Godin. Pour clore la matinée et vous permettre d'échanger, le Kiosque Mont-Royal se fera un plaisir de vous servir une collation ou un breuvage à moindre coût (10 % de rabais).
Déroulement de la marche
Quand - le samedi 26 avril 2008
Départ - nous vous attendons dès 10 h au 4449, rue Berri pour le départ à 10 h 30
Retour - 11 h 30 à la Place Gérald-Godin

Pour vous inscrire contactez madame Chantal Pivin au 514-524-6114 (poste 0) ou par courriel au .

11-04-08 Autisme: Les prématurés plus à risque Les grands prématurés courent plus de risque de développer des signes d'autisme, affirment des chercheurs canadiens et américains.
Des résultats préliminaires d'une étude menée à l'Université McGill montrent en effet que 25 % des nouveau-nés dont le poids à la naissance est extrêmement bas montrent des symptômes avant-coureurs de ce trouble envahissant du développement.
On sait que les nouveau-nés extrêmement prématurés affichent une prévalence élevée de difficultés d'apprentissage, d'attention et de comportement. L'identification de ce lien pourrait, selon les chercheurs, justifier des tests de dépistage précoces des symptômes de l'autisme chez ces prématurés. L'étude publiée dans la revue Pediatrics a été menée en collaboration avec des médecins de l'Hôpital pour enfants de Boston, du Brigham and Women's Hospital et de l'École de médecine de Harvard.
L'autisme est un désordre du développement qui réduit l'interaction et la communication sociales, et qui entraîne un comportement restreint et répétitif, le tout débutant avant que l'enfant n'ait atteint l'âge de trois ans. Il s'agit du désordre du comportement qui connaît la croissance la plus rapide dans le monde, affectant un enfant sur 150. Source: Radio-Canada.ca/Montréal lundi 7 avril 2008

11-04-08  Remplacer une oreille par une prothèse Une prothèse auditive a été implantée pour la première fois en France lors d'une opération guidée par ordinateur sur un patient atteint d'aplasie auriculaire, né sans oreille gauche.
Cette maladie congénitale concerne environ une naissance sur 20 000. Elle se traduit par l'absence d'oreille (des deux oreilles dans 20 à 30 % des cas), par une malformation du conduit auditif externe et de l'oreille moyenne. L'oreille interne reste parfaitement fonctionnelle dans la plupart des cas, mais ne reçoit plus les signaux sonores qu'avec une atténuation de 60 à 70 décibels suite à l'absence de la structure externe. On parle alors de surdité "de transmission". La seule solution jusqu'à présent était d'ordre esthétique, et consistait à reconstituer l'apparence d'un pavillon auriculaire par autogreffe, sans résoudre le problème de surdité. Cette intervention était généralement conseillée vers 8 ans.
Le professeur Eric Truy, responsable du programme implantation cochléaire au département d'ORL de l'Hôpital Edouard Herriot à Lyon, a réussi à franchir l'étape suivante en implantant entre la boîte crânienne et la peau d'un patient âgé de 20 ans une prothèse d'environ 5 cm, plate, comprenant un microphone, un processeur, une batterie et un transducteur conduisant les sons à l'oreille interne. Le seul inconvénient du dispositif est actuellement la recharge de la batterie, qui prend environ une heure et s'effectue par induction électromagnétique à travers la peau du crâne. Cette intervention est une première en France, seule jusqu'ici l'Allemagne l'avait tentée, mais uniquement sur des personnes dont l'infection du conduit auditif ou sa déformation par des opérations multiples ne permettait pas d'utiliser une prothèse classique.
Selon le Pr Truy, l'opération représente un véritable défi car il faut respecter l'oreille déjà créée par chirurgie esthétique, éviter le nerf facial, et surtout intervenir dans un environnement totalement inconnu, car les malformations diffèrent considérablement d'un patient à l'autre.
Lors d'une conférence de presse, Pierre-Alexandre Nouveau a déclaré qu'il s'était porté volontaire pour cette première tentative car sa surdité faisait obstacle à son intention d'intégrer l'armée. Le son perçu était assez brut lors du premier allumage, et ressemblait à celui d'un talkie-walkie, mais cela s'est nettement amélioré et l'audition est devenue plus nette au fur et à mesure des réglages et de l'adaptation de son cerveau, annonce-t-il en substance.
Plusieurs interventions du même type sont encore prévues cette année, qui seront financées par le budget "stratégie et opérations innovantes" de l'hôpital universitaire. Le coût de la prothèse est actuellement de 2 500 €. A terme, l'objectif est d'opérer les patients souffrant d'aplasie bilatérale, qui représentent 20 à 30 % des cas et dont la surdité est presque totale. Source: uptotech.com

11-04-08  Bilan du Congrès 2008 de l'AQETA MONTRÉAL, le 6 avril /CNW Telbec/ - "Je veux qu'il y ait des équipes-ressources du ministère qui vous accompagnent. Et là, je vous le dis : pas pour contrôler, pas du tout, pour accompagner, pour soutenir, mais surtout pour nous assurer que cette flexibilité et cette adaptabilité est possible" a déclaré Michelle Courchesne, Ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport et Ministre de la Famille aux participants du 33e congrès de l'AQETA qui vient de se terminer à Montréal.
Les congressistes, en majorité des intervenants du milieu scolaire, des enseignants et des parents, attendent donc avec impatience le plan d'action de la ministre, qui devrait permettre une amélioration du service direct aux élèves en troubles d'apprentissage et ainsi faciliter leur intégration en classe régulière.
Monique Chemarin, directrice générale de l'AQETA, se dit confiante que le plan d'action de la ministre témoignera de sa volonté à apporter un maximum d'aide et de soutien à tous ceux qui travaillent auprès des enfants ayant des troubles d'apprentissage ainsi qu'à leur parents.
En attente de ce plan d'action, les 2 000 participants au congrès de l'AQETA, se disent une fois de plus enthousiasmés par leur expérience, par la variété de la programmation, les nouvelles idées préconisées lors des conférences et des ateliers, ainsi que par les nombreuses stratégies proposées. Une des enseignantes participant au congrès a d'ailleurs jugé "du dynamisme de l'association qui, par la qualité des conférenciers invités, a fait preuve d'une ouverture d'esprit empreinte de sincérité et de profondeur à l'égard des personnes en troubles d'apprentissage". De plus, elle a ajouté "que les connaissances apprises vont lui permettre de mieux intervenir, dès à présent, auprès des élèves en difficultés".
A propos de l'Association québécoise des troubles d'apprentissage
L'AQETA est un organisme à but non lucratif dont la mission est de promouvoir le droit à l'éducation, au développement social, à l'emploi et au mieux-être des enfants et des adultes ayant des troubles d'apprentissage. Elle représente les parents et les soutient dans leur démarche. Elle sensibilise le public aux troubles d'apprentissage.
Renseignements: Christine Couston, Responsable des communications, Association québécoise des troubles d'apprentissage (AQETA), (514) 847-1324 p. 23,

11-04-08 Le programme Soldat en mouvement des Forces canadiennes maintenant en ligne Le programme « Soldat en mouvement » des Forces canadiennes (FC) symbolise la persévérance et le courage des hommes et des femmes des Forces canadiennes.
Mis sur pied en 2007, le programme vise à favoriser la réadaptation des marins, des soldats et des membres de la Force aérienne, ainsi que des personnes à leur charge ayant un handicap physique ou mentale, de sorte qu’ils puissent participer pleinement aux activités physiques, aux loisirs et aux sports. Par le fait même, le programme préconise un mode de vie actif et sain. D

ans le cas des soldats, en particulier, le programme s’emploie à faciliter la réintégration au service militaire ou une transition en douceur vers la vie civile. Le ministère de la Défense nationale et les Forces canadiennes travaillent en étroite collaboration pour mener à bien ce programme. Le nouveau site Internet est maintenant en ligne à l'adresse : www.soldatenmouvementFC.ca . Source: paralympic.ca

11-04-08 Vive déception des paraplégiques du Québec face au refus du Canada de ratifier la Convention des Nations unies sur les droits des personnes handicapées Montréal, le 9 avril 2008 – Il y a moins d’une semaine, le 3 avril, l’Équateur est devenu le 20e pays à ratifier la Convention des Nations unies sur les droits des personnes handicapées. Or il fallait justement 20 pays pour que la Convention entre en vigueur. C’est donc maintenant chose faite! La confirmation officielle surviendra le 3 mai prochain mais, semble-t-il, sans la participation du Canada...
L’Association des paraplégiques du Québec (APQ) se déclare très déçue que le Canada, qui avait pourtant signé la Convention le 30 mars 2007 avec 125 autres pays, ait pris un tel retard par rapport à un dossier aussi important. « Nous désirions tant que le Canada fasse partie du groupe sélect des 20 premiers pays à ratifier la Convention!, a déploré aujourd’hui Walter Zelaya, porte-parole et directeur général de l’APQ. Cela aurait été une excellente occasion pour le gouvernement Harper de démontrer à la face du monde à quel point les droits des personnes handicapées revêtent une importance considérable dans notre pays... ».
La Convention de l’ONU sur les droits des personnes handicapées a pour objectif de promouvoir et protéger l’ensemble des droits humains des personnes handicapées et de faire en sorte qu’elles en jouissent de façon pleine et équitable. La Convention couvre un certain nombre de domaines clés comme l’accessibilité, la liberté de mouvement, la santé, l’éducation, l’emploi, l’adaptation et la réadaptation, la participation à la vie politique, ainsi que l’égalité et la non-discrimination. Elle marque un tournant dans la façon dont le handicap est pensé, non plus comme un problème d’assistance sociale mais comme une question de droits humains, en reconnaissant que les barrières sociétales et les préjugés sont eux-mêmes des facteurs handicapants.
« Le Canada a pourtant déjà fait preuve d’un grand leadership en matière de défense et de protection des droits sociaux et humains, constate le directeur général de l’APQ. Pourquoi le gouvernement actuel se montre-t-il si peu préoccupé par ces questions fondamentales qui concernent des centaines de milliers de Canadiens?... Nous déplorons vivement cette situation et pressons le gouvernement Harper de ratifier la Convention des Nations unies sur les droits des personnes handicapées dans les plus brefs délais! »
Malgré les progrès notables réalisés dans le passé, il reste encore beaucoup à faire pour que les personnes handicapées d’ici deviennent des citoyens à part entière, non seulement sur papier mais aussi dans les faits. « Par ailleurs, le Canada devrait utiliser son expertise pour faire avancer la cause des personnes handicapées à l’international », conclut Walter Zelaya. Source: paraquad.ca

11-04-08 Intégration des élèves en difficulté: l'argent est-il bien dépensé? La ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, veut s'attaquer à la culture bureaucratique qui prévaut au sein des commissions scolaires et de son propre ministère afin de favoriser une meilleure intégration des élèves en difficulté dans les écoles régulières.
Tout en admettant que le soutien aux élèves en difficulté doit être «de beaucoup amélioré», la ministre Courchesne juge que le plus gros obstacle à l'intégration harmonieuse de ces enfants est le manque de flexibilité et de concertation sur le terrain.
«Ce n'est pas qu'une question d'argent», a dit hier Mme Courchesne, rappelant que le gouvernement consacre déjà 1,5 milliard par an aux élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage (EHDAA). «Comment ça se fait qu'après 1,5 milliard d'investissement, il y a toujours autant de difficultés? La réponse, c'est l'organisation du travail.»
Mme Courchesne veut que son ministère cesse d'être «uniquement un dictateur de règles, toujours à remplir des colonnes de chiffres». Elle s'attend à la même chose des commissions scolaires. Elle entend d'ailleurs mettre sur pied des «équipes-ressources» qui sillonneront la province pour s'assurer que les sommes allouées aux EHDAA sont bien dépensées.
Ces équipes font partie du plan d'action que la ministre dévoilera ce printemps au sujet des EHDAA. Le plan prévoit aussi des ressources additionnelles, des libérations pour les professeurs, ainsi qu'une formation mieux adaptée pour les futurs enseignants, qui ont souvent un choc lorsqu'ils quittent les bancs d'école pour être confrontés à la réalité du terrain.
Pour le moment, les étudiants ne sont initiés qu'en survol à certains troubles d'apprentissage, déplore la ministre. «On se retrouve avec de jeunes enseignantes qui, en sortant de l'université, ne se sentent pas prêtes et paniquent.»
Modifications à la loi exigées
De son côté, la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE) exige des modifications à la Loi sur l'instruction publique afin de mieux encadrer l'intégration des EHDAA en classe régulière.
«Nous demandons à la ministre d'entendre le désarroi des enseignants aux prises avec une intégration débridée, motivée davantage par des considérations économiques que pédagogiques et ce, au détriment des élèves en difficulté et sans égard aux autres élèves de la classe ordinaire», a expliqué hier la présidente de la FSE, Johanne Fortier.
Actuellement, la loi favorise l'intégration des élèves en difficulté en classe ordinaire, dans la mesure où cela ne constitue pas une «contrainte excessive» et ne porte pas atteinte aux droits des autres élèves.
La FSE aimerait que la définition de contrainte excessive soit précisée, pour tenir compte de la composition des classes, des services disponibles et de la surcharge de travail que l'intégration représente pour les enseignants.
«Les commissions scolaires devraient avoir l'obligation de démontrer qu'il n'y a pas de contrainte excessive, ni d'atteinte aux droits des autres élèves, dit Mme Fortin. Pour l'instant, le fardeau de la preuve revient aux enseignants. Ce sont eux qui doivent prouver que l'élève est en difficulté, qu'ils ont tout fait pour adapter leur enseignement, qu'ils ont besoin de services.»
Après avoir sondé un millier d'enseignants, la FSE conclut qu'il ne devrait pas y avoir plus de 10 à 12% d'EHDAA en classe régulière, c'est-à-dire trois élèves intégrés dans un groupe de 30. «C'est aux antipodes de ce que nous vivons actuellement, où leur nombre peut aller de sept à 10», souligne Mme Fortier, ajoutant que la nature du handicap ou de la difficulté devrait aussi être prise en compte.
Ainsi, les classes ne devraient pas compter plus d'un enfant souffrant d'une déficience sérieuse ou d'un trouble grave de comportement.
La présidente met en garde la ministre Courchesne: «On ne peut pas se contenter d'un discours selon lequel ce n'est qu'un problème d'organisation des ressources. Le problème est plus sérieux, plus fondamental. Quand on fait un choix social d'intégration, on le fait parce que ça sert les intérêts des enfants, pas pour faire des économies sur leur dos.» Source:  Cyberpresse.ca/La Presse édition du 5 avril 2008, article écrit par Isabelle Hachey

11-04-08 Saviez-vous que... Il existe un site Internet qui permet aux personnes ayant un handicap de découvrir les disciplines sportives les plus adaptées à leurs habiletés et à leurs centres d'intérêt, et de trouver toute l'information sur les associations sportives locales, provinciales et nationales? Pour en savoir plus cliquez www.vivezladrenaline.ca!

11-04-08 Surfacturation du Service relais par Vidéotron : Les sourds et les malentendants protestent Sur certaines factures des clients sourds ou malentendants, la somme demandée en trop dépassait les 100 $.

Les sourds et les malentendants demandent à Vidéotron de revoir son mode de facturation à la suite d’erreurs de facturation. Pour communiquer par téléphone, ces derniers disposent d’un clavier avec un écran connecté directement au téléphone (système ATS). Un service d’opérateur est aussi à leur disposition pour servir d’intermédiaire et de traducteur lors de leurs appels.
Sauf que, pour son service de relais (le 711), Vidéotron facture les appels locaux au prix des interurbains, déplore Jeanne d’Arc Paradis, porte-parole du Centre de la communauté sourde du Montréal métropolitain (CCSMM). Dans une lettre envoyée au CCSMM le 7 novembre 2007, Vidéotron reconnaît que des erreurs de facturation ont été commises entre le 1er septembre et le 31 octobre 2007.
Toutefois, elle indique aussi avoir trouvé la solution au problème et que les clients lésés seront remboursés. Sauf qu’une personne qui a joint le service à la clientèle le 20 décembre (un appel dans le 514) a remarqué, en épluchant sa facture, qu’il avait été facturé 14 $. «On semble avoir des problèmes avec la facturation, mais on rembourse», répond Marc Labelle, directeur des communications de Vidéotron.
La CCSMM suggère donc aux sourds et malentendants qui utilisent le service 711 de Vidéotron de vérifier les factures qu’ils ont reçues depuis septembre 2007. Source: Publié le jeudi 27 mars 2008 sur Métro, article écrit par Mathias Marchal et paru sur Inclusif.ca

11-04-08  Possibilités d'expansion du service de transport adapté de Sept-Îles : 200 000 $ pour étendre le service

La Corporation de transport adapté de Sept-Îles cherche toujours une solution pour étendre le service à la périphérie. Selon une récente étude commandée par la Ville, il faudrait un investissement annuel de 200 000 $ pour répondre aux demandes des districts voisins.
Cela coûterait environ 57 000 $ par année uniquement pour desservir les districts de Clarke et de Gallix et autour de 50 000 $ pour offrir un aller-retour par jour dans celui de Moisie. Les élus jugent ce montant trop élevé et préfèrent mettre le projet « sur la glace ». Le budget du service de Taxibus s'établit déjà à 265 000 $ par année, dont la moitié provient de la municipalité.
De plus, si la réponse des résidents correspond à celle obtenue au centre-ville, environ 5 % des gens de ces secteurs se prévaudraient du nouveau service, soit 140 usagers.
La directrice de la Corporation de transport adapté de Sept-Îles, Sylvie St-Pierre, indique que l'organisme étudie maintenant d'autres scénarios, dont la possibilité d'offrir un service régionalisé. Taxibus pourrait ainsi offrir des services à d'autres localités. « On vaudrait aller vers Port-Cartier et desservir les jeunes du cégep qui viennent à Sept-Îles. C'est notre objectif et avec la ruralité, c'est sûr que ce n'est pas le même financement », précise Mme St-Pierre.
La nouvelle politique québécoise du transport collectif pourrait aussi faire une différence, puisque sept nouveaux programmes d'aide sont maintenant offerts. Source: Paru le lundi 31 mars 2008 sur SRC.CA/Côte-nord et sur Inclusif.ca

11-04-08 Une chaîne de télévision sur le paralympisme Le 28 février, le Comité international paralympique (CIP) a lancé la première édition de paraEmotion sur sa chaîne de télévision en ligne, ParalympicSport.TV. Le magazine mensuel paraEmotion rassemble des chroniques sur les sports paralympiques et sur des personnalités paralympiques inspirantes. Il se veut aussi une fenêtre sur les événements paralympiques, les sports paralympiques et les athlètes paralympiques.
Cette édition du mois de février de paraEmotion inclut diverses portions intéressantes et fascinantes : Apprenez davantage au sujet du ski alpin, présenté par l’ambassadeur paralympique Chris Waddell (É.-U.). Passez à l’arrière-scène du CIP à Bonn (Allemagne) et rencontrez les ambassaeurs paralympiques récemment nommés. Écouter les commentaires des représentants de rugby en fauteuil roulant au tournoi Demolition Derby 2008. Rencontrez le fondeur et médaillé d’or paralympique Brian McKeever du Canada et son frère Robin. Et soyez impressionnés par la préparation de Chris Waddell en vue de l’ascension du Mont Kilimanjaro.
ParalympicSport.TV est une chaîne de télévision de haute performance, qui offre des programmes continus (24 heures sur 24, 7 jours sur 7) sur Internet, pour écran standard ou grand écran afin d’offrir la meilleure expérience de visionnement possible. La programmation, gratuite, permet aux internautes du monde entier de regarder des émissions en direct ou en différé, ou encore de planifier leur visionnement quand bon il leur semble.
Cliquez ici  pour visionner la première édition de paraEmotion. La chaîne n’est offerte qu’en anglais.

03-04-08 Sécurité accrue pour les personnes handicapées: Lancement par deux MRC d’Opération secours adaptés Capté par LCN, le témoignage sur le vif du pompier André Chartrand de la caserne 13 à Montréal le 24 mars a bien situé le niveau de difficultés rencontrées par les intervenants auprès des personnes à mobilité réduite lors d’un incendie. Image d'un incendie

Coincée dans son lit alors que le logement parental de la rue Fullum brûlait de part en part, déjà entourée par une fumée dense et des flammes, une jeune handicapée a été sauvée de justesse dans des circonstances difficiles et à hauts risques. Le pompier qui compte 19 ans d’expérience, a dû se glisser à l’intérieur du logement par l’étroite fenêtre de la chambre de la fillette et n’a eu que très peu de temps pour localiser la victime qui semblait dormir et la sortir de l’enfer. La mère et son autre enfant avaient pu s’échapper par elles-mêmes mais vu l’intensité des flammes et leur rapide propagation, rien n’avait pu être entrepris pour sauver l’adolescente handicapée clouée dans son lit à l’arrière du logement, jusqu’à ce que les pompiers arrivent.
C’est précisément dans l’optique de permettre aux services d’urgence de localiser rapidement au début d’un sinistre les personnes présentant un handicap sérieux nuisant à leur mobilité que les MRC La Vallée du Richelieu et Lajemmerais ont lancé conjointement à McMasterville et à Sainte-Julie mercredi dernier le programme Opération secours adaptés sur l’ensemble du territoire couvert par les MRC et la Régie de police Richelieu-Saint-Laurent.
Basé sur le volontariat des inscriptions, entièrement gratuit, le programme permettra de constituer un registre informatisé des personnes nécessitant une aide particulière lors d’une évacuation d’urgence et il sera administré par la centrale d’appels 911.
Le préfet de la MRC La Vallée du Richelieu, Gilles Plante, a expliqué en conférence de presse que lors d’un appel d’urgence, le répartiteur et le service de Sécurité incendie du territoire seront de la sorte prévenus de la présence d’une personne à mobilité réduite, de sa localisation, du type de handicap en cause, de sa gravité et du nom des personnes à contacter au besoin.
M. Plante a indiqué que l’information donnée à l’inscription sur une base volontaire et entrée dans le programme informatisé demeurera strictement confidentielle et ne sera accessible qu’aux seules personnes chargées de saisir l’information de même qu’aux pompiers qui répondent à l’appel d’urgence.
Programme bien perçu

Informée par le Journal de la teneur du programme en vue d’obtenir le point de vue du milieu concerné, la directrice de l’Association locale des personnes handicapées de la région (ALPHA), Josée Monast, reçoit bien ce programme, du fait surtout qu’il soit proposé sur une base volontaire et non obligatoire, et que sa confidentialité de même que sa mise à jour annuelle soient assurées.
La responsable d’Alpha, un organisme qui compte environ 200 membres dont 120 personnes présentant une déficience intellectuelle ou ayant un handicap physique particulier, croit que l’Opération secours adaptés pourra se révéler particulièrement utile lorsque les services d’urgence auront à intervenir auprès des personnes souffrant de sclérose en plaques qui se déplacent très lentement et avec beaucoup de difficultés.
La confidentialité des informations et coordonnées transmises par les personnes handicapées ou leurs proches est essentielle car nombre d’entre elles redoutent que ces renseignements qui les concernent tombent entre les mains de gens mal intentionnés devant lesquels elles n’auraient aucun moyen de défense.
Comment et où s’inscrire? Pour s’inscrire au programme, il faut remplir un formulaire présentement disponible dans les CLSC, dans chacune des municipalités des deux MRC concernées et auprès des municipalités de Richelieu et de Saint-Mathias-sur-Richelieu.
L’agent de communication de la MRC Lajemmerais a indiqué que ce programme est appelé à remplacer tout programme analogue mis sur pied par l’une ou l’autre des municipalités des deux MRC. Source: Journal de Chambly - 1 avril 2008 par Jacques St-Onge (collaboration spéciale)

03-04-08 Le Tribunal des droits de la personne condamne une compagnie de taxis Suite à un jugement de l'honorable Michèle Rivet, Taxi Coop devra payer 5000 $ en dédommagement à un handicapé se déplaçant avec un chien Mira, parce qu'un des chauffeurs de la compagnie montréalaise a refusé de l'embarquer, prétextant ne pas être convaincu qu'il s'agissait d'un vrai chien-guide.
Sylvain LeMay a cru s'évanouir tant il était stupéfait quand, le 30 novembre 2004, un chauffeur de taxi lui a refusé l'accès à sa voiture à cause de Maine, son fidèle compagnon.  «Je ne comprenais pas, surtout que c'était un taxi de transport adapté, les conducteurs savent qu'on risque d'avoir un chien-guide», lance l'homme qui vient de célébrer ses 45 ans.
Entêtement
Devant l'entêtement du chauffeur, l'étudiant au doctorat en sociologie à l'UQAM lui a demandé de contacter son répartiteur.
À cause de sa dystrophie musculaire, maladie dégénérative qui l'affecte depuis l'âge de huit ans, M. LeMay sentait ses jambes faiblir pendant l'attente. «J'avais peur de tomber, se rappelle-t-il. C'est pour ça que mon chien était utile, c'est lui qui m'aidait à me relever.»
Parler ainsi de son «meilleur ami» est extrêmement pénible pour lui. La bête si chère à ses yeux est décédée il y a deux ans. Depuis, il doit se déplacer en fauteuil roulant. «C'était mon ange gardien à quatre pattes, le plus beau cadeau qu'on m'ait donné dans la vie», affirme Sylvain LeMay avec émotion.
Après discussion, le chauffeur de taxi l'a finalement refusé, affirmant ne pas être assuré que son chien était un vrai guide, malgré la carte plastifiée de Mira que l'homme lui a présentée.
Plainte
Tentant de conserver son sang-froid, il a averti le conducteur qu'il allait porter plainte. «Je voulais aller jusqu'au bout pour tous ceux qui ont subi ça. J'ai des amis aveugles à qui c'est arrivé, mais ils ne peuvent même pas voir le numéro de la voiture», dit-il tristement.
Le Tribunal des droits de la personne a été saisi de la cause. La juge Michèle Provost a tranché en faveur du plaignant.
«Taxi Coop ne pouvait ignorer les conséquences probables de son refus de l'accommoder avec son chien d'assistance», écrit la magistrate.
L'entreprise devra remettre 5000 $ à M. LeMay. Elle devra aussi élaborer et mettre par écrit une politique efficace pour contrer la discrimination, notamment sur la question du handicap. Source: Paru le 31 mars sur Canoë.ca
Pour voir le jugement rendu par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse:
www.canlii.org/fr/qc/qctdp/doc/2008/2008qctdp10/2008qctdp10.html
03-04-08  Des travailleurs handicapés dévoués DELSON - Embaucher une personne qui a une déficience intellectuelle est un atout important pour toute entreprise qui désire valoriser la société.
En cette semaine québécoise de la déficience intellectuelle, du 9 au 15 mars, dont le thème est Je te découvre, tu me ressembles, Le Reflet a interrogé quelques employeurs dont le personnel souffre d’un handicap intellectuel.
Bien qu’il ait trouvé les débuts difficiles, le propriétaire du magasin Canadian Tire à Delson, Paul Woodstock, ne regrette rien des démarches entreprises depuis huit ans pour faire en sorte que ces personnes fassent partie intégrante de son équipe d'une centaine d'employés.
«Nos clients étaient un peu réticents au début, s’est souvenu celui qui engage, sur une base régulière, de sept à huit personnes souffrant d’un handicap intellectuel, dont l’âge varie entre 20 et 40 ans. Il a fallu leur expliquer qu’ils ne faisaient pas partie du personnel affecté à la clientèle, mais plutôt des travailleurs liés à des tâches bien précises.»
Fierté
Bien qu’il admette qu’embaucher des personnes souffrant d’une déficience intellectuelle soit un peu sa façon de contribuer au mieux-être de sa communauté, M. Woodstock dit également éprouver une grande fierté d’avoir ce genre d’employés au sein de son entreprise.
«Ils en donnent toujours plus, a-t-il noté. Ce sont des gens fort dévoués qui aiment travailler. Et quoi que les gens peuvent en penser, ça paraît sur le terrain.»
Il ajoute que ce sont des travailleurs qui sont toujours de bonne humeur, ce qui aide à motiver les troupes, selon lui.
M. Woodstock ne cache pas par ailleurs avoir beaucoup de respect pour ces employés dont les capacités sont diminuées. «Ils pourraient demeurer à la maison assis bien confortablement dans leur sofa à se tourner les pouces, a-t-il expliqué. Au lieu de ça, ils préfèrent travailler.»
Bien que la tâche soit peu valorisante, M. Woodstock mentionne que cela ne semble pas les affecter. « Certains font le ménage alors que d’autres font le remplissage des rayons, a-t-il indiqué. Mais, pour eux, cela n’a pas d’importance. Le travail est réconfortant plutôt que déprimant.»
L’employeur n’a aucun salaire à verser puisqu’ils reçoivent de l’aide sociale. «La seule chose que j’ai à payer, c’est le transport adapté», a souligné M. Woodstock.
Gaétane Lévesque partage son avis. Propriétaire de la station-service Petro-Canada à Delson, elle emploie une personne ayant une déficience intellectuelle depuis trois ans.
«Je ne peux me passer de mon Pierrot, a-t-elle souligné avec fierté. Il est tellement travaillant. Il ne chiale jamais et exécute à la lettre tout ce que nous lui demandons de faire.»
Affecté au ménage, l'employé n’attend pas qu’on lui dise quoi faire. «En plus d’être débrouillard, il prend des initiatives et c’est ce que j’aime particulièrement de lui.»
Source: Le Reflet - 29 mars 2008/Normand Laberge

03-04-08  Calendrier formation du Réseau international sur le processus de production du handicap  Le Réseau international sur le processus de production du handicap (RIPPH) annonce son calendrier de formation pour le printemps 2008. Celles-ci ont trait à l’évolution conceptuelle internationale dans le champ du handicap, la Classification internationale du handicap (CIH), la Classification internationale du fonctionnement, du handicap et de la santé (CIF), le PPH et leurs applications. Ces sessions permettent de comprendre, d'intégrer et d'appliquer le cadre conceptuel du Processus de production du handicap, modèle explicatif des causes et conséquences des maladies, traumatismes et autres troubles.
Les trois cours offerts sont :
• Cours 1; Processus de production du handicap et évolution conceptuelle internationale dans le champ du handicap (PPH)
- Québec : mercredi 23 avril 2008 9 h 30 à 16 h 30 à l’IRDPQ
- Montréal : mercredi 30 avril 2008 9 h 30 à 16 h 30 au CR Lucie-Bruneau
• Plans d’intervention individualisés élaborés à partir du Processus de production du handicap (PII)
- Québec : jeudi 24 avril 2008 9 h 30 à 16 h 30 à l’IRDPQ
- Montréal : jeudi 1er mai 2008 9 h 30 à 16 h 30 au CR Lucie-Bruneau
• Utilisation de la Mesure des habitudes de vie (MHAVIE)
- Québec : vendredi 25 avril 2008 9 h 30 à 16 h 30 à l’IRDPQ
- Montréal : Vendredi 2 mai 2008 9 h 30 à 16 h 30 au CR Lucie-Bruneau
Ces cours sont d’une durée de six heures et sont offerts par des formateurs certifiés du Réseau international sur le Processus de production du handicap (RIPPH).
Le RIPPH est accrédité par Emploi Québec comme organisme de formation dans le domaine de la santé (Certificat n° 0004713).
Pour avoir plus d’informations sur ces formations et les conditions d’inscription : www.ripph.qc.ca  ou au (418) 529-4151 poste 6004
Source: Paru le vendredi 28 mars 2008 sur Inclusif

03-04-08  Colloque sur la déficience intellectuelle en Montérégie pour parler de déficience intellectuelle Dans le cadre de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle, le comité des usagers du Centre de réadaptation en déficience intellectuelle de la Montérégie-Est, a tenu une journée colloque, le 15 mars, pour les parents et les déficients. La journée s'adressait aux gens vivant avec une personne handicapée qui désiraient partager leurs émotions et trouver des solutions à leurs problèmes en interagissant entre eux. Une soixantaine de personnes ont pris part à ce colloque.
Cette journée d'information avait comme thème principal "Mon Plan de service individualisé (PSI), c'est d'abord pour moi". Le comité des usagers s'est inspiré des préoccupations des parents pour répondre à leurs nombreux questionnements. Le plan de service individualisé permet d'élaborer un plan d'action afin de répondre aux besoins de la personne ayant un handicap. Ce plan se fait en collaboration avec différents partenaires, les parents et l'usager.
Les ateliers

La matinée a été animée par des comédiens qui présentaient de courts sketches sur le PSI. Des activités interactives qui permettaient aux gens de participer. L'après-midi était consacrée à des ateliers. Les participants devaient en choisir un parmi les quatre.
Le premier traitait des différents organismes qui offrent du soutien aux familles. L'atelier avait pour but de démystifier le rôle des différents partenaires qui gravitent autour des usagers. Maggie Lafleur, intervenante sociale du CLSC Les Patriotes, faisait partie des animatrices de cet atelier. "Nous devons essayer de valoriser la qualité de vie des usagers. Dans mon cas, j'ai beaucoup de jeunes clients. Il faut donc penser que toutes les activités qui nécessitent un déplacement doivent être planifiées. Les personnes handicapées doivent avoir accès à la vraie vie. La réalité c'est que lorsqu'un enfant handicapé grandit, il prend du poids. C'est donc difficile pour les parents de subvenir à tous leurs besoins", affirme Mme Lafleur. Adapter une maison pour un enfant handicapé est dispendieux et complexe, selon l'intervenante. "Lors du colloque, les parents ont mentionné que le placement en centre est très difficile. Ce sont des questionnements majeurs. C'est pourquoi l'adaptation d'une résidence est importante".
Le thème sur le placement d'un enfant dans un centre était aussi au menu des ateliers. Tout le cheminement qui s'en suit et les étapes à suivre pour y arriver. Il y a un détachement émotif à faire. Le troisième atelier, lui, parlait de la continuité des services après l'école, comme le marché du travail.
Finalement, le dernier atelier suggéré était sur le PSI avec la participation de l'usager dans l'élaboration de son plan de service. Lucille Bargiel, présidente du comité des usagers de la Montérégie-Est et de l'Association de parents de l'enfance en difficulté de la Rive-Sud de Montréal, estime qu'il faut accompagner les parents d'un enfant déficient. "Nous devons les soutenir et les accompagner, ces familles. La journée colloque était orchestrée pour répondre à la demande et aider les parents à comprendre le PSI. Le plan sert à concentrer les efforts sur les besoins de la personne. Des services sont disponibles, il s'agit de savoir lesquels sont bons pour une personne en particulier. Il faut bien évaluer les besoins de chacun et savoir qui peut y contribuer", explique la présidente.
Selon elle, avant, les parents n'avaient pas vraiment le choix d'envoyer leurs enfants dans des centres. "Maintenant, les parents ne sont plus intéressés à envoyer leurs enfants en résidence parce que plus de services sont offerts. Les efforts convergent pour aider les familles. C'est certain qu'il y a encore du travail à faire. Le colloque est là pour ça, mais aussi pour dédramatiser la situation", constate Mme Bargiel. Source: Paru le mercredi 26 mars 2008 sur Le Journal de Saint-Bruno/Valérie Mathieu

03-04-08  Poste Canada émettra en avril un timbre en braille pour célébrer le 100e anniversaire du MAB Un résident de Pointe-Claire, Alan Dean, se prépare à célébrer. Après plus de sept années de campagne pour qu'un timbre-poste en braille puisse voir le jour au Canada, Postes Canada dévoilera le tout premier timbre en braille à l'Association montréalaise pour les aveugles (MAB) de Notre-Dame-de-Grâce le 21 avril prochain. Cette date coïncide avec le 100e anniversaire du MAB.
«Je suis tout simplement ravis », a déclaré Dean, qui est totalement aveugle lui-même. Il est un client à la MAB et c'est lui qui a fait la demande d'un timbre-poste en braille pour célébrer le centenaire de l'association.   L'Agente des relations avec les médias de Postes Canada, Nicole Lemire, dit que le timbre de 52 cent qui sera disponible partout au pays, célèbre le chien-guide et le braille.

Avec ce timbre, Postes Canada dévoilera par la même occasion une enveloppe commémorative en hommage aux 100 ans d'histoire de l'organisme avec les informations imprimées en braille.

Fondée en 1908 par le Montréalais Philip E. Layton (le grand-père de Jack Layton chef du NPD),  le MAB est un OSBL desservant les personnes aveugles et malvoyantes de tous les âges. C'est aussi le plus ancien centre de réhabilitation de ce genre au Canada.
Dean, qui collectionne les timbres braille dit qu'un certain nombre de pays dans le monde ont déjà certains  timbres en braille comme l'Angleterre et le Mexique. Il espère que cette première canadienne mènera à bien d'autres encore. "Toute personne aveugle pourra dorénavant toucher le cachet et - s'ils savent-ils Braille - ils sauront que c'est un timbre de 52 cent. Auparavant, nous ne pouvions savoir la valeur du timbre, dit-il. "C'est très excitant". Source: Paru le  27 mars 2008 sur The Chronicle/Canada Post to release Braille stamp in April by Elyse Amend -

03-04-08  La famille, la priorité du PQ: une allocation familiale augmentée pour les parents d'un enfant handicapé Le Parti québécois a profité de son conseil national, récemment, pour adopter plusieurs propositions innovatrices ayant trait à la famille.
"Le Parti québécois s'est engagé, lorsqu'il formera le gouvernement, à faire adopter une politique intégrée de la famille couvrant tous les moments stratégiques de la vie d'une famille", indique le président du Parti québécois de Chambly, Bertrand St-Arnaud.
Parmi les mesures qui seraient instaurées, on note entre autres un meilleur soutien à la naissance d'un enfant, une offre de service de garde flexible et conforme aux besoins des parents, l'introduction d'une allocation spéciale lors de la rentrée scolaire pour défrayer les coûts reliés à celle-ci, un meilleur soutien aux couples ayant recours aux méthodes de procréation assistée ou à l'adoption, une allocation familiale augmentée pour les parents d'un enfant handicapé, une durée plus large des congés parentaux lors d'un deuxième, troisième ou quatrième enfant et une aide financière pour adapter un logement ou une habitation en vue d'en faire un lieu d'hébergement intergénérationnel.
"Un gouvernement du Parti québécois instaurerait également une fiscalité innovatrice pour les familles avec un ou plusieurs enfants à charge et mettrait sur pied un guichet unique pour les services gouvernementaux reliés aux familles", explique M. St-Arnaud.
Participant aux travaux de l'atelier sur la famille lors du conseil national, M. St-Arnaud s'est réjoui de l'adoption de toutes ces mesures. "Lorsqu'il formait le gouvernement, de 1994 à 2003, le Parti québécois a fait beaucoup pour la famille, notamment en mettant sur pied les Centres de la petite enfance (CPE) et en favorisant l'instauration du congé parental. Avec Pauline Marois, nous irons encore plus loin pour soutenir les familles en fonction de leurs réels besoins", a-t-il déclaré. Source: Le Journal de St-Bruno, édition du 26 mars

03-04-08  Poursuite judiciaire concernant le dépistage de la dyslexie: Les parents d'enfants dyslexiques attendent toujours Des parents demandent plus d'aide de la part de la commission scolaire des Grandes-Seigneuries et du ministère de l'Éducation afin de mieux dépister et encadrer leurs enfants atteints de dyslexie.

Article paru sur Le Reflet - Édition du 22 mars 2008 Geneviève Girard - DELSON - Plus de quatre années ont passé depuis que des parents ont intenté une poursuite judiciaire contre plusieurs paliers du système scolaire québécois, qu'ils accusent ne pas avoir dépisté la dyslexie à temps chez leurs enfants. Le dossier est toujours entre les mains de la justice et aucun changement n'a été apporté.
Les Sainte-Catherinois Jacques Desgagné et Christine Frigon, parents d'un enfant dyslexique et instigateurs des procédures judiciaires entamées en novembre 2003 contre le ministère de l'Éducation et neuf commissions scolaires, dont celle des Grandes-Seigneuries, semblent avoir parlé au nom de plusieurs.
Dans une lettre poignante racontant la situation de son fils de 12 ans, une lectrice qui désire garder l'anonymat a fait connaître les désavantages d'une telle attente dans ce dossier. Celui-ci est toujours entre les mains du système judiciaire et aucun règlement n'est attendu avant 2009.
Tout comme M. Desgagné et Mme Frigon, la mère de famille dénote plusieurs lacunes quant au traitement réservé à son garçon en milieu scolaire. Elle juge que l'école est incapable de s'occuper de lui. Elle déplore entre autres une absence de dépistage efficace de la maladie par le personnel enseignant, le manque d'encadrement de ces élèves et un enseignement inadéquat à leur condition, qui cause notamment des difficultés d'apprentissage de la lecture et de l'écriture.
Moult procédures ont été entreprises et complétées par les membres du recours collectif. Toutefois, la complexité de l'affaire dépasse les parents. Le temps file et leurs enfants développent des troubles connexes de comportements ou d'insertion sociale résultant de leur dyslexie non prise en charge.
"Rien n'a changé. L'aide spécialisée qui devrait être apportée à ces enfants est toujours inexistante parce que le dossier stagne. En plus, aucun dépistage n'est pratiqué par les commissions scolaires malgré une ordonnance de la cour à ce sujet, en 2007. C'est franchement dégueulasse!", clame la mère.
Elle ajoute que son fils a maintenant un niveau de lecture comparable à celui d'un élève de 6 ans et que divers troubles moteurs et de la mémoire se sont développés chez lui au cours des dernières années.
"Pourtant, il est suivi par l'orthopédagogue de son école. Je payais aussi, jusqu'à dernièrement, un montant de 60 $ à un professeur pour qu'il lui donne des cours privés. J'obtenais toujours les mêmes commentaires et réponses : c'est difficile, c'est long, mais il progresse à petits pas. Il a une belle détermination!", peste la lectrice.
Cette dernière reproche également à l'école de ne pas l'avoir informée dès le début des difficultés de son enfant. Elle mentionne que dans ses bulletins lettrés, il obtenait des mentions QD, soit "quelques difficultés" alors que le retour de ses bulletins chiffrés indiquent plutôt 36 % et autres notes sous le seuil de passage.
"Comment on a pu me cacher ça alors que j'étais de toutes les réunions et que je suivais son cheminement? Avec le temps, ses problèmes de base non-traités ont mené à une autre condition. On me parle aujourd'hui d'une possibilité du trouble envahissant du développement non-spécifié!", s'indigne-t-elle.
La commission scolaire

La commission scolaire des Grandes-Seigneuries est au cœur de cette controverse qui a rassemblé plusieurs parents en quatre ans et qui comptent se rendre jusqu'au bout des diverses procédures judiciaires.
Selon les dires de la porte-parole de la commission, Édith Burelle, le dépôt de la requête devant les tribunaux, la première étape pour intenter une poursuite, est faite en novembre 2003 à la Cour supérieure du Québec. Les parents demandent alors au juge d'approuver leur demande de recours collectif.
Ce n'est qu'à partir du 13 octobre 2004 que les premières audiences sont entendues pour déterminer si les parents peuvent aller de l'avant. Le 6 septembre 2005, l'autorisation de poursuivre le ministère de l'Éducation et les neufs commissions scolaires est accordée par la cour.
Puis, le 13 septembre 2007, soit pratiquement deux ans plus tard, la requête d'abord déposée en 2003 est amendée, soit modifiée. Trois des neufs commissions scolaires sont ainsi déchargées de l'affaire. À ce moment, le procès n'a toujours pas débuté.
"Ce sont des processus complexes qui demandent du temps, a commenté Me Nathalie Marceau, directrice du service du secrétariat général et de l'information de la CSDGS. Le 22 août 2008, les six commissions scolaires doivent remettre leur défense au juge par envoi postal, ce qui permettra de débuter le procès au cours de l'année 2009."
Ce n'est qu'à ce moment que les deux partis se retrouveront devant le tribunal pour se faire entendre.
L'importance de bouger rapidement

Selon Ginette Savoie, directrice du Centre Dysphasia situé à Saint-Constant, qui aide notamment des enfants dyslexiques, il serait impératif de mettre en place des services spécialisés pour ces élèves en milieu scolaire.
"Les symptômes qui se manifestent chez eux sont variables, indique-t-elle. Il peut autant s'agir de troubles visuels, langagiers ou de comportements. On observe aussi des troubles d'organisation, d'attention et d'orientation spatiale ou temporelle. De là l'importance de bien les diagnostiquer, le plus tôt possible, et de les encadrer en conséquence afin que les symptômes ne s'aggravent pas ou que les enfants en présentent de nouveaux."
Les chiffres qu'elle met de l'avant sont ahurissants. Près de 30 % de la population serait touchée de près ou de loin par la dyslexie, de façon plus ou moins sévère. "Cette condition est un trouble neuropsychologique qui devient plus évident lorsqu'un élève commence l'école, en bas âge. Dans 99 % des cas, les parents n'auront rien remarqué à la maison. C'est pourquoi il faut sensibiliser grandement les intervenants en milieu scolaire et fournir les ressources spécialisées nécessaires pour dépister cet état le plus tôt possible", ajoute Mme Savoie.
Faute d'un tel encadrement spécifique à leurs besoins, ces enfants font, dans la plupart des cas, face à des échecs répétitifs et se retrouvent dans des classes spécialisées en troubles d'apprentissage et de comportement alors que leur problème est tout autre. La roue tourne, le jeune plonge encore plus dans la dyslexie et apparaissent ainsi une foule d'autres symptômes, une situation difficile pour les petits et leurs parents, qui peinent à la comprendre.

03-04-08 Saviez-vous que... 20% des gens ignorent que l'assurance médicaments est obligatoire Au moins 20% des Québécois ignorent qu'il est obligatoire de détenir une assurance médicaments, et près de un sur 10 affirme ne pas être couvert par une telle assurance. C'est ce que révèle un sondage SOM réalisé pour la Régie de l'assurance maladie du Québec, entre le 10 et le 23 octobre dernier.
Or, au Québec, tous doivent être couverts, en tout temps, par une assurance médicaments. Deux types de régimes d'assurance offrent cette protection:
• les régimes privés (assurance collective ou régime d'avantages sociaux);
• le régime public, c'est-à-dire celui de la Régie de l'assurance maladie du Québec.
Les personnes admissibles à un régime privé ont l'obligation d'y adhérer. Les autres doivent s'inscrire au régime public.
Pour éviter de mauvaises surprises

Être inscrit à tort au régime public ou ne pas être couvert par une assurance médicaments peut entraîner de mauvaises surprises.
Ainsi, une personne inscrite au régime public, alors qu'elle était admissible à un régime privé, devra rembourser à la Régie le montant des médicaments payés durant la période de non-admissibilité au régime public.
Par ailleurs, une personne n'ayant adhéré à aucune assurance médicaments devra payer à Revenu Québec un montant équivalent à la prime du régime public pour tous les mois complets où elle n'avait aucune couverture. Elle devra aussi assumer, en entier, le coût de ses médicaments.
À noter que des vérifications sont régulièrement effectuées par la Régie, notamment avec la collaboration de Revenu Québec.
Comment vérifier sa situation

La Régie de l'assurance maladie du Québec invite les gens à vérifier leur situation en matière d'assurance médicaments en se rendant sur son site Internet, www.ramq.gouv.qc.ca , pour compléter un court questionnaire qui les renseignera, s'il y a lieu, sur les démarches à entreprendre.
03-04-08 Réflexion sur l'intervention des psychologues dans le diagnostique de l'autisme Et si les psychologues détenaient une partie de la solution ? Le Québec est distinct jusque dans sa manière de diagnostiquer l'autisme. Mais son choix de réserver cet acte aux seuls médecins est remis en question en ces temps de pénurie. Pour plusieurs, l'heure est venue d'autoriser d'autres professionnels à poser ce diagnostic, et au premier chef les psychologues, qui partagent cette compétence avec les médecins partout ailleurs en Amérique du Nord. Une réflexion qui a gagné jusqu'à l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, a appris Le Devoir.
Pour la psychologue Nathalie Garcin, spécialisée dans l'évaluation et le traitement d'enfants autistes, lâcher du lest relève du simple bon sens. «En Ontario, j'ai souvent eu l'occasion de poser des diagnostics. Au Québec, j'ai les mains liées.» Résultat: les enfants qu'elle accueille dans son centre montréalais de réadaptation en déficience intellectuelle arrivent à un âge assez avancé -- pour la plupart entre quatre et six ans --, alors que ses interventions peuvent pourtant commencer dès l'âge de 18 mois.
Le principal goulot d'étranglement se trouve en amont, dans les centres hospitaliers qui ont la chance de compter une équipe multidisciplinaire apte à faire un diagnostic exigeant des connaissances aussi pointues que l'exigent les troubles de l'autisme. À Montréal seulement, entre 450 et 600 enfants font le pied de grue pendant un à deux ans avant d'obtenir ce diagnostic tant attendu. Ceux-là attendent ensuite en moyenne de 18 à 24 mois avant de pouvoir commencer leur traitement.
Il s'agit là d'un vrai parcours du combattant, déplore la psychologue. «Il est très dur pour une famille d'attendre des soins tout en sachant que la fenêtre d'intervention se réduit au fur et à mesure que le temps passe. Surtout quand on sait que les résultats sont moins bons dès que l'enfant dépasse l'âge de six ans.» Consciente de ce fait, l'Agence de Montréal veut mettre un terme à cette double attente. Un comité de travail a d'ailleurs été formé, et son plan d'action est attendu pour l'automne prochain.
Tout est sur la table, y compris l'idée de demander aux psychologues spécialisés dans ces troubles complexes d'apporter leur contribution. Signe des temps, Nathalie Garcin et la psychologue Katherine Moxness ont été invitées à travailler à la rédaction d'un mémoire portant spécifiquement sur cette audacieuse proposition. Les deux professionnelles entendent profiter de l'exercice pour dénoncer les incohérences d'un système qui met déjà les psychologues au centre des opérations des équipes multidisciplinaires spécialisées en autisme au Québec.
Car il ne faut pas se tromper, il s'agit ici d'une bataille qui présente des réflexes corporatistes certains, croit la Dre Garcin. Cela lui paraît d'autant plus absurde que le partage des compétences est en réalité déjà autrement plus souple que ne le veut la loi. «Présentement, l'enfant est vu par une équipe multidisciplinaire formée de pédiatres, de psychologues, d'orthophonistes, d'ergothérapeutes et de travailleurs sociaux. Le psychologue procède ensuite à une entrevue complète qui est revue par toute l'équipe, même si c'est le médecin qui, au final, donne le diagnostic.»
Or, en raison de la surcharge de travail dans les établissements, il arrive souvent que le médecin se borne à donner son imprimatur à une évaluation menée de bout en bout par les autres membres de l'équipe, argue la Dre Moxness. «Le cadre législatif au Québec ne reflète pas la réalité sur le terrain, ni les façons de procéder des autres provinces, en plus d'être contraire aux pratiques exemplaires.»
Pratiques exemplaires
Ces pratiques exemplaires ont récemment été recensées par un groupe d'experts canadiens qui a rédigé un guide destiné aux médecins, mais aussi aux psychologues des autres provinces qui sont autorisés à poser des diagnostics pour tous les troubles du spectre de l'autisme (TSA), soit les troubles autistiques, le syndrome d'Asperger et les troubles envahissants du développement (TED). Pour ces experts, Québec doit permettre à ses psychologues qualifiés de poser un diagnostic tout comme de prescrire un traitement non pharmacologique de manière à réduire les temps d'attente.
Le pédiatre montérégien Yves Tremblay, qui se spécialise dans le domaine des troubles du développement, fait partie de ce groupe d'experts pancanadiens. «Selon la loi, tout médecin peut poser n'importe quel diagnostic. Mais avec l'autisme ou les TED, on se retrouve dans une situation où le médecin est confronté à des problèmes qui, avec l'évolution des connaissances, exigent des compétences supplémentaires très complexes. Nous avons donc recensé les meilleures pratiques au Canada de manière à mieux les outiller.»
L'autisme ou les TED sont en effet des problèmes difficiles à cerner. La majorité des enfants ne présentent rien de particulier à la naissance. Les premières préoccupations apparaissent plus tard, entre l'âge d'un et deux ans, explique le Dr Tremblay «Certains parents vont alors remarquer que leur enfant ne répond pas quand on l'appelle par son nom. Ils vont aussi s'inquiéter de voir que son langage ne décolle pas, qu'il n'imite pas les gestes comme les bye bye et qu'il ne cherche pas à établir de contacts visuels.»
Or, tous ces indices doivent être pesés et soupesés par une équipe d'experts avant de conclure hors de tout doute que l'enfant souffre d'un TSA, selon le Dr Tremblay. «On ne doit pas demander au médecin de faire un diagnostic de cette nature, mais d'orienter l'enfant vers des équipes multidisciplinaires qui ont l'expertise nécessaire pour trancher. Maintenant, si on choisit d'élargir le nombre de professionnels autorisés à le faire, il faut que cela vienne avec les connaissances appropriées, que ce soit pour un médecin, comme pour un psychologue ou un orthophoniste par exemple.»
C'est aussi l'avis des Dres Garcin et Moxness qui demandent à Québec d'intervenir en ce sens. Le gouvernement en a présentement l'occasion avec son projet de loi 50 qui modifie le Code des professions dans le domaine de la santé mentale. «Je pense que nous avons ici les moyens d'agir de manière très concrète sur les temps d'attente et je ne comprends pas pourquoi on ferait encore l'économie de ce débat-là», lance Nathalie Garcin.
D'autant que le milieu compte d'autres problèmes tout aussi inquiétants, dont la difficulté d'offrir un traitement adéquat en temps opportun à tous les enfants. Dans certaines régions du Canada et des États-Unis, on prône jusqu'à 40 heures d'intervention intensive par semaine. Au Québec, même les 20 heures par semaine qui sont offertes aux enfants relèvent du tour de force, rappelle la Dre Garcin. «On n'a pas assez de sous pour traiter tous les enfants qui sont sur la liste d'attente. En attendant, on leur offre des services de soutien en parallèle, mais on parle ici de cinq à six heures par semaine pas plus.»
Au Québec, on estime qu'un enfant sur 166 souffre d'autisme, un ratio qui va en augmentant selon plusieurs experts. Dans une étude publiée en 2004, Weatherby et al. ont montré que les avantages sont plus grands quand on intervient auprès de ces enfants avant qu'ils n'aient trois ans et demi ans qu'après l'âge de cinq ans. Selon cette étude, «intervenir avant l'âge de trois ans pourrait être encore plus bénéfique». Source: Paru le 31 mars sur Le Devoir

27-03-08 Le ministre inaugure des logements communautaires Le ministre du Revenu, leader parlementaire du gouvernement, ministre responsable de la Montérégie et député de Châteauguay, Jean-Marc Fournier, était de passage à Sainte-Catherine, lundi dernier. Au nom de la vice-première ministre et ministre des Affaires municipales et des régions, Nathalie Normandeau, il a inauguré les Habitations Rive Sainte-Catherine. Cet immeuble construit au coût de 3,6 M$ comprend 31 logements communautaires pour des familles à faible revenu. La réalisation de ce projet s'inscrit dans l'initiative du gouvernement du Québec de réaliser d'ici 2010 22 000 logements communautaires destinés à des ménages à revenu faible ou modeste ou à des personnes en difficulté ayant des besoins particuliers de logement. Source: Le Reflet - texte de Judith Cailhier

27-03-08 Une malvoyante de l'Association des Sports-Loisirs Pour Aveugles sur la plus haute marche du Podium en ski Deux skieurs Viviane Forest, une malvoyante de l’ASLPA, et son guide, Arnaud Rajchenbach (représentant en verres de lunettes ophtalmiques pour le Groupe Essilor Canada), ont participé dernièrement à des Courses NorAm (Nord Américaines) et aux Championnats Canadiens Telus de ski pour handicapés. Les meilleures skieuses Canadiennes, classées dans les 5 premières mondiales, dans la catégorie des malvoyantes, étaient présentes.
- Kimberly, CB: Courses NorAm de vitesse
- 4 courses au programme : 2 courses de downhill et 2 courses de Super Géant
- 1 Sun Peaks, CB: Championnats Canadiens Telus et Courses NorAm
- 4 courses au programme: 2 courses de Slalom et 2 courses de Slalom Géant
Le duo de l’ASLPA, Viviane et Arnaud, qui sont membres de l’Équipe Canadienne de ski pour handicapés, ont remporté 8 médailles d’or en 8 courses lors de ces Championnats Canadiens et courses NorAm.
C’est la première saison de ski pour cette équipe en duo. Elle a participé à 14 courses pour skieurs handicapés durant la saison 2007-2008 et a remporté 13 médailles d’or. L’année prochaine, compte tenu des performances de cette saison, l’équipe prendra part à des compétitions sur le circuit de la Coupe du Monde.

Viviane et Arnaud remercient leurs partenaires qui leur ont fait confiance et qui les ont supportés tout au long de cette saison de ski:

Casques et Lunettes de ski ALPINA
Bâtons de ski LEKI
Skis Fischer
Produit d’entretien des skis SWIX
Les verres Crizal AVANCÉ d’ESSILOR.
     Source: ASLPA

27-03-08 David Paterson 1er gouverneur noir de New York : il remplace Eliot Spitzer, démis après un scandale sexuel Un gouverneur s’en va, un autre lui succède… et réalise un double événement : premier gouverneur non-voyant des États-Unis, premier gouverneur noir de l’État de New York pour David Paterson, 53 ans et jusque-là adjoint d’Eliot Spitzer, et qui va officiellement le remplacer dès le 17 mars.
David Paterson, présenté comme un homme calme, plus diplomate dans ses manières, et qui entretient des rapports cordiaux aussi bien avec les démocrates que les républicains de l’État, devrait selon les observateurs, apporter un style légèrement différent de celui, plus belliqueux, d’Eliot Spitzer, qui avait été surnommé "shérif de Wall Street". Il a en effet fait tomber un certain nombre de grands patrons du temps où il était attorney général de New York. Sa démission aurait d’ailleurs été saluée par des cris de joie à Wall Street.
David Paterson, qui vit à Harlem, est marié et père de deux enfants. Son père Basil Paterson fut haut fonctionnaire de l'État de New York, et occupa de hautes fonctions dans le parti démocrate. Le futur gouverneur afro, qui va s'ajouter à la liste des trois existant déjà aux États-Unis, a perdu l'usage de l’œil gauche à cause d'une infection lorsqu'il était enfant, et a une très faible vision de l'œil droit. David Paterson, présenté comme ayant des facultés mémorielles exceptionnelles, a étudié l'histoire et de droit. En 1985, il est élu représentant du quartier de Harlem au sénat de l'État de New York, et commence à se faire connaître comme défenseur de minorités.
David Paterson qui n’a jamais voulu que son handicap physique soit pris comme une circonstance atténuante, accède enfin à la lumière dont il a droit, et vient remplacer dans des circonstances sulfureuses son prédécesseur. Source : www.culturefemme.com/actualites sur Typhlophile

27-03-08 Saviez-vous que... La vignette d’accompagnement touristique et de loisir (VATL) permet l’accès gratuit aux accompagnateurs de personnes âgées d'au moins 12 ans ayant un handicap ou un problème de santé mentale permanent, lors de visites de sites touristiques, culturels et récréatifs. Pour en savoir plus cliquez http://vatl-tlcs.org/vignette/

27-03-08 Épidémie de déficience auditive anticipée chez les jeunes en Nouvelle Zélande iPods, lecteurs MP3 et autres stéréos personnels sont suspectés d’entraîner des problèmes auditifs chez les jeunes néo zélandais. Ceci pourrait entraîner une épidémie de déficience auditive, qui coûterait beaucoup en terme de perte de qualité de vie et d’argent. Ses cinq dernières années, les dépenses liées à la déficience auditive ont doublées.
La New Zealand’s national Accident Compensation Corporation (ACC) s’inquiète d’une possible épidémie de déficience auditive parmi les jeunes générations suite à une utilisation excessive d’iPods, Mp3 et autres lecteurs. Dépenses en matière de déficience auditive doublé. Ses cinq dernières années, les dépenses liées à la déficience auditive ont doublées. L’ACC dépense maintenant plus de NZD 40 millions en compensations, équipements d’assistance, assistance médicale, etc. pour les Néo Zélandais malentendants.
La majorité des cas de compensation est liée aux générations de travailleurs plus âgés, qui ont passé la plupart de leur vie active sans réglementation en ce qui concerne les protections auditives sur les lieux de travail bruyant. Mais la majorité des demandes de compensation sera effectuée par la génération Mp3, selon John Wallart de l’ACC.

Épidémie possible
Ses prédictions sont soutenues par une étude effectuée par l’Association Nationale Néo Zélandaise pour les personnes sourdes et malentendantes, qui démontrent que 7 jeunes de moins de trente ans sur 10 ont des signes de perte d’acuité auditive permanente après avoir écouté de la musique trop forte.
« L’étude confirme nos inquiétudes que la génération Mp3 fait face à une épidémie auditive, » déclare Marianne Schumacher, directrice générale de la fondation, qui encourage les jeunes néo zélandais à faire attention à leur capacité auditive, afin qu’ils puissent profiter des sons plus tard dans la vie. De simples précautions sont nécessaires. La plus importante est de baisser le volume.

Besoin de savoir
« Nous ne savons pas si les iPods entraînent des lésions. Ils sont soupçonnés de le faire, et particulièrement pour les personnes qui les utilisent pendant de longues périodes de temps, » dit John Wallaart. Afin d’en savoir davantage, l’ACC investit dans la recherche sur l’exposition au bruit et comment le contrôler. Source: The New Zealand Herald/paru sur hear-it

27-03-08 Lancement des mesures du Pacte pour l'emploi En suivis du budget, le premier ministre du Québec, Jean Charest a annoncé le 18 mars dernier en compagnie du ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad les mesures en lien avec le marché du travail.

Un certain nombre de mesures ont trait à l’intégration des personnes ayant des incapacités. Notons :

- Le crédit d'impôt remboursable pour stage en milieu de travail sera porté à 40 % pour les employeurs qui embauchent des personnes immigrantes et des personnes handicapées (au lieu de 30 % actuellement).

- Un effort budgétaire additionnel est mené pour accentuer l'intégration en emploi des personnes handicapées.
- Une nouvelle prime au travail pour les personnes présentant des contraintes sévères à l'emploi, notamment les personnes handicapées, sera mise en place.

Voici le communiqué paru le mardi 18 mars 2008 sur CNW - Telbec
Le premier ministre du Québec, Jean Charest a annoncé aujourd'hui en compagnie du ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, un investissement de près d'un milliard de dollars sur trois ans dont 548 M $ provenant du gouvernement du Québec et 439,4 M $ du secteur privé pour améliorer la participation au marché du travail et la productivité. Des partenaires patronaux et syndicaux de même que plusieurs intervenants socioéconomiques, tous signataires du Pacte pour l'emploi, étaient aussi présents à cette annonce.
«Le Québec de demain ne manquera pas de travail, mais de travailleurs. Le Pacte pour l'emploi permettra aux entreprises québécoises de combler leur besoin grandissant de main-d'œuvre. Il aura pour effet d'améliorer la formation de nos travailleurs et la productivité de nos entreprises, d'élargir les bassins de main-d'œuvre et de rendre le travail plus payant, ce qui aura un impact direct sur la productivité des entreprises et sur la compétitivité de notre économie», a déclaré le premier ministre.
En matière de main-d'œuvre, le Québec devra relever d'importants défis au cours des prochaines années alors que 700 000 postes seront à combler entre 2007 et 2011 et que des entreprises éprouvent des difficultés de recrutement. «Paradoxalement, 400 000 personnes sont disponibles au travail, qu'il s'agisse de chômeurs ou de personnes inactives qui souhaitent travailler. Nous leur disons : Le Québec a besoin de vous ! Avec le Pacte pour l'emploi, nous accompagnerons nos concitoyens comme jamais un gouvernement ne l'a fait auparavant du point de vue des ressources, des moyens et de la mobilisation. Jamais un gouvernement n'est allé aussi loin pour élargir l'accès au marché du travail, valoriser l'emploi et accroître le niveau de compétence et de performance de la main-d'oeuvre», a mentionné pour sa part le ministre Hamad.
D'ici trois ans, le Pacte pour l'emploi permettra de :
- diminuer de 50 000 le nombre de prestataires de l'assistance sociale;
- soutenir 52 000 personnes de plus dans leur démarche d'insertion au marché du travail ou de formation;
- former 250 000 travailleurs de plus;
- desservir 4 800 entreprises additionnelles qui veulent accroître leur productivité par le développement des compétences de leur main-d'œuvre.
Le Pacte pour l'emploi comporte plusieurs nouveautés et l'ensemble de la démarche repose sur une mobilisation de tous les partenaires du marché du travail. Il s'articule autour de quatre piliers et comporte une série de moyens et de mesures :
Investir dans le potentiel des personnes (260,6 M$)
- Les Démarcheurs d'emploi, un incitatif financier et un accompagnement vers l'emploi pour les nouveaux arrivants aux programmes d'assistance sociale et ceux qui font des entrées et sorties répétitives à ces programmes.
- Le crédit d'impôt remboursable pour stage en milieu de travail sera porté à 40 % pour les employeurs qui embauchent des personnes immigrantes et des personnes handicapées (au lieu de 30 % actuellement).
- Un Passeport-emploi offrira, à ceux qui participent aux mesures et services d'Emploi-Québec de disposer, lors de démarches de travail auprès d'employeurs, d'un porte-folio décrivant leurs compétences particulières, leurs expériences de travail, ainsi que l'aide qu'Emploi-Québec leur apportera dans le but de soutenir leur insertion en emploi.
- L'allocation d'aide à l'emploi est majorée de 130 $ à près de 200 $ par mois.
- Les budgets et les participations au programme PRIIME visant l'intégration en emploi des personnes immigrantes seront doublés.
- Un effort budgétaire additionnel est mené pour accentuer l'intégration en emploi des personnes handicapées.
Valoriser le travail (106,1 M$)
- Un supplément à la prime au travail d'une durée de 12 mois pour les prestataires de l'aide sociale éloignés du marché du travail quittant l'assistance sociale pour un emploi sera instauré.
- Un simulateur en ligne de revenu disponible permettra aux prestataires des programmes d'assistance sociale de calculer l'avantage financier à travailler.
- Une nouvelle prime au travail pour les personnes présentant des contraintes sévères à l'emploi, notamment les personnes handicapées, sera mise en place.
- Dès juin 2009, les ménages sans enfant bénéficieront du versement anticipé de la Prime au travail;
- Des amendements à la Loi sur les régimes complémentaires de retraite seront proposés pour qu'un travailleur de plus de 55 ans puisse continuer de travailler tout en percevant une partie de sa rente de retraite et en bonifiant cette rente.
- Le projet Découvrir permettra à 3 000 jeunes de découvrir un métier et à 750 entreprises de découvrir une relève. Plus de 7 500 places supplémentaires seront créées dans le cadre du programme Alternative jeunesse favorisant une plus grande autonomie personnelle des jeunes de moins de 25 ans.
Une main-d'œuvre mieux formée, des entreprises plus productives (620,8 M$)
- Le gouvernement favorisera le regroupement de PME au sein de mutuelles de formation de même que la formation en ligne; 1 425 entreprises ainsi rejointes d'ici 2011.
- En trois ans, 4 800 entreprises de plus seront soutenues afin de favoriser la formation de la main-d'œuvre.
- Des sommes additionnelles seront investies dans la formation en vue de faciliter le maintien en emploi des travailleurs par le développement des compétences.
- Dorénavant, on pourra fournir à plus de 12 000 personnes des services d'évaluation et de reconnaissance des compétences acquises en milieu de travail.
Le premier ministre a remercié la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Michelle Courchesne, qui mettra l'épaule à la roue en mobilisant le réseau de l'éducation pour que s'effectue un meilleur arrimage entre les besoins de main-d'œuvre et l'offre de formation sous-jacente. Le Québec pourra ainsi maintenir sa croissance et permettre à toutes et à tous de réaliser leur plein potentiel.
Le Pacte régional : pour une meilleure réponse aux besoins
Le Pacte constitue une réponse concertée et adaptée aux besoins spécifiques des régions et des localités. Des comités régionaux de concertation plus larges seront mis en place afin notamment d'assurer une meilleure adéquation entre l'emploi, la formation, l'apport de l'immigration, les besoins des entreprises et le développement économique des régions.
Le Pacte pour l'emploi sera déployé progressivement dans toutes les régions du Québec à compter du 1er avril 2008. Son succès repose sur une mobilisation de tous les acteurs socioéconomiques soit les entreprises, les partenaires du marché du travail, le milieu de l'éducation, les organismes en développement de l'employabilité, les travailleurs et les personnes disponibles au travail.
Le communiqué de presse de même que l'ensemble des informations concernant le Pacte pour l'emploi sont disponibles sur le site du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale à l'adresse http://www.mess.gouv.qc.ca/communiques/actualites.asp .

26-03-08 Spectacle bénéfice - « Faces à farces » et « La Trisomie 21 vise le sommet! » Jean-Marie Lapointe et Jean Lapointe en spectacle bénéfice au profit du projet La Trisomie 21 vise le sommet! Pérou 2008...
Samedi le 12 avril 2008 à 20h00 heures
À la Maison Théâtre : 245 rue Ontario Est à Montréal
Billets en vente (100$ avec reçu pour don et )
sur www.admission.com ou 514.790.1245
Une rare occasion de voir à Montréal le spectacle Faces à farces.
Deux générations, deux pianos, une scène... Jean-Marie et Jean Lapointe. Le fils et le père unissent leurs talents en chansons et en humour pour un spectacle coloré, touchant et intime. Ce spectacle, mis en scène par François Leveillé, relate le quotidien de la cohabitation... du plaisir garanti.
Jean-Marie Lapointe, plus qu'un porte-parole
Cette soirée se déroulera au bénéfice d'un projet unique, La Trisomie 21 vise le sommet! Dont Jean-Marie Lapointe est non seulement le porte-parole mais aussi l'accompagnateur.
La Trisomie 21 vise le sommet!
Imaginez six jeunes adultes ayant une trisomie 21, six stagiaires du CEGEP du Vieux-Montréal, deux professeurs et Jean-Marie Lapointe vivant ensemble une expérience hors de l'ordinaire : L'ascension du Machu Picchu et la participation à un projet communautaire auprès de villageois péruviens. Le départ se fera de Montréal le 29 mai prochain. Vous trouverez les détails de ce projet sur le site du Regroupement pour la trisomie 21 : www.trisomie.qc.ca  Source: CAMO

26-03-08 Une jeune autiste oubliée à un arrêt d'autobus Une autiste de 15 ans a disparu, hier, après avoir été laissée seule à son arrêt d'autobus habituel alors qu'elle avait congé. Vers 7h30, hier, la mère de l'adolescente l'a déposée au coin de la rue Émile-Nelligan  et du boulevard Laurentien, dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville. C'est la que, chaque matin, un autobus la prend pour la conduire à son école. Mais voilà, la mère est partie sans réaliser que c'était une journée pédagogique. Ce n'est qu'en fin d'après-midi, constatant que sa fille ne revenait pas à l'école, qu'elle a contacté les policiers. Au moment de mettre sous presse, elle n'avait toujours pas été retrouvée. Source: La Presse, édition du 26 mars, écrit par Martin Croteau

26-03-08 Le 21 e congrès mondial de Rehabilitation International, RI Québec 2008 En mettant en œuvre la Convention de l'Organisation des Nations Unies (ONU) sur les droits des personnes handicapées, la communauté internationale détient une occasion unique d'améliorer radicalement les conditions de vie de centaines de millions de personnes ayant des incapacités. En effet, cette convention, qui a été signée en mars 2007, établit un cadre pour l'élaboration de politiques, de mesures et de projets efficaces pouvant avoir des répercussions positives sur la vie de ces personnes partout dans le monde.
Ce congrès sera l'occasion de discuter des grandes questions touchant les personnes ayant des incapacités physiques, intellectuelles ou de santé mentale et ainsi de former ou renforcer leurs partenariats.
Le 21e Congrès mondial de Rehabilitation International- Québec 2008 réunira des personnes ayant des incapacités, des défenseurs des droits humains, des experts, des représentants gouvernementaux, des fournisseurs de services et des chefs de file de la société civile provenant de tous les continents. L'événement se tiendra du 25 au 28 août 2008, au Canada, dans la belle ville de Québec, qui fêtera alors son 400e anniversaire.

Pour plus d'informations ou pour les renseignements touchant l'inscription veuillez consulter le site officiel du RI en vous rendant au http://www.riquebec2008.org

26-03-08 Programme de bourses d’études de l’Association des universités et collèges du Canada pour étudiants handicapés
L'objectif principal de ce programme de bourses est d'encourager les étudiants canadiens atteints d'une incapacité permanente à poursuivre des études universitaires avec, pour objectif ultime, l'obtention d'un premier diplôme universitaire. Un maximum de dix (10) bourses d'études d'une valeur de 5 000 $ seront décernées.
Les étudiants peuvent faire leur demande de bourse d'études en ligne en utilisant le nouveau service de demande en ligne de l'AUCC. Les étudiants doivent d'abord se rendre sur le site Web www.aucc.ca, cliquer sur l'icône « Bourses d'études postsecondaires ». Une fois la demande envoyée, l'étudiant pourra suivre l'évolution de son dossier grâce au « Système de suivi des bourses d'études ».
Pour obtenir de plus amples renseignements et un formulaire de demande, communiquez avec . Veuillez faire mention du programme de bourses d'études de l'AUCC pour étudiants handicapés.
Les dossiers de demande doivent être envoyés a l'AUCC au plus tard le 15 juin 2008 le cachet de la poste faisant foi. Source: CAMO

21-03-08 Pour oublier un peu l'hiver... Un golfeur légalement reconnu comme non-voyant réussi un trou d'un coup en Floride! Réussir un trou d'un coup est rare sur un terrain de golf, quels sont les probabilités qu'un aveugle puisse le réussir? Leo Fiyalko âgé de 92 ans et atteint de dégénérescence maculaire dit qu'il essayait seulement de mettre la balle sur le green. Jouant au golf depuis une soixantaine d'année, c'est la première fois qu'il réussi un tel exploit. Source: MSNBC, Associated Press, 02/01/08

20-03-08 Saviez-vous que... Que de nombreux membres de la communauté sourde utilisant le langage des signes comme moyen de communication ne se perçoivent pas eux-mêmes comme étant handicapés. C'est un sujet très controversé qui suscite de nombreuses réactions passionnées au sein de cette communauté. Source: www.bbc.co.uk

20-03-08   Colloque du Réseau international sur le Processus de production du handicap (RIPPH) Le prochain colloque annuel du RIPPH se tiendra le vendredi, 11 avril 2008.

Le programme préliminaire de cet événement, portant sur le thème «PPH, politiques sociales et droits humains», sera mis en ligne sous peu sur le site du RIPPH. Veuillez noter que cette rencontre aura lieu à l'Institut de réadaptation en déficience physique de Québec, au 525, boulevard Wilfrid-Hamel Est, à Québec.

Cette année, cet événement aura pour thème «L’exercice des droits humains, les politiques sociales et le Processus de Production du Handicap (PPH)» Cette journée sera le moment idéal afin de discuter de l’apport du (PPH) dans l’exercice des droits, de son utilité dans la compréhension de la participation sociale et du rôle potentiel qu’il pourrait avoir dans le suivi de la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées de l’Organisation des Nations Unies (ONU), laquelle fut adoptée le 13 décembre 2006.
Colloque sur «L’exercice des droits humains, les politiques sociales et le Processus de Production du Handicap (PPH)»
Vendredi 11 avril 2008 de 8h30 à 16h30
l’auditorium de l’IRDPQ (525, boulevard Wilfrid-Hamel Est, Québec)
Pour plus d’informations et inscription suivre les liens suivants:

Tarifs:

  • 0.00 Non membre

  • 5.00 Membre du RIPPH

  • $  38.00 Étudiant

  • $  50.00 Représentant d'organisme communautaire

• S'inscrire
• S'inscrire en tant que membre
• S'inscrire en tant qu'étudiant
• S'inscrire en tant que représentant d'organisme communautaire

La date limite d’inscription est le 28 mars 2008  Source: www.ripph.qc.ca

20-03-08  Budget et budget de dépense Québec 2008-2009 La ministre des Finances du Québec et présidente du Conseil du trésor, madame Monique Jérôme-Forget a présenté jeudi le budget et le budget de dépenses 2008-2009 du Québec. Parmi les mesures touchant les personnes ayant des incapacités, notons :
Mentionnons tout d’abord l’introduction d’un nouveau crédit d’impôt remboursable pour les frais de relève donnant du répit aux aidants naturels. Celui-ci vise à compenser une partie des frais engagés par un aidant naturel pour la surveillance d’une personne, qui ne peut être laissée seule et qui habite avec lui. Il est égal à 30 % des frais engagés d’un montant maximal de 5 200 $. L’aide pourra atteindre 1 560 $ par année et sera réduite à partir d’un revenu excédant 50 000 $.
À l’égard du soutien à domicile, le budget propose également de majorer le crédit d’impôt remboursable pour une personne âgée. Il passe de 25 à 30 %. De plus, un fond de 200 M$ sur 10 ans est mis en place pour développement de services de répit et d’accompagnement des aidants naturels. Ce fonds est créé en partenariat avec la famille Chagnon.
Le budget propose également des incitatifs pour l’intégration en emploi des personnes ayant des incapacités. On y instaure en outre une nouvelle prime au travail pour les personnes présentant des contraintes sévères à l’emploi. Celle-ci vise à reconnaître que les personnes présentant des contraintes sévères à
l\\'emploi ou une déficience grave doivent souvent franchir des obstacles importants lorsqu’ils intègrent le marché du travail. Pour une année donnée, la nouvelle Prime au travail s’adresse :
• aux ménages recevant une prestation du Programme de solidarité sociale ou ayant reçu une telle prestation pour au moins un mois au cours de l’une des cinq dernières années;
• aux ménages dont un des membres est admissible, pour l’année, au crédit d’impôt non remboursable pour déficience grave et prolongée des fonctions mentales ou physiques.
Les barèmes de la prime s’ajusteront selon la situation de la personne. Ainsi, pour un couple avec enfant ayant un revenu de 17 606 $ la prime maximale sera de 3 281.
De plus le budget propose une bonification du crédit d’impôt pour stage en milieu de travail pour les personnes handicapées et les personnes immigrantes afin d’encourager les entrepreneurs du Québec à faciliter leur intégration en emploi. À compter du jour suivant celui du Budget 2008-2009 :
• le taux du crédit d’impôt sera porté à 40 % pour les sociétés (20 % pour les particuliers) à l’égard d’une personne handicapée ou d’une personne immigrante (étudiant ou apprenti);
• le nombre maximal d’heures de supervision accordées à une personne handicapée sera doublé.
Quant aux mesures de programmes, notons que le budget de programme pour l’année 2008-2009 sera de 56,9 G $ ; ministère de la Santé et des Services sociaux (25,5 G$), ministère de l’Éducation (14 G$). Notons par ministère :
Santé et services sociaux
• Investissement 80 M$ dans les services à domicile
• Investissement de 170 M$ qui permettra de consolider les services aux personnes âgées en perte d’autonomie, aux personnes handicapées, aux jeunes en difficulté et à leur famille ainsi qu’aux personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale.
• Augmentation de 300 000 $ du budget de l’OPHQ passant à 12,7 M$.
• Budget de 81,6 M$ en aide financière aux personnes handicapées pour des besoins spéciaux (principalement pour les programmes d’aides techniques).
• Budget de 60 M$ pour le programme d\\'exonération financière pour les services d\\'aide domestique.
Éducation
• Un montant de 41,9 M$ pour ajouts de ressources afin d’améliorer les services aux élèves à risque et aux élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage.
Transport
• Budget de 70 M$ pour le programme d’aide au transport adapté (augmentation de 2,1 M$ par rapport à l’année 2006-2007).
Affaires municipales
• Augmentation du budget du Programme d’adaptation domiciliaire. Source: L'inclusif

20-03-08  Une québécoise se fait opérer à Cuba pour rétinite pigmentaire L’émission Puisqu’il faut se lever au 98.5fm Montréal diffusait jeudi une entrevue avec madame Anne Lortie. Cette dame est atteinte de rétinite pigmentaire et avait d’une opération pour stopper la progression de cette condition. Elle a été à Cuba pour avoir cette opération. Ce traitement n'était pas disponible au Québec et non couvert par notre régime d'assurance maladie.  Source: L'inclusif

20-03-08 Saviez-vous que... La maladie mentale est une maladie qui provoque des perturbations dans la pensée et/ou les comportements, ayant pour résultat une incapacité à faire face aux exigences et aux routines ordinaires de la vie. Il y a plus de 200 sortes de maladies mentales classifiées. Parmi les troubles les plus communs l'on trouve la dépression, le trouble bipolaire, la démence, la schizophrénie et les troubles d'angoisse. Les symptômes peuvent inclure des changements d'humeur, de personnalité, d'habitudes personnelles et/ou de repli sur soi-même.
Les maladies mentales peuvent être provoquées par une réaction aux stress environnementaux, à des facteurs génétiques, des déséquilibres biochimiques, ou à une combinaison de ces derniers. Avec des soins et traitements appropriés beaucoup d'individus apprennent à faire face ou se rétablissent d'une maladie mentale ou d'un trouble émotionnel. Source: Le Maillon

20-03-08 Saviez-vous que...  L'épilepsie est un état physique provoqué par des modifications brèves et subites du mode de fonctionnement du cerveau. Lorsque des cellules cérébrales ne fonctionnent pas correctement, la conscience, les mouvements ou les actions d'une personne peuvent être modifiées pour un court laps de temps. Ces changements physiques sont appelés crises d'épilepsie. L'épilepsie peut frapper des personnes de tous les milieux, de n'importe quelle race ou nationalité.

20-03-08 Les aveugles peuvent maintenant chasser La Chambre des représentants du Texas a adopté un projet de loi autorisant les aveugles à utiliser des viseurs laser pour chasser. Le texte, adopté jeudi, doit encore être approuvé, il pourrait entrer en vigueur le 1er septembre 2007. Aucune loi n'interdit à un aveugle de chasser au Texas, mais les guides qui les accompagnent ont parfois du mal à savoir précisément ou ils visent. En faisant apparaître un point rouge sur l'animal, le viseur laser permet au guide de donner son feu vert avec plus de précision. Jusqu'à présent, le département texan des parcs et de la vie sauvage interdisait aux chasseurs tout équipement apportant une lumière artificielle, d'une part pour empêcher la chasse de nuit et, d'autre part, pour laisser une chance aux animaux. Sources: AFP

20-03-08 Saviez-vous que... Dysphagie est le terme médical qui désigne la difficulté à déglutir et à avaler. La déglutition normale comporte quatre phases, et met en jeu 25 muscles et cinq nerfs différents. Source: www.Dysphagiaonline.com

21-03-08 Rapport d'enquête sur le taux de satisfaction et les attentes des utilisateurs du transport adapté de Trois-Rivières Depuis un certain temps, les représentants du milieu associatif « personnes handicapées », l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ) et la Société de Transports de Trois-Rivières (STTR), entendent à diverses tables de concertation, que le problème majeur à la participation citoyenne des personnes handicapées est relié à la notion de transport. Cliquer ici pour le rapport complet (pdf 377 ko) Source: Regroupement d'organismes de promotion pour personnes handicapées - région Mauricie

21-03-08 La dégénérescence maculaire et autres dégénérescences des yeux Texte fait à partir d'un article paru le 9 février 2007 sur le site du 98,5fm et écrit par Jean-Yves Dionne.
Dans le cadre de la dernière semaine de la canne blanche et du mois de la dégénérescence maculaire liée à l’âge, parlons donc des moyens de prévenir la cécité et certains troubles dégénératifs de l’œil. La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) est la cause première des cécité chez les personnes âgées de plus de 50ans.
Selon Wikipédia, elle affecte la qualité de vie de façon importante. Imaginez du jour au lendemain, vous perdez la vue précise. Vous captez la lumière, vous êtes capable de vous déplacer mais la lecture…oubliez ça ! Si je vous disais qu’on peut guérir cette maladie, je serais un menteur. Tout au plus peut-on freiner sa progression.
Certaines substances dans l’alimentation ou dans les suppléments, dans les produits de santé naturels peuvent prévenir les dégénérescences de la rétine. La DMLA qui attaque le centre de la rétine, la macula. C’est dans la macula que se fait la vision précise des objets et des couleurs.
Une autre dégénérescence de l’œil est très fréquente. Il s’agit de la cataracte. Contrairement aux premières, la cataracte se traite par chirurgie. La cataracte est l’opacification du cristallin.
Les facteurs de risques sont sensiblement les mêmes pour ces 2 types d’atteintes de l’œil: le risque augmente de manière significative à partir de 50 ans, le tabagisme serait le seul facteur pronostic prouvé, les antécédents familiaux (si frère ou sœur atteint, le risque est multiplié par 4. 20 % des cas seraient familiaux), l’hypertension artérielle (augmente le risque d’un facteur de 1,26), l’exposition solaire augmenterait sensiblement le risque. Les facteurs de risques pour la cataracte sont : l’exposition prolongée aux ultraviolets, le tabagisme, l’hérédité, certains traitements comme des corticothérapies prolongées, le diabète et certaines maladies métaboliques...
La dénutrition ou encore une diète pauvre en fruits et légumes colorés est aussi un facteur de risque.
Les outils de prévention:

Les lunettes soleil demeurent la meilleure protection contre les UV. Des nutriments spécifiques comme la lutéine et la zéaxanthine. Les doses de lutéine recommandées par les différents auteurs varient entre 6 et 12 mg par jour, en prévention des dégénérescences oculaires, et jusqu’à 40mg, en traitement. Notons que le traitement reste, pour l’instant très spéculatif. La lutéine et la zéaxanthine peuvent aussi aider à prévenir la cataracte de 20 à 50% selon une étude de 1999 (Lyle BJ, Mares-Perlman JA, et al. Antioxidant intake and risk of incident age-related nuclear cataracts in the Beaver Dam Eye Study. Am J Epidemiol. 1999 May 1;149(9):801-9).

Les légumes vert foncé sont ceux qui renferment le plus de lutéine. Notez que la plupart des données actuelles ne séparent pas la lutéine et la zéaxanthine.
La vitamine C en supplément est un antioxydant puissant. Le cristallin est le tissu du corps qui en contient le plus. Il semble que l’usage de vitamine C pourrait aider à prévenir la cataracte.
Donc, on pourrait peut-être prévenir ces maladies à l’aide de suppléments et de diète.
La lutéine et la zéaxanthine, deux caroténoïdes (pigments végétaux colorés), sont particulièrement concentrées au niveau de la macula, dans la rétine. Ces deux caroténoïdes agiraient comme des filtres et préserveraient, en particulier, des dommages de la lumière bleue. Au niveau épidémiologique, un lien direct a été établi entre la concentration sanguine de ces caroténoïdes et une diminution de la prévalence de dégénérescence maculaire.(3) en d’autres mots plus vous mangez des sources de ces carotènes moins vous avez de risque de développer la dégénérescence maculaire.

13-03-08 Un petit rappel... La prochaine édition du Défi sportif aura lieu du 30 avril au 4 mai 2008.  

13-03-08 Activité de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle située en Montérégie Aujourd'hui le 13 mars - Exposition au Complexe multiprogramme du CRDI Montérégie-Est situé au 1335, rue Gay-Lussac à Boucherville. La Ville de Boucherville, dans le cadre d'un 5 à 7, soulignera l'existence de son Plan d'action à l'égard des personnes handicapées en appui à la mission de réadaptation et d'intégration sociale du CRDI Montérégie-Est. Source: www.deficienceintellectuelle.qc.ca

13-03-08  Nouvelle étude sur le lien prématurité et déficience Grands prématurés : près de 40 % ont des déficiences à l'âge de 5 ans PARIS (AFP) — A l'âge de cinq ans, près de 40% des enfants nés grands prématurés présentent des déficiences motrices (difficulté à marcher), sensorielles et intellectuelles, selon une étude de l'Inserm.
"Un tiers des grands prématurés requièrent toujours à 5 ans une prise en charge spécialisée", montre aussi l'étude "Epipage" de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale français (Inserm) publiée dans la revue médicale britannique The Lancet, datée de samedi.
"Chaque semaine de grossesse en plus permet de réduire le risque de déficience", souligne auprès de l'AFP le Dr Béatrice Larroque (Inserm) qui a coordonné l'étude.
En Europe, 1,1% à 1,6% des enfants nés vivants sont des grands prématurés, c'est-à-dire nés avant la fin du 7e mois de grossesse soit avant 33 semaines de grossesse révolues.
En France, 10.000 grands prématurés naissent chaque année. On en dénombre "11.657 en Angleterre et Pays de Galles en 2005" et "80.000 aux Etats-Unis en 2004", relève l'Anglaise Mary Jane Platt (Liverpool) dans un éditorial de Lancet.
"La légère augmentation du nombre de grands prématurés ces dernières années s'explique par divers facteurs : plus de grossesses multiples et de traitements de l'infertilité, des maternités plus tardives, sans oublier les progrès de la médecine qui ont entraîné une progression de la survie (85% des enfants vivants à la sortie de l'hôpital dans l'étude)", ajoute Mme Larroque.
L'étude lancée en 1997, concerne -bilan de santé à l'âge de 5 ans à l'appui- 1.817 anciens grands prématurés et 396 enfants nés à terme, servant de groupe de comparaison.
Selon l'étude, 42% des enfants nés entre 24 et 28 semaines de grossesse et 31% de ceux nés entre 29 et 32 semaines nécessitent une prise en charge spécialisée à 5 ans, contre 16% de ceux nés à terme.
Au total, presque 40% de ces anciens grands prématurés présentent une déficience motrice, sensorielle ou intellectuelle (dite "cognitive").
Les taux de déficience sévère, modérée et légère sont respectivement de 5%, 9% et 25%.
Parmi ces grands prématurés, 9% ont une paralysie cérébrale (infirmité motrice cérébrale provoquant des troubles moteurs): "un tiers de ces enfants ne marchent pas ou seulement avec une aide".
"L'altération du développement intellectuel est particulièrement préoccupante", ajoute le Dr Larroque : 32% ont un score de capacités cognitives (équivalent au Q.I) inférieur à 85 (en dessous de la normale) et 12% un score inférieur à 70, équivalent au retard mental.
"Entre l'ensemble des grands prématurés et les enfants nés à terme, la différence est 11 points (score de 93,7 contre 106 en moyenne)", relève le Dr Larroque. Mais si l'on considère les plus prématurés des grands prématurés (nés à 24-25 semaines), la différence est de 18 points (88 contre 106).
Seulement 1% des enfants ont des déficiences visuelles sévères (vision inférieure à 3/10 aux deux yeux).
Les taux de déficience sur le plan moteur, visuel et intellectuel, sont d'autant plus élevés que les enfants sont nés plus prématurément : 18% des enfants nés à 24-26 semaines de grossesse souffrent de paralysie cérébrale à 5 ans, contre 12% de ceux nés à 29 semaines et 4% de ceux nés à 32 semaines.
Environ 5% des grands prématurés (contre 2% des nés à terme) n'ont pas achevé le test. Ce qui laisse penser que les difficultés intellectuelles des grands prématurés, source de problèmes d'apprentissage à l'école, peuvent être sous-estimées, dit-elle.
"Prévenir les troubles d'apprentissage associés aux déficits cognitifs chez les grands prématurés représente un réel défi", estime-t-elle.
Paru le vendredi 7 mars 2008 sur AFP via Google

13-03-08 Défi sportif Succès impressionnant pour le spectacle-bénéfice du Défi sportif, mettant en vedette Judi Richards. Le président d'honneur de la campagne de financement Richard Cacchione, président d'Hydro-Québec Production, a en effet annoncé qu'on avait réalisé des bénéfices de 155000$, soit près du double de l'objectif. Par ailleurs, une tournée de "champions" du Défi sportif dans des centres de réadaptation (dont l'Institut de réadaptation de Montréal le 13 mars), visant à promouvoir les bienfaits du sport dans la réadaptation, parcourra le Québec au cours des prochaines semaines.

13-03-08 La première de BEN-X La Fédération Québécoise de l'autisme et des autres troubles envahissants du développement en collaboration avec Équinoxe Film est heureuse de vous inviter à la version française du film qui est aussi une activité de levée de fond.Image du film BEN-X

Le 7 avril 2008 à 19h Cinéma Quartier Latin, Salle 9
situé au 350, Émery (Montréal)

Prix d’entrée: 20$
Parents et personnes TED : 10$

Les fonds recueillis serviront à financer des projets destinés à améliorer la qualité de vie des jeunes adultes TED.

Pour vous procurer des billets, communiquez avec la Fédération québécoise de l’autisme et des autres troubles envahissants du développement en composant le 514 270-7386 ou par courriel .

Le film:

Ben est différent: il est Asperger. Dans son univers virtuel, il se réfugie la plupart du temps pour échapper à un enfer quotidien. Victime d’écoliers déchaînés et
cruels qui le harcèlent sans relâche, Ben échafaude un plan…Le film aborde les phénomènes du harcèlement moral et de l’autisme. Puissant dans son rythme et sa démonstration, habile dans son mariage de scènes filmées et de jeux virtuels, coiffé d’un dénouement inattendu, Ben X est un film qui ouvre les portes d’un monde étonnant.

13-03-08  Saviez-vous que... 3 % de la population présente une déficience intellectuelle? Au Québec, il s’agit plus de 200 000 personnes.

13-03-08 Création du Prix À part entière Profitant de la Journée internationale des personnes handicapées, l'Office des personnes handicapées du Québec a annoncé la création du Prix À part entière destiné à rendre hommage aux personnes ou organismes dont les interventions contribuent à accroître la participation sociale des personnes handicapées et de leur famille dans les différentes régions et à l'échelle nationale.

Le Prix À part entière vise à rendre hommage aux personnes ou aux organisations dont les réalisations ont contribué, de manière significative, à améliorer la participation sociale des personnes handicapées soit :

  • par un engagement exemplaire (sur une longue période)

  • par la mise en oeuvre d'un projet, d'une activité ou d'un ensemble d'activités ayant débuté au plus tard le 1er janvier 2006.

Les dossiers de candidature doivent être reçus au plus tard le lundi 31 mars 2008, le cachet postal en faisant foi. Consulter la page du Prix À part entière

13-03-08 Saviez-vous que... Que le supplément pour enfant handicapé est une aide financière qui a pour but d'aider les familles à assumer la garde, les soins et l'éducation d'un enfant dont le handicap physique ou mental le limite de façon importante dans ses activités de la vie quotidienne et dont la durée prévisible est d'au moins un an. La somme versée est la même, soit 167 $, pour chacun des enfants reconnus handicapés par la Régie, peu importe le revenu familial ou le type de handicap. Le montant du supplément pour enfant handicapé est indexé chaque année.

Pour savoir si vous êtes admissible au programme cliquez ici. Source: RRQ

13-03-08 XXVIe Congrès annuel l'Association du Québec pour l'intégration sociale Organisé en collaboration avec l'Association pour le développement de la personne handicapée intellectuelle du Saguenay
Thème: Je veux...Je peux...Qu'on se le dise!
Hôtel Le Montagnais
Ville de Saguenay (arrondissement Chicoutimi)
du 29 au 31 mai 2008
Pour obtenir plus d'informations ainsi que le programme,
cliquez sur le lien suivant:
http://www.aqis-iqdi.qc.ca/congres

13-03-08  Comment porter plainte concernant les services reçus par un établissement du réseau de la santé (Centres hospitaliers, CSSS, CLSC, CHSLD, Centres de réadaptation, etc.) ?
Première étape:
Votre plainte doit être déposée, auprès du (ou de la) commissaire local aux plaintes et à la qualité des services. Toutefois, si votre plainte concerne un organisme communautaire ou les services ambulanciers, vous devrez vous adresser au commissaire régional aux plaintes et à la qualité des services de l'Agence de la santé et des services sociaux. Vous avez la possibilité de déposer votre plainte de façon verbale ou écrite. La personne qui effectuera le traitement de votre plainte dispose d'un délai de 45 jours pour vous donner une réponse. Si vous souhaitez être rencontré; faites-en la demande.
Deuxième étape:
Si vous n'êtes pas satisfait de la réponse obtenue, vous disposez d'un délai de deux ans pour vous adresser au Protecteur du citoyen.
Plainte concernant un médecin oeuvrant dans le réseau de la santé (exclut les cliniques privées): Vous pouvez diriger votre plainte au commissaire local de l'établissement. Le médecin-examinateur effectuera le délai de votre plainte dans un délai de 45 jours. Si vous n'êtes pas satisfait de la réponse, vous disposez d'un délai de 60 jours pour présenter votre demande de révision.
Pour porter plainte contre un médecin qui oeuvre dans une clinique privée, vous pouvez vous adresser au Collège des médecins du Québec au 1-888-MéDECIN
Pour plus de détails sur la procédure de plainte, veuillez contacter le CAAP au 1-800-263-0670 ou par courrier électronique : .

13-03-08 La plus efficace des préposée: une aveugle La plus efficace des préposées qui prend les commandes téléphoniques pour St-Hubert est aveugle et elle travaille de chez elle, grâce à un écran tactile en braille.
« Nous avons adapté son poste de travail à la maison, de sorte qu’elle n’a pas à se déplacer. C’est notre meilleure ! », précise Anne Mezei, vice-présidente Ressources humaines de la chaîne de restaurants.
L’histoire de Linda Flecher, qui travaille pour St-Hubert depuis presque 10 ans, est une belle preuve qu’il est possible pour les restaurateurs de faire une place aux personnes handicapées.
« Hélas, il y a beaucoup d’employeurs qui nous mettent des limites, c’est difficile de se trouver du travail », constate celle qui a perdu la vue à 25 ans. Humble face aux éloges de Mme Mezei, la non-voyante attribue sa réussite à son entregent, sa vitesse et sa bonne mémoire.
Linda Flecher n’est pas la seule employée de St-Hubert vivant avec un handicap. Dans les Laurentides, un franchisé qui exploite trois restaurants a récemment embauché quelques personnes ayant des retards intellectuels. Le processus a été réalisé en collaboration avec un organisme communautaire.
Ces nouveaux employés travaillent en cuisine, où ils coupent le chou et montent les assiettes, notamment. La façon d’exécuter les tâches a été adaptée en fonction des capacités des personnes.
« On recrute de la main-d’œuvre qui ne pensait pas à la restauration car ça avait l’air trop difficile, commente Anne Mezei. Ça va super bien. C’est un succès au-delà de mes attentes. »
Immigrants convoités
St-Hubert souhaite aussi accueillir davantage d’immigrants, d’où la présence sur ses dépliants de plusieurs témoignages de gens venus d’ailleurs.
« Les immigrants n’ont pas tendance à postuler chez nous s’ils ne mangent pas chez St-Hubert. Est-ce qu’il y a quelque chose de plus québécois que du poulet St-Hubert ? », demande la vice-présidente.
Cette réalité force St-Hubert à être « stratégique » et à « travailler plus fort » pour rejoindre ce bassin de travailleurs potentiels.  Source: Paru le lundi 10 mars 2008 sur Canoë.ca et écrit par Marie-Ève Fournier du Journal de Montréal
13-03-08 Saviez-vous que... Le concept de Parrainage civique tire son origine des pays scandinaves. Il fut repris et adapté aux États-Unis par Wolf Wolfensberger. C’est en 1970 que débutent les premiers projets canadiens à ce chapitre. Au Québec, on dénombre actuellement une vingtaine de bureaux de parrainage civique répartis à travers toute la Province. Source: PCEIM

09-03-08 Semaine québécoise de la déficience intellectuelle du 9 au 15 mars 2008 « Je te découvre…tu me ressembles! » L’Association du Québec pour l’intégration sociale (AQIS) est fière d’annoncer la 20e édition de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle qui se tiendra du 9 au 15 mars 2008. Sous le thème « Je te découvre…tu me ressembles! », cette Semaine se veut un moment privilégié pour rappeler à l’ensemble de la population québécoise la contribution significative des personnes ayant une déficience intellectuelle.
Je te découvre…tu me ressembles! En connaissant mieux les personnes ayant une déficience intellectuelle, nous réalisons combien les ressemblances l’emportent sur les différences.  En effet, elles mènent une vie semblable à la nôtre en allant à l’école, en travaillant et en participant à toutes sortes d’activités communautaires, sportives et de loisirs. Comme citoyennes à part entière, elles participent à leur façon à la vie démocratique de notre société.
Je te découvre…tu me ressembles!  C’est une chance inégalée de rencontrer ces personnes lors de conférences, de spectacles, de reportages et d’activités de sensibilisation dans toutes les régions du Québec. Venez découvrir ces personnes de cœur qui sauront mettre du soleil dans votre journée. De belles rencontres sont au rendez-vous! Soyez-y vous aussi!
Pour l’occasion, madame Émilie Bibeau, comédienne  dans la télésérie Annie et ses hommes, a accepté d’être la porte-parole de la Semaine. Elle a soutenu nombre d’organismes au cours de sa carrière et éprouve beaucoup d’empathie et d’ouverture d’esprit à l’égard des personnes que nous desservons au quotidien. Monsieur Jean-François Martin, président de l’AQIS, ajoute : «Nous sommes assurés que l’interprétation d’Émilie dans la télésérie Annie et ses hommes, a déjà contribué à mettre de l’avant la ressemblance comme citoyen à part entière plutôt que la différence. »
L’Association du Québec pour l’intégration sociale (AQIS) et ses 85 associations membres, en collaboration avec plus de 200 partenaires, mènent cette campagne de sensibilisation visant à démontrer à la société québécoise les avantages de l’inclusion des personnes ayant une déficience intellectuelle.

07-03-08  Prendre soin d'un fils ayant des incapacités pour l'accompagner vers l'âge adulte: La course à obstacles d'une mère Paru le jeudi 6 mars 2008 sur Cyberpresse.ca- par Chantal Vallée, La Voix de l'Est, Granby. «Je trouve ça anormal d'avoir à me battre comme ça pour garder mon fils à mes côtés», déplore Manon Gauvin, la mère d'un adolescent de 17 ans atteint de paralysie cérébrale.
La Granbyenne est pourtant habituée à se démener comme tous les parents qui choisissent de garder à la maison un enfant lourdement handicapé physiquement et mentalement, qui ne sera jamais autonome. Mais son quotidien est devenu une véritable course à obstacles depuis un an.
Anthony a beaucoup grandi, il s'est alourdi. Mme Gauvin, qui vit seule avec ses deux ados, a toutes les misères du monde à le soulever pour le mettre dans le bain. Comme son appartement n'est pas adapté, elle ne peut pas obtenir l'aide du CLSC pour les bains, car les employés risqueraient trop de se blesser.
La Granbyenne pourrait obtenir une aide gouvernementale de 16 000 $ pour adapter son domicile, mais pour cela il lui faudrait devenir propriétaire. Une aide moins généreuse est toutefois consentie pour adapter des logements, mais elle voit mal quel propriétaire accepterait que l'on rénove sa propriété en fonction du handicap d'un locataire.
Course à obstacles
"Ça me bouleverse d'avoir à étaler ma vie privée devant les gens comme ça pour obtenir de l'aide que je ne suis pas capable d'aller chercher toute seule", dit Mme Gauvin.
"Elle est où la solution? C'est ça que je veux savoir. Il est où le soutien du gouvernement pour soutenir les aidants naturels pour qu'ils puissent traverser cette période-là en gardant les gens avec eux? Comment ça se fait qu'on construise des HLM pour les gens à faible revenu, des centres pour personnes âgées mais que le gouvernement ne prend pas l'initiative de construire des logements adaptés qu'il louerait ensuite? Dans la région, il y a 200 enfants handicapés", fait-elle valoir.
Être parent d'un enfant différent, c'est de toute façon un combat perpétuel, dit Mme Gauvin. "Les premières années, on vit comme sur un radar. On se bat, mais on a l'énergie de le faire et ils sont moins lourds. À l'âge adulte, ça devient plus difficile. On est plus fatigués. L'agressivité augmente chez ces enfants-là. Ils sont plus conscients de leur état et le soutien est moins là. C'est là qu'on craque. C'est aussi à ce moment-là qu'on réalise qu'il ne vivra jamais en appartement et qu'il ne travaillera jamais." La moitié des parents qui gardent toujours ces enfants à la maison les placent à ce moment-là, indique-t-elle.
Courage
Manon Gauvin a toujours gardé son fils à ses côtés sans jamais comprendre les gens qui lui disaient qu'elle était courageuse. "Je suis tout simplement une mère qui aime son enfant tel qu'il est", leur répondait-elle, parlant d'Anthony comme d'un rayon de soleil, de l'amour de sa vie.
Mais les difficultés qu'elle traverse actuellement sont si grandes qu'elle se demande si elle ne devra pas se résoudre à le placer pour quelques années, le temps de trouver la somme d'argent nécessaire pour trouver une maison pour Anthony. Une possibilité qu'elle est incapable d'évoquer sans fondre en larmes.
"Je ne trouve pas ça normal qu'on n'aide pas davantage les gens à les garder. Ça va coûter tellement plus cher au gouvernement s'il doit les prendre en charge", fait valoir Mme Gauvin.

07-03-08 Journée internationale du glaucome L'Association des médecins ophtalmologistes du Québec souligne la Journée mondiale du glaucome Première cause de cécité irréversible au Québec - Deux cliniques de dépistage gratuit : une à Montréal, une à Québec MONTREAL, le 5 mars /CNW Telbec/ - Loin de se vouloir alarmiste, l'Association des médecins ophtalmologistes du Québec (AMOQ) souligne l'importance du glaucome comme préoccupation en matière de santé publique. Après la cataracte, c'est la deuxième cause de cécité au monde, mais aussi la première cause de cécité irréversible. A partir des données de l'Enquête menée par Statistique Canada sur la santé dans les collectivités canadiennes en 2002-2003, il appert que 1 Québécois âgé de plus de 40 ans sur 100 a déclaré souffrir du glaucome et selon une enquête récente (2007), plus de 80 000 Québécois seraient atteints de la maladie.
"Le glaucome provoque une détérioration le plus souvent sournoise et progressive du nerf optique. La situation est d'autant plus inquiétante que seulement la moitié des personnes atteintes de la maladie en sont conscientes. Il ne fait donc aucun doute que le nombre réel de personnes souffrant de glaucome est beaucoup plus élevé, surtout que le glaucome affecte tous les groupes d'âge, même s'il est plus fréquent chez les aînés", déclare Dr Jean Daniel Arbour, président de l'AMOQ. "Les chiffres sont effarants : on estime qu'en 2020, 60,5 millions de personnes en seront atteintes dans le monde et, parmi elles, 8,5 millions seront aveugles des deux yeux. C'est donc un problème sérieux !"
Les dommages au nerf optique et au champ visuel causés par le glaucome sont irréversibles. Comme ils progressent graduellement, et souvent à l'insu du patient, il est primordial de les détecter et de les traiter rapidement pour prévenir la cécité. Ces dernières années, de grands progrès ont marqué le diagnostic et le traitement du glaucome. Les avancées technologiques en matière d'imagerie du nerf optique et de la couche de fibres nerveuses de la rétine permettent maintenant de diagnostiquer et de traiter le glaucome dès les premiers stades. De plus, on dispose de médicaments efficaces pour maîtriser la maladie chez la majorité des patients, alors que pour les autres cas plus sévères, les interventions chirurgicales, incluant le laser, donnent souvent de bons résultats.
Parmi les nouveaux traitements, "la canaloplastie, une nouvelle technique maintenant offerte au Québec, permet d'abaisser la pression intraoculaire de façon durable", précise le Dr Paul Harasymowycz, médecin ophtalmologiste et chercheur à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont. "Bien que récente, la canaloplastie a déjà fait ses preuves. Les risques de complications à court et à long terme sont moindres que pour une chirurgie conventionnelle et la guérison est beaucoup plus rapide."
La Journée mondiale du glaucome a été instituée par l'Association mondiale du glaucome et "World Glaucoma Patient Association" pour sensibiliser davantage le public à la maladie. Les populations cibles comprennent les patients, le public en général, les fournisseurs de soins de santé et les gouvernements, chacun et chacune ayant un rôle à jouer.
A Montréal, Dr Harasymowycz soulignera la Journée mondiale du glaucome en tenant ce jeudi, entre 8 h et midi. une clinique de dépistage à l'Ophtalmologie Bellevue/Institut de glaucome de Montréal au 4135, de Rouen (angle Pie-IX), bureau 300. Les médias sont invités à s'y présenter entre 11h et midi et Dr Harasymowycz est disponible pour des entrevues.
A Québec, l'équipe de spécialistes du glaucome du CHA-St-Sacrement organise une journée de dépistage au cours de laquelle des patients, invités à partir de la liste d'attente de patients référés par les optométristes et non encore vus par un ophtalmologiste, bénéficieront de tests de dépistage : un HRT-OCT par imagerie, une prise de tension intraoculaire et un FDT-Matrix pour établir le degré d'urgence de consultation. L'événement se déroulera ce jeudi 6 mars, de 8 h 30 à 16 h 30 au département d'ophtalmologie du Centre hospitalier St-Sacrement au 1050, chemin Ste-Foy, Québec. Dr Caroline Lajoie, médecin ophtalmologiste, est disponible pour des entrevues. Les médias sont bienvenus s'ils ont d'abord confirmé leur présence auprès de Mme Joan Beauchamp au 1 888 787-0308, poste 209.
Il est bon de rappeler qu'au Québec, le dépistage du glaucome peut être réalisé par un optométriste le plus souvent, ou par un médecin ophtalmologiste, et qu'en cas de dépistage positif, le patient est pris en charge par le médecin ophtalmologiste. Un suivi conjoint optométriste/médecin ophtalmologiste est souvent possible lorsqu'il y a entente entre les deux professionnels.
A propos de l'AMOQ
L'Association des médecins ophtalmologistes du Québec regroupe 280 spécialistes en ophtalmologie répartis dans toutes les régions du Québec. Elle encourage la poursuite de l'excellence en ophtalmologie, prodigue des services de soutien à ses membres et s'implique dans l'organisation des soins ophtalmologiques au Québec. L'AMOQ est une association membre de la Fédération des médecins spécialistes du Québec.
Renseignements: ou demande d'entrevue: Joan Beauchamp, Enigma communications, (514) 982-0308, poste 209, 1-888-787-0308, poste 209

07-03-08 Dépôt du rapport de la consultation publique sur les conditions de vie des ainés QUÉBEC, le 5 mars /CNW Telbec/ - La ministre responsable des Aînés, Mme Marguerite Blais, et les coprésidents de la consultation publique sur les conditions de vie des aînés, Mme Sheila Goldbloom, professeure agrégée retraitée des sciences sociales de l'Université McGill, et le Dr Réjean Hébert, doyen de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'Université de Sherbrooke, ont rendu public aujourd'hui le rapport de la consultation, intitulé Préparons l'avenir avec nos aînés. Rappelons que plus de 4 000 personnes ont assisté, l'automne dernier, aux 52 séances publiques et aux 7 séances réservées aux experts qui se sont tenues dans quelque 25 villes de toutes les régions du Québec.
Pour la ministre responsable des Aînés, la consultation publique a été une occasion privilégiée d'écouter les personnes aînées et d'échanger avec elles sur de nombreux sujets, notamment sur la place qu'elles doivent occuper dans notre société. La ministre ajoute que l'amélioration des conditions de vie des personnes aînées représente un enjeu de société, qui nous interpelle tous : «Le gouvernement a besoin des décideurs des différents paliers de gouvernement, des chefs d'entreprise et de syndicat, des représentants de la société civile, des personnes aînées elles-mêmes, et de leurs proches. Tous ont un rôle à jouer.»
En plus de dresser un portrait de la situation des personnes aînées et du vieillissement de la population au Québec, le rapport Préparons l'avenir avec nos aînés présente les préoccupations soulevées par les participants, les experts et les groupes lors de la consultation. «L'intérêt des solutions proposées repose, selon moi, sur le fait que ce sont les personnes aînées elles-mêmes qui nous les ont suggérées!», a mentionné la coprésidente de la consultation, Mme Sheila Goldbloom. Le Dr Hébert a pour sa part déclaré : «Je souhaite tout particulièrement que les décisions à venir amènent une amélioration sensible des conditions de vie des personnes aînées en perte d'autonomie et de celles des proches aidants qui s'occupent si bien d'elles.»
Dans le rapport de la consultation, les pistes de solution suggérées sont regroupées sous trois thèmes, soit : soutenir les personnes aînées plus vulnérables et leurs proches, renforcer la place des personnes aînées dans la société québécoise et agir en prévention.
Les besoins des personnes aînées et de leurs proches
Selon les témoignages et les mémoires reçus lors de la consultation, répondre aux besoins des personnes aînées et de leurs proches requiert d'abord de favoriser le soutien à domicile le plus longtemps possible pour ceux qui le souhaitent. Pour atteindre cet objectif, il est suggéré de mieux soutenir les proches aidants et d'améliorer la qualité de vie et des services dans les résidences publiques et privées.
Renforcer la place des personnes aînées dans la société québécoise
Les participants à la consultation publique ont également mentionné l'importance de faciliter l'intégration des personnes aînées dans la société. Favoriser leur participation au marché du travail et aux activités bénévoles, adapter les milieux de vie et améliorer les situations financières les plus précaires font partie des pistes de solution suggérées.
Agir en prévention
La nécessité d'agir en prévention a également été abordée lors des séances publiques. Les participants ont fait état des suggestions suivantes :
préconiser la lutte aux stéréotypes et aux préjugés, prévenir les abus et la maltraitance, faciliter l'accès à l'information gouvernementale et promouvoir la santé.
Les suites à donner
La ministre responsable des Aînés s'engage à donner suite rapidement au rapport de la consultation publique : «L'amélioration des conditions de vie des personnes aînées est une priorité gouvernementale. Nous comptons donc mettre en place dans les meilleurs délais possibles des mesures qui répondront concrètement aux besoins exprimés lors de la consultation.»
Le rapport de la consultation publique sur les conditions de vie des aînés est accessible dans le site Web du ministère de la Famille et des Aînés, à l'adresse suivante: http://www.mfa.gouv.qc.ca/publications/pdf/rapport_consultation_aines.pdf. Source : Christianne Chaillé, Attachée de presse, Cabinet de la ministre responsable des Aînés.

07-03-08 Débat sur le dépistage prénatale Le test de dépistage prénatal du syndrome de Down (trisomie 21) devrait-il être offert de façon routinière à toutes les femmes enceintes? La réponse n’est peut-être pas aussi simple qu’il n’y paraît. C’est ce que compte faire valoir l’Association pour l’intégration sociale de la région de Québec (AISQ) à l’occasion d’un débat public qui se tiendra la semaine prochaine au Musée de la civilisation.
Devant l’intention annoncée du ministre de la Santé Philippe Couillard d’étendre le dépistage prénatal à toutes les femmes enceintes qui le désirent, l’AISQ a organisé ce débat qui risque d’entraîner des prises de position passionnées. Preuve de l’intérêt qu’il suscite, quelque 185 personnes s’y sont déjà inscrites, et ce, avant même que sa tenue ne soit médiatisée.
Le débat du 13 mars réunira plusieurs personnalités, dont le philosophe Thomas De Koninck, l’éthicien Bernard Keating, des médecins, des représentants d’organismes de défense des personnes déficientes intellectuelles, etc.
La présidente de l’AISQ, Lucie Émond, dit souhaiter que ce soit l’occasion de réfléchir aux enjeux de la systématisation du test prénatal. «Présentement, c’est le syndrome de Down parce que c’est facile. Mais jusqu’où va-t-on aller?» demandait-elle mardi en marge du lancement de la programmation de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle.
«La déficience intellectuelle n’est pas une maladie, c’est un état qui n’a rien d’incompatible avec la vie», soumet Mme Émond.
Présentement, le test est accessible dans le privé, à un coût assez élevé. Dans le public, les femmes de 35 ans et plus se voient offrir un dépistage par amniocentèse. Or, dit Mme Émond, l’AISQ a accueilli bien des parents complètement désarçonnés par le résultat, ou par leur choix d’opter pour l’avortement. Car ce n’est pas tout d’offrir le test, dit-elle, encore faut-il offrir le soutien nécessaire aux parents pour y faire face.
Autre participant au débat, le médecin généticien Jean Gekas défendra pour sa part l’importance de mettre un terme à une injustice dont sont victimes les Québécoises par rapport aux autres Canadiennes, à qui le test est proposé gratuitement. L’élargissement de ce test permettra en outre de diminuer le nombre de fausses couches liées à l’amniocentèse, disait-il hier en entrevue téléphonique. Le fait de le proposer à toutes ne veut pas dire qu’il faille l’imposer, et les femmes devront être à même de donner un consentement éclairé, prévient-il cependant.
Politique retardée
Il y a quelques mois, le gouvernement faisait part de son intention de mettre en place au Québec une politique de périnatalité incluant la systématisation du test de dépistage. Cette politique a été retardée et le sera probablement jusqu’à la fin du printemps, indiquait hier l’attachée de presse du ministre Couillard, Isabelle Merizzi. Ce retard est dû surtout aux difficultés à développer les services de première ligne dans la région de Montréal, où bien des femmes enceintes pour la première fois peinent à trouver un médecin.
Cela dit, le ministre a accepté d’examiner les enjeux du test de dépistage prénatal offert à toutes et a confié ce mandat au commissaire à la santé et au bien-être Robert Salois. Il est donc possible que la politique voie le jour sans l’inclusion immédiate du test, selon Mme Merizzi. Le rapport de M. Salois devrait être déposé à l’automne.
D’ici là, le public pourra se faire une première idée en assistant au débat le 13 mars à 19h30, au Musée de la civilisation. Réservations au 622-4290. Source: L'inclusif.ca/paru le mercredi 5 mars 2008 sur Cyberpresse.ca tiré de l'article "Débat public: le dépistage prénatal pour toutes?" écrit par Claudette Samson/ Le Soleil

07-03-08 Lancement de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle à Québec «Tout le monde porte en soi des différences, on est tous des êtres d’exception.» Dans un bel éloge de la différence, le comédien Jack Robitaille a souligné, hier, l’importance «de s’ouvrir à l’autre, quelles que soient ses particularités», ce qu’il a lui-même pratiqué en participant au projet Similitudes, de l’Association pour l’intégration sociale de la région de Québec. Le projet a consisté en un jumelage de personnes reconnues dans leur milieu professionnel avec une personne déficiente aspirant à s’accomplir dans le même métier. Hier, le comédien amateur Jean-Simon Cantin a fait part de son propre rêve de grimper lui aussi sur les planches. Il participera d’ailleurs à une première expérience avec le Théâtre Périscope à l’automne. Le jeune homme de 21 ans a développé son goût du théâtre avec Entr’Actes, qui favorise l’intégration de la différence par les arts avec des groupes mixtes, composés de personnes «normales» et déficientes. M. Cantin a livré un touchant témoignage sur son amour de la vie, «remplie de belles surprises», et sur la nécessité de «vivre nos rêves».
Similitudes
Le projet Similitudes, qui se déroulait sous le thème Je te découvre… tu me ressembles!, a aussi réuni le chef cuisinier Jean Soulard et le «dégustateur gourmand» Gabriel Lemieux, le journaliste Jean-Marc Salvet du Soleil et Sylvie Gagné du journal D’abord avec tout l’monde, des gens du milieu des arts visuels et du sport, et deux élèves de l’École internationale de Saint-Sacrement, qui, malgré leurs différences, cultivent leur amitié depuis maintenant plusieurs années. Source: Article paru mardi 4 mars 2008 sur Canoë.ca/Semaine de la déficience intellectuelle/« Je te découvre… tu me ressembles! » écrit par Mélanie Tremblay
C’est sous le thème de « Je te découvre…tu me ressembles! » que l’Association pour l’intégration sociale de la région de Québec (AISRQ) a dévoilé la programmation de sa 20e Semaine québécoise de la déficience intellectuelle (SQDI). 

«Il y a quelques années, j’ai eu le bonheur de participer, à titre de comédien invité, à un spectacle de l’organisme culturel pour les personnes ayant des limitations fonctionnelles Entr’actes. J’avais eu beaucoup de plaisir à côtoyer les artistes. J’ai découvert leur sensibilité et leur immense joie de vivre. J’ai alors constaté qu’il est facile de fraterniser avec des jeunes qui vivent avec une déficience intellectuelle. J’ai ainsi accepté la présidence d’honneur de cette semaine sans hésiter», a déclaré Jack Robitaille, un comédien de Québec.
::encart:: Les gens vivant avec une déficience intellectuelle sont de plus en plus intégrés dans la société. C’est fini le temps où on les enfermait en institutions. On leur fait maintenant une place, selon Lucie Émond, présidente de l’AISRQ. Mais il reste encore de la sensibilisation à faire. «On ne voit plus les personnes ayant une déficience intellectuelle comme des extraterrestres. Or, il y a encore des préjugés en 2008. De là l’importance de poursuivre nos efforts auprès de la population», a-t-elle souligné.
Similitudes
Cette année, l’association a d’abord initié le projet Similitudes, qui consiste à réunir une personne de la communauté et à la jumeler avec une personne vivant avec une déficience intellectuelle ayant la même passion. Au total, ce sont sept jumelages entre comédiens, journalistes, cuisiniers, peintres, médaillés olympiques, patineuses artistiques et élèves qui ont eu lieu.
Entre autres, Audrey Lacroix, espoir olympique en natation, s’est jumelée à Catherine Rochette, athlète olympique en gymnastique rythmique. Jean Soulard, le grand chef cuisinier du Château Frontenac, s’est pour sa part jumelé à Gabriel Lemieux, cuisinier à la maison La Fringale.
Jack Robitaille, le président d’honneur de la SQDI, a aussi participé au projet. Celui qui a des similitudes avec lui est Jean-Simon Cantin, un jeune comédien de 21 ans qui travaille actuellement à un projet qui sera présenté au théâtre Périscope à l’automne 2008. Ce dernier est également coprésident d’honneur de la SQDI.
«Mon grand rêve est de devenir comédien professionnel. Cela fait maintenant cinq ans que j’ai joint Entr’actes. Je me suis ainsi rendu compte que j’adore le monde, le travail d’équipe et la comédie», a partagé Jean-Simon.
Débat
Autre projet, un débat portant sur les enjeux de la systématisation de l’offre des tests de dépistage prénatal qui se tiendra au Musée de la civilisation le 13 mars à compter de 19h30. Philosophe, éthicien, obstétricien-gynécologue, généticien, chercheur et autres intervenants pour la défense des droits seront sur place.
«C’est un débat qui portera à réfléchir, annonce Mme Émond. On dit qu’en tant que société, on veut laisser de la place aux personnes ayant une déficience intellectuelle. Par ailleurs, on veut développer des tests de dépistage qui permettraient ou permettent déjà aux couples de décider de garder ou non un enfant qui pourrait naître avec une déficience».
Plusieurs autres activités se dérouleront tout au long de la semaine : une journée pour la famille, des spectacles de sensibilisation à la différence ainsi que des démonstrations d’artisanat et de peinture. Pour connaître la programmation complète, visitez le www.deficienceintellectuelle.qc.ca Source: Canoë/mercredi 05 mars 2008/Semaine de la déficience intellectuelle : éloge de la différence/Claudette Samson/Le Soleil, Québec.

03-03-08 20e semaine de la déficience intellectuelle du 9 au 15 mars 2008 MONTRÉAL, le 26 fév. /CNW Telbec/ - L'Association du Québec pour l'intégration sociale (AQIS) est fière de présenter Madame Émilie Bibeau en tant que porte-parole officiel de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle. Interprétant avec brio pour une troisième saison le rôle de Rosalie, jeune adulte ayant une déficience intellectuelle dans la série télé Annie et ses hommes, madame Bibeau est la personne toute désignée pour l'occasion.
Faisant partie de la promotion 2002 du Conservatoire d'art dramatique de Montréal, Émilie Bibeau est une étoile montante de la nouvelle génération. Sur scène, elle sera de la tournée 2008 de la pièce de Michel Tremblay : Le vrai monde? Elle a été notamment de la distribution de TOC TOC au festival Juste pour Rire et Du vent entre les dents au Théâtre d'Aujourd'hui. L'étendue du talent d'Émilie est perceptible autant au grand comme au petit écran. Elle a joué le rôle de Thérèse dans Monica la Mitraille; elle a été de la distribution de la série télé "Nos étés" saison 2; elle a interprété Pinky Porn dans "Les Invincibles II". Elle est très troublante, dangereuse, mais surtout mystérieuse dans son propre rôle dans Tout sur Moi. Émilie Bibeau entame sa 4e saison à la LNI.
La 20e édition de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle se tiendra du 9 au 15 mars 2008. "Sous le thème "Je te découvre...tu me ressembles!", cette Semaine se veut un moment privilégié pour rappeler à l'ensemble de la population québécoise la contribution significative des personnes ayant une déficience intellectuelle" ajoute monsieur Jean-François Martin, président de l'AQIS.
Renseignements: Marc Babin, conseiller aux communications, (514) 725-7245 poste 28,

03-03-08  Diminuer votre impôt sur le revenu Le formulaire T2201 de Revenu Canada, intitulé Certificat pour le crédit d'impôt pour personnes handicapées, ainsi que le guide RC4064 renferment des renseignements utiles à ce sujet, ainsi que sur d'autres déductions que vous pourriez possiblement réclamer. Pour obtenir un exemplaire de ces documents, composez le 1 800 959-2221 ou visitez les liens suivants:

Guides, formulaires et publications

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03-03-08  Robert Latimer obtient une libération conditionnelle de jour Robert Latimer, était emprisonné pour le meurtre par compassion de sa fille lourdement handicapée par une paralysie cérébrale.  Cet homme de la Saskatchewan condamné à 25 ans de prison pour le meurtre par compassion de sa fille, a obtenu mercredi une libération conditionnelle de jour.

La Commission nationale des libérations conditionnelles a ordonné sa libération immédiate de jour après l'annulation, en appel, d'une première décision lui refusant ce privilège, en décembre dernier.

Dans sa décision, le comité d'appel de la commission a déclaré que le refus d'accorder cette libération à Robert Latimer n'était pas fondé en droit. Le comité, qui ordonne la libération immédiate du fermier de la Saskatchewan, ajoute qu'un délai supplémentaire n'aurait pas été juste pour M. Latimer. En vertu des conditions de sa libération, Robert Latimer sera libre le jour et devra passer la nuit dans une maison de transition d'Ottawa. 

Robert Latimer ne devra pas non plus exercer d'autorité ou de responsabilité à l'endroit d'une personne handicapée. Selon l'avocat de Robert Latimer, Jason Gratl, son client est très satisfait de cette décision. Robert Latimer, qui exploitait une ferme à Wilkie, en Saskatchewan, a tué sa fille Tracy, en octobre 1993, en l'empoisonnant au monoxyde de carbone. Il avait affirmé avoir agi par compassion, ne supportant plus de voir sa fille souffrir. Lourdement handicapée par une paralysie cérébrale, Tracy, qui était âgée de 12 ans, ne pouvait pas parler ni marcher, ni s'alimenter seule. Le procès de Robert Latimer a suscité un profond débat sur l'euthanasie au Canada. Source : Radio Canada  

03-03-08 Qu’est-ce que l’inaptitude? Une personne est inapte lorsqu’elle est incapable de prendre soin d’elle-même ou d’administrer ses biens et qu'elle a besoin d'être assistée dans l’exercice de ses droits civils à la suite, notamment, d'une maladie, d’un handicap de naissance, d'une déficience due à un accident cérébro-vasculaire, ou d'un affaiblissement dû à l'âge qui altère ses facultés mentales ou son aptitude physique à exprimer sa volonté. Au plan juridique, il y a besoin de protection lorsqu’un majeur inapte doit être assisté ou représenté dans l’exercice de ses droits civils. Ce besoin peut être causé par l’isolement de la personne inapte, par la durée anticipée de son inaptitude, par la nature ou l’état de ses affaires.

03-03-08 25e Défi sportif du 30 avril au 4 mai 2008 Créé en 1984, le Défi sportif des athlètes handicapés est un événement multisports unique en son genre. Il a la particularité de réunir des athlètes des cinq types de déficience, soit les déficiences physique, psychique, intellectuelle, visuelle et auditive. De plus, des athlètes de tous les niveaux y participent, dont des écoliers, de jeunes athlètes de la relève et des athlètes d'élite en provenance de divers pays. Le Défi sportif a lieu tous les ans à Montréal.

Depuis sa création, le Défi sportif a pour mandat de stimuler la pratique sportive et de diffuser une image dynamique des personnes handicapées. L'organisation des compétitions et les communications entourant l'événement sont d'importance égale. Organisé avec la collaboration des fédérations sportives, des clubs et des écoles, le Défi sportif est une compétition sportive annuelle pour laquelle les athlètes s'entraînent toute l'année. Parallèlement, l'événement sert à sensibiliser l'ensemble de la population et à cet égard, l'appui des médias est indispensable.

Depuis 25 ans, le Défi sportif est un puissant antidote contre la pitié et les préjugés. Que ce soit dans les gradins, sur les lignes de côté ou sur les terrains, pendant cinq jours, vous vivrez un événement sportif où on croise seulement des battants, des gagnants!

Au départ, il y avait une vision : donner la chance à toute personne handicapée de vivre pleinement et intensément en pratiquant du sport. Et c’est de cette façon que le Défi sportif a accueilli, depuis les 25 dernières années, plus de 35 000 athlètes aguerris ou en pleine ascension venus nous interpeller, nous épater et nous bousculer par leur détermination incomparable.

Mais voilà, modifier les mentalités, c’est un travail jamais achevé. Un exemple parmi tant d’autres : l’évidente différence de traitement et de rayonnement entre la médaille olympique et la médaille paralympique. La mission du Défi sportif est donc plus pertinente que jamais.

Les milliers d’athlètes sont les personnes les mieux placées et les plus douées pour changer les perceptions et mener à bien cette mission. Dans un rôle plus discret mais vital, les précieux partenaires, collaborateurs et bénévoles savent aussi clamer haut et fort l’importance de la promotion du sport. Merci à tous ceux qui se sont greffés à l’équipe au fil des ans et qui rendent possible cette grande aventure humaine. Nous sommes fiers de constater, 25 ans plus tard, que le Défi sportif est un événement qui a su innover, durer et finalement s’imposer.

L'édition 2008 se déroulera du mercredi 30 avril au dimanche 4 mai 2008

  • 3 000 athlètes provenant d'une douzaine de pays

  • 270 clubs sportifs

  • 40 écoles primaires et secondaires

  • 375 entraîneurs

  • 900 bénévoles
    Les cinq journées de compétitions se feront sur les sites suivants: Complexe sportif Claude-Robillard, Dôme Michel-Normandin, Collège de Maisonneuve, Centre Pierre-Charbonneau, Circuit Gilles-Villeneuve et l'aréna Maurice-Richard.
    Des athlètes des 5 types de déficience: Auditive – intellectuelle – physique – Santé mentale – visuelle.
    13 sports adaptés: Athlétisme – basketball – boccia – cyclisme – escrime – goalball – gymnastique rythmique – hockey balle – natation – rugby – soccer – volleyball – water-polo.

Pour tout savoir visitez le site officiel du Défi Sportif.

03-03-08 Le kiné-baladi pour soulager la fibromyalgie Paru le mardi 19 février 2008 sur L'Action/L'Expression Le kiné-baladi pour soulager la douleur, une idée de Kathleen Laporte de l'Association de la fibromyalgie de Lanaudière. Le kiné-baladi, voilà ce que propose Kathleen Laporte aux gens qui souffrent de fibromyalgie. Cette activité vise à soulager la douleur et à permettre à ces personnes de faire de l’exercice. Elle a présenté son concept aux quelque 75 individus rassemblés dans le cadre d’une soirée organisée par l’Association régionale de la Fibromyalgie de Lanaudière (ARFL), qui a eu lieu le 19 janvier dernier.

«Le concept que j’ai développé et sur lequel je travaille depuis un an est une fusion de la danse orientale et de la kinésithérapie. J’ai mis cela sur pied pour ceux qui souffrent de la douleur chronique ou de la fibromyalgie. Je propose des exercices de tonification, de visualisation et de respiration», a mentionné Mme Laporte.
Celle-ci est atteinte de fibromyalgie depuis 13 ans. Elle souhaite aujourd’hui partager son savoir avec les gens qui, tout comme elle, sont aux prises avec cette maladie peu connue. Le 19 janvier dernier, elle a littéralement transporté les gens en Tunisie, tant par le décor, la nourriture, que par les démonstrations de baladi et de kiné-baladi effectuées.
«Ce sont de bonnes activités pour briser l’isolement et je souhaite aider les gens qui ne reçoivent pas d’aide de la part des médecins. La fibromyalgie est une maladie très souffrante et qui n’est pas très connue au Québec», a souligné Kathleen Laporte. Celle-ci s’est d’ailleurs montrée déçue de l’absence de représentants du domaine de la santé lors de la soirée. «Nous les avons invités, mais ils ne se sont pas présentés. C’est dommage», a-t-elle soutenu.
Mme Laporte travaille depuis un an à l’élaboration de son projet et a ouvert, il y a quatre mois, son studio de kiné-baladi situé à Saint-Charles-Borromée. Elle travaille de concert avec Mario Gelfusa, kinésithérapeute de Rawdon, avec qui elle s’entraîne depuis sept ans.
«Il a cru en moi et m’a encouragée à lancer cette école. On travaille ensemble», a-t-elle mentionné. Une présentation appréciée À l’ARFL, la présentation de Kathleen Laporte a été bien appréciée. «Cette jeune femme a, par son courage et sa ténacité, démontré que le mélange de kinésithérapie et de baladi pouvait apporter un changement majeur dans la remise en forme physique de toutes personnes ayant des capacités restreintes», a souligné la présidente de l’ARFL, Anne-Marie Bastien. D’autres présentations de kiné-baladi pourraient être organisées.
Pour plus d'informations: 450-755-1184 ou 450-759-2587 ou kine-baladi.spaces.live.com .

03-03-08 La narcolepsie, une incapacité méconnue Si plusieurs personnes souffrent d’un déficit du sommeil, il arrive que de rares personnes, au contraire, dorment tellement que cela perturbe leur qualité de vie et nuit même à leur santé.
C’est le cas de Simon (nom fictif), qui souffre de narcolepsie cataplexique, une maladie neurologique très rare qui peut provoquer à n’importe quel moment une attaque de sommeil ou un relâchement généralisé du tonus musculaire.
«Dès que j’arrête de bouger ou que je suis moins vigilant, je m’endors. Souvent même sans m’en rendre compte. Ça peut m’arriver debout, assis, n’importe où, n’importe quand. Et quand je me réveille, je suis épuisé. Peu importe sa durée, mon sommeil n’est jamais réparateur», indique-t-il.
La cataplexie est encore plus étrange. «Je peux prévenir ma conjointe quand ça se produit. Ça commence par une chair de poule qui enveloppe lentement tout mon corps. J’éprouve alors des picotements. C’est comme si on tenait un gros aimant au-dessus de moi et qu’on siphonnait mon énergie. C’est une sensation extrêmement désagréable. Quand la chair de poule repart, je suis vidé, je n’ai plus de forces», explique Simon.
20 heures de sommeil
Comme si ce n’était pas suffisant, la maladie est aussi influencée par l’état émotionnel de la personne. Plus l’émotion est vive, plus la crise est violente.
«Quand ma grand-mère est décédée, il y a quelques semaines, ça nous a beaucoup affectés. Après l’enterrement, on recevait de la visite. Simon est allé se coucher à 21 h 30, car il n’était plus capable de veiller. Quand il s’est réveillé, il était 17 h 30 le lendemain», raconte Nancy, sa conjointe.
Qualité de vie affectée
Évidemment, la qualité de vie en prend un coup. Pas de longs trajets en voiture, des horaires constamment chamboulés. Il faut savoir s’adapter. Nancy cite en exemple les activités familiales. «Simon peut promettre à nos enfants une journée de ski. Mais s’il n’est pas capable d’y aller le jour même, il faut la remettre à plus tard. Nos enfants comprennent, mais ça ne fait pas toujours leur affaire. Ça crée souvent des déceptions», mentionne-t-elle.
Les proches doivent être compréhensifs. «Nos enfants doivent être très calmes à la maison afin de ne pas épuiser Simon. Et comme il faut éviter les émotions fortes, disons qu’on essaie de rester aussi tranquilles qu’on peut», indique Nancy.
Préjugés
Et il y a aussi les préjugés. «C’est dur de faire comprendre aux gens que si je dors souvent, ce n’est pas par lâcheté. C’est d’ailleurs pour ça que je veux conserver l’anonymat. Je ne veux pas que ça me nuise lorsque je vais retourner sur le marché du travail», explique Simon. Source: Paru le jeudi 14 février 2008 sur La Frontière sous le titre "Il s’endort n’importe quand n’importe où" et diffusé sur l'Inclusif.

03-03-08 Crise au transport adapté à Québec Paru le mardi 26 février 2008 sur Cyberpresse.ca/Le Soleil/Jean-François Néron Le Service de transport adapté de la Capitale (STAC) vit une crise importante. L’augmentation de sa clientèle et le désintéressement des chauffeurs à conduire les personnes handicapées ou à mobilité réduite obligent l’organisme à couper 330 heures de service par semaine, au grand déplaisir des usagers dont la réservation est retardée ou, pire encore, annulée.
Les déboires ne cessent de s’abattre sur le STAC. Le 6 février, une déneigeuse sectionne les liens téléphoniques et d’Internet. Une situation qui a entraîné des retards dans la prise des réservations jusqu’au 12 février. Comme si ça ne suffisait pas, un nouveau logiciel de réservation a connu des difficultés techniques, ce qui a occasionné des délais supplémentaires au cours des derniers jours.
Mais il y a pire encore. Le STAC peine à trouver chez ses sous-contractants des chauffeurs encore intéressés à offrir le service.
«Nous faisons affaire habituellement avec 12 chauffeurs de taxi adapté qui proviennent des coopératives. Actuellement, nous n’en n’avons que six. Je crois que l’hiver difficile que nous connaissons en a découragé quelques-uns», se désole Martine Lévesque, chef de la planification des services, qui reconnaît en demander beaucoup à ces chauffeurs.
Le STAC dispose de 13 minibus et de 18 chauffeurs. Embaucher du personnel supplémentaire et acquérir de nouveaux minibus ne réglerait pas le problème à court terme, soutient Mme Lévesque.
Celle-ci croit qu’il faut plutôt rediscuter avec les fournisseurs de services, les coops de taxis et Transport Auger, pour trouver une solution.
Non seulement le nombre de chauffeurs diminue, mais la clientèle augmente. «Nous admettons 60 nouveaux clients par trois semaines. C’est une hausse de 6 % en 2007», indique-t-elle. Le nombre d’utilisateurs dépasse les 6000.
Déplacements en hausse
La pression s’intensifie aussi sur le nombre de transports effectués. Il y a eu en 2006, 458 432 déplacements — un déplacement correspond à un aller simple — et plus de 500 000 l’an dernier. Une hausse d’environ 10 %, cette fois.
En attendant une solution, ce sont les usagers qui écopent. C’est le cas de Paul-Émile Juneau, un homme de 72 ans qui se déplace en quadriporteur.
«J’ai réservé dimanche pour me rendre au match des Remparts de ce soir (hier). Ce matin (hier), on m’a appelé pour me dire qu’ils ne pouvaient pas me prendre.» En fin de journée, Le Soleil apprenait que M. Juneau pourrait finalement se rendre à la partie. Toutefois, il devra patienter bien longtemps après la fin du match pour qu’on vienne le chercher.
Dans la journée d’hier, passablement occupée, le STAC a annulé environ 50 des quelque 2000 déplacements demandés, faute de chauffeurs. Et ce sont les usagers comme M. Juneau, qui se déplacent pour des loisirs, qui sont les premiers touchés. «Nous devons établir des priorités dans les transports. Nous privilégions ceux qui sont effectués pour des soins médicaux ou le travail», souligne Mme Lévesque.
La pénurie ne se réglera pas demain matin. Les utilisateurs devront user de patience encore quelques semaines avant que la situation ne s’améliore.

03-03-08 Début de l'inscription au prix de reconnaissance "Mention Kéroul 2008" La «Mention Kéroul», récompense les efforts qui ont été effectués pour rendre un établissement accessible et accueillant pour les personnes à capacité physique restreinte. La 18e «Mention Kéroul» sera remise lors du Gala annuel des Grands Prix du tourisme québécois le 9 mai 2008, à Montréal. Pour présentez votre candidaturesuivez le lien.

03-03-08  ONU: les handicapés mondialement négligés New-York, samedi 17 fév 2007 - Une enquête internationale sur les politiques d'aide aux handicapés révèle qu'aucun pays n'a mis en oeuvre les mesures recommandées par les Nations unies en matière d'égalité des chances, ont déclaré ses auteurs vendredi.
L'enquêteur spécial des Nations unies sur le handicap et le Centre nord-sud pour le dialogue et le développement, basé en Jordanie, ont envoyé un questionnaire aux autorités ainsi qu'à deux organisations civiles spécialisées sur le sujet de 191 pays, et reçu 114 réponses. Les questions étaient basées sur 22 règlements pour l'aide aux handicapés adoptés en 1993 par l'ONU.
«Aucun pays du monde n'a complété les mesures qui rendraient réellement le pays capable de fournir aux personnes handicapées des chances égales», a déclaré le président du Centre nord-sud Sabri Rbeihat lors d'une conférence de presse.
Les variations entre les pays sont très grandes, le rapport précisant toutefois que les questions d'accès et de rééducation sont parmi celles qui «ont besoin de beaucoup d'attention et nécessitent des améliorations».
D'autre part, 30 pays n'ont pris aucune mesure pour inclure les enfants handicapés dans le système scolaire général, ce qui constitue selon le rapport «une sérieuse violation des droits de l'Homme».
Les États ne sont pas classés par ordre de réussite dans le rapport, qui n'a pas pour but de critiquer ou de louer les pays individuellement, selon M. Rbeihat.
Il s'agit selon lui du premier rapport de la sorte à un niveau international s'intéressant aux quelque 650 millions de handicapés de la planète, soit 10% de la population mondiale, selon l'ONU. Source: Paru samedi 17 février 2007 sur Cyberpresse.ca.

03-03-08  Investissement du Québec pour les établissements de réadaptation Québec, le 19 fév. - La ministre déléguée à la Protection de la jeunesse et à la Réadaptation et députée de Jean-Talon, madame Margaret F. Delisle, annonce un investissement de 896 437 $ consenti à l'Agence de santé et de services sociaux de la Capitale-Nationale, pour poursuivre le projet d'informatisation qui permettra de doter les établissements québécois de réadaptation en déficience physique et en déficience intellectuelle d'un système d'information commun. Cet investissement s'ajoute au budget déjà alloué au projet par le gouvernement, soit 2 117 712 $.

Ce système d'information fournira aux intervenants et aux gestionnaires des établissements de réadaptation en déficience physique et en déficience intellectuelle des données pertinentes à leurs activités. «Réclamé par le réseau, le système d'information deviendra un outil essentiel aux gestionnaires, tant pour l'exercice de reddition de comptes que pour les activités de planification, d'organisation et d'évaluation des besoins présents dans leur région», a expliqué madame Delisle.

Pour les intervenants, un tel accès facilitera leur travail quotidien et contribuera à améliorer le service aux usagers. De plus, le système simplifiera l'échange d'informations entre les différentes personnes ressources impliquées dans l'offre de service, ce qui fera en sorte d'assurer un meilleur accès et une plus grande continuité des services. Le développement du système sera le fruit d'un partenariat entre le ministère de la Santé et des Services sociaux, les agences de santé et de services sociaux, les établissements de réadaptation et la Société de gestion informatique SOGIQUE inc. Source: Paru lundi 19 février 2007 sur CNW - Telbec.

27-02-08 Décès de monsieur Denis Lazure Denis Lazure, qui a été ministre au sein du premier gouvernement de René Lévesque, est décédé, samediPhoto de Denis Lazure après-midi, à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, à Montréal. Il avait 82 ans et souffrait d’un cancer.
Né à Napierville le 12 octobre 1925, Denis Lazure était le fils de Berthe Durivage et de Thomas Lazure, un fabricant de beurre.
M. Lazure a été un indépendantiste convaincu. Il est élu dans la circonscription de Chambly en novembre 1976, battant un poids lourd du cabinet de Robert Bourassa, Guy Saint-Pierre. Il est alors nommé ministre des Affaires sociales, fonction qu’il occupera pendant tout le premier mandat du gouvernement Lévesque.
Réélu dans la circonscription de Bertrand (aujourd’hui Marguerite-D’Youville) en 1981, il devient alors ministre d’État au Développement social jusqu’en 9 septembre 1982. Il est ensuite nommé ministre délégué aux Relations avec les citoyens.
Homme de conviction, M. Lazure n’accepte pas le virage « du beau risque » tenté par René Lévesque et démissionne du conseil des ministres en décembre 1984.
Il revient sur la scène politique lorsque le PQ renoue avec la souveraineté avec l’arrivée de Jacques Parizeau à la tête du parti. Il est élu député de La Prairie en 1989 et en 1994 mais il n’accède pas au conseil des ministres. Il démissionne de nouveau en janvier 1996.
Avant de faire de la politique active, Denis Lazure a étudié à l’Université de Montréal où il fut reçu docteur en médecine. Il se spécialisa par la suite en psychiatrie à l’Université de Pennsylvanie.
Après l’avoir fondé, il a dirigé le département de psychiatrie infantile de l’hôpital Sainte-Justine de 1957 à 1969.
Denis Lazure a aussi été professeur de psychiatrie à l’université de Montréal. Il procéda également à l’organisation des services de santé mentale pour les gouvernements du Québec, de l’Ontario et du Manitoba, en plus d’être président de l’Association des psychiatres du Canada en 1966 et 1967.
M. Lazure a été directeur général de l’hôpital Rivière-des-Prairies de 1969 à 1975, puis de l’hôpital Louis-Hippolyte-Lafontaine en 1975 et 1976.
Sa carrière politique s’est amorcée à la fin des années 60, époque où il a été défait comme candidat néo-démocrate à deux reprises.
Le psychiatre a ensuite été nommé président-directeur général de l’Office des personnes handicapées de 1996 à 1999. De 1999 à 2001, il a été président du Comité d’appui aux Orphelins de Duplessis et depuis 1999, il était psychiatre clinicien à l’hôpital Louis-Hippolyte-Lafontaine.
Denis Lazure a reçu le prix Heinz E. Lehmann, en juin 2004, de l’Association des médecins psychiatres du Québec pour sa contribution à l’avancement et au rayonnement de la profession. Sa biographie « Médecin et citoyen » a été publiée en 2002. Source: Cyberpresse.ca

27-02-08 Hommages de l'OPHQ au Dr Denis Lazure Paru le lundi 25 février 2008 sur CNW - Telbec
Le décès du Dr Lazure : le Québec perd un grand pionnier de l'intégration des personnes handicapées.
L'Office des personnes handicapées du Québec salue l'immense contribution du Dr Denis Lazure en faveur de l'intégration des personnes handicapées. C'est avec une grande tristesse que les dirigeants, les membres du personnel et le conseil d'administration ont appris hier la nouvelle du décès du Dr Denis Lazure.
«Le Québec perd un véritable pionnier de l'intégration sociale des personnes handicapées» rappelle la directrice générale de l'Office, Mme Céline Giroux. Selon M. Martin Trépanier, président du conseil d'administration de l'Office, «M. Lazure aura eu un impact capital auprès de la société québécoise en vue des efforts à faire pour assurer une plus grande ouverture aux personnes handicapées et à leur famille».
Éminent psychiatre, c'est à titre de ministre des Affaires sociales durant le premier mandat du gouvernement de M. René Lévesque que le Dr Lazure a marqué l'histoire des personnes handicapées au Québec. En effet, c'est sous son leadership que le gouvernement du Québec adopta, en 1978, la première législation assurant l'exercice des droits des personnes handicapées et créant l'Office des personnes handicapées du Québec. C'est également sous l'impulsion de cette législation que le Québec se dotait, en 1984, de la politique d'ensemble A part... égale dont les orientations ont largement contribué à favoriser l'intégration des personnes handicapées à la société québécoise. En adoptant à l'unanimité la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en juin 1978, le gouvernement du Québec devenait la première juridiction au Canada à se doter d'une législation spécifique à l'égard des droits de ce groupe de citoyens historiquement exclus de la société.
Par la suite, le Dr Lazure a exercé la fonction de président-directeur général de l'Office des personnes handicapées du Québec, soit de février 1996 à janvier 1999, mandat durant lequel il s'emploiera à régionaliser les services directs de l'organisme et de promouvoir le renforcement des mesures favorisant l'accès au marché du travail pour les personnes handicapées.
Pour Mme Giroux et M. Trépanier, «les réalisations historiques du Dr Denis Lazure sont celles d'un homme politique fermement convaincu du potentiel humain de ces personnes et de la nécessité d'accroître le rôle de l'État québécois afin de mieux soutenir l'intégration et le respect des droits des personnes handicapées et de leur famille». Ils ajoutent que «le Dr Lazure était un précurseur des nombreuses politiques sociales mises en place durant les trente dernières années pour accroître la solidarité et l'équité afin de répondre aux besoins des personnes handicapées. Son exemple, concluent-ils, demeurera une inspiration pour les actions qui doivent encore être faites durant les prochaines années pour rendre la société plus inclusive à l'égard des personnes handicapées, de leur famille et de leurs proches.» Source : Service des communications de l'OPHQ

27-02-08 L’accès universel aux soins de santé pour les personnes handicapées est en péril! Québec, le 19 février 2008 – En marge du dépôt du rapport du groupe de travail sur le financement du système de santé, l’Alliance Québécoise des Regroupements régionaux pour l’Intégration des Personnes Handicapées (AQRIPH) interpelle le Gouvernement du Québec sur les suites qu’il entend donner à celui-ci. Il apparaît essentiel que les 595 690 personnes handicapées du Québec ne soient pas oubliées et mises sur la voie d’évitement.
L’AQRIPH demande, dans un premier temps, à ce que le Gouvernement du Québec ne donne pas suite aux mesures touchant l’introduction d’un système de santé et de services sociaux à deux vitesses (compte santé, présence accrue du secteur privé, révision du panier de services, etc.). Les personnes handicapées étant parmi les plus démunies de la société québécoise, elles seraient donc davantage affectées par l’instauration d’un tel régime. L’AQRIPH considère que l’appel à la performance lancé par le groupe de travail menace sérieusement l’accès et la qualité des services. Récompenser les médecins pour leur efficacité comporte des dangers et risques de laisser pour compte les clientèles les plus vulnérables, dont les personnes handicapées font partie. Ces dernières ayant besoin de soins plus complexes, quelles garanties auront-elles de ne pas être mises de côté si leur besoin nécessite plus de temps d’intervention, donc diminue la performance du médecin?
Tout comme le groupe de travail, l’AQRIPH est persuadée qu’un nouveau contrat social est nécessaire en santé et services sociaux au Québec. Le rapport parle très peu de services de réadaptation, de services à domicile, de support à la participation sociale, etc. Ces services constituent une part importante des soins de santé que vont chercher les personnes handicapées pour assurer leur autonomie et leur qualité de vie. Ces oublis causent des problèmes considérables, notamment en regard des listes d’attente qui sont toujours plus nombreuses et volumineuses, et ce, sans mentionner le continuum de services qui est parfois absent. Dans cette optique, les suites à donner au Rapport Castonguay exigeront l’implantation de mesures touchant tant les services de santé que les services sociaux.
Le groupe de travail propose une réforme de la Gouvernance du système de santé. On veut entre autre assurer une plus grande autonomie des établissements. L’AQRIPH appelle le Ministre à ne pas aller dans ce sens. La régionalisation et l’autonomie actuelles démontre déjà de grandes disparités dans l’accès et les services offerts aux personnes handicapées.
L’AQRIPH ne peut passer sous silence une des hypothèses que fait le rapport Castonguay en matière de services à domicile. Celui de concentrer les services en CSSS sur les soins infirmiers et professionnels. Les CSSS devraient alors s’impliquer de moins en moins dans les services d’assistance à la vie quotidienne, l’aide domestique et encore moins dans la prévention. L’AQRIPH, est diamétralement opposée à cette hypothèse. Il est impératif de maintenir des services universels, gratuits, de qualité, et ce, dans toutes les régions du Québec. L’Alliance entend bien poursuivre ses démarches auprès des instances gouvernementales pour que les personnes handicapées puissent obtenir toutes les réponses à leur besoin et ainsi assurer leur pleine participation sociale.
L’AQRIPH a pour mission principale de promouvoir les intérêts et défendre les droits des personnes handicapées et de leur famille. Plus de 350 organismes de base, formés par des personnes handicapées et des parents, rassemblés au sein de 17 regroupements d’organismes de promotion qui s’unissent pour constituer l’instance nationale de concertation des régions qu’est l’AQRIPH. Source : Julie Tremblay, adjointe à la direction de l’AQRIPH

27-02-08 Atelier Matériathèque de l'ATEDM Vous êtes parent d’un enfant ayant un diagnostic de TED d’âge préscolaire? Vous aimeriez être mieux outillé pour aider votre enfant dans ces apprentissages à la maison? Cet atelier peut possiblement vous intéresser!
Autisme et troubles envahissants du développement Montréal (ATEDM) vous invite à un atelier animé par Julie Couture, enseignante en autisme depuis six ans et membre du Grif (groupe d'intervention et de formation en milieu scolaire inspiré du modèle TEACCH) depuis cinq ans.
Plusieurs thèmes généraux seront abordés :
Les bases de la structure à domicile.
Comment et pourquoi l’instaurer?
Comment faire l'évaluation du niveau d’apprentissage de votre enfant.
Les merveilles de la Mathériathèque d’ATEDM.
Partage d'expérience et de petits trucs.
DATE : Mardi, 8 avril 2008
HEURE : 18h30 a 21h00
COÛT : 15 $ par parent et 25 $ par intervenant
ENDROIT : Centre des services communautaires du Monastère, local 324, situé au 4449, rue Berri, angle Mont-Royal (entrée dans le stationnement du 4450 St- Hubert)
STATIONNEMENT : Dans les rues avoisinantes. Attention, le stationnement de l’immeuble n’est pas gratuit (Vignettes au coût de 3 $ disponibles).
Les inscriptions se feront par téléphone au 514-524-6114, poste 3060. Veuillez prendre note que les places sont limitées et qu’une priorité est offerte aux parents. Au plaisir de vous y rencontrer! Source: Julie Champagne, coordonnatrice des services directs

27-02-08 Saviez-vous que... Il est possible de consulter le Centre de documentation de l'Office des personnes handicapées du Québec? En effet, l'OPHQ vous offre l'accès en ligne à une collection unique au Québec sur l'intégration sociale des personnes handicapées. Vous pouvez, en tout temps, consulter le catalogue et repérer les notices bibliographiques par index (titre, auteur, éditeur, sujet, etc.). Vous avez également la possibilité de limiter vos recherches par collection, support, lieu de publication, date et langue des documents. Pour vous rendre suivez ce lien.

27-02-08 Lancement du nouveau site "Français en mains L'UQAM met en ligne le premier centre d'aide virtuel en langue des signes québécoise sur la grammaire du français.

Ce nouveau site Web représente un Centre d’aide virtuel en français écrit qui vise à répondre au plus large besoin d’alphabétisation en français écrit de la communauté sourde gestuelle québécoise. Sa création découle d’une recherche financée par le Secrétariat national à l’alphabétisation et dirigée par la professeure Anne-Marie Parisot du Département de linguistique et de didactique des langues de l’UQAM.

Bien que les personnes sourdes fréquentent de plus en plus les établissements postsecondaires, leurs problèmes en français écrit sont plus élevés que ceux de leurs pairs entendants. Parmi les facteurs à l’origine de ces problèmes, notons l’intervention inadéquate en français écrit pour les apprenants sourds, dont la LSQ est la langue première, de même que l’absence d’enseignement comparé de la grammaire dans les démarches traditionnelles d’enseignement ou d’alphabétisation. Dans le cadre d’une approche bilingue de l’alphabétisation aux sourds, plusieurs démarches communautaires ont permis de développer du matériel d’alphabétisation bilingue LSQ/français depuis 2000. C’est dans cette optique que le site Web Français en mains a été créé.

Ce site comprend plus d’une vingtaine de capsules en LSQ sur la grammaire du français (exercices, grammaire et lexique). Ces capsules visent à répondre aux besoins des adultes sourds gestuels qui désirent augmenter leur connaissance des règles du français écrit, tout en leur offrant l’occasion de le faire à leur rythme dans un environnement bilingue tirant avantage des nouvelles technologies.

Cliquez sur le lien www.francaisenmains.uqam.ca pour voir le nouveau site. Source: Surdité.org

27-02-08 Journée contact personnes handicapées/employeurs Montréal, le 19 février 2008 – C’est le jeudi 6 mars prochain que se tiendra la 2e Journée Contact personnes handicapées/employeurs organisée par le Comité d’adaptation de la main-d’œuvre (CAMO) pour personnes handicapées. Les étudiants, les finissants, les diplômés et les personnes actives sur le marché du travail, qui ont une limitation fonctionnelle (incluant les difficultés liées à la santé mentale ou aux troubles d’apprentissage), sont invités à se brancher sur le réseau de l’emploi. Apportez votre CV et venez rencontrer les employeurs pour des postes à temps plein et à temps partiel, des emplois d’été et des stages.
Plusieurs employeurs à la recherche de candidats seront sur place dont: ABB Canada, Purolator, Astral Media, Travaux publics et Services gouvernementaux Canada, Hydro-Québec, Air Canada, Tecsult, Métro Richelieu inc, etc.
Des organismes de services : Placement en ligne d’Emploi-Québec, Regroupement des organismes spécialisés pour l’emploi des personnes handicapées (ROSEPH), SPHERE-Québec, Association québécoise inter-universitaire des conseillers pour les étudiants ayant des besoins spéciaux (AQICEBS), Association québécoise des étudiants ayant des incapacités au postsecondaire (AQEIPS).
Journée Contact personnes handicapées/employeurs
Le jeudi 6 mars 2008 (de midi à 19 h)
À l’École Marguerite-De Lajemmerais, 5555 rue Sherbrooke Est (métro Assomption)
Inscrivez-vous au www.camo.qc.ca  avant le 29 février
Information : 1 888 522-3310

27-02-08 Financement des organismes communautaires Paru le jeudi 21 février 2008 sur CNW - Telbec Deux ans que le ministre Couillard ignore les organismes communautaires, c'est assez!
La Coalition des tables régionales des organismes communautaires (CTROC) sollicite une rencontre d'urgence avec le ministre de la santé et des services sociaux du Québec, M. Philippe Couillard pour contrer la crise financière qui menace la survie de plusieurs centaines d'organismes communautaires du Québec. La CTROC demande cette rencontre depuis deux ans. Or, le Ministre ignore toujours les représentant/es des 2 800 organismes communautaires, des 22 000 travailleurs et travailleuses, des quelques 300 000 bénévoles et des 2 000 000 d'utilisateurs et utilisatrices.
Une sortie publique semble désormais la méthode requise pour obtenir ce rendez-vous.
Réunis en congrès dans la ville de Québec depuis mardi, les regroupements régionaux d'organismes communautaires réclament un investissement financier important dès le prochain budget 2008-2009 du gouvernement du Québec et une modification majeure dans la gestion du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC).
Les problèmes de financement des organismes communautaires autonomes en santé et services sociaux (OCASSS) ne datent pas d'hier. Déjà en 2003, près de 16 % des organismes songeaient à fermer leurs portes par manque de financement de base. Depuis lors, la situation se cesse de se détériorer pour un nombre important d'entre eux. Pour éviter les fermetures et les bris de services, nombreux organismes réduisent l'accessibilité et la diversité de leurs activités et sont forcés de maintenir des conditions de travail favorisant un roulement de personnel.
Bien que le financement global des OCASSS a progressé au cours des dernières années, "la gestion imposée par le ministre Couillard pour le financement à la mission des organismes communautaires a eu pour impact d'accentuer les écarts et de maintenir un grand nombre d'organismes dans un état de sous-financement chronique" alerte Linda Déry, membre du conseil d'administration de la CTROC. En effet, les Agences de la santé et des services sociaux n'ont pas les marges de manoeuvre financières pour assurer un financement minimal de l'ensemble des organismes de communautaires de leur région, tout en honorant les priorités ministérielles. La mise à l'horaire immédiate d'une rencontre avec la CTROC, par le ministre Couillard, démontrerait qu'il est disposé à trouver des solutions durables au problème du sous-financement.
Victimes de cette gestion inique, 90% des organismes communautaires de l'Abitibi-Témiscamingue n'ont eu accès à aucun budget de consolidation en 2007-2008 alors que seulement 17 des 127 organismes ont reçu un nouvel appui financier. Autre exemple concret de l'impact de la gestion du Ministre Couillard, le Groupe de recherche et d'intervention sociale (GRIS- Québec), membre du Regroupement des organismes communautaires de la région de Québec (ROC-03), est aux prises avec une crise financière majeure. Cet organisme est l'un des seuls de la région oeuvrant avec les personnes vivant la diversité sexuelle et se retrouve toujours hors des priorités ministérielles.
Linda Déry, administratrice de la CTROC, rappelle que "quelques 3000 organismes communautaires en santé et services sociaux oeuvrent auprès de milliers de personnes au Québec. Chaque jour, ils les encouragent, les aident, les soutiennent dans la défense de leurs droits, les accompagnent, les réconfortent, les dépannent, les écoutent et, pour certains d'entre eux, les hébergent. Le ministre Couillard doit accorder un soutien équitable à tous les organismes pour qu'ils puissent continuer à jouer leur rôle pour la population du Québec."
La Coalition des tables régionales d'organismes communautaires regroupe 16 Tables régionales d'organismes communautaires en santé et services sociaux provenant de toutes les régions du Québec. Elle est un lieu d'analyse et d'action sociale et politique qui permet de promouvoir les intérêts des organismes communautaires en santé et services sociaux, tous secteurs d'intervention confondus, et ceux des populations auprès desquelles ils interviennent.
Renseignements: Patrick C. Pilotte, coordonnateur de la Coalition des TROC, (514) 882-9978. Source: CNW - Telbec

26-02-08 Des agents d'immeubles s'associent à Mira Des agents des Groupes Sutton Actifs, Action, Actuel, Harmonie et Millénia s'unissent pour une bonne cause. Ils se donnent comme objectif d'amasser 20 000 $ pour la Fondation Mira lors de la prochaine année. L'argent permettra d'offrir un chien-guide ou un chien d'assistance à une personne de la Montérégie. Pour recueillir cette somme, les agents remettront un montant à Mira lors de la conclusion de chaque transaction. Ils comptent aussi s'impliquer dans différentes activités, tels un souper dans le noir et des barrages routiers. Sur la photo, à l'arrière : Michel Brunelle, de Châteauguay, Claude Cadorette, de Brossard-Saint-Lambert, Vincent Ladouceur, de Boucherville, Bernard Brisson, de Sainte-Catherine et Sainte-Julie, Éric Tremblay, de Saint-Jean-Chambly et Pierre Tétreault, instigateur du projet. À l'avant : Chantal Brunet, de Beloeil, Rachel Lunardi, de la Fondation Mira, et Nicole Cyr, de Longueuil-Saint-Hubert, accompagnés de Enya et Milléna. Source: Le Reflet/JC

14-02-08 Augmentation des traumatismes cranio-cérébrales dans l'est du Québec Les traumatismes crâniens sont à la hausse dans l'Est du Québec, sur la Côte-Nord et dans la Capitale nationale. L'hôpital de l'Enfant-Jésus, où sont acheminés les grands traumatisés en provenance de ces régions, a dû traiter l'an dernier 426 blessures de ce type, ce qui représente une augmentation de 22 % par rapport à 2003.
Selon le Dr Pierre Fréchette, directeur médical à l'Enfant-Jésus, la moitié de ces blessures sont causées par des accidents de la route. « Il y a l'alcool, la vitesse qui jouent un rôle et dans certains cas quand même plus rares, les gens qui ne s'attachent pas », souligne-t-il.
Il ajoute que même à basse vitesse, le port de la ceinture peut faire la différence. Le Dr Pierre Fréchette note par ailleurs que les collisions latérales entraînent des blessures beaucoup plus importantes.
Les sports sont par ailleurs la deuxième cause des traumatismes crâniens, avec en tête les accidents de bicyclette, suivis de ceux survenant en ski, en patin à roues alignées et en planche à roulettes. Source: Paru le lundi 4 février 2008 sur src.ca/Est du Québec

14-02-08 BONNE ST-VALENTIN !!!

14-02-08 Une paraplégique et un amputé traversent l'Atlantique à la rame L'Américaine Angela Madsen, 46 ans, paraplégique, et le Français Franck Festor, 36 ans, amputé d'une jambe, ont bouclé leur traversée de l'Atlantique à la rame, annoncent les organisateurs de l'Atlantic Rowing Race 2007 surImage des participants du record leur site internet.

Seuls handicapés à concourir dans cette course transatlantique à la rame, ils sont arrivés en 12e position des 21 bateaux en compétition, à bord de leur yole à deux places de 7 mètres de long, franchissant la ligne d'arrivée le 7 février dernier.
Franck Festor est arrivé très fatigué, sans sa prothèse qu'il avait dû retirer suite à une infection, précise l'Est Républicain sur son site internet.
Employé par l'armée française, ce père de famille avait perdu l'usage d'une jambe à la suite d'un accident de cyclomoteur à l'âge de 16 ans. Sa camarade de traversée est une ancienne des Marines de l'armée américaine.
Depuis l'échec d'une intervention chirurgicale en 1993 pour retrouver l'usage de ses jambes, Angela Madsen a participé à de nombreuses compétition (basket en chaise roulante, surf, kayak, surf ski et aviron). Aux championnats du monde d'aviron handisport, elle a déjà obtenu plusieurs médailles d'argent (2002) et d'or (2003, 2004, 2005).
Franck Festor, de son côté, pratique régulièrement la course à pied avec prothèse, le VTT, la natation et la musculation. Il a été plusieurs fois médaillé au championnat de France handisport sur 200 et 400 m. Source: Agence France-Presse paru le lundi 11 février 2008

14-02-08 Formation adaptée! - Assemblage de matériel électronique pour personnes handicapées Le secteur de l’électronique offrant des perspectives d’emploi intéressantes, le Service de développement d’employabilité de la Montérégie inc. et le Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy ont associé leurs expertises pour démarrer une formation adaptée aux personnes handicapées et répondant aux besoins des entreprises.

Cette formation est rendue possible grâce à la participation financière d'Emploi-Québec. Elle reçoit également l’appui d’employeurs et du Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l’industrie électrique et électronique.

Critères d’admissibilité

  • Être une personne handicapée;
  • Être admissible à la formation dans le cadre du projet de formation axé sur l’emploi d’Emploi-Québec;
  • Démontrer un intérêt pour le domaine de l’électronique;
  • Être apte à occuper un emploi à temps plein.

Pour apprendre à

  • Souder et monter diverses composantes électroniques;
  • Installer, monter, fixer et ajuster des composantes sur plaquette;
  • Faire fonctionner différentes machines automatiques et semi-automatiques;
  • Remplacer les pièces défectueuses;
  • Réparer et remettre à neuf les dispositifs anciens.

La priorité sera accordée aux personnes habitant le territoire couvert par les centres locaux d’emploi de la Montérégie.

Informations pratiques
Durée du programme: 33 semaines
Horaire: lundi au vendredi, de 8h à 15h30
Lieu: Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy, Longueuil
Début : 17 mars 2008

Pour toute information veuillez communiquer avec M. Claude Beaupré par téléphone ou courriel :

SERVICE DE DÉVELOPPEMENT EMPLOYABILITÉ DE LA MONTÉRÉGIE 85, rue St-Charles Ouest, bureau 010 Longueuil (Québec) J4H 1C5 Téléphone : (450) 674-1812 ou le1-800-646-6096 Téléphone ATS: (450) 674-2669 ou le 1-866-819-7239 Télécopieur: (450) 674-7220 Messagerie :

Le projet est rendu possible grâce à la participation financière de : Emploi-Québec, Comité sectoriel de l'industrie électrique et électronique, Commission scolaire Marie-Victorin.

14-02-08  Pétition pour un sous-titrage systématique en français de tous les films distribués au Québec afin que les sourds et malentendants du Québec puissent jouir d'une diversité culturelle égal à tous... Considérant qu'une personne sur dix, soit 750 000 personnes au Québec, souffre de trouble auditifs...

Au mois d'avril 2007, suite aux pressions du Regroupement pour la qualité du sous-titrage et des communications adaptées (RQST Conseil-expert), le CRTC a pris la décision d'imposer dès septembre 2008 un sous-titrage de 100% du contenu télévisuel à tous les diffuseurs du Québec.

Suite à cette victoire pour l'intégration culturelle des gens sourds et malentendants, le RQST Conseil-expert tentera d'exercer le même type de pression sur la Régie du cinéma afin qu'elle impose un sous-titrage en français à tous les films distribués au Québec.

Il y a eu beaucoup de progrès au fil des dernières années en ce qui a trait au sous-titrage des films distribués au Québec. Par contre, il reste encore beaucoup de travail à effectuer pour faire en sorte que les personnes malentendantes jouissent de la même qualité culturelle, au niveau de la culture cinématographique, qu'une personne qui a une audition dite "normale".

Cette pétition se veut être un appui à la démarche du RQST Conseil-expert qui à pour but de convaincre la Régie du cinéma d'obliger les distributeurs de films au Québec de sous-titrer en français systématiquement tous les films entrants sur le territoire Québécois.

La tâche est colossale, alors nous avons besoin de votre signature pour réussir.

14-02-08 Défi Sportif - Édition 2008 du 30 avril au 4 mai www.defisportif.com

14-02-08 L'ATEDM vous invite à participer à sa marche de sensibilisation qui aura lieu le 26 avril prochain, dans le cadre du mois de l'autisme édition 2008.
Joignez-vous à l'ATEDM et ensemble nous envahirons les rues du Plateau Mont-Royal accompagnés des percussions du groupe Kumpa'nia!
À la fin du parcours tous les participants seront invités à un point de presse animée par Mme Sylvie Lauzon (porte-parole de la Fondation Autisme Montréal).
Pour clore la matinée et vous permettre d'échanger, une collation de l'amitié vous sera servie sur place!
Déroulement de la marche:

Samedi le 26 avril 2008, arrivée à 10h00 au 4449 rue Berri et départ 10h30, retour prévu pour 11h30 au 4449 Berri.
Pour vous inscrire: Mme Chantal Pivin au (514) 524-6114 poste 0 ou par courriel:

14-02-08 Un homme laissé dans un stationnement par le transport adaptéParu le lundi 11 février 2008 sur Canoë.ca et paru dans le Journal de Montréal et écrit par Jean-Michel Nahas La mère d'un enfant handicapé ne décolère pas depuis que son fils prisonnier de son fauteuil roulant a été abandonné plus d'une heure dans le froid et la neige d'un stationnement de Beloeil par une chauffeuse d'autobus de transport adapté.
Jérôme Millette souffre de paralysie cérébrale. L'homme de 31 ans est incapable de déplacer seul son fauteuil roulant.
Alors qu'il revenait de son école spécialisée en transport adapté, il a été tout bonnement oublié par la conductrice de son autobus, le 18 décembre dernier.
«J'étais complètement enragée et frustrée, c'est inhumain ce qu'il a subi», fulmine sa mère, Louise Chicoine.
Constatant que la rampe d'accès à la Résidence ensoleillée de Beloeil, où l'homme demeure, était enneigée, la chauffeuse a contacté la répartitrice de Limocar, qui a averti la maison d'hébergement que l'entrée n'était pas praticable.
Un employé de la résidence a répondu qu'il se chargerait d'aider son pensionnaire à regagner son domicile.
Coincé entre des bancs de neige
Or, personne n'est sorti et Jérôme a passé plus de 60 minutes à l'extérieur, coincé entre deux bancs de neige. C'est finalement un voisin qui l'a aperçu et l'a délivré.
Limocar a admis ses torts et assure que sa politique a changé depuis.
«On regrette tout cela et on ne veut plus jamais que ça arrive, affirme Jean Thibodeau, directeur des opérations de l'entreprise. Dorénavant, il n'y aura plus d'appels radio, la conductrice devra aller cogner à la porte et aller chercher quelqu'un.»
De son côté, le propriétaire de la maison de Beloeil rejette le blâme sur l'entreprise privée qui était en charge du déneigement.
Selon Jacques Baron, la forte accumulation de neige dans le stationnement l'a empêché de repérer Jérôme.
«On ne voyait rien dehors, donc ça a pris plus de temps avant qu'il ne puisse entrer à l'intérieur, affirme- t-il. Mais c'est maintenant réglé, car c'est la Ville qui va s'occuper de l'enlèvement de la neige.»
Courage
Pour Louise Chicoine, peu importe qui a tort ou raison. Elle souhaite seulement que pareille situation ne se reproduise plus et que les parents aient le courage de dénoncer ce type d'inconduite.
«Il ne faut pas qu'ils aient peur de se battre contre ces grosses compagnies pour faire respecter les droits de leurs enfants», dit-elle.

14-02-08 Journée contact: Branchez-vous sur le réseau de l'emploi! Pour les étudiants, les finissants, les diplômés et les personnes actives sur le marché du travail, qui ont une limitation fonctionnelle (incluant les difficultés liées à la santé mentale ou aux troubles d'apprentissage). Pour rencontrer des employeurs et avoir accès à des emplois de qualité, que ce soit des postes à temps plein, à temps partiel, des emplois d'été ou des stages.
La deuxième édition de la Journée Contact aura lieu le jeudi 6 mars 2008
De midi à 19 heures
École Marguerite-De Lajemmerais, 5555 rue Sherbooke Est à Montréal (métro Assomption)
Au programme : des employeurs, vos compétences, des postes à temps plein et à temps partiel, des emplois d'été et des stages, une clinique CV & entrevue.
Apportez votre CV!
Inscrivez-vous avant le vendredi 29 février 16 h et prenez note que c'est GRATUIT! Source: CAMO

14-02-08 Un préposé aux bénéficiaires accusé d'avoir agressé un homme ayant la paralysie cérébrale Paru le mardi 12 février 2008 sur Canoë.ca et publié sur le Journal de Montréal et écrit par David Santerre Accusé d'avoir profité de la vulnérabilité d'un homme handicapé pour l'agresser sexuellement, un préposé aux bénéficiaires a écouté sa présumée victime témoigner contre lui, hier à son procès.
La victime est un homme de 44 ans atteint de paralysie cérébrale, dont on doit préserver l'anonymat. Il réside dans une résidence de soins spécialisés du boulevard Gouin à Montréal.
En fauteuil roulant et dépourvu de la plupart des habiletés motrices normales, il est en plus incapable de parler. Il a en revanche toute sa tête et entend très bien.
C'est lors du week-end de l'Action de grâce, en 2004, qu'il avait révélé à sa famille ce que lui aurait fait subir Jean-Pierre Cloutier le 8 octobre précédent.
Avec des pictogrammes
Il s'était alors rendu dans les bureaux de l'escouade des agressions sexuelles de la police de Montréal pour donner sa version des faits. Son frère l'avait accompagné pour faire la traduction, la victime s'exprimant par le langage Bliss, un système de pictogrammes destiné aux personnes ne pouvant parler et à motricité réduite.
Cet entretien avait été filmé et a été présenté hier au jury chargé de juger Cloutier. «Le 8 octobre, il (l'accusé) est venu pour me lever, aussi pour m'habiller», a traduit le frère de la victime à l'enquêteur. Puis, Cloutier aurait glissé une main dans le pantalon du patient, de même qu'une main dans son propre pantalon, avant de masturber le plaignant.
Menaces
Selon la version de la victime, Cloutier aurait menacé de s'en prendre à lui s'il ne se laissait pas faire.
«Si moi crier, lui me battre», a-t-il poursuivi, son frère traduisant son récit. En soirée, l'homme révéla pour la première fois ce qu'il aurait subi à une autre préposée. «Elle est venue mettre mon pyjama et m'a dit: Pourquoi tu pleures? Moi dire histoire», a continué le frère pour son aîné. «Je me suis senti triste, j'ai voulu mourir», a exprimé la victime hier devant le juge André Vincent, au moyen d'une interprète.
Il ne l'aimait pas
Contre-interrogé par l'avocat de la défense, Me Salvatore Macia, l'homme de 44 ans a admis qu'il n'aimait pas Cloutier, qui travaillait à sa résidence depuis quatre ans. Dans la nuit précédant la présumée agression, la victime, qui voulait uriner et ne pouvait dormir, aurait fait venir Jean-Pierre Cloutier. «Il a dit que si je ne dormais pas, il allait me battre. J'ai eu peur», a précisé l'homme qui, peu après 16 h, a demandé l'ajournement, épuisé.

14-02-08 La clinique Parents Plus du Centre de réadaptation Lucie-Bruneau - Une précieuse ressource qui développe des solutions ingénieuses pour les parents ayant une déficience physique MONTRÉAL, le 12 fév. /CNW Telbec/ - Est-ce possible de fonder une famille lorsque l'on a une ou plusieurs incapacités physiques? Tout à fait. Afin de répondre aux besoins dans ce domaine, le Centre de réadaptation Lucie-Bruneau offre depuis plusieurs années les services de la clinique Parents Plus aux futurs parents vivant avec une incapacité physique et qui attendent la venue d'un enfant. Créée en 1996, la clinique Parents Plus est la seule du genre au Québec et au Canada. On y a développé une expertise et des solutions adaptées aux besoins des parents ayant une déficience physique qui désirent jouer leur rôle parental en toute sécurité dans leur environnement habituel.
"A l'instar de chacun d'entre nous, les personnes handicapées désirent s'épanouir et réaliser leur plein potentiel, explique Susan Vincelli, ergothérapeute et initiatrice de la clinique Parents Plus. Fonder une famille en fait partie. Nous avons donc développé une approche très pratique centrée sur la résolution de problèmes reliés aux différentes tâches qu'exige le soin d'un enfant en bas âge."
La clinique Parents Plus a plusieurs réalisations à son actif. En plus d'avoir aidé environ 150 familles, les professionnels de la clinique ont modifié plusieurs équipements commerciaux afin de les adapter aux besoins des parents ayant une déficience physique : lit pour bébés, coussin d'allaitement, table à langer et baignoires pour bébés peuvent être adaptés afin de faciliter les soins au bébé à domicile. L'adaptation peut également consister tout simplement à imaginer de nouvelles façons de faire en vue de simplifier le quotidien des parents.
"Nous avons trouvé à la clinique Parents Plus l'appui et les solutions dont nous avions vraiment besoin au cours des deux premières années de Pierre-Emile, explique Jérôme, qui a un déficit moteur cérébral léger affectant une de ses jambes, et sa conjointe Amandine. Nous avons particulièrement apprécié le suivi à domicile, car il nous a permis de franchir des obstacles." Par exemple, une des peurs de Jérôme était d'échapper son bébé en marchant. Avec la desserte sur roulettes, il a pu se déplacer de manière sécuritaire avec son bébé comme bon lui semble chez-lui.
Bien que située à Montréal, la clinique Parents Plus aide plusieurs parents provenant des régions comme le Saguenay-Lac Saint-Jean, la Mauricie, l'Estrie, la Montérégie et les Laurentides. Son personnel comprend trois ergothérapeutes et des mécaniciens en ergothérapie. La clinique, située au Centre de réadaptation Lucie-Bruneau, est accessible aux personnes qui répondent aux critères d'admissibilité.
Centre de réadaptation Lucie-Bruneau
Le Centre de réadaptation Lucie-Bruneau offre des services spécialisés et surspécialisés par l'entremise de ses 12 programmes et services. Il est affilié à l'Université de Montréal, membre du consortium opérant le Centre de recherche interdisciplinaire en réadaptation du Montréal métropolitain et est agréé par le Conseil québécois d'agrément.
Renseignements: Véronique Arsenault, Morin Relations Publiques, (514) 289-8688, poste 227,  Source : Centre de réadaptation Lucie-Bruneau

14-02-08  Une invitation à un atelier gratuit d'Action des femmes handicapées (Montréal)

Sujet : Les femmes handicapées parlent de leur sexualité
Conférencières : Francine Leblanc et Lorraine Thomas
Avec humour et à cœur ouvert, nous transcenderons les tabous et nous parlerons de la façon dont nous vivons notre sexualité riche et unique en tant que femmes handicapées.
Le samedi 16 février 2008 de 13 h 30 à 16 h 30 au Y des femmes 1355, boulevard René-Lévesque Ouest, STUDIO 2
Veuillez confirmer votre présence par courriel à   ou par téléphone au (514) 861-6903 Merci !

14-02-08 L'approche sociodynamique d'intégration par l'art - Un effet positif sur les participants LONGUEUIL, QC, le 7 fév. /CNW Telbec/ - L'Office des personnes handicapées du Québec se réjouit des résultats dévoilés aujourd'hui à la suite d'une recherche menée par deux chercheurs de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue sur les effets de l'approche Sociodynamique d'intégration par l'art (SDIA).

Élaborée par M. Mohamed Ghoul, la SDIA s'inscrit dans un cadre peu rigide faisant place à la liberté, à l'expression et à la créativité. En 2001-2002, un projet pilote a permis à six adultes ayant un trouble envahissant du développement (TED) de participer à des ateliers musicaux de la SDIA. Cette expérience a donné lieu à la formation d'un groupe musical nommé La Bohème qui, depuis, a réalisé deux CD et a présenté une dizaine de spectacles dont un à la Place des arts de Montréal. Les musiciens ont également été invités à se produire en France.

Les travaux de recherche réalisés par M. André Gagnon et Mme Suzanne Dugré visaient à évaluer l'effet de l'approche sociodynamique d'intégration par l'art sur les participants au projet pilote et la nature de ses impacts. Les résultats ont permis de confirmer l'effet positif de ce mode d'intervention. En effet, des progrès ont été constatés chez les participants aux ateliers de musique aux plans de la communication, des interactions sociales et de la tolérance au changement et à la frustration.

Cet important projet de recherche a été réalisé grâce à la contribution financière de l'Office des personnes handicapées du Québec par son Programme de subventions à l'expérimentation, ainsi que celles du Centre de réadaptation La Maison, de Percu-en-art et de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.   Source : Services des communications OPHQ

14-02-08 La Fondation Cypihot-Ouellette annonce l’ouverture des mises en candidature pour le «Don Jeanne-Cypihot» 2008 (00.00). Le «Don Jeanne-Cypihot» a pour objet de reconnaître le mérite d’une étudiante ou d’un étudiant vivant avec une déficience visuelle. Par le biais de ce don, la Fondation Cypihot-Ouellette veut souligner l’effort et l’intérêt des personnes ayant une déficience visuelle qui poursuivent des études dans différents domaines. Elle veut aussi encourager toutes ces personnes à parfaire leurs connaissances et leur culture. Elle reconnaît également leur implication sociale et leur contribution à propager une image positive de la personne ayant une déficience visuelle.

Les personnes intéressées au «Don Jeanne-Cypihot» doivent faire parvenir leur candidature avant vendredi, le 2 mai 2008 à l’adresse ci-jointe.

Fondation Cypihot-Ouellette
Don Jeanne-Cypihot
1071 De Meulles
St-Bruno-de-Montarville (Qc)
J3V 3A4

Chaque candidature doit comporter les éléments suivants:

  • une lettre de présentation (rédigée par la candidate ou le candidat) qui doit contenir:

    • les coordonnées de résidence du candidat ou de la candidate,

    • les éléments justifiant qu'il en est méritoire,

    • les éléments démontrant que ce don lui sera utile à la poursuite de ses études.

  • une preuve de citoyenneté (les étudiants québécois aux études hors Québec sont admissibles) et une preuve de reconnaissance de personne ayant une déficience visuelle,

  • une preuve d’inscription à un programme d’étude reconnu et un bulletin récent démontrant la performance à souligner.

  • une lettre de référence du milieu scolaire

14-02-08 Plan d'action à venir sur les services de réadaptation: pour une meilleure gestion des listes d’attente en réadaptation Paru le jeudi 8 février 2007 sur Cyberpresse.ca/Le Soleil par Claudette Samson À l’image de ce qui s’est fait en chirurgie ces dernières années, le ministre de la Santé Philippe Couillard veut annoncer au printemps un plan d’action pour les services de réadaptation.
Le ministre, qui participait hier à l’inauguration du nouveau siège social du Centre de réadaptation en déficience intellectuelle de Québec, veut un plan de gestion des listes d’attente. Éventuellement, des délais de prise en charge seront définis, particulièrement pour les jeunes enfants, indiquait son attachée de presse, Isabelle Merizzi.
Le plan, qui devrait être mis en vigueur au cours de l’année à venir, concernera aussi bien la déficience physique qu’intellectuelle. Concrètement, cela voudra dire que les parents qui feront une demande de services seront régulièrement informés de son cheminement. Trop souvent, a noté le ministre, les gens ont l’impression d’avoir donné leur nom et d’être ensuite laissés en plan.
Ce plan d’action prendra forme avec l’argent neuf annoncé ces derniers mois pour les services de réadaptation, soit une somme de 40 millions $ annualisée. Cet argent sera destiné aussi bien à des services à domicile qu’en centre spécialisé ou à l’école. Depuis 2003, des investissements ont aussi été faits pour développer de nouveaux services pour les jeunes enfants atteints de troubles envahissants du développement (TED), particulièrement l’autisme. L’investissement se chiffre maintenant à 33 millions $ annuellement.

31-01-08 Formation adaptée en techniques d'usinage pour personnes sourdes ou malentendantes La Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île (CSPI) offre aux personnes sourdes ou malentendantes de suivre un formation en techniques d’usinage permettant d’exercer le métier de machiniste. Ce métier est présentement très en demande dans l’industrie et les possibilités de placement sont très favorables.
La formation sera adaptée afin de permettre à un groupe d’élèves sourds ou malentendants de la suivre avec succès. Diverses stratégies favoriseront leur réussite : accompagnateur/formateur (sourd), service d’interprétation, employeurs sensibilisés (soutien à l’intégration au marché du travail), parrainage en entreprise, matériel pédagogique adapté.
La formation est offerte par le Centre Anjou de la CSPI à Montréal. Les personnes qui compléteront la formation recevront un diplôme d’études professionnelles (DEP) émis par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS).
Début des cours : 31 mars 2008
Durée : 1 800 heures (14 mois)
Possibilité de soutien financier
Tous les détails concernant cette formation adaptée à la clientèle sourde ou malentendante sont disponibles sur le site Web de la CSPI au www.cspi.qc.ca/centre-anjou/pdf/usinagesourd.pdf.
Sessions d’information
Le mercredi 6 février, le mercredi 20 février et le mercredi 5 mars 2008 à 13 h 30
Au Centre Anjou, 5515 avenue de l’Aréna, Anjou
L’inscription est obligatoire afin d’assurer les services nécessaires (interprètes).
Pour plus d’information ou pour vous inscrire à une des sessions d’information, contactez M. Yves Gagné de la CSPI au 514-352-7645 (voix) ou au .
Partenaires - Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île, AIM CROIT, CAMO pour personnes handicapées, SSMO L’Étape, Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle. Source: CAMO
31-01-08 Journée Contact : branchez-vous sur le réseau de l’emploi! Après le succès de la première édition où 150 étudiants, finissants et travailleurs ayant une limitation fonctionnelle rencontraient 20 employeurs, le CAMO pour personnes handicapées prépare la 2e édition de l’événement qui se tiendra le jeudi 6 mars 2008.
L’objectif de la Journée Contact est de permettre aux étudiants, aux finissants, aux diplômés et aux personnes actives sur le marché du travail, qui ont une limitation fonctionnelle (incluant les difficultés liées à la santé mentale ou aux troubles d’apprentissage), de rencontrer des employeurs et ainsi leur faciliter l’accès à des emplois de qualité, que ce soit des postes à temps plein, à temps partiel, des emplois d’été ou des stages.
Au programme : des employeurs, vos compétences, des postes à temps plein et à temps partiel, des emplois d’été et des stages, une clinique CV et entrevue sur place! Et c'est GRATUIT!
À Montréal, le jeudi 6 mars 2008, de midi à 19 h
Pour plus de détails et pour vous inscrire en ligne sur le site du CAMO, consultez la page d’accueil du www.camo.qc.ca  dès le lundi 4 février prochain.
Pour information : |514| ou | 1 888| 522-3310

30-01-08 Une autre formation adaptée du SDEM: Assemblage de matériel électronique pour personnes handicapées Le secteur de l’électronique offrant des perspectives d’emploi intéressantes, le Service de développement d’employabilité de la Montérégie inc. et le Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy ont associé leurs expertises pour démarrer une formation adaptée aux personnes handicapées et répondant aux besoins des entreprises.
Cette formation est rendue possible grâce à la participation financière d’Emploi-Québec. Elle reçoit également l’appui d’employeurs et du Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l’industrie électrique et électronique.
Critères d’admissibilité

  • Être une personne handicapée;
  • Être admissible à la formation dans le cadre du projet de formation axé sur l’emploi d’Emploi-Québec;
  • Démontrer un intérêt pour le domaine de l’électronique;
  • Être apte à occuper un emploi à temps plein.

Pour apprendre à souder et monter diverses composantes électroniques;

  • Installer, monter, fixer et ajuster des composantes sur plaquette;
  • Faire fonctionner différentes machines automatiques et semi-automatiques;
  • Remplacer les pièces défectueuses;

Réparer et remettre à neuf les dispositifs anciens.
La priorité sera accordée aux personnes habitant le territoire couvert par les centres locaux d’emploi de la Montérégie.
Informations pratiques
Durée du programme: 33 semaines
Horaire: lundi au vendredi, de 8h à 15h30
Lieu: Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy, Longueuil
Début : 17 mars 2008
Pour toute information veuillez communiquer avec M. Claude Beaupré
par téléphone ou courriel : , (450) 674-1812 ou le1-800-646-6096.

30-01-08 4e spectacle-bénéfice au profit de la Fondation du Centre Montérégien de réadaptation C'est une occasion unique de voir des artistes tels que Mario Jean, Martin Deschamps, Marie-Ève Janvier, François Morency, François-Étienne Paré et des invités surprises réunis sur scène. Vous aurez la chance d'assister à une soirée où musique et humour sont à l'honneur. Le Gala Fondation CMR est un spectacle enchanteur qui vous fera vibrer et vous transportera dans une merveilleuse gamme d'émotions. Les personnes qui y ont déjà participé n'ont eu que des éloges face au gala.
Au cours des dernières années, la Fondation a versé plus de 400 000$ pour différents projets dont l'achat d'équipements pouvant faciliter la réadaptation des usagers: la Maison Desjardins en est un bel exemple.
Un événement à ne pas manquer. Le spectacle aura lieu le lundi, 4 février 2008 à 20 heures au Théâtre de la ville - Salle Pratt & Whitney
Alors faites vite afin d'avoir les meilleurs sièges! Billet à partir de 35$.

Laissez-vous séduire par un spectacle captivant tout en contribuant à une bonne cause. Transmettez l'invitation à vos parents et amis. Le Centre montérégien de réadaptation (CMR) a pour mandat d'offrir des services d'adaptation, de réadaptation et d'intégration sociale aux personnes de tous âges, ayant une déficience motrice, auditive et du langage, qui résident sur le territoire de la Montérégie, en plus d'offrir des services d'accompagnement et de soutien à l'entourage de ces personnes. Le siège social du CMR est situé à Saint-Hubert. Neuf (9) points de service et un point de chute sont répartis dans l'ensemble de la Montérégie.
Les coordonnées du CMR :
5300, chemin de Chambly, Saint-Hubert (Québec) J3Y 3N7
Téléphone : 450- 676-7447
Télécopieur : 450- 676-0047
ATS : 450-676-9841
Par courriel

28-01-08 Journée d'échange de l'Association québécoise des parents d’enfants handicapés visuels L’AQPEHV invite les parents d'enfants ayant une déficience visuelle et leur famille, organismes et intervenants du milieu à une journée d'échange.
L'activité aura lieu le samedi, 23 février 2008 à l'Hôtel Clarion Québec, situé au 3125 boulevard Hochelaga, de 10 h à 16 h.
Il y aura des activités pour les jeunes, une garderie pour les petits et un dîner d'échanges
1re présentation : « Des petits pas vers l’autonomie » faite par Madame Lise Dionne, ergothérapeute
2e présentation : « Atelier de créativité sur l’adaptation de jeux et de matériel ludique» faite par le Club Optimiste Les Yeux de la Montérégie
Date limite d’inscription : 1er février 2008 (forfait avec hébergement)
Date limite d’inscription : 15 février 2008 (forfait sans hébergement)
Pour information : (450) 465-7225 ou 1-888-849-8729 (sans frais)
Prix membres : Voir formulaire d’inscription
Prix non-membres : 25 $ /par adulte
Formulaire d’inscription et documents d’information disponibles sur le site Internet dans la page d’accueil à : www.aqpehv.qc.ca Image d'un fauteuil roulant fabriqué à partir de pièces d'autos

28-01-08  Les conséquences de l'alcool au volant Dans le cadre d'une campagne de sensibilisation à la sécurité routière, l'université Help située à Kuala Lumpur, a placé un fauteuil roulant fabriqué à partir de pièces d'autos récupérées. Ces pièces proviennent de véhicules accidentés par des conducteurs sous les effets de l'alcool, l'oeuvre est sensé symboliser les conséquences d'une mauvaise conduite automobile. Source : New Straits Times
24-01-08 Formation pour les aidants naturels Le Centre de bénévolat de la Rive-Sud, point de service de Candiac, offre une formation de 10 sessions pour les proches aidants de la région. Tous ceux et celles qui prennent soin d'un parent ou d'un conjoint, qui désirent recevoir des informations et qui veulent partager leurs expériences, trucs et ressources sont invités à y participer. Le tout est animé par la responsable des programmes du Centre de bénévolat de la Rive-Sud. C'est gratuit. La formation sera donnée le mercredi, du 6 février au 16 avril, à raison d'une rencontre par semaine. Pour inscription : Centre de bénévolat de la Rive-Sud au 450-659-9651.

24-01-08 Tournoi d'échecs pour les personnes handicapées visuelles Le Carrefour Québécois des Personnes Aveugles (CQPA) est heureux de vous inviter à son tournoi d'échecs invitation 2008 réservé aux personnes handicapées visuelles. Celui-ci se tiendra à Québec, du vendredi 2 mai au dimanche 4 mai 2008.Les joueurs québécois de l'extérieur de la région administrative de Québec (03-12) se verront rembourser, sinon la totalité, une grande partie des frais de transport interurbain et leur hébergement sera gratuit (2 joueurs par chambre). Le site choisi est l'Hôtel le Voyageur et toutes les activités relatives au tournoi s'y dérouleront.

Plusieurs catégories seront à l'honneur afin de permettre à ceux qui veulent compétitionner de le faire et à ceux qui désirent jouer pour le plaisir de le faire également. Des prix de présence et des bourses seront en jeu.

L'an dernier, 33 joueurs se sont inscrits, dont 3 femmes, et notre capacité d'accueil est de 40 cette année.

Pour plus d'information :

Bienvenue à tous et à toutes !

Contactez la coordonnatrice des sports et loisirs du CQPA pour plus d'informations :

Madame Danielle Lessard
Téléphone : (418) 622-5314
Courriel :

24-01-08 Développements dans le dossier de l'accessibilité du métro: Le métro sera rendu accessible aux personnes handicapés Les travaux pour faciliter l'accès au métro de Montréal aux personnes à mobilité réduite débuteront ce printemps. La première installation d'ascenseurs se fera à la station Lionel-Groulx, selon les informations obtenues par Le Devoir. Quatre autres stations de la ligne 2-Orange (Côte-Vertu, Bonaventure, Berri-UQAM et Henri-Bourassa) seront ensuite équipées à neuf.
Ce chantier de mise aux normes d'une partie du réseau coûtera environ 50 millions. Les aménagements devraient être terminés vers la fin de 2010.
Les équipements favorisant la mobilité des usagers profitent aux fauteuils roulants comme aux poussettes, aux touristes chargés de paquets comme aux climacophobes (ceux qui ont peur des escaliers, mobiles ou pas). La Société de transport de Montréal (STM), responsable du métro, assure plus de 360 millions de déplacements de passagers par année.
«Enfin, ça commence!», commente Mathilde Le Bouëdec, coordonnatrice du Regroupement des usagers du transport adapté et accessible de l'île de Montréal (RUTA). Pour elle, ces travaux ne vont pas seulement profiter à toute la population, ils vont aussi témoigner de la largeur d'esprit de la collectivité tout entière. «Le niveau d'accessibilité reflète le niveau d'ouverture de la société, résume Mme le Bouëdec. Quand le métro de Montréal a été inauguré, il n'y avait pas une seule station accessible, et maintenant le transport adapté répond à environ 7000 demandes par jour.»
Le transport adapté offre un service de porte à porte. Le service a connu une augmentation d'achalandage de 40 % depuis 2003. «L'accessibilité des stations de métro devrait aussi permettre de libérer une partie du transport adapté des demandes croissantes de la population vieillissante», poursuit la coordonnatrice du RUTA. En 2020, un cinquième de la population aura plus de 65 ans.
Pour l'instant, seules les trois récentes stations de Laval sont équipées d'ascenseurs. Vers 2011, avec les cinq ajouts probables, le réseau devrait compter huit stations accessibles sur ses 68, et encore, seulement sur la ligne 2-Orange. «Nous ne sommes pas en retard et tout se déroule comme prévu», dit Mariane Rouette, porte-parole de la STM.
Le rapport du Comité sur l'accessibilité du métro de Montréal de 2002 suggérait en fait de modifier six stations (les cinq prévues plus celle de Longueuil) avant 2006 et d'augmenter le rythme de «rétro-installation» à quatre par année au cours des quinze années suivantes. En 2010, le réseau aurait déjà compté 25 stations plus accessibles.
Dans les faits, les trains eux-mêmes demeurent hors d'usage pour certains handicapés. La procédure d'installation d'une passerelle de métal portative pour accéder aux rames s'avère bien compliquée. L'Association lavalloise pour le transport adapté (ALTA) conseille même à sa clientèle de ne pas emprunter les trois stations de son territoire en raison de ces problèmes posés par les rampes d'accès aux voitures.
«Il faudra ajuster l'équipement», explique Éric Fortin, directeur général de l'ALTA. La phase des derniers tests de la passerelle redessinée devrait se terminer début mars. «De toute façon, il s'agit d'une mesure temporaire puisque les nouvelles voitures du métro seront mieux conçues.»
Québec annonçait en mai 2006 l'octroi direct à Bombardier d'un contrat de 1,2 milliard de dollars pour le remplacement de 336 voitures de la flotte du métro. La semaine dernière, la Cour supérieure donnait raison au géant concurrent français Alstom, qui réclame le droit de participer à un appel d'offres public en bonne et due forme pour cet alléchant contrat. Quoi qu'il arrive, il semble acquis que les nouvelles voitures, en service vers 2015, respecteront le critère de l'accessibilité universelle, au moins les normes nord-américaines, bien en retard sur celles de l'Europe... Source: Paru le jeudi 17 janvier 2008 sur Le Devoir, article écrit par Stéphane Baillargeon

24-01-08  Un fauteuil roulant à l'entrée d'une université Un fauteuil roulant fabriqué à partir de pièces récupérées sur des véhicules accidentés par des conducteurs en état d'ébriété, vise à démontrer les conséquences d'une mauvaise conduite automobile. L'oeuvre a été placé à l'entrée de l'université Help de Kuala Lumpur pour la durée d'une vaste campagne de sensibilisation à la sécurité routière. Source : New Straits Times édition du 2007/12/22

24-01-08 La Commission scolaire des Chic-Chocs, située à Gaspé recherche un(e) Technicien-Interprète (poste de remplacement 26 h/ sem) Vous aurez principalement à interpréter à l’intention d’élèves sourds ou malentendants le message parlé des personnes avec qui l’élève doit communiquer durant les cours et les autres activités reliées à la vie éducative. De plus vous aurez à interpréter simultanément et intégralement le message de l’élève à l’intention de ces mêmes personnes. Enfin vous devez assister les élèves afin de faciliter leur apprentissage et leur intégration scolaire et sociale. Exigences et compétences recherchées : Vous êtes titulaire d’un diplôme collégiales dans une technique appropriée à la classe d’emplois ou êtes titulaire d’un diplôme ou d’une attestation d’études dont l’équivalence est reconnue par l’autorité compétente, et avoir au moins deux années d’expérience en interprétariat.

Selon le cas, connaître un ou des modes de communication appropriés : le français signé, le langage parlé complété (L.P.C.), la langue des signes québécoise (L.S.Q.).

La rémunération est selon la convention collective. Votre candidature sera traitée avec confidentialité. Veuillez transmettre votre curriculum vitæ idéalement via notre site : www.grh.ca.Pour toute information contactez Jean-François Giroux au 648-8414 poste 23.

GRH-Ressources Humaines

Édifice Le St-Laurent

250, rue Grande Allée Ouest

Bureau 801

Québec (Québec) G1R 2H4

Courriel :

Téléc. : 418-648-9814

24-01-08 Saviez-vous que... le Centre Dysphasia, accueille une clientèle ayant des troubles de langage et de la parole? Des activités de stimulation du langage sont offertes en groupe en en individuel. Selon le nombre d'inscriptions, le centre offre également de la musicothérapie, des activités de bricolage et plus encore. Pour information : 450.638.4994.

24-01-08 Un pas de plus dans la compréhension du lupus Le Devoir édition du lundi 21 janvier 2008 article écrit par Pauline Gravel Des chercheurs montréalais ont participé à la découverte de trois nouveaux gènes liés à l'apparition du lupus chez la femme.  Cette découverte qui fait l'objet d'une publication dan la revue Nature Genetics devrait permettre une meilleure compréhension des causes de cette maladie complexe et la mise au point de médicaments mieux adaptés.
Communément appelé lupus, le lupus érythémateux systématique (LES) affecte 31 personnes sur 100 000. Les femmes sont neuf fois plus nombreuses que les hommes à en souffrir. Elles sont frappées par la maladie souvent tôt dans leur vie, dès la vingtaine ou la trentaine. «La maladie se présente très différemment d'une personne à l'autre, ce qui fait qu'on la confond souvent avec d'autres maladies», prévient le généticien et immunologiste John Rioux de l'Institut de cardiologie de Montréal qui est l'un des auteurs de cette découverte.
Maladie auto-immune, le lupus se caractérise par un dérèglement du système immunitaire qui s'attaque soudainement à des tissus sains, tels que la peau, les muscles, les articulations, le coeur, les poumons, les reins, le cerveau, voire les vaisseaux sanguins. Les tissus qui deviennent la cible du système immunitaire souffrent d'inflammation qui se traduit par de l'enflure, de la douleur et parfois des rougeurs, plus visibles quand la peau est atteinte. Les seuls traitements offerts, des stéroïdes, s'attaquent uniquement aux symptômes et visent à contrôler l'inflammation.
Variations génomiques
En collaboration avec des chercheurs des États-Unis, du Royaume-Uni et de la Suède, le professeur John Rioux de l'Université de Montréal a comparé le génome de 720 femmes victimes de lupus à celui de 2337 femmes non atteintes servant de témoins. Ces généticiens ont analysé quelques 317 000 régions du génome où la séquence d'ADN différait d'une personne à l'autre. Ils ont alors tenté d'identifier les variations qui étaient plus souvent portées par les femmes souffrant de lupus que par les femmes indemnes. Quatre variations génomiques sont apparues comme étroitement associées au lupus après vérification sur un groupe de 1846 femmes atteintes de la maladie. Parmi ces variations figurent trois gènes connus, dont l'un (l'ITGAM) joue un rôle dans la faculté qu'ont les cellules de l'immunité d'adhérer au tissu présent au site d'inflammation. Les deux autres, KIAA1542 et PXK, interviennent dans des processus plus généraux de traduction du code génétique en protéine et de signalisation cellulaire.
Cette découverte s'ajoute à celle du gène TNFSF4 qui joue un rôle important dans la communication entre deux catégories de cellules du système immunitaire, et de celle du gène PTTN22 présent dans plusieurs autres maladies auto-immunes, telles que l'arthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn et le diabète de type I.
«Même si la dernière étude couvrait l'essentiel du génome, elle n'a pas suffisamment de poids statistique pour nous permettre de trouver tous les gènes impliqués dans le lupus, prévient toutefois John Rioux. Il reste probablement à découvrir plusieurs douzaines de gènes qui seraient reliés au lupus.» Et les quelques gènes mis au jour ne sont pas suffisants et assez déterminants pour permettre la mise au point d'un test de dépistage ou de diagnostic, avoue le spécialiste de la génétique des maladies inflammatoires. «Par contre, ils nous indiquent des processus biologiques qu'il faudrait étudier plus en profondeur pour comprendre comment ils interviennent dans la maladie ou l'induisent. Ces informations pourront aussi nous guider dans la conception de médicaments.»

24-01-08 Nouvelle cible thérapeutique pour le traitement de la sclérose en plaques Une étude publiée dans le numéro de février de Nature Immunology apporte des réponses au sujet du rôle de nouvelles molécules d’adhésion dans la pathogénèse de la sclérose en plaques (SEP) et suggère de nouvelles cibles thérapeutiques pour le traitement de la SEP. 
L’étude de l’équipe du Dr Alexandre Prat, neurologue, chercheur au Centre hospitalier de l’Université de Montréal et professeur à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, démontre que la molécule d’adhésion nommée ALCAM joue un rôle majeur dans la migration de certains types de leucocytes vers le cerveau. Les chercheurs pensent que cette molécule constitue une nouvelle cible pour réduire la migration de cellules immunitaires au cerveau et ainsi réduire l’inflammation cérébrale et diminuer les lésions caractéristiques de la SEP. La SEP affecte environ 55 000 jeunes adultes au Canada et la compréhension des mécanismes moléculaires de l’inflammation cérébrale est essentielle pour le développement de nouveaux traitements pour cette maladie dégénérative. « Cette étude nous a permis de développer de nouvelles connaissances et de décrire de nouveaux facteurs de la pathogénèse des réactions immunitaires envers le système nerveux central et ainsi d’identifier des cibles potentielles pour réduire l’inflammation cérébrale », souligne le Dr Prat. Source: CHUM
La sclérose en plaques Dans la SEP, les cellules du système immunitaire pénètrent dans le cerveau à travers la BHE et attaquent la myéline, une couche protectrice qui entoure les cellules du système nerveux central. La destruction de la myéline provoque la perte de la sensation, la paralysie et des handicaps. On pense que des facteurs génétiques, infectieux et environnementaux déclencheraient la SEP, mais la cause exacte de la maladie est encore inconnue. Sa prévalence est deux fois plus grande chez les femmes.

24-01-08 Invitation aux jeunes parents La maison de la famille Kateri invite tous les jeunes parents (21 ans et moins) à s'inscrire à un atelier qui a lieu tous les mardis, de 13h à 15h. Ces rencontres divertissantes proposent un vaste choix d'ateliers qui leur permettent de vivre une expérience positive et enrichissante. Pour plus d'information ou inscription, communiquer avec Sarah au 450-659-9188. Inscription et service de halte-garderie gratuits. Source: Le Reflet

24-01-08 Décision du CRTC sur les services de téléphonie accessible Paru le jeudi 18 janvier 2007 sur CRTC- Le CRTC donne le feu vert à des initiatives qui profiteront aux handicapés canadiens et qui étendront les services à large bande en milieu rural.
 Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a approuvé aujourd'hui plusieurs initiatives qui profiteront aux handicapés canadiens et qui permettront d'étendre les services à large bande aux collectivités rurales et éloignées. Le Conseil avait ordonné aux grandes compagnies de téléphone local de lui soumettre des propositions sur la façon d'utiliser les fonds cumulés dans leurs comptes de report.
« Non seulement la décision d'aujourd'hui rendra-t-elle les services de télécommunication plus accessibles à l'ensemble des Canadiens, mais elle permettra également de stimuler le développement socio-économique dans les collectivités mal desservies », a déclaré le vice-président des Télécommunications du CRTC, Len Katz.
Parmi les propositions que le Conseil a approuvées, on relève des projets qui visent à améliorer l'accès des personnes handicapées aux services de télécommunication en Colombie-Britannique, en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba, en Ontario et au Québec. Les compagnies ont élaboré leurs propositions en consultation avec les gouvernements fédéral et provinciaux, les organismes nationaux et provinciaux représentant les personnes handicapées et les chercheurs dans le domaine.
Aux termes de cette décision et de celle rendue en juillet 2007, les fonds serviront également à offrir les services à large bande dans plus de 350 collectivités rurales et éloignées en Colombie-Britannique, en Alberta, au Manitoba, en Ontario et au Québec.
Les fonds qui resteront dans les comptes de report seront remis aux abonnés concernés des services de résidence en milieu urbain dans ces provinces. Les grandes compagnies de téléphone local ont jusqu'au 25 mars 2008 pour proposer au Conseil la formule la plus efficace pour remettre ces fonds, à savoir une formule qui convient bien au consommateur et qui perturbe le moins possible les activités de la compagnie.
Depuis la création des comptes de report en 2002, on évalue à plus de 650 millions de dollars les fonds qui s'y sont accumulés. Durant cette période, Bell Aliant (en Ontario et au Québec), Bell Canada, MTS Allstream, SaskTel et TELUS devaient verser dans leurs comptes respectifs un montant équivalent aux revenus qu'elles auraient perdus si la formule de plafonnement des prix avait été appliquée. Source: CRTC

24-01-08  Chine: un long chemin pour l'intégration La masseuse aveugle Ping Yali, athlète paralympique vainqueur du saut en longueur aux Jeux de 1984, est devenue la première propriétaire de chien guide de Pékin. Ping Yali, dont le golden retriever a d'ores et déjà été plusieurs fois refusé dans certains lieux publics de la capitale chinoise, fait partie des athlètes sélectionnés pour porter la flamme olympique des prochains Jeux qui s'y dérouleront en 2008. Source : Yanous/Beijing Today

24-01-08 Conférence sur les troubles d'attention Le Centre Dysphasia recevra Carine Chartrand, psychologue à la clinique de l'attention de l'hôpital Rivière-des-Prairies, le 30 janvier, de 19h à 22h. Mme Chartrand entretiendra l'assistance sur les troubles de l'attention avec ou sans hyperactivité et fournira des conseils pertinents pour soutenir ces enfants. Information : 450-638-4994. Source: Le Reflet

24-01-08 Programme de formation en vente-conseil de services financiers en immersi